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Depuis un an, Israel est membre à l’Organisation de Coopération et de développement économiques. Son entré à l’OCDE, le club des économies les plus développées, etait l’aboutissement de seize années d’efforts qui lui donne aujourd’hui le statut d’économie développée. Pour les Israéliens c’etait un « succès historique » de faire part de cette prestigieuse institution.

Israël a été admis en mai 2010 dans le cercle illustre de l’OCDE. Un succès considérable que d’autres pays, comme la Russie, n’ont pas réussi à obtenir. Même confronté à une hostilité considérable dans sa région, Israël s’est développé en une des nations d’exportation les plus innovantes du monde, entretenant entre autres des relations étroites avec toutes les nations industrialisées.

La décision de faire entrer Israël au sein de l’OCDE a été prise à l’unanimité le 10 mai 2010. L’institution a déclaré que son choix était le signe d’une reconnaissance à l’égard des efforts entrepris par le pays pour réformer son économie. Durant les années 80, Israël accusait une inflation à trois chiffres, et à maintes reprises s’est vu obligé de dévaluer sa monnaie. Au milieu des années 90 il redresse la barre pour arriver aujourd’hui à se hisser parmi les 31 membres de l’OCDE.

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a prévu cette année pour Israël une croissance de 5.4 % et de 5.7% en 2012.

En 2010, le PIB israélien par habitant est évalué à 28 000 dollars par personne, le classant au 22e rang des 31 pays membres de l’OCDE. Il se situe derrière l’Italie, mais devant le Mexique, le Portugal ou encore la Corée du Sud. Le prochain objectif d’Israël est de faire partie du « top 15 » d’ici les dix prochaines années.

Israël est classé aujourd’hui 17e dans le Top 20 des meilleures performances économiques. Israël arrive en effet au 17e place dans le Top 20 de L’IMD (Institute for Management Development) pour l’année 2011. L’IMD, un institut basé à Lausanne, examine chaque année les performances économiques de plus d’une cinquantaine de pays en matière de compétitivité. Cette année encore, Israël se distingue par sa capacité de résistance aux crises économiques touchant le monde.

L’économie israélienne se porte donc bien. Selon les données publiées le 16 mai 2011 par le Bureau central des statistiques, le PIB a augmenté de 4,7%, en rythme annuel, durant le premier trimestre 2011.

Israël dispose d’une économie diversifiée et technologiquement avancée. Les industries de technologie de pointe représentent approximativement 40% du PIB. Les autres secteurs d’activité importants en Israël sont la taille de diamants, le textile et le tourisme. Ce dernier est toujours considérable malgré le conflit Israélo-palestinien. Le secteur pharmaceutique enregistre de bons résultats car Israël s’est spécialisé dans les médicaments génériques.

Israël bénéficie aussi d’autre atouts : une forte activité de R&D, une main d’oeuvre qualifiée et polyglotte. Ce pays est un tout petit pays rempli de gens de talent. Jérusalem a assoupli enfin sa législation fiscale dans un effort évident pour attirer de nouveaux investisseurs.

Ftouh Souhail

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