Apple lance sa nouvelle gamme puissante d’iMac avec les nouveaux processeurs made in ISRAËL

 

Apple renouvelle ses iMac et leur offre deux fois plus de puissance à travers des nouveaux processeurs Core de neuvième génération développés en Israël. Les nouvelles puces de l’iMac ont été conçus dans le centre de R&D à Herzliya, au nord de Tel-Avi.

Pour la première fois, les ordinateurs de bureau d’Apple, les iMac, pourront être équipés de huit processeurs  9e génération d’Intel, made in ISRAËL ce qui fournira une amélioration considérable des performances, tout en restant au même prix de vente qu’auparavant.

De puissantes options permettront «des améliorations notables, tant au niveau des opérations que des capacités graphiques», peut-on lire dans un communiqué de presse d’Apple.

Évidemment, les processeurs de neuvième génération développés dans le centre de R&D à Herzliya, au nord de Tel-Aviv  y sont pour quelque chose. Un lieu devenu le centre névralgique de la conception et du contrôle qualité des processeurs d’Apple.

Au lendemain de l’annonce d’une mise à jour matérielle de sa gamme d’iPad, l’entreprise de Cupertino a surpris ses fidèles, en annonçant au public la mise en marché de nouveaux iMac, ce mardi 19 mars 2019.

Le précédent modèle d’iMac avait été mis en marché en juin 2017, et le iMac Pro, en décembre 2017.

Apple a dévoilé son fameux ordinateur de bureau avec les nouveaux processeurs made in Israël

L’iMac est la gamme d’ordinateurs tout-en-un grand public d’Apple.

Apple n’a pas renouvelé l’iMac en 2018 et ce dernier devrait donc passer directement de la septième à la neuvième génération de processeurs Core d’Intel en cette année 2019.

Le Core i5-9400 développé par des ingénieurs israéliens, par exemple, remplace le Core i5-7400 actuellement utilisé sur l’iMac 21,5″ 4K d’entrée de gamme.

Le Core i7-9700K succéde au Core i7-7700K actuellement proposé en option sur l’iMac 27″ 5K haut de gamme.

Pour les modèles de base, on retrouve aussi la huitième génération de processeurs Core d’Intel made in Israël.

Sous le capot argenté du nouvel iMac de 21,5 pouces, on retrouve de base des quadricœurs Intel Core i3 de huitième génération à 3,6 GHz, 8 Go de mémoire DDR4 pouvant être augmentée à 16, un disque dur de 1 To, une carte graphique AMD Radeon Pro 555X de 2 Go, et un écran Retina 4K.

Selon les données, le iMac «2019» peut exécuter les tâches jusqu’à 60 % plus rapidement que son prédécesseur, et la carte Radeon Pro Vega améliore la rapidité graphique de 80 % (50 % pour le modèle de 27 pouces).

Une version plus dispendieuse 1660 US$  vient avec un processeur hexacœur i5 à 3,0 GHz (4,1 GHz avec Turbo Boost) et une Radeon Pro 560X avec 4 Go de mémoire.

Un exercice comparatif a permis de constater une hausse de 240 % des performances.

En 4K (21,5 pouces) ou en 5K (27 pouces), que ce soit pour regarder un film, faire du montage vidéo ou même de la création 3D, son nombre de pixels maximal de 14,7 millions, son milliard de couleurs à la palette large permet encore une fois une expérience de visionnement d’une qualité remarquable.

Les iMac de 21,5 pouces (à partir de 1400 US$) et de 27 pouces (à partir de 2000 US$) peuvent être commandés dès sur le site web d’Apple, et sont offerts dans les Apple Store et les détaillants autorisés dès la semaine prochaine.

L’iMac reste néanmoins l’ordinateur de bureau le plus populaire d’Apple.

Qu’ont fait les médias qui passent sous silence les plus belles réussites de la technologie israélienne?

Les médias ont largement ignoré cette importante nouvelle de la firme de Cupertino. Et voilà qu’un géant, et pas n’importe lequel, qu’une multinationale High Tech et pas n’importe laquelle, commercialise une technologie développée en Israël.

Voilà qu’Apple,vient de renouveler discrètement ses iMac, qui bénéficient désormais des processeurs Intel de 8e génération développés en Israël.

Outre le centre de R&D à Herzliya, au nord de Tel-Aviv  Apple s’est aussi installée au Matam, le grand parc technologique de Haïfa où l’on trouve aussi IBM, Google, Microsoft et Intel. Haïfa et Herzliya se partagent aujourd’hui les emplois de la firme de Cupertino.

Le groupe américain est l’un des importants  employeurs et exportateurs en Israël, où il développe un bon nombre de ses nouvelles technologies.

Les iMac d’Apple bénéficient maintenant d’une belle progression en terme de puissance.

Les iMac intègrent désormais les processeurs Intel produites en Israël

Intel Corp investit près de 11 milliards de dollars (9,5 milliards d’euros) en Israël.

La direction mondiale d’Intel a investit 40 milliards de shekels supplémentaires en Israël, en janvier 2019, une décision sans précédent qui devrait créer des milliers d’emplois dans le sud (d’Israël).

L’accord était subordonné à l’obtention par le géant américain de la technologie d’une aide importante de l’État, avec une subvention représentant 10 % de l’investissement.

Cette nouvelle fait suite à l’engagement pris par Intel en mai 2018 d’investir environ 18 milliards de shekels (cinq milliards de dollars) dans la modernisation de son usine existante située à Kiryat Gat, dans le sud d’Israël, entre 2018 et 2020.

Le ministre des Finances Moshe Kahlon a déclaré avoir été informé par Intel de sa décision « d’investir 40 milliards de shekels supplémentaires, une décision sans précédent qui devrait créer des milliers d’emplois dans le sud ».

Le ministre de l’Economie Eli Cohen a déclaré qu’Intel avait choisi de « construire son usine la plus perfectionnée ici, en Israël ».

Daniel Benatar, directeur général de l’usine de production de la société à Kiryat Gat, a déclaré que le plan montre que l’entreprise de technologie « continue à démontrer la forte performance d’Intel Israël et nous continuons à être en tête en termes d’investissement économique et social des entreprises en Israël ».

En mai 2018 , Intel a confirmé son intention d’investir 5 milliards de dollars (19 milliards de shekels) dans l’extension de son usine de production de Kiryat Gat en Israël, où elle produit et développe certaines de ses puces informatiques les plus avancées, d’ici 2020. Dans le cadre du plan d’investissement, Intel devrait obtenir une subvention gouvernementale de 700 millions de shekels.

Selon le rapport, l’entreprise paie déjà un taux d’imposition réduit de 5 %, qui ne devrait pas être modifié dans le cadre de l’accord.

La société américaine est en train de passer du statut de fabricant de puces informatiques en silicium à celui de société centrée sur les données, avec des activités allant de la fabrication de puces au développement de dispositifs de sécurité dans les véhicules, les connexions téléphoniques sans fil, les drones et les technologies basées sur le cloud.

L’investissement de 11 milliards de dollars d’Intel dans l’économie israélienne serait l’un des plus importants jamais réalisés, surpassés seulement par l’achat par Intel du fabricant de logiciels automobiles Mobileye en 2017, pour 15 milliards.

Depuis son implantation en Israël en 1974, la société américaine a réalisé des investissements et des acquisitions totalisant quelque 35 milliards de dollars en Israël, en date de mai 2018, et est devenue le principal employeur du secteur privé dans l’industrie high-tech.

Outre l’usine de fabrication de Kiryat Gat, dans le nord du Néguev, Intel possède des centres de R&D à Jérusalem, Petah Tikva et Haïfa.

Le géant de la Silicon Valley emploie actuellement 11 700 personnes en Israël dans son usine de Kiryat Gat et ses centres de développement à travers le pays, en plus des 1 170 employés de Mobileye, un fabricant de systèmes avancés d’assistance à la conduite qu’il a acheté en 2017 pour 15,3 milliards de dollars.

Les exportations d’Intel en provenance d’Israël ont atteint 4 milliards de dollars en 2018, selon la société.

Il n’ y’ a pas que les iMac d’Apple qui bénéficient maintenant de la technologie israélienne.

Les processeurs des iPhone  aussi et les contrôleurs des SSD des Mac auraient pu être développés à Cupertino, à Austin, ou ailleurs. Il ne fait toutefois aucun doute que le vivier de talents israéliens a considérablement augmenté les capacités d’Apple en la matière : elle aurait tort de se priver d’y puiser, alors que tous ses concurrents le font.

Souhail Ftouh