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La société de construction ITZIK TSHUVA GROUP devrait être sélectionnée par les autorités du Kazakhstan pour construire une tour de 38 étages et 381 appartements de luxes à Astana.

 

Une décision formelle dans ce dossier est attendue à la fin du mois. Le contrat est estimé à 33,4 millions dollars.

 

La firme ITZIK TSHUVA GROUP établie à Netanya pilotera ce projet depuis un bureau à Astana. Ce contrat viendrait bonifier le carnet de commandes de cette firme  israélienne qui a réalisé un grand nombre de projets prestigieux  de développement résidentiel, commercial et dans les endroits les plus attrayants d’Israël.

 

 

Avec de nombreuses années d’expérience et de connaissances, cette firme qui réunie des professionnels de premier plan dans le domaine de l’immobilier combine une conception architecturale optimale et un haut niveau de finition grâce à la coopération avec les meilleurs architectes en Israël tels que: Ilan Pivko, Pitzo Kedem, Gidi Bar-Orian, Yair Zik, Gabi Tetro et autres.

 

Tous ses projets sont supervisés par des sociétés de surveillance qui respectent les normes les plus strictes et sont légalement escortés par l’entreprise bien connue Fischer Becher Chen & Co

 

Grâce aux avantages professionnels et techniques accumulés au cours des années, la firme a réalisé des résultats spectaculaires. Les mêmes résultats ont donné à ITZIK TSHUVA GROUP  une grande réputation à la fois aupres des clients et de ses partenaires commerciaux, et a établi son statut de groupe immobilier leader en Israël.

 

Astana une capitale  futuriste

 

Astana qui est la première capitale construite au 21ème siècle se distingue par une architecture résolument avant-gardiste, où se côtoient gratte-ciels, monuments modernistes et espaces verts.

 

L’arrivée massive et soutenue de nouveaux habitants (fonctionnaires et cadres d’entreprises privées originaires d’Almaty et mutés à Astana mais aussi citoyens d’origine modeste attirés par les opportunités d’emploi créées par le développement de la ville) a entraîné une hausse fulgurante des loyers et du prix de l’immobilier. Si de nombreux bâtiments de logement sont actuellement construits, ils sont dans l’immense majorité des cas de « grand standing » et ne sont accessibles qu’aux revenus les plus élevés.

 

Les nouvelles constructions qui apparaissent dans la ville se sont faites souvent au prix de la destruction d’anciens logements et de l’expropriation de leurs habitants ; expropriations souvent faites contre des compensations insuffisantes.

 

Sous les ordres de Nursultan Nazarbayev, le président du Kazakhstan, les nouvelles constructions à Astana sont soutenues par des milliards de pétrodollars. Le résultat est époustouflant : une capitale  futuriste qui connaît une frénésie de construction. Des tours de bureaux et de complexes résidentiels qui poussent autour.

 

Souhail Ftouh 

 

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Le recours aux sociétés israéliennes dans le domaine de la sécurité est une tendance de plus en plus répandue qui coïncide avec la recrudescence des attaques  ayant conduit à une demande exponentielle des besoins sécuritaires des Etats. Un marché en plein essor pour Israël qui s’impose d’ores et déjà comme le leader en la matière.

Une firme israélienne  sera sollicitée l’an prochain pour sécuriser les Jeux olympiques de 2018 prévus à Pyeongchang, en Corée du Sud.

ThetaRay, basé à Jérusalem, fournit une plate-forme et des solutions d’analyse de données volumineuses pour la cybersécurité avancée, l’efficacité opérationnelle et la détection des risques contre les menaces inconnues.

 

ThetaRay a été fondée en 2012 sur la base de la recherche algorithmique des fondateurs Amir Averbuch de l’Université de Tel Aviv et Ronald Coifman de Yale. L’algorithme du produit apprend le comportement “normal” d’un système et signale toute activité inhabituelle.

ThetaRay sera chargée d’appuyer les efforts visant à se protéger contre les risques de piratages  et des conséquences catastrophiques pour cette manifestation sportive d’envergure internationale. Sa responsabilité est de s’assurer que les technologies de pointe fonctionnent correctement pour l’une des manifestations sportives les plus importantes au niveau international: les Jeux Olympiques de 2018.

Piratage de résultats, fuite d’information personnelle et menace des infrastructures : les experts  israéliens vont superviser les efforts  contre toutes sortes d’attaques informatiques potentielles qui pourraient viser les Jeux olympiques en Corée du Sud dans quatre mois. Un piratage des Jeux pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour cette manifestation sportive d’envergure internationale.

Aux commandes de ThetaRay,   des anciens membres de l’industrie de la Défense en Israël désormais spécialistes de la cybersécurité avancée. Aux yeux de ses experts, un nombre croissant d’opportunités de manipulations numériques existe alors que le monde du sport utilise les nouvelles technologies pour améliorer les entraînements des athlètes, enrichir l’expérience des fans et même aider les arbitres à déterminer des résultats.

Piratage des tableaux indicateurs, fuite d’informations personnelles sur les athlètes, voire cibler les spectateurs ou les moyens de transport… Les tentations seraient nombreuses pour les flibustiers du clavier.Car le monde du sport n’échappe pas à la numérisation des biens et des services. Qu’il s’agisse d’acheter des billets ou carrément pendant les parties, la technologie s’infiltre partout.

En effet, les tentatives d’infiltration de systèmes informatiques menées dans le cadre des élections présidentielles américaines de 2016 doivent servir d’avertissement quant à l’importance des possibles impacts d’une offensive numérique contre les Jeux.

Des événements sportifs se seraient d’ailleurs déjà retrouvés dans la ligne de mire de pirates.

Le collectif Anonymous a ainsi soutenu avoir piraté le site internet de la Formule 1 pour dénoncer le Grand Prix de Bahreïn, en 2013. Et pendant la Coupe du monde de soccer, en 2014, des pirates se sont emparés des adresses courriel de plusieurs responsables brésiliens.

Aujourd’hui  donc  les pays chargées de préparer les futurs Jeux olympiques prennent la question de la sécurité très au sérieux.

La sécurisation de grandes manifestations sportives et culturelles est en particulier devenue un cauchemar pour les pays hôtes qui n’hésitent plus à se tourner vers l’Etat hébreu.

Outre la mobilisation de quelque milliers de policiers et militaires, c’est vers Israël que le Brésil avait décidé de se tourner pour assurer la sécurité des Jeux en 2016.

L’entreprise qui était choisie pour cette tâche colossale est l”ISDS” (International Security and Defence System), une multinationale dont les bureaux se situent dans un Moshav (village) au centre d’Israël. Aux commandes de l’ISDS, des anciens membres de l’industrie de la Défense en Israël désormais spécialistes de la sécurité sous tous ses aspects. L’ISDS s’est vue allouer un budget de 2,2 milliards de dollars.

Le rôle d’ISDS à Rio était d’analyser chaque événement en lien avec les Jeux – les environs du stade, les infrastructures (…) le village Olympique, les parkings etc.

Par ailleurs, l’entreprise était chargée d’imaginer tous les scénarios catastrophes possibles et de trouver une solution pour chacun d’eux: de l’attaque terroriste de grande envergure à une attaque dit de “loup solitaire”, tout comme un mouvement de foule suspect.

Afin de réduire au maximum les menaces potentielles, l’ISDS s’ est appuié sur le facteur humain ainsi que sur de nombreuses technologies de pointe comme un système capable de détecter un mouvement dit “suspect” en fonction de facteurs définis au préalable et relié aux caméras de surveillance. Ainsi, comme l’explique “un individu en possession d’un très grand sac ou qui se rendrait dans une zone où il n’a rien à faire”, est directement signalé aux caméras.

Un dispositif de surveillance des téléphones portables dit “Argos” était également prévu, dont l’une des fonctionnalités est de détecter un changement de carte SIM par l’utilisateur. L’entreprise israélienne avait dans le passé participé à la sécurité d’autres Jeux, mais c’est la première fois que le dispositif lui est intégralement confié.

A l’occasion de l’Euro de football en juin 2016, Paris comptait également sur un outil israélien pour sécuriser les stades: une technologie capable de neutraliser la menace posée par les drones.

Un mois plus tôt, lors du festival de Cannes, autre manifestation publique qui implique une importante concentration de personnes et rend la sécurisation des lieux difficile, quatre experts dont un ancien responsable anti-terrorisme israélien avaient réalisé un audit pour définir les points de vulnérabilité de la ville.

Si ces informations sont souvent méconnues du public, la participation d’entreprises israéliennes à la sécurité des grands événements est devenue plus courante. Ce fut le cas pour les Jeux Olympiques en Chine (2008) et à Athènes (2004).

Souhail Ftouh 

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Vous avez déjà entendu parler des 27 petites îles Cocos dans l’océan Indien? Que diriez-vous de la station balnéaire singapourienne de Sentosa, ou Dushanbe, la capitale du Tadjikistan?

Selon les statistiques du site Hotels Metzarch HotelsCombined, des voyageurs israéliens ont réservé des voyages à ces régions et d’autres régions éloignées du monde en nombre croissant depuis le début de la saison des voyages en août 2017.

Ayal Segal, directeur de marché israélien pour HotelsCombined, constate que la plupart des Israéliens ont  choisi les destinations vivement populaires comme Londres, Prague, Budapest, Bucarest, Amsterdam, Rome, Berlin ou New. York.

Antalya, une station balnéaire turque, est également très populaire auprès des familles israéliennes qui cherchent une expérience à faible coût malgré les tensions diplomatiques d’Israël avec la Turquie, déclare Segal.

“Les nouvelles destinations populaires de cette année sont Varsovie et Chypre. Nous pensons que c’est parce qu’il y a de nouveaux vols en provenance d’Israël qui ont débuté l’année dernière et que les gens en ont appris. Les  réservations vers Chypre ont augmenté de 400% seulement “, dit Segal.

Mais alors que la moyenne israélienne réserve des logements pour 100 $ la nuit, souvent dans un appartement plutôt qu’un hôtel 2 ou 3 étoiles, ceux qui ont les moyens et la curiosité optent pour des destinations de vacances exotiques ou inattendues et dépensent beaucoup plus.

Une suite ultra-luxe dans un hôtel de villégiature à Sentosa qui dispose d’un niveau supérieur, un patio extérieur, d’un jacuzzi  au niveau inférieur offre une vue sous-marine privée dans le plus grand aquarium du monde adjacent: coût environ 4 100 $ par nuit.

Il y avait aussi des Israéliens dans la fourchette de 3 000 $ par nuit vont au Ritz Paris, à la Plaza Athénée à Manhattan ou aux Grand Canal House Suites d’Amsterdam.

Des destinations plus récentes incluent les îles Cocos, un territoire australien vierge qui offre un hôtel 5 étoiles avec spa ou piscine; et aussi  des réservations à Saint-Kitts-et-Nevis, une nation des Caraïbes à deux îles.

“Il semble que des Israéliens connaissent des destinations inhabituelles et les recherchent”, déclare Segal.

“Nous avons vu de nombreuses réservations en Afrique – Zambie, Congo, Libéria, Swaziland, Burkina Faso, Togo et São Tomé et Príncipe. Nous avons également vu des réservations au Salvador, au Nicaragua, en Grenade, en Nouvelle-Calédonie, aux îles Mariannes du Nord, à la Trinité, au Brunei, aux Palaos, à Curaçao et aux îles Salomon.

En attendant, le tourisme israélien entrant est à la hausse, avec une augmentation de 26% au premier semestre de 2017 par rapport à la même période en 2016.

Les israéliens ont réalisé 11,3 millions de voyages d’une nuit ou plus en dehors du pays en 2016. Ils sont de grands voyageurs, ils dépensent beaucoup, s’ouvrent aux destinations émergentes.

Souhail Ftouh

 

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Avec 5 000 entreprises en technologie de l’information qui génèrent 10 G$ de revenus chaque année, TelAviv est sans conteste un pôle mondial dans la technologie et l’innovation.

L’ADN de Tel Aviv est l’innovation. La ville développe un puissant écosystème au service de l’intelligence urbaine. La ville est une superpuissance en termes de connaissances, de technologie et d’innovation.

Les start-up dans cette ville sont des pépites technologiques. Ici les gens imaginent, prototypent, construisent, puis fournissent à des entreprises mondiales car leur marché n’existe pas vraiment. Ils pensent global avant de penser local. La majorité  a vécu ou a passé du temps dans des pays étrangers.

En complément aux grandes entreprises technologiques américaines (Intel, Microsoft, Google, Apple, …),  les chinois ont vite perçu l’intérêt d’un tel marché et font l’acquisition de start-up à tour de bras. Et il n’y a qu’à observer les derniers partenariats académiques conclus par l’Université de Tel Aviv pour comprendre que Tel-Aviv, est un écosystème dédié à l’intelligence urbaine.

L’énergie de Tel-Aviv, la ville qui ne s’arrête jamais, a fait d’elle  une start-up city dans la start-up nation.  La ville a vu naître des solutions technologiques de très haut niveau ou encore des start-ups à succès comme MOBILEYE, qui est devenue en quelques années le leader mondial de l’anticollision de voitures et qui se positionne déjà comme l’un des principaux acteurs mondiaux de la conduite automatique.

La ville est un laboratoire international pour le développement et l’essai de systèmes de transportation avancée.L’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT) et des entreprises de technologie, y compris Microsoft, prennent part ici à des projets sur des technologies afin de créer des systèmes futurs de transport intelligent.

Le fait que des multinationales voient à Tel Aviv du potentiel et cherchent à acquérir des sociétés israéliennes qui dirigent leurs domaines d’activité est une source de fierté nationale en Israel.

Tel Aviv  a réussie à attirer et retenir les entreprises étrangères, les sièges sociaux et les talents et elle constate aujourd’hui les effets de cette réputation sur l’activité économique de la métropole. En 2016, la ville  a enregistré des investissements record : 13,35 G$ contre 11,22  G$ annuels généralement ces dernières années, tous secteurs confondus. À lui seul, le secteur des technologies de l’information et de la communication représente la moitié de la valeur de ces investissements.

Situation géographique, coûts d’opération réduits, écosystème riche, mesures gouvernementales incitatives, bassin de main-d‘œuvre qualifiée : les atouts à Tel Aviv sont nombreux.

A Tel Aviv le succès attire le succès:  les entreprises technologiques veulent être proches de leurs concurrents, de leurs fournisseurs, des organismes de recherche. Ici il y’a des chercheurs de renommée mondiale qui attirent les grandes entreprises afin de nouer avec eux des collaborations scientifiques.

Parmi tous les atouts de Tel Aviv, cet esprit de collaboration est peut-être, finalement, l’ingrédient qui explique le mieux le succès international de la métropole dans le domaine des nouvelles technologies.

Tel Aviv est un des lieux le plus dynamique de la planète et cet ensemble est sans doute une belle opportunité pour approfondir cette conception d’une action innovante, collaborative et trans frontières.

Souhail Ftouh

 

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Le site en arabe (et uniquement en arabe) de l’agence de presse palestinienne Ma’an avait  publié  une information qui  avait ébranlée les médias et les diplomates en Belgique.

Le gouvernement belge de Charles Michel va geler tous les financements versés au système scolaire de l’Autorité palestinienne (AP), après qu’une école élémentaire construite avec le soutien de la Belgique a été baptisé du nom d’un terroriste palestinien.

Didier Vanderhasselt, porte-parole du ministère belge des Affaires étrangères, a expliqué que Bruxelles « va mettre en suspens tous les projets liés à la construction ou à l’équipement des écoles palestiniennes. »

« Le gouvernement belge condamne sans équivoque la glorification des attentats terroristes. La Belgique ne permettra pas que son nom soit associé à ceux de terroristes, de quelque manière que ce soit », a ajouté Vanderhasselt.

« La Belgique est depuis longtemps un important partenaire du plan stratégique de l’Autorité palestinienne pour l’éducation. La Belgique s’efforce de promouvoir une culture de respect des droits de l’Homme, de la dignité humaine et de la tolérance. Ceci devrait se refléter dans le programme enseigné dans les écoles financées à l’étranger par le contribuable belge, ainsi que dans les noms et les logos de ces écoles », pouvait-on lire dans le communiqué.

Une école au nom d’un assassin 

L’école élémentaire pour filles Beit Awaa, située dans la région de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, a été construite grâce à des fonds belges entre 2012 et 2013.

L’école a ensuite été renommée école élémentaire Dalal Mughrabi qui avait participé au massacre de la route côtière en 1978, pendant lequel plusieurs terroristes du Fatah, dont elle, avaient détourné un bus sur la route côtière israélienne, à proximité de Tel Aviv, et tué 38 civils, dont 13 enfants, et blessé plus de 70 personnes.

Le porte-parole a précisé que la Belgique avait soutenu la construction de l’école, mais n’était « pas informée du changement de nom. »

Vanderhasselt a ajouté que la Belgique attendait une réponse officielle de l’Autorité palestinienne.

La Belgique est un contributeur important du système scolaire de l’AP. Depuis 2001, l’Agence belge de développement a construit 23 nouvelles écoles en Cisjordanie, dont une école pilote écologique, et prévoit de construire 12 autres écoles, selon son site internet.

Le pays a alloué 16,5 millions d’euros au financement des écoles de l’AP entre juillet 2013 et juillet 2020, selon le site internet.

L’Autorité palestinienne et le Fatah ont transformé Dalal Mughrabi en un modèle pour les Palestiniens. L’Autorité palestinienne (AP) a choisie de glorifier la pire attaque terroriste de l’histoire d’Israël en l’honneur de Mughrabi et l’attentat qu’elle a mené.

 

Souhail Ftouh

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Une délégation israélienne prend part actuellement  à une réunion sur la cybersécurité à Monaco pour représenter  des stratégies  israéliennes à des entreprises traumatisées par les attaques des virus Wannacry et NotPetya au printemps, dont les dégâts se montent en milliards.

Alors qu’il y a de nouveaux risques qui sont apparus dans les douze derniers mois, Israël  semble  le pays le mieux outiller en matière de cybersécurité. La cybersécurité, ça coûte de l’argent et les firmes israéliennes comptent vendre leurs services très demandés.

On n’est jamais trop prudent en matière de cybersécurité.

La menace n’est certes pas nouvelle, et de grosses attaques informatiques ont frappé ces dernières années les institutions estoniennes, la compagnie pétrolières Saudi Aramco, les studios Sony Pictures Entertainment, la télévision sud-coréenne ou encore la chaîne francophone TV5Monde. Mais le monde n’avait pas encore connu de cyberoffensives d’une telle ampleur que Wannacry et NotPetya.

Avec ces attaques, il y a eu un vrai changement de dimension dans la compréhension de la menace dans les entreprises.

Le premier, qui a frappé en mai et juin 2017, est un ransomware (ou rançongiciel) qui a paralysé des centaines de milliers d’ordinateurs dans le monde entier, affectant le système de santé britannique, les chemins de fer allemands ou des usines Renault.

La deuxième attaque, celle de NotPetya en juin 2017, était une véritable attaque de destruction et de sabotage. Ce logiciel malveillant a effacé les fichiers des ordinateurs qu’il visitait, se faisant passer pour un ransomware.  Le système des impôts ukrainiens qui était visé. Et puisque dans le cyberespace ça se propage vite  cela a fait  des victimes collatérales avec des entreprises qui faisaient des affaires avec l’Ukraine et dont les systèmes ont été infectés. La principale victime française connue est Saint-Gobain, qui évalue son manque à gagner à 250 millions d’euros.

Les entreprises ont l’habitude de subir des attaques pour voler les données et les révéler  ce qui nuisait à l’image de marque, et nuisait à la relation clients . Ils ont aussi l’habitude de subir  des fraudes financières ce qui faisait perdre de l’argent, et des sommes de plus en plus importantes. Mais là, avec les deux attaques Wannacry et NotPetya, c’est l’entreprise qui est complètement arrêtée pendant plusieurs dizaines de jours!

Au-delà de ces attaques spectaculaires, les intrusions dans les réseaux à des fins d’espionnage sont de plus en plus nombreuses, et constitue l’essentiel. D’ailleurs en Europe les entreprises devront plus réagir puisque un règlement européen va les obliger en mai 2018 prochain à rendre public tout vol de données personnelles.  La plupart d’entre elles préfèrent encore garder secrètes les attaques dont elles sont victimes, en particulier pour préserver leur réputation.

Le sujet est évidemment sera abordé aux Assises de la sécurité et des systèmes d’informations, organisées du 11 au 14 octobre 2018 au palais des congrès de Monaco. Plus 2500 personnes y sont attendues.

En Israël, la cybersécurité est une priorité. 

Selon les estimations les plus basses, Israël compte  500 entreprises spécialisées dans le domaine de la cybersécurité, la majeure partie étant des start-up. Certaines, devenues poids lourds du secteur, comme Check Point ou CyberArk, ont désormais acquis une réputation mondiale. Le gouvernement israélien ne le cache pas : il entend faire de ce pays de 8,5 millions d’habitants une «cyber nation»

Le Premier ministre a eu l’occasion de rappeler ses ambitions à la Cyber Week de Tel-Aviv 2017, vitrine du savoir-faire israélien et miroir des ambitions du pays en la matière.

Dans les années 2010, le gouvernement israélien s’est employé à créer un écosystème favorable, fondé sur l’alliance de trois acteurs : l’Etat, l’entreprise et l’université. Les anciens soldats de l’«unité 8 200», le principal service de renseignement électronique, sont très recherchés. C’est d’ailleurs une mention très prisée sur un CV et les allers et retours dans le privé, effectués souvent par cooptation, sont légion. Le magazine «Forbes» estime ainsi à 1 000 le nombre de sociétés créées par des anciens de l’unité.

Lors du service militaire, obligatoire pour les femmes et les hommes, l’armée a mis en place un processus de détection des profils intéressants : d’une part, les pilotes et d’autre part, les spécialistes cyber, qu’il s’agisse de mathématiciens ou de spécialistes du chiffrement.

Souhail Ftouh 

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Le multinational chinois du commerce en ligne, Alibaba Group Holdings, a annoncé vouloir dépenser 15 milliards de dollars US dans la recherche, notamment pour doper ses technologies d’intelligence artificielle, cruciales pour continuer de dominer un secteur très concurrentiel.

Le groupe va dépenser cette somme en trois ans dans ses activités de recherche et développement (R&D) et établir sept nouveaux laboratoires “à travers le monde”, dont un à Tel-Aviv.

Le directeur de la technologie, Jeff Zhang, a expliqué  lors d’un forum sur l’informatique en nuage  que “les domaines de recherche couvriront le traitement de données, les objets connectés (…) les interactions entre l’homme et la machine”.

” Les nouveaux locaux permettront à nos employés de travailler dans un centre de prochaine génération, dont la polyvalence et l’efficacité favoriseront la collaboration du personnel” a précisé  Zhang.

“Nous sommes  heureux de s’installer à Montréal et de continuer à mettre sur pied un solide écosystème axé sur les technologies en Israel » ajouté Zhang.

“Pour rester dans la course aux technologies d’intelligence artificielle, Israel est un  choix incontournable pour notre groupe car des institutions de recherche de classe mondiale sont déjà installés en Israel” a dit son emblématique fondateur, le multimilliardaire Jack Ma.

Le choix d’Israël pour y installer l’un de ces nouveaux centres démontre l’attrait de l’Etat juif dans le domaine des technologies du futur. Au mois de mars dernier, lors de sa visite très réussie en Chine, le Premier ministre Binyamin Netanyahu avait notamment rencontré le Pdg d’Alibaba Jack Ma. Cette dernière décision de la firme est peut-être l’une des conséquences des entretiens qu’ont eux les deux hommes.

Leader mondial en intelligence artificielle, Tel-Aviv dispose en effet d’un écosystème dynamique en TIC avec près de 5 000 organisations, près de 6 000 étudiants inscrits à un programme universitaire spécialisé en intelligence et artificielle et en traitements des données.

Le centre de recherche d’Alibaba de Tel Aviv, avec ses 150 chercheurs, s’inspirera des performances des laboratoires des titans américains de l’informatique IBM et Microsoft, Apple…qui ont des centres de recherches en Israel. Alibaba restera cependant très loin des géants californiens de l’internet, Amazon ou Alphabet (maison-mère de Google) en termes d’investissements en R&D.

Fin mars, quelque 22 450 employés du groupe – 45% de sa masse salariale – travaillaient dans la R&D.

Si Alibaba a largement diversifié ses activités, notamment dans le divertissement et la finance en ligne, il tire toujours l’écrasante majorité de ses revenus (86%) de ses plateformes de commerce électronique, sur fond de demande robuste. Avec sa plateforme Taobao, il domine 90% du marché des échanges entre particuliers sur internet.

Souhail Ftouh 

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Durant deux jours, du Mardi 17 au Mercredi 18 octobre 2017, Rishon LeZion en Israël accueillera  une conférence pour promouvoir les dernières avancées en matière de technologie de sécurité des applications et des développeurs.

La conférence annuelle AppSec Israël est la plus grande conférence en Israël pour la sécurité des applications, et attire régulièrement des centaines de participants. Plus de 650 experts du privé et du public ont assisté  l’année dernière.

Mais AppSecIL n’est pas réservé uniquement aux experts en sécurité!

Cette année, plus de 700 développeurs, testeurs, architectes, concepteurs de produits et responsables participeront à ce conférence. Tous ceux qui participent au cycle de vie du logiciel sont les bienvenus, quel que soit le type de logiciel, le site Web, l’application mobile ou tout autre type d’application.

Si vous êtes responsable ou impliqué dans: la sécurité Web, la sécurité des nuages, la sécurité mobile, la sécurité des applications, le développement de logiciels et maintenance ou opérations logicielles… vous devriez  rejoindre à AppSecIL (1). 

La conférence est également libre d’y assister, mais l’inscription est obligatoire.

La sécurité applicative et l’hameçonnage

Lors d’une étude réalisée en 2016, l’APWG (Anti Phishing Work Group) dénombrait pas moins de 2,3 million de campagnes d’hameçonnage uniques. C’est trois fois plus qu’en 2014 et cinq fois plus qu’en 2010.

La tendance actuelle s’oriente donc une vers une augmentation constante du nombre de courriels frauduleux, en ciblant de plus en plus les entreprises. Liens de redirections, portail web frauduleux, pièce jointe infectée et usurpation d’identité sont des exemples d’attaque qui seront abordées  lors de AppSecIL.

Il est important de garder à l’esprit que peu importe le niveau de sécurité de votre application, si une récupération frauduleuse des identifiants s’y rapportant est effectuée, votre périmètre de sécurité est vain, et ce principe s’applique tant pour les applications accessibles de l’externe que de l’interne. Que l’on parle de drive-by-download, de Cross Site Request Forgery (CSRF) ou de Email Spoofing, le but commun est de vous amener à divulguer ou à agir contre les propriétés d’intégrité et de confidentialité des actifs informationnels.

La conférence sera une occasion pour présenter les dernières innovations dans les domaines comme  la configurations sécuritaires des serveurs de courriels, l’identification et blocage des domaines suspicieux, les procédures de gestion des incidents, la détection d’intrusions…

En mai 2017, 70 pays dans le monde ont été touchées par une importante attaque informatique. Cette attaque aurait utilisé un logiciel malveillant appelé « WanaCrypt0r 2.0 », surnommé WannaCry, qui exploite une faiblesse du système Windows de Microsoft.

L’attaque informatique d’extorsion, qui a verrouillé des ordinateurs et détient les fichiers des utilisateurs en attente d’une rançon, serait la plus grande jamais signalée. Elle a perturbé les services des Etats-Unis à la Russie, en passant par le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Inde

Souhail Ftouh

(1) EMPLACEMENT
Michlala LeMinhal (Collège de gestion)
Elie Wiesel 2
Rishon LeZion
Israël

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Les autorités russes ont fait part de la visite en Israël, le 16 octobre, du ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.

Les autorités russes avaient auparavant annoncé que cette rencontre porterait sur l’Iran la Syrie et le Hezbollah.

Israël cherche par tous les moyens, même militairement, à empêcher la croissance de l’influence de l’Iran et le renforcement de sa  branche libanaise, le Hezbollah.

L’accord conclu, en juillet 2017, entre les Etats-Unis et la Russie inquiète Jérusalem car il n’empêche pas l’Iran de s’installer à la frontière nord d’Israël. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait même  annoncé son opposition. Selon Israel, l’accord ancrait les projets iraniens pour mettre en place une présence perturbante à long terme sur la frontière nord d’Israël.

Israel a tenté de convaincre  Moscou  et le président russe Vladimir Poutine d’empêcher une présence militaire iranienne permanente en Syrie. En effet, aucune raison n’empêcherait l’Iran à utiliser le territoire syrien et le Hezbollah pour attaquer et ouvrir un autre front terroriste dans le Golan.

Israël s’inquiète que le Hezbollah et son soutien, l’Iran, ne lancent une guerre contre l’Etat juif depuis le sud de la Syrie. Le mois dernier, des dizaines de milliers de soldats israéliens ont participé au plus grand exercice militaire depuis 1998, qui a simulé pendant 10 jours une guerre contre le Hezbollah.

Israël sous-estime la force du Hezbollah, selon  Hassan Nasrallah

Le chef du groupe terroriste libanais du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui s’exprimait à l’occasion de la fête chiite de l’Ashoura il y’a quelques jours, avait même  mis en garde  les Juifs vivant en Israël, leur conseillant de quitter le pays dès que possible avant une guerre destructrice entre l’Etat juif et son organisation. Le chef du Hezbollah avait dit qu’Israël sous-estime la force de son groupe terroriste et accuse Netanyahu de mener le pays à la destruction.

Il a ajouté que le conflit du Hezbollah n’était pas mené contre le peuple juif mais contre le “gouvernement sioniste d’Israël”, semblant offrir à ceux qui ne soutiennent pas l’idéologie politique d’Israël en tant que nation juive l’opportunité de fuir avant que le conflit armé ne commence.

Le chef du groupe terroriste, qui se vante fréquemment de ses forces prêtes pour un autre conflit contre Israël, a affirmé que l’armée israélienne n’avait pas correctement estimé la puissance militaire du Hezbollah.

« Netanyahu et son gouvernement ne savent pas comment la guerre finira s’ils en commencent une, et ils n’ont pas d’information correcte sur ce à quoi s’attendre s’ils devaient s’embarquer dans une guerre folle », a ajouté Nasrallah.

Des responsables israéliens ont prévenu le Hezbollah qu’il serait détruit par Israël s’il se lançait dans une guerre, alors que les tensions se sont intensifiées depuis que le groupe terroriste a établi un bastion dans le sud de Liban et le sud de la Syrie, aux côtés de l’Iran.

Israël a combattu le Hezbollah pour la dernière fois pendant la deuxième guerre du Liban de 2006, et les tensions restent élevées, même si la frontière nord est relativement calme depuis.

Souhail Ftouh

 

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Alors qu’Israël est un pays de génie par excellence ralliant l’imagination et l’innovation, une compagnie de Finlande a décidé d’ouvrir son premier centre de recherche et développent à Tel-Aviv.

 

Cette firme qui construit des robots conçus pour séparer les matières putrescibles du reste des autres ordures ménagères, a choisi Israël comme vitrine technologique de la robotique pour développer ses produits basés sur l’intelligence artificielle.

 

Les robots de Zenrobotics pourraient représenter une solution pour toutes les villes qui devront récupérer ou valoriser leurs résidus de table plutôt que de les enfouir.

 

Aujourd‘hui le marché émergent de la robotique de service connait une croissance exponentielle. L’évolution des principaux acteurs et secteurs économiques en mutation, les marchés de robotique de service personnelle et professionnelle devraient doubler entre 2017 et 2020. Dès 2020, on s’attend à un marché mondial de 12 milliards de dollars pour la robotique de service personnelle et de 20 milliards de dollars pour la robotique de service professionnelle.

 

Si les États-Unis ou le Japon se placent en leaders du marché, l’expertise israélienne a conquis sa place. Près d’une centaine d’entreprises en Israël  sont spécialisées dans la conception ou la fabrication de robots de services.

Afin de soutenir leur essor, Tel aviv compte quelque 250 chercheurs dans le domaine d’intelligence artificielle et 6000 étudiants sont inscrits à un programme universitaire spécialisé en intelligence artificielle et en traitements des données. Tel Aviv  c’est vraiment l’épicentre de l’intelligence artificielle ces temps-ci. Les pouvoirs publics ont créé, en Israel, un fonds avec les professionnels du secteur, et le développement de synergies entre les acteurs de la recherche et le monde de l’industrie.

 

Souhail Ftouh

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