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L’Adhésion de la Palestine à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (l’Unesco) va semble t-il provoquer une crise sans précédant au sein de cet organisme Onusien. L’Unesco est entrain de mesurer les conséquences du vote de lundi dernier en faveur du non État de Palestine.

La directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, a déclaré samedi avoir demandé aux pays membres d’envisager un apport financier supplémentaire après la suspension de la contribution américaine à la suite de l’admission de la Palestine comme membre de l’organisation.

Les États-Unis, plus gros contributeur à l’Unesco avec plus de 60 millions de dollars par an, ont suspendu leurs versements après l’admission des Palestiniens lundi lors d’un vote à Paris.

Les États-Unis ont suspendu, lundi 31 octobre, leurs versements à l’Unesco – 60 millions de dollars (43 millions d’euros), soit 22 % de son budget régulier, ainsi que 20 millions de dollars pour des programmes spéciaux – quelques heures après que la Palestine est devenue le 195e membre à part entière de cette organisation des Nations unies.

Le Canada, septième plus gros contributeur, a fait de meme et elle a gelé ses versements, à hauteur de 10 millions de dollars pour le même motif.

L’Unesco avait supplié cette semaine Washington et Otawa de maintenir leur financement. Mais rien à faire. Israël a aussi gelé ses versements, à hauteur de 2 millions de dollars

Les États-Unis sont liés par deux lois de 1990 et 1994 interdisant tout financement d’une agence de l’ONU qui accepterait l’adhésion de la Palestine en l’absence d’un accord de paix au Proche-Orient.

Mme Bokova devra voir comment combler le trou. La conférence générale doit voter, avant la fin de sa session, le 10 novembre prochain, un projet de budget 2012-2013 qui ne sera vraisemblablement pas révisé. Le budget biennal régulier est de 653 millions de dollars pour 2010 et 2011. Les plus grosses contributions sont assurées par les Etats-Unis (22 %), le Japon (12,5 %), l’Allemagne (8 %), le Royaume-Uni (6,6 %) et la France (6,1 %).

A ce budget s’ajoutent les fonds extra-budgétaires dont le montant dépasse celui du budget régulier, consacré pour plus de la moitié aux seuls salaires.

L’angoisse se lit aujourd’hui dans le regard de la directrice générale quand il s’agit d’imaginer d’autres coupes, si aucune solution n’est trouvée

Depuis son élection, fin 2009, à la direction, la Bulgare Irina Bokova, première représentante des pays de l’est de l’Europe à ce poste, a poursuivi les efforts de son prédécesseur, le Japonais Koichiro Matsuura, en matière de rationalisation des services, de réduction des coûts et de recentrage des priorités.

D’autant qu’avec deux nouveaux membres, la Palestine et le Soudan du Sud, l’Unesco s’expose à de nouvelles demandes, pas seulement au chapitre des sites à inscrire sur les listes du Patrimoine mondial de l’humanité. Son bureau de Ramallah, ouvert depuis quelques années, lui permet d’oeuvrer dans les Territoires Disputés et à Gaza, à travers des programmes éducatifs, journalistiques ou culturels.

A cause des palestiniens, ce n’est pas seulement L’Unesco qui sera ruinée. Nous ne pouvons pas oublier aussi l’UNRWA, l’agence de secours et de l’emploi de l’ONU pour le traitement des “réfugiés palestiniens“.

Cette filiale de l’ONU, qui ne s’occupe que des “réfugiés palestiniens” (UNRWA), a pour mission de fournir de l’aide, du bien être et de l’éducation à 4,8 millions de personnes, définies comme étant réfugiés. Pour cela, l’UNRWA est présente à Gaza, dans les Territoires Disputés, au Liban, en Jordanie et en Syrie.

Créée en 1948 par les États-Unis et la Grande-Bretagne, L’UNRWA était destinée à venir en aide aux « réfugiés » arabes palestiniens qui avaient fui lors de la Guerre d’Indépendance d’Israël. Entre temps, cet organisme est devenu de loin le plus imposant de l’ONU avec plus de 25.000 employés et un budget de plusieurs centaines de millions de dollars, dont 4% à peine sont pris en charge par l’ensemble des pays arabes !

L’UNRWA est le plus grand employeur dans les territoires après l’Autorité Palestinienne. Selon les données disponibles, cette agence de l’ONU dispose de 24324 employés dont 99 % sont palestinienne.

Mais surtout cet organisme vient en aide à une quantité artificielle et hypertrophiée de « réfugiés », car les Palestiniens sont la seule catégorie à être considérée comme « réfugiés » de père en fils. Très souvent, des Palestiniens habitant dans d’autres pays ou même décédées, figurent toujours sur les listes des « réfugiés » candidats aux aides financées par les contribuables européens ou américains !

J’aimerais savoir combien de centaines de milliards de dollars ont été déversées sur cette organisation de L’UNRWA depuis sa création ; ce qu’elle en a fait ; quel est le pourcentage de ” coulage ” et au profit de qui ? Cet organisme n’était jamais utile, les fractions palestiniennes se sont servit leurs propres intérêts de l’aide internationale, allant jus-qu’ à vendre cette aide pour récolter de l’argent pour les chefs de Hamas de Fatah au temps de Yasser Arafat.

Est-ce que l’ONU est à un tel point naïf qu’elle accepte de donner des milliards de dollars aux Palestiniens sans rien compter et en plus engendrer une faillite de L’Unesco, toujours à cause des palestiniens ?

Messieurs les palestiniens, dites-nous où est passé notre argent ?

Ftouh Souhail

Note : L’UNESCO compte 195 États membres et 7 Etats membres associés. Ses organes directeurs sont la Conférence générale et le Conseil exécutif. Le Secrétariat, dirigé par le Directeur général, met en oeuvre les décisions de ces deux organes.

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