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Archive for September, 2010

A l’occasion du dixième anniversaire du début de la deuxième intifada, le chef du gouvernement terroriste de la bande de Gaza, Ismaïl Haniyeh a promis de continuer la lutte contre Israël.

“Notre peuple ne déposera pas les armes et n’arrêtera pas la résistance parce que tel est notre droit légitime tant que durera l’occupation”, a-t-il lancé.

De sa part le chef du Bureau politique du Hamas, Khaled Meshhaal, interrogé sur la chaîne américaine CNN, ce 27 septembre, a déclaré sur l’attaque terroriste, il y a quelques semaines, à Kiryat Arba que “le Hamas continuera de tuer les colons illégaux sur nos terres”. Selon lui, ce sont “eux” la source du problème.

Meshaal a eu le coulot de comparé la “lutte du peuple palestinien” à celle des Américains contre les Britanniques avant l’indépendance des Etats-Unis, ou encore à la résistance française contre Hitler. Khaled Meshaal en est sûr : “D’ici cinq ans, le monde aura changé d’avis concernant le conflit israélo-palestinien”.

Le Hamas qui ne connaît pas l’histoire de la région ignore que Le parcours du peuple juif qui s’étend sur 5000 ans dans cette meme région, aujourd’hui revendiqué par les Palos.

Charnière entre la vallée du Nil et la « terre entre les fleuves » (Mésopotamie), le pays d’Israel a été habité depuis des millénaires par les juifs. D’importantes communautés vivaient à la même époque à Jérusalem, à Hébron et à Acre.

Après la défaite de la révolte juive dite de Bar Kokhba, les Romains ont changé le nom de la province de Judée en province de « Syria Palaestina » (l’an 135). La plupart des villes étaient composées de Juifs. C’est seulement apres l’expansion de la conquête musulmane, sous le deuxième successeur de Mahomet, le Calife Umar (634-644), que les arabes arrivent en annexant les territoires de Syrie et la Judée.

Durant le Mandat britannique (1923-1948), les Arabes ont afflué dans la Palestine côtière. Les populations arabes sont en majorité une population d’immigration souvent récente, comme tous les documents disponibles l’indiquent. La plupart des Palestiniens d’aujourd’hui sont arrivés à la suite des pionniers juifs, entre 1900 et 1948.

Parler de la Palestine comme si c’était un territoire arabe, c’est nier toute une partie de l’Histoire de l’humanité, persister à passer au-dessus des réalités historiques et ratifier une propagande odieuse n’ayant d’autre but qu’une nouvelle spoliation du patrimoine juif.

Les palestiniens n’ont jamais voulu de partage tant qu´ils espéraient détruire Israël. C´est bien pour ça que le Hamas continue le combat et veut gagner par la terreur ce petit bout de territoire.

Le Hamas n’a qu’un objectif, rendre le voisinage avec Israël insoutenable, invivable, explosif. Le Hamas n’est animé que par une rage aveugle de destruction.

Fort du soutien de l’Iran qui met au point l’arme nucléaire, fort d’une islamisation radicale qui se propage partout dans le monde arabe, fort des régimes arabes corrompus coincés entre la peur de perdre le pouvoir et la peur d’une instabilité due aux islamistes qui menacent les socitées, le Hamas peut se permettre de dire n’importe quoi et se considérer comme un mouvement légitime.

Le Hamas agit selon les ordres reçus de Téhéran. Le Hamas est une organisation terroriste, reconnue comme telle par la communauté internationale – elle figure sur la liste des organisations terroristes dressée par l’Union européenne, par les États-Unis et par toutes les autres pays de bonne volonté –, et qui doit être traitée comme telle.

Le Hamas se fout éperdument de son peuple qu’il considère comme de la chair a canons. Le Hamas utilise les enfants comme carburant de ses guerres génocidaires ( photo ci dessus d’un bébé accroché à un Kamaikaze). Le Hamas, en utilisant sans scrupules les enfants et les civils comme boucliers humains se considère comme exempté de tout souci humanitaire au nom de son droit à appliquer à la lettre les différents articles de sa Charte, laquelle n’a qu’un objectif unique : la destruction d’Israël.

Le Hamas n’est pas un mouvement qui se bat pour la construction d’un état, mais pour la destruction d’un pays, Israël. Il ne lutte pas pour que tous les Palestiniens vivent en paix, mais pour que tous les Juifs meurent, ce qui n’a rien à voir. D’ailleurs l’expérience faite par les Israéliens à Gaza n’est pas encourageante, rendre des territoires en signe de bonne volonté pour se faire canardé à partir de ces mêmes territoires n’est pas encourageant.

Dans le camp palestinien, il n’est pas évident que le courant majoritaire soit aussi favorable à la coexistence de deux Etats. En tout cas, la Charte du Hamas est, au contraire, centrée sur la destruction d’Israël.

Il n’existe malheureusement pas d’autre méthode que de lutter contre le Hamas. Si le Hamas change, s’il cesse d’être une organisation terroriste, l’attitude devra changer, mais, pour le moment, il n’en est certainement pas question.

Depuis 2007, le Hamas a la haute main sur l’enclave terroriste de Gazanistan. Le Hamas continue d’envoyer des dizaines de ses membres pour un entraînement militaire dans les pays étrangers, plus spécifiquement en Iran et au Liban. Ils s’exfiltrent par Rafah et l’Egypte.

Ce mardi L’armée de l’air israélienne a attaqué une cellule terroriste dans la bande de Gaza. Le Hamas a fait état de 3 morts. La chaîne de télévision du Hamas a annoncé que deux autres palestiniens avaient été tués dans une explosion non-identifiée dans la bande de Gaza dans la nuit de lundi.

Ftouh Souhail

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Le Président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès, a rendu visite au mentor du parti orthodoxe séfarade Shass, le rabbin Ovadia Yossef, dans sa soucca (cabane). Il a affirmé que le rabbin était un ”centre de recherche de la paix”.

Le président en a également a qualifié la soucca du Rav Ovadia Yossef de “centre d’idées, d’amour du peuple d’Israël et de recherche de paix

Rav Ovadia Yossef l’a quant à lui remercier d’avoir transmis sa missive de bons voeux au président égyptien Hosni Moubarak.

En dépit de ses déclarations publiques controversées, le rabbin Yosef a longtemps été une autorité rabbinique distinguée préconisant des négociations de paix dans le conflit israélo-palestinien, et ce depuis la fin des années 1980 (1).

L’ancien Grand Rabbin d’Israël apparaît comme une voix discordante concernant les territoires conquis par Israël en 1967 : ” Il est permis de céder une partie d’Eretz Israël à des non-Juifs si cela doit éviter des guerres et sauver des vies.”

Une position violemment combattue par les rabbins du Parti national religieux.

Il est incrompéhensible le déchaînement de tant de haine dans les médias arabes contre cette personnalité qui préconise les relations de bon voisinage et l’aspiration à la générosité.

Ovadia, qui dirige le parti religieux Shas dans la coalition au pouvoir en Israël, est l’une des voix les plus écoutée en matière de Halakha (loi juive).

Chez ses partisans, le Rav Ovadia Yossef est réputé pour sa mémoire phénoménale et sa connaissance de toutes les sources de la halakha à travers les siècles. Le Rav Ovadia Yossef a écrit de nombreux ouvrages et en particulier deux Responsa : Yéh’avé Daat et Yabiya Omer.

Le leader spirituel du parti ultra-orthodoxe séfarade a rendu la “fierté” aux Juifs séfarades longtemps méprisés par l’élite ashkénaze israélienne (2). Autorité spirituelle de premier plan, il confirme également la judéité des Juifs d’Ethiopie et amorce ainsi les célèbres opérations de sauvetage des années 1980.

Ftouh Souhail, Tunis

(1)”Maran Harav Ovadia” , dans Maariv, le 29 aout 2010l

(2) À travers ses décisions, Ovadia Yossef cherche à se démarquer d’une tutelle ashkénaze longtemps considérée comme oppressante par les Juifs orientaux. Prise de position révélatrice : la voix séfarade s’oppose farouchement au port de la perruque pour les femmes mariées, une pratique importée d’Europe, et préconise l’utilisation du foulard. Il autorise, par ailleurs, sous certaines conditions, l’utilisation d’un seul lave-vaisselle pour les couverts destinés au lait et à la viande. Il est l’une des rares voix à encourager les fêtes de bat-mitzva pour les jeunes-filles, un événement qui se célèbre généralement en privé dans les milieux haredim.


Le président Shimon Peres, en compagnie avec le minsitre Eli Yisahi et chef spirituel du Shas Le rabbin Ovadia Yossef

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Une bouture du marronnier que l’adolescente juive Anne Frank observait depuis sa cachette à Amsterdam et avait décrit dans son journal avant d’être déportée en 1944, a été planté lundi à Montréal, seule ville canadienne à recevoir une pousse de l’arbre déraciné en août.

L’arbrisseau, d’une vingtaine de centimètre de haut, a été mis en terre dans le jardin du Centre commémoratif de l’Holocauste de la métropole québécoise, l’une des 12 cités nord-américaine devant recevoir un extrait du célèbre arbre. Un autre clone du marronnier d’Anne Frank doit notamment être planté à Washington, dans le jardin de la Maison Blanche.

Montréal est l’unique ville canadienne à recevoir une telle bouture. “Il s’agit là d’un grand honneur pour nous puisque peu de villes au monde recevront un tel arbrisseau”, a déclaré dans un communiqué Michael Vineberg, philanthrope montréalais à l’origine du projet. Montréal a accueilli le troisième contingent de survivants de l’Holocauste, après Israël et New York “le choix prend tout son sens”, a-t-il ajouté à l’agence AFP.

Le marronnier, qui mesurait plus de 20 mètres de haut, était âgé de cent soixante à cent quatre-vingts ans lorsqu’il est tombé à la fin août par des bourrasques de vent.


Une bouture du marronnier qu’Anne Frank avait décrit dans son journal a été plantée lundi 27 septembre à Montréal.

L’arbrisseau, d’une vingtaine de centimètre de haut, a été mis en terre dans le jardin du Centre commémoratif de l’Holocauste de la métropole québécoise, l’une des 12 cités nord-américaine devant recevoir un extrait du célèbre arbre.

Un autre clone du marronnier d’Anne Frank doit notamment être planté à Washington, dans le jardin de la Maison Blanche.

Anne Frank avait évoqué le marronnier à plusieurs reprises dans son journal, l’un des ouvrages les plus lus au monde, rédigé alors qu’elle se cachait des nazis avec sa famille durant la seconde guerre mondiale, dans une annexe située à l’arrière des locaux de la société de son père.

Les membres de la famille Frank et les quatre autres Juifs qui les avaient rejoints dans leur cachette avaient été dénoncés et arrêtés le 4 août 1944 puis envoyés dans des camps de concentration. Anne Frank est morte en 1945 au camp de Bergen-Belsen (nord de l’Allemagne).

Son journal, devenu l’un des ouvrages les plus lus au monde, avait été découvert par une amie de la famille, Miep Gies, peu après le passage des nazis.

Ftouh Souhail

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Peu après avoir prononcé son discours à la tribune de l’Assemblée générale des Nations-Unies sur l’avenir des négociations avec les Palestiniens, Avigdor Lieberman a accordé une interview à la dixième chaine de télévision israélienne dans laquelle il défend ses propos tenus.

“Mes propos reflètent majoritairement l’avis du peuple d’Israël et des ministres du gouvernement”.

Selon Avigdor Lieberman, la polémique ne réside pas entre “ceux qui désirent la guerre et ceux qui aspirent à la paix, mais sur le moyen d’y parvenir”.

Lieberman a ajouté “qu’il n’existait pas de possibilité de créer une paix artificielle” rappelant les propositions plus que généreuses proposées par l’ex-Premier ministre Ehoud Olmert à Mahboud Abbas et que ce dernier avait balayées.

Le ministre des Affaires étrangères israélien a déclaré mardi que les Palestiniens n’étaient pas intéressés par la paix et que le moment était venu pour Israël de cesser de se blâmer de ne pas parvenir à la paix. Lieberman a fait ces commentaires lors d’une interview dans laquelle il défendait les propos qu’il avait tenu plus tôt à l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a estimé dans un communiqué délivré par son ministère que le discours prononcé par Lieberman devant l’Assemblée générale de l’ONU “ne reflétait pas la position du gouvernement d’Israël ou du parti travailliste”. Le communiqué appelle également à la “poursuite indispensable des négociations en vue d’un règlement du conflit avec les Palestiniens”.

Le député travailliste, Avishay Braverman, a appelé mardi soir le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou à “limoger Lieberman le subversif”. Selon Braverman, les propos “délirants” prononcés à l’ONU par le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman avaient été ” bien préparés et sont destinés à saboter les négociations de paix”.

Auparavant c’est Le bureau du Premier ministre qui a communiqué que “le contenu du discours” du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman “n’ont pas fait l’objet d’une coordination avec le chef du gouvernement”.

En réponse à des questions posées par des journalistes, le bureau du Premier ministre a communiqué la précision suivante : “le Premier ministre décide de la politique faite au nom de l’Etat d’Israël”.

Avigdor Liebermann, a estimé mardi matin dans son discours devant l’Assemblée générale des Etats-Unis qu’un accord de paix entre Israël et les Palestiniens peut prendre plusieurs décennies.

Le ministre israélien des Affaires étrangères a aussi déclaré mardi devant l’Assemblée générale des Nations Unies que la question du programme nucléaire iranien devait être traité avant le conflit israélo-palestinien. Il a souligné : “l’Iran peut exister sans le Hamas, le Jihad islamique et le Hezbollah, mais les organisations terroristes ne peuvent pas exister sans l’Iran”.

Le chef de la diplomatie israélienne a accusé à la tribune l’Onu la partie palestinienne de torpiller le processus de paix et a pointé la nécessité de “régler la question de l’Iran” qui soutient “les mouvements terroristes Hamas, Hezbollah et Jihad islamique”.

Peu de temps après que le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon ait exprimé “sa déception quant à la reprise de la construction en Judée et Samarie”, le ministre israélien des Affaires étrangères l’a rencontré à New York. Il lui a expliqué que contrairement à la propagande de la Ligue arabe, le gel des constructions n’est pas “le remède à la paix” et qu’il s’agit là d’un “stratagème pour ne pas négocier”.

Lieberman a affirmé: «Si la Ligue arabe est à la recherche de challenges, il en existe de nombreux dans le monde arabe. Des centaines de personnes sont tuées chaque semaine dans attaques terroristes, et c’est sans parler de la pauvreté et du désespoir des arabes.”

“Au lieu de résoudre ces problèmes, les dirigeants de la Ligue arabe préfère les fuir et blâmer Israël pour tous leurs problèmes internes. Au lieu de dialoguer, ils préfèrent inciter les masses contre les Juifs”, a ajouté Lieberman.

Lieberman a réaffirmé vouloir obtenir un accord de paix juste. “Nous sommes prêts à collaborer avec la communauté internationale mais sans compromettre la sécurité et les intérêts vitaux d’Israël”, a t-il dit.

Les délégations palestinienne et iranienne ont quitté mardi la salle de l’Assemblée générale de l’Onu en signe de protestation contre le discours du ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman.


Ftouh Souhail, Tunis

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Le Président israélien Shimon Pérès s’est rendu dans la soucca (cabane) du Grand Rabbin séfarade d’Israël, Shlomo Amar, avec lequel il a discuté de la controverse autour des conversions effectuées par l’armée (1).

Le Président Israélien a tenu a félicité le Rabbin pour ses efforts visant à promouvoir la reconnaissance des conversions des FDI et son implication dans la rénovation du tombeau de Joseph.

Le Rabbin Amar a été vivement conspué récemment par le courant orthodoxe pour avoir milité pour la reconnaissance des conversions militaires.

Le Grand Rabbi Amar est surtout critiqué par la presse ‘haredi pour son soutien pour son soutien à ces conversions qu’il juge halakhiquement conformes (à la loi juive). Le Grand rabbin Amar avait a toujours apporté sa caution aux conversions pratiquées depuis des années par les batei dinim de Tsahal.

« Les aumônier militaires agissent en coopération avec le grand rabbinat, dans tous les domaines relatifs à la religion et à l’Etat », rappelait-il dans un communiqué.

Cette prise de position rendue publique par le Rishon LeTsion a provoqué une tempête. Le principal organe du monde litaï ashkénaze, le journal Yated Ne’eman, s’en est sévèrement pris au Grand rabbin sépharade d’Israël.

« Rabbins et dayanim en Eretz Israël et en diaspora protestent ouvertement et fermement contre la grave brèche ouverte dans la protection de la sainteté du peuple d’Israël provoquée par les déclarations du Grand rabbin sépharade sur la validité des conversions militaires », expliquait ainsi un éditorial très remarqué publié dans l’édition de du Yated Ne’eman.

Considéré comme le porte voix de la communauté ashkénaze lituanienne, le journal a toujours marqué son opposition à ces conversions pratiquée dans le cadre militaire par des rabbins sionistes religieux. Une position également défendue par le quotidien Hamodia, qui représente la communauté ashkénaze ‘hassidique.

Les conversions pratiquées depuis des années par les batei dinim de Tsahal sont aujourd’hui remis en cause par Yochi Gnessin, un représentant du Bureau du Procureur de l’Etat, devant la Cour suprême, qui conteste la validité des 4500 conversions pratiquées jusqu’à présent dans le cadre de l’armée.

Les soldats convertis par les batei dinim militaires sont depuis des années autorisés à se marier selon la halakha juive. La conversion militaire a pris, depuis déjà de nombreuses années, les dimensions d’un problème aux multiples facettes (religieuse, politique et militaire ), qui ne cesse de réapparaître sur le devant de la scène publique en Israel.

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Source : http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3961338,00.html

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Gamal Moubarak, cadet du président Egyptien, entretient de bonnes relations avec les milieux d’affaires israéliens.

Le fils du président égyptien, Gamal Moubarak, entretiendrait des relations “exceptionnelles” avec des hommes d’affaire israéliens, révéle Le quotidien israélien Haaretz.

Interrogé par le journal, l’un d’entre eux, ayant gardé l’anonymat, a affirmé : “Gamal Moubarak est l’un des hommes les plus intelligents et les plus compétents que j’ai connu, nous avons eu beaucoup de relations commerciales entre nous et je n’ai jamais eu de problème avec lui ; nous sommes toujours en contact et entretenons des liens sociaux excellents”.

Par aileurs, le journal constate que Gamal ne fait jamais allusion à sa volonté de vouloir succéder à son père à la tête du pouvoir.

« Gamal Moubarak, 46 ans est toujours aussi réservé et garde le silence, voire ne fait aucune allusion à sa volonté de se porter candidat à la présidence, tout en rassemblant autour de lui les forces populaires, grâce aux secrétariats politiques du parti national au pouvoir, qu’il préside personnellement et grâce à l’association « Générations du futur » qu’il dirige » précise le journal israélien qui considère que le fils du président Hosni est en train de préparer la jeunesse égyptienne à son avènement.

Gamal gère également un bureau de relations commerciales égypto-américain et il a été à plusieurs reprises envoyé par son père à l’étranger dans le cadre de délégations politiques.

Le Haaretz remarque également que c’est bien Gamal Moubarak qui a préparé la visite récente de son père à Washington, après cinq années d’absence ; signalant qu’il connaît déjà le président français qu’il a rencontré pour la première fois alors qu’il était encore ministre de l’intérieur, et qu’il a dernièrement accompagné son père à Washington pour le lancement des négociations de paix par Obama.

Selon lui, Gamal n’a pas de formation militaire à l’instar de son père et de ses prédécesseurs, Anouar Sadate et Jamal Abdel Nasser. Il a plutôt une formation bancaire et jouit de compétences commerciales acquises durant son travail pour le compte de la banque « Bank of America ».

Gamal Moubarak, 46 ans est considéré comme le futur successeur de son père, Hosni, à la présidence de l’Egypte.

L’élection présidentielle est prévue pour novembre 2011 en Egypte mais déjà la question de la passation de pouvoir de Hosni Moubarak à son fils soulève les passions de l’opinion égyptienne.

Des centaines de personnalités modérées dans le monde arabe appuient déjà l’éventuelle candidature du fils de Hosni Moubarak, Gamal Moubarak, aux prochaines élections présidentielles.

Gamal Moubarak avait depuis plusieurs années était pressenti pour succéder à son père même si l’intéressé n’avait jamais fait de déclarations allant dans ce sens
Né en 1963, Gamal Moubarak a 18 ans lorsque son père, commandant en chef de l’armée de l’air et vice-président discret, est propulsé à la tête du pays après l’assassinat d’Anouar al-Sadate. A l’époque, le jeune homme étudie à l’université américaine du Caire.

Diplômé en 1982 en administration des entreprises, il rempile pour un mastère avant de faire ses armes de banquier à la Bank of America, au Caire.Il s’expatrie ensuite en Grande-Bretagne, au sein, puis à la tête de la branche londonienne de l’établissement.

Parallèlement, il fonde Medinvest, une société de fonds d’investissements privés.

Revenu au pays en 1995, quelques mois après que son père a survécu à une tentative d’assassinat à Addis-Abeba (Ethiopie), Gamal cherche à mieux se faire connaître.

Dès 1999, Gamal commence son ascension au sein du Parti national démocratique (PND) dirigé par son père. En février 2000, il est nommé au comité politique du PND, l’organe chargé de définir les futures orientations du parti, donc du gouvernement. Un comité dont il prendra la tête en 2002.

Aujourd’hui on lui prête une influence considérable dans la sphère politique égyptienne.Il est désormais numéro 3 du parti au pouvoir.

Gamal Moubarak, fut le chef de campagne de son père durant la réelection de celui-ci en septembre 2005. Hosni Moubarak pourrait, d’ici un an quitter le pouvoir pour faire place à son fils. Le fils du président Moubarak et prochain raïs pressenti, est désormais un ami d’Israel.

Ftouh Souhail, Tunis

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Le célèbre chanteur de Heavy Metal, Ozzy Osbourne, est arrivé en Israël avec sa femme Sharon, il donnera un concert aujourd’hui dans le parc Hayarkon de Tel Aviv.

Participant à une conférence de presse à l’hôtel Sheraton, Ozzy Osbourne a déclaré: “Je n’ai pas le temps pour la politique, ils (les politiciens) ne me comprennent pas, et je ne les comprends pas.” (1).

Sharon Rachel Osbourne est née le 9 octobre 1952 à Londres. Elle est la femme d’Ozzy Osbourne et également manager de Black Sabbath
Black Sabbath est un groupe de heavy metal traditionnel britannique fondé en 1968 à Birmingham au Royaume-Uni. Il est l’un des groupes fondateurs du metal et est souvent considéré comme le premier groupe de ce genre.

Née Sharon Rachel Levy, d’un père juif Ashkénaze et d’une mère catholique irlandaise, elle rencontre Ozzy, alors leader de Black Sabbath, à l’âge de 19 ans, alors qu’elle travaillait comme réceptionniste pour son père qui voulait devenir le manager de Black Sabbath.

Lorsqu’en 1979 Ozzy est renvoyé de Black Sabbath, Sharon décide de prendre sa carrière en main. Elle recrute des musiciens et des auteurs/compositeurs reconnus afin de créer The Blizzard of Ozz qui devint par la suite Ozzy Osbourne Band.

En 1996, Sharon crée un festival de musique, le Ozzfest qui est est un festival musical où se produisent différents groupes de metal aux Etats-Unis. . Il est organisé chaque année par Ozzy et Sharon Osbourne. Depuis 1996, de nombreux groupes connus de la scène metal y ont fait une apparition.

Ozzy Osbourne, est aussi un chanteur de heavy metal britannique. Il est également surnommé « The Prince of Darkness » (« le Prince des Ténèbres ») en référence aux frasques de sa vie privée et de ses prestations sur scène.

John Michael Osbourne voit le jour le 3 décembre 1948 à Birmingham en Angleterre. Admirateur inconditionnel des Beatles, Ozzy Osbourne décide de faire carrière dans la musique
Osbourne prend ainsi part à huit albums de 1968 à 1978, qui sont maintenant reconnus par beaucoup comme des classiques du genre : Black Sabbath, Paranoid, Master of Reality, Vol. 4, Sabbath Bloody Sabbath, Sabotage Technical ecstasy et Never Say Die!.

En 2002, Osbourne et son épouse Sharon sont invités à dîner à la Maison Blanche en présence du Président des États-Unis. George W. Bush. Le 29 juin 2003, le magazine économique américain Forbes classe Ozzy Osbourne 12e personnalité médiatique la plus influente.

Ozzy et Sharon Osbourne sont l’un des couples les plus riches du Royaume-Uni, selon le magazine Sunday Times. Ils sont au 458e rang de la liste établie en 2005, avec une fortune estimée à cent millions de livres sterling, gagnés avec les enregistrements de Ozzy et les émissions de télévision. Ils sont classés au-dessus de la plupart des musiciens et groupes britanniques à succès comme Rod Stewart, George Michael, Robbie Williams, Pink Floyd, Led Zeppelin et Queen.

Ce mardi soir le couple musicale présentera son nouvel Album Opus en Terre Sainte. Ozzy Osbourne se produira à Tel Aviv au Park Hayarkon.

Ftouh Souhail

(1) Source : www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3960205,00.html

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Le CRIF apporte son soutien à la « Semaine des Arts et Traditions Populaires des Juifs de Tunisie » qui aura lieu du 10 au 17 octobre à l’Espace Rachi.

Semaine particulièrement intéressante, de soirées, de débats, de projections cinéma, d’expositions de peintures et de documents sur le parcours de la communauté juive de Tunisie.

Bernard ALLALI vous présentera à la soirée du 16 octobre 2010, le résultat de ses recherches sur les juifs de Tunisie au début du premier millénaire à travers les traces archéologiques découvertes depuis le XIXème siècle jusqu’à la récente mise à jour par le Professeur Fantar d’une mosaïque du Vème siècle à Kélibia.

Il s’agit en l’occurrence de la découverte de la récente synagogue du Vème siècle à à 110 km au sud de Tunis, sur le littoral nord-est de la Méditerranée. Découverte sans aucun doute de première importance témoignerait d’une présence juive à Carthage de façon scientifique. On pense que l’arrivée des Juifs en Tunisie remonte à l’époque carthaginoise ou même avant.

Mosaïque de la découverte récente d’une synagogue du Vème siècle à Kélibia.

Jean-Pierre Darmon, directeur de recherche honoraire au CNRS en histoire de l’art et archéologie, apportera toutes les précisions sur l’état actuel des connaissances sur le sujet.

Une projection photo sur les lampes à huile juives, les sites des nécropoles de Gammarth, la synagogue de Naro et les dernières découvertes sur le site de Carthage réalisées par le Professeur Lund, complétera cet exposé.

Il y’aura aussi une EXPOSITION de Gravures, de photos albuminées du XIXème siècle, de chromos et de documents originaux du 18 & 19ème siècle, pendant toute la durée de la « Semaine du Judaïsme Tunisien »

Posted by Ftouh Souhail

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Bonne fête de Souccot pour tous et toutes les lecteurs et lectrices

Immédiatement après la gravité des jours qui vont de Roch Hachana à Yom Kippour, les fidéles se preparent à la joie sans limite de Souccot, “le temps de notre joie”.

Selon la Sainte Torah, les fils d’Israël doivent construire une cabane (soucca) et y habiter pendant 7 jours. Pendant les quarante années qui suivirent la sortie d’Egypte, ces années d’errance dans le désert, des “nuages de gloire” protégeaient le peuple juif.

La Soucca rappelle cette période. Elle nous rend plus conscients de l’amour et de la protection omniprésents de D.ieu. Ainsi nous est-il demandé : “dans la Souccah tu demeureras sept jours” (Lévitique 23.42). Prendre ses repas dans la Souccah, y demeurer simplement est une expérience religieuse unique.

Pendant toute la semaine de Souccot, sauf Chabbat, on doit agiter les quatre espèces. Il faut prendre le Loulav (branche de palmier) avec les 3 Hadassim (branches de myrte) et les 2 Aravot (branches de saule) dans la main droite, la tige centrale du Loulav devant soi. On prononcera la bénédiction “Al Nétilat Loulav” puis on prend l’Etrog (cédrat), bouton vers le haut, dans la main gauche et on le joint aux 3 autres espèces pour les agiter, toutes ensemble.

Il est d’habitude de construire une cabane dans son jardin, sur son balcon est conforme aux prescriptions religieuses. Une soucca peut être construite sur le sol, sur un proche ouvert ou un balcon. Des soukkot portables ont été inventées pour ceux qui ne possèdent pas la place suffisante, ou sont en voyage afin de pouvoir consommer leurs repas.

On prononce une bénédiction spéciale avant de manger d’un pain ou d’une pâte dans la soukka: “Béni sois-Tu, Seigneur notre Dieu, Roi du monde, Qui nous a sanctifiés par Ses prescriptions et nous a commandé de nous asseoir dans la soukka”.

Ftouh Souhail

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Né le 31 0ctobre 1947 à Tlemcen (Algérie).
Diplômé du VGIK – mise en scène fiction – en 1976.
(Institut du Cinéma, Moscou – Atelier de Mikhaïl Romm).

“En revenant sur les souffrances, les rapprochements, les connivences et les
brassages, j’ai conçu ces films comme une adresse aux jeunes générations de tous
les pays du monde, et particulièrement à tous ceux qui dans le monde sont les héritiers d’histoires officielles, tronquées ou falsifiées, et qui confrontés aux mêmes traumatismes, questions, silences, ont le même besoin vital de vérité.”

Jean-Pierre Lledo.

Contact :lledojeanpierre@yahoo.fr
en Israël (Octobre 10) :050 644 8522 / en France : 33 (0) 6 26 68 63 26

I

Algéries, mes fantômes

1998 – 2004 – 1h46. Dialogues français et sous-titres hébreux.
Coproduit par Naouel Films, Iskra, TV 5.
Festivals : FIPA-2005, Mention Spéciale à la 5ème Biennale des films du Monde arabe, à Paris. Fest
Méditerranée Bruxelles. La Rochelle. Ecrans docs, Arcueil, New York.

Synopsis :

Visé par le terrorisme intégriste, un cinéaste algérien d’origine judéo-espagnole se retrouve en France quarante ans après l’exode de ses communautés d’origine et de sa propre famille, après l’indépendance de l’Algérie en 1962.

Guetté par les fantômes d’une Histoire taboue en Algérie et muette en France, il se résout à les affronter au cours d’un long voyage filmé.
Rencontrés au hasard des villes où il montre ses films, de nombreux personnages, qui tous portent en eux un morceau d’Algérie, l’aident à remonter le cours douloureux du dernier demi-siècle.
Et sans doute à faire le deuil de son utopie d’une Algérie métissée …

II
UN RÊVE ALGERIEN

2003 – 1h50. 35 mm. Couleur. Dialogues (surtout) en français et en arabe.
Sous-titres hébreux.
Diffusé sur France 2, le 23 Août 2006.
Coproduit par Naouel Films (Algérie), Maha Prod (France), Tarentula (Belgique), et France 2 cinéma.
Soutenu par l’Avance sur recettes du CNC français, le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté
française de Belgique et des télédistributeurs wallons, EURIMAGES, et le Commissariat de l’Année 2003 de
l’Algérie en France.
Sortie salles : Automne 2003 en France (à Paris, 8 semaines au St André des Arts). Et 2004 en Algérie. DVD : 2008 par Dorian Films.
Festivals : 1er Prix du Film Doc, Montréal 2004. San Sébastien. Namur. Cambridge. Vancouver. New York. Rabat. Carthage. Bruxelles. Pessac. Amiens. Ales. Lunel. Strasbourg.

Synopsis :

L’auteur, exilé en France depuis 1993, demande à Henri Alleg, de retourner dans le pays pour la liberté duquel il fut prêt à sacrifier sa vie en 1957.
Si pour le monde entier, H. Alleg c’est “La Question”, publié en 1958, première dénonciation de la torture par quelqu’un qui l’a subie, et pour les Algériens, le directeur du seul quotidien anti-colonial “Alger-Républicain”, pour l’auteur, il est surtout la preuve que face aux clivages ethniques de la colonisation française et du nationalisme algérien, une autre Algérie était possible où juifs, pieds-noirs et arabo-berbères auraient pu vivre
ensemble. Rêve qui aujourd’hui semble avoir disparu et même n’avoir jamais existé…
Devenue indépendante, pourquoi l’Algérie n’a-t-elle pu être aussi fraternelle ?

III

ALGERIE, HISTOIRES A NE PAS DIRE

2008 – 2h36. 35 mm. Couleur. 1/85. Dialogues en français et en arabes. Sous-titres hébreux.
Coproduit par Naouel Films (Algérie), ENTV (Algérie), Mille et Une Prod (France).
Sortie salles en France et en Suisse en 2008. Festivals : en 2007, Toronto. Amiens. En 2008 : Fribourg. Montréal. Tribeca–New York. Tétouan. Beyrouth. Tarifa. Jérusalem. Cambridge. Vancouver. Frankfurt. Stockholm…
Interdit de projection en Algérie.

Synopsis :

Quatre Algériens d’origine musulmane en quête d’une vérité sur leur propre vie, reviennent sur les dernières années de la guerre, de 1955 à 1962, qui sont aussi les dernières de la colonisation française.
Phillipeville, Alger, Constantine, Oran, ils nous font voyager entre haines et fraternités, dans une mémoire occultée et censurée…
Celle des rapports avec leurs voisins chrétiens et juifs…

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