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Le phénomène urbain a transformé en profondeur les rapports entre les hommes, l’habitat et la nature. L’émergence et la croissance des grandes métropoles, les développements croissant de ses infrastructures sont venus bouleverser les rapports entre nos vies, les espaces urbains, ruraux et la biodiversité dans son ensemble. L’agriculture urbaine est à l’ordre du jour, plus que jamais, car c’est l’un de secteurs le plus prometteurs en terme de capacité à ré-inventer le lien entre la terre et les hommes dans une voie de partage, de collaboration, de rencontre.

La Ville de Tel-Aviv développe une politique très environnementale, car pour les Israéliens pas de sionisme sans un retour bio à la ‘Terre promise’. En effet « le vrai sionisme » exige que : « chaque juif doit apporter quelque chose à la terre d’Israël son grain de sel pour le Tikkun Olam (la ‘réparation du monde’, un des objectifs de la Torah, selon la tradition juive liturgique, exégétique et kabbalistique-Ndlr). Très surprenant, Gaza aussi s’inspire de cette aventure écologique sioniste israélienne.

Tel Aviv, métropole touristique de la côte israélienne, est un modèle 

A cet égard, Tel-Aviv ville du High-tech, avec ses 22% d’habitants qui pratiquent l’agriculture urbaine, est exemplaire dans la region du Proche-Orient. D’autres villes sont en pointe en Asie comme Singapour avec ses SkyGreens, fermes verticales, ou en Amerique Brooklyn Grange à New York, le plus grand potager sur toit au monde.

L’an dernier, l’association israélienne pour l’agriculture urbaine, a ouvert une petite serre agricole juste en face de la place du théâtre Habima. en collaboration avec la municipalité de Tel Aviv. L’objectif: apprendre à faire pousser des fruits et légumes comestibles chez soi afin de les consommer directement une fois arrivés à maturité…

L’association propose trois fois par semaine différents modules destinés à vous donner la main verte. De l’apprentissage théorique de la culture hydroponique jusqu’à la pratique tout est mis en œuvre pour pouvoir préparer son propre petit potager. Idéal pour tous ceux qui désirent manger Bio uniquement. Mais si la visite de la serre est gratuite, ces petits cours de botanique, eux, ne le sont pas, et chaque leçon vous coûtera entre 90 et 100 shekels.

Sur place, l’association vend également des graines pour plus de 50 fruits et légumes différents. D’autres points de ventes se développeront dans Tel-Aviv, nous vous les communiquerons. L’agriculture urbaine est un domaine qui a pris beaucoup d’ampleur ces dernières années et le gouvernement israélien tente d’encourager et de développer l’infrastructure alimentaire urbaine. Le principal objectif de cette démarche et de réduire le gaspillage et la crise alimentaire et d’apporter de la nourriture de qualité à la population.

A Tel Aviv, un centre commercial installe une ferme sur son toit

Ici une nouvelle ferme urbaine a été installée sur le toit d’un centre commercial : plusieurs variétés d’herbes aromatiques, des légumes verts et plus de 10 000 plants de laitue y sont cultivés chaque mois. Cette incroyable exploitation agricole permet de produire assez de légumes pour nourrir des milliers d’habitants : 10 000 plants de laitue et 17 variétés de légumes verts et herbes aromatiques y sont cultivés.

Avec ce concept, l’objectif est triple : révolutionner l’agroalimentaire, court-circuiter la chaîne de distribution pour supprimer les émissions polluantes liées aux transports et éradiquer le gâchis alimentaire.

Cette ferme urbaine fait partie intégrante du programme « Green in the city », mis en place par la ville, et dont le but est d’introduire ce type d’exploitation au cœur des grandes agglomérations. Pédagogique, la ferme intègre un espace dont l’objectif est d’apprendre aux clients à faire pousser des fruits et légumes chez eux. Un stand a été mis en place pour vendre les légumes cultivés sur le toit.Le stand rencontre un tel succès que les stocks doivent être réapprovisionnés 4 fois par jours. Les salades, légumes verts et herbes sont cultivés hors-sol.L’exploitation urbaine s’étend sur une surface de 2 500 m².

Faire vos courses en cueillant vos légumes sur place, cela vous paraît utopique ? C’est pourtant ce que propose une start-up israélienne  qui a installé une véritable serre dans une grande surface sur son toit.Les clients du supermarché peuvent y cueillir des légumes et herbes aromatiques qui ont poussé sur place et sans utilisation de pesticide.

Le toit du Dizengoff Center abrite le projet le plus écologique de Tel-Aviv

C’est un projet très osé qui se déroule au coeur de Tel Aviv : la transformation du toit du Dizengoff Center en serre géante et innovante. C’est là qu’un groupe d’israéliens a lancé Green in the City, un système d’agriculture urbain totalement dépourvu de terre.

Laitue, basilique ou encore tomates et menthe, tout ce qui est cultivé sur le toit du Dizengoff Center a une particularité : n’avoir jamais touché un centimètre de terre. Et pour y arriver, Green in the City a mis au point un système de culture hydroponique (désolé du gros mot) qui utilise un mélange d’eau et de produit naturel comme seul terreau de plantation.

Grâce à ce système, ce sont plus de 10 000 têtes de plantes et végétaux divers qui sont cultivés chaque mois sans pesticide ni aucun engrais synthétique. Ils sont ensuite vendus aux restaurants et commerces de Tel Aviv mais également via un stand de self-service placé à l’une des entrée du Dizengoff Center. Là, les passants peuvent se servir et payer directement dans une boite mise à leur disposition sans qu’aucun vendeur n’intervienne dans l’échange. Cette initiative a pour but de promouvoir l’agriculture urbaine accessible aux habitants des villes. Des workshops et des conférences sont régulièrement organisés sur le toit du Dizengoff Center pour transmettre leurs savoir faire au plus grand nombre.

 

 

Tel-Aviv encourage les citoyens pour cette agriculture urbaine

L’agriculture urbaine est un secteur en pleine effervescence a Tel-Aviv qui accompagne le quotidien de plusieurs  personnes et qui suscite la curiosité de nombreux adeptes. Diverses initiatives ont mené à la création de jardins collectifs et les gens sont souvent invités à y participer. La ville  encourage  les citoyens, les entreprises et les organismes à partager des espaces à cultiver. La ville encourage les habitants à contribuer à la création de nouveaux espaces verts, cultivables et communautaires. Elle invite les citoyens israéliens à former des communautés de jardiniers bien informés en participant à l’entretien, au design et à la gestion de jardins collectifs urbains. Bientôt des robots vont contribuer dans tous ces efforts en Israël.

En plus de fournir des aliments frais et de qualité aux citadins, l’agriculture urbaine a de multiples autres retombées pour la ville et ses habitants. D’un point de vue environnemental, cette pratique peut contribuer à améliorer la qualité de l’air, réduire les îlots de chaleur, protéger la biodiversité et diminuer les eaux de ruissellement. Sur le plan économique, elle permet de diminuer le prix du panier d’aliments et commence même à générer des emplois. Par son intégration à l’aménagement urbain, elle permet de regénérer des secteurs dévitalisés en plus d’embellir le paysage urbain. À tout cela s’ajoute la convivialité qu’elle installe entre les gens.

 

 

 

 

En voulant s’approprier les toits, pour la mise en place de jardins, le mouvement de l’agriculture urbaine joue aussi un rôle pour la biodiversité. Les toits verts sont des refuges pour la biodiversité urbaine.Évoluant dans un environnement marqué par de nombreuses zones ombragées, des surfaces asphaltées, et des espaces de culture restreints, le fermier urbain ne manque pas de défis !

Dans certains cas,un permis est requis pour la construction ou la transformation d’un bâtiment. Comme il fait partie du système de couverture d’un toit, le toit végétalisé doit se conformer aux exigences de la loi. Les demandeurs de permis peuvent être des intervenants en construction (professionnels – architectes, ingénieurs, etc. –, fabricants et installateurs de toits verts) ou les propriétaires de bâtiments qui doivent embaucher des professionnels pour concevoir et réaliser leur projet de toit vert. Tout demandeur peut obtenir une copie de ce guide technique au comptoir des permis de la ville. La culture en serre sur le toit d’un immeuble ajoute un étage et un usage à un bâtiment. En plus de devoir se conformer aux lois de la construction, ce type de projet doit également respecter les dispositions pertinentes des règlements d’urbanisme de la ville.

 

 

L’agriculture urbaine ne permettra jamais d’atteindre une autosuffisance alimentaire pour de grandes villes au vu des surfaces potentiellement cultivables. Cependant, elle pourrait devenir, d’ici quelques années, le mode de culture le plus économique et le plus rentable, notamment en termes d’énergie et de transport dans un contexte d’énergies fossiles toujours plus chères. Ce sont dans les villes que se trouvent à la fois les bouches à nourrir et la main-d’œuvre disponible, ce qui fait de ce mode d’agriculture un gisement d’emplois non négligeable à l’échelle israélienne. Avec le coût élevé des produits et un problème de proximité des points de service, l’accessibilité de l’offre alimentaire représente un défi de taille selon Manna Center Program for Food Safety & Security at Tel Aviv University

L’agriculture urbaine connaît un fort engouement en Israel : serres ou jardins sur les toits, cultures intérieures, entreprises de production à proximité, ne sont que quelques exemples de ce mouvement qui invite les israéliens à repenser leurs systèmes alimentaires des villes. Cependant, afin de permettre l’émergence de projets durables, l‘accès aux connaissances techniques, scientifiques et économiques devient crucial pour les différents promoteurs de l’agriculture urbaine en Israël.

L’information fiable dans ce secteur devient un enjeu majeur nous confirme Lavi Kushelevich qui est un entrepreneur dans le domaine de l’agriculture urbaine. Il est le fondateur de l’Urban Farming Corporation LTD (CC) et participe à divers projets et initiatives visant à créer des modèles économiques, sociaux et environnementaux via l’agriculture urbaine en Israël. Il est titulaire d’un BA en économie et développement durable de l’IDC à Herzliya et vit à Tel Aviv.

Souhail Ftouh 

 

 

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La banque privée multinationale Havilland a lancé une étude d’implantation d’un second bureau au Moyen-Orient, à Tel Aviv.

L’objectif de cette future implantation sera de booster son business au Moyen-Orient, ainsi que d’accompagner les startups israéliens dans ce en l’occurrence celles qui opèrent dans le secteur des e-commerce, Big Data, le cloud, la robotique, les véhicules automatisés, l’Internet des objets,le stockage d’énergie… En Israel le terrain de startups aussi innovantes qu’excitantes.

La banque Havilland envisage également d’augmenter l’effectif de son bureau de Dubaï. A ce stade, aucune décision n’a été pris.

La banque Havilland, qui est détenue et dirigée par la famille Rowland, opère des filiales à Monaco, en Suisse, au Liechtenstein, aux Bahamas, en Russie et à Dubaï.

La Banque Havilland emploie 125 personnes au Luxembourg et 114 dans ses filiales dont 40 en Suisse. Née de la scission de la banque islandaise Kaupthing Luxembourg, La société annonce un profit de 11 millions d’euros en 2016.

La banque est née des cendres de l’établissement islandais pris dans la tourmente financière. La famille Rowland est actionnaire depuis 2009 de la Banque Havilland. David Rowland [le fondateur de la banque] est un magnat britannique de l’immobilier. Le milliardaire britannique possède aussi la société Blackfish Capital Management.

La Banque Havilland qui est gérée de manière conservatrice a pour ambition d’attirer en son sein les familles désireuses de bénéficier d’une gestion prudente de ses actifs et d’un service de première qualité. Cette banque privée traditionnelle offre à ses clients le gage d’un placement d’actifs sécurisé.

Sa plateforme intégrant les activités de banque privée et de banque d’investissement permet à ses clients de bénéficier d’idées d’investissements sélectionnées par le Comité d’Investissement de la Banque Havilland. Ce service a été développé pour orienter ses clients fortunés et a pour but d’offrir un service professionnel de première classe. La Banque Havilland offre aussi des analyses économiques et stratégiques quant aux marchés qui intéressent ses clients fortunés et leur offre une assistance lors de l’exécution d’ordres plus complexes.

En tant que banque dont l’actionnaire est une famille fortunée, elle aide ses clients à trouver la structure adéquate qui préservera leurs avoirs afin de pérenniser l’avenir des héritiers. A travers le service de l’ingénierie Patrimoniale, elle offre des conseils et un soutien personnalisé sur une gamme complète de solutions de structuration de patrimoine qui protégeront les actifs et offriront une sécurité aux familles fortunées, ainsi qu’un héritage durable.

La Banque Havilland a une expertise et une expérience dans la structuration de véhicules internationaux complexes tels que les trusts, les fondations et structures de fonds dans différents pays, et elle travaille en étroite collaboration avec d’autres professionnels afin de fournir une solution adaptée à la gestion et la préservation des patrimoines.

Une institution familiale & indépendante

Le business model de cette banque est focalisé sur les individus très fortunés qui désirent structurer leur patrimoine. Le réseau d’affaires de Havilland est constitué par le portefeuille de clients qui constituent un considérable levier pour lever des fonds. Cette banque offre l’accès à des réseaux privés et professionnels qui regroupent des collaborateurs les plus compétents dans les domaines bancaires, de la gestion d’actifs et de patrimoine. L’acquisition de la filiale banque privée de Dexia à Monaco en apporte la preuve.

L’indépendance de cette banque offre de nombreux avantages, parmi lesquels une adaptation rapide aux besoins de ses clients; l’absence des contraintes d’infrastructures qui caractérisent les grands groupes bancaires et, davantage encore, la capacité de fournir des services de banque privée et de gestion de fortune adaptés aux besoins individuels de chacun de ses clients, en évitant de les confiner dans une gamme de services prédéfinis.

En tant qu’actionnaire principal, la famille assure la stabilité et la pérennité de l’entreprise et de ses affaires – la Banque fait partie intégrante des intérêts de la famille tant sur le plan professionnel que personnel.

En plus de sa gamme de services bancaires traditionnels, cette banque invite ses clients à co-investir avec la famille Rowland ou l’opportunité d’investir directement avec elle. C’est précisément ce qui différencie Banque Havilland des autres banques privées.

L’environnement économique actuel génère des opportunités d’investissement qui ne sont pas accessibles au public. Ces opportunités peuvent prendre la forme de financements divers ou de prises de participation en capital dans des start-ups.

Ces investissements, après avoir été analysés et validés par la famille, seront proposés à ses clients en tant que co-investissements. Ceux-ci couvriront tous les secteurs d’activité, de l’immobilier aux high tech ainsi que toutes les classes d’actifs, sans aucune restriction géographique.

La Banque Havilland dispose aussi d’un service de conseil relatif au domaine de l’art qui a été conçu pour offrir aux clients très fortunés un accès privilégié à des avis d’experts ainsi qu’à des conseils dans le monde de l’art mais aussi concernant la coordination de la distribution des frais de commission relatifs à la vente ou à l’acquisition d’objets de collection.

Souhail Ftouh

 

 

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Paul Besnainou, un jeune ingénieur issue d’une famille qui vient de la Tunisie, vient de lancer une nouvelle start-up qui propose des appartements avec services hoteliers.

L’application, développée en Israël, propose des locations saisonnières d’appartement de standing dans les principales villes du sud de l’Europe et d’Israël.

L’application Sweet inn, dirigée en Israël par Paul Besnainou, propose ainsi de combiner les avantages de la location d’appartements saisonniers à certains standards hoteliers.

Chaque appartement proposé à la location répond ainsi à des standards minimums : machine à café, literie de qualité, adaptateurs électriques, Wifi et décoration en rapport avec « l’esprit de la ville ».

Tous les appartements ne sont dédiés qu’à la location – ils ne sont pas habités par des particuliers – et forme un réseau de logements de standing, à travers un grand nombre de capitales européennes : Paris, Lisbonne, Bruxelles, Milan, Rome, Madrid, mais aussi Tel Aviv et Jérusalem.

Sweet Inn, une nouvelle application qui répond à un secteur hôtelier en pleine mutation

Le secteur de l’hôtellerie, toutes offres confondues, est en pleine mutation et se doit d’apporter des réponses aux attentes des différents segments de clientèle et aux nouveaux comportements des voyageurs. La recherche d’une expérience hyper locale, d’un séjour en dehors des codes habituels de l’hôtellerie reflète ces nouveaux comportements. Ce concept de Sweet Inn répond donc à ces attentes.

Sweet Inn propose ainsi de louer un appartement privé en bénéficiant de services hôteliers inclus : machine Nespresso, literie et linge d’hôtel, produits d’accueil, Wifi, consigne à bagages… Mais propose également des services disponibles à la carte : transfert depuis l’aéroport, smartphone local, ménage quotidien, pressing, livraison de petit déjeuner…

Plus globalement Sweet Inn continuera d’agrandir son réseau dans les villes où elle est déjà implantés : Paris, Rome, Barcelone, Lisbonne, Bruxelles, Jérusalem et Tel Aviv. Elle ouvrira également de nouvelles destinations en Europe, Milan ou Amsterdam prochainement et elle commencera à se développer sur d’autres continents.

Une autre innovation majeure est le concept du Lobby, qui est un lieu central dans la ville (2 rue de l’Amiral de Coligny à Paris) permettant aux clients d’y déposer leurs bagages, de profiter d’un business corner ou d’y rencontrer les équipes opérationnelles de cette firme israélienne.

Sweetin fait partie du réseau de la French Tech israélienne, l’écosystème de starts-up françaises fait d’entrepreneurs, d’investisseurs, d’ingénieurs, de designers, de grandes compagnies, parfois installées hors de France.

Avec pour ambassadeurs Jérémie Berrebi (Kima Ventures), Max Herzberg (Vidac Pharma), Michael Golan (Golan Telecom) et Fadi Swidan (Nazareth Buisness Incubator Center), ce réseau fête cette année son troisième anniversaire, et dispose d’une coquette enveloppe de 200 millions d’euros octroyés par le gouvernement français pour accélérer son développement.

Souhail Ftouh 

 

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Dans le cadre du rapprochement israélo-golfien, la coopération renforcée dans le cyber devient une priorité pour les deux parties.

Le poids du marché de la cybersécurité au Moyen-Orient s’élève à 300 Mds USD en 2017, dont près de 120 Md pour l’Arabie Saoudite, qui est le pays le plus ciblé au monde après les Etats-Unis, selon le rapport du Cyber Security Center 2017.

Le coût engendré par la cybercriminalité en Arabie Saoudite et aux Émirats Arabes Unis est estimé à près de 494 M USD en 2017 d’après une récente étude IBM soit une hausse de 6,9% depuis 2016.

Les attaques sont principalement des vols de données personnelles, des infractions au droit d’auteur, des virus et des cyberattaques de sites gouvernementaux. En 2017, ces 2 pays ont dépensé 143 M USD en réponse à ces attaques. D’après le Kaspersky Lab, un tiers des sociétés en Arabie Saoudite et aux EAU ont été victimes de cyberattaques ces 12 derniers mois. Seulement 50% d’entre elles avaient un système de protection.

L’ an dernier Ryad avait connue une cyberattaque à l’instar de celle qui avait touché des compagnies pétrolières du pays en 2012. L’attaque aurait été lancée sur les plus grandes installations pétrochimiques et ses effets néfastes étaient aperçus aux infrastructures du pays.

Les autorités saoudiennes ont alerté les entreprises et les administrations saoudiennes contre un risque d’infection par le cyber-virus qui aurait, selon elles, touché le ministère du Travail du royaume et la société chimique Sadara Chemical, coentreprise de Saudi Aramco et du groupe américain, Dow Chemical.  Le service des télécommunications du royaume avait indiqué qu’il s’agissait là d’une variante du virus qui avait attaqué en 2012 des milliers d’ordinateurs du géant pétrolier Saudi Aramco. Riyad avait accusé Téhéran d’avoir été à l’origine de la cyberattaque.

La cyber sécurité, une porte d’entrée les liens entre l’État hébreu et la monarchie sunnite

Ryad compte sur l’appui israélien pour renforcer ses capacités nationales en matière de sécurité des systèmes d’informations des administrations, organismes publics et infrastructures d’importance vitales. Israël est capable de proposer une offre de cybersécurité de pointe et innovante pour les grandes entreprises saoudiennes.

Les firmes israéliennes offrent les meilleurs solutions pour s’attaquer aux principaux cyberrisques qui menacent les entreprises et aider ces dernières à renforcer leurs activités de cybersécurité en leur proposant un service totalement géré.  L’État juif dispose d’experts reconnus dans le domaine des technologies de l’information.

Ces firmes élargiront leur offre afin de fournir aux infrastructures critiques des saoudiens une protection exhaustive contre les cyberattaques, basée sur les solutions et le savoir-faire des israéliens. Elles proposeront aussi des plans complets en matière d’audits de sécurité et de conseil, de développement et d’intégration de solutions de cybersécurité et de services de sécurité. Israël s’appuie sur une expertise inégalée dans le domaine de la supervision et de l’administration des grands réseaux et des systèmes d’information.

L’alliance entre ces deux pays apparaît donc de plus en plus forte et consolidée. Les deux pays, qui n’entretiennent aucune relation diplomatique, ont entamé un rapprochement, comme l’affirment plusieurs sources. Pour ce faire, les deux pays envisageraient des mesures progressives. Il serait notamment question d’autoriser aux entreprises israéliennes à s’implanter dans ce pays arabe, et de permettre à la compagnie aérienne nationale israélienne El Al d’utiliser l’espace aérien saoudien.

Souhail Ftouh 

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Que sait exactement le pape François de ce qui se passe contre les populations Kurdes syriennes dans région d’Afrin, depuis le 20 janvier dernier ? Cette question est sur toutes les lèvres depuis que le pontife a semblé ignorant en recevant ce lundi, 5 février 2018, son hôte Recep Tayyip Erdogan. Encore un scandale qui est censé ébranler la conscience de l’Église catholique de 1,2 milliard de fidèles.

Le pape François et le président turc ont défendu le partage de la capitale israélienne en prônant le respect des droits de l’Homme dans la région, alors que les F-16 turcs du régime d’Ankara mènent des bombardements meurtriers en Syrie contre la région d’Afrin.

Au cours de 50 minutes de discussions «cordiales», François et Recep Tayyip Erdogan, ont abordé lundi matin «la situation au Moyen-Orient, avec une référence particulière au statut de Jérusalem, mettant en exergue le besoin de promouvoir la paix et la stabilité dans la région à travers le dialogue et la négociation, en respectant les droits de l’Homme et la loi internationale», précise un bref communiqué du Vatican.

Détail important; les droits de l’Homme mentionnés ici ne renvoient pas à la Turquie ou aux bombardements turcs en Syrie, mais seulement aux droits des Palestiniens à Gaza et dans les territoires.

Mais chut! Le régime turc est sacré et peut se comporter comme il veut!

A ce jour 234 civils ont été tués et 378 blessés dans les bombardements d’Afrin et beaucoup de blessés seraient en ce moment même dans un état critique.

Lors de la première visite d’un président turc au Vatican depuis 59 ans, M. Erdogan avait prévu de remercier le pape d’avoir contesté la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem en tant que capitale d’Israël. «Nous sommes tous les deux pour la défense du statu quo», avait commenté cet ardent défenseur de la cause palestinienne dans un entretien dimanche à La Stampa.

« Jérusalem a été la priorité lors de la réunion du président Erdogan et le Pape », insiste bien la presse de Turquie.

Outre Jérusalem, Erdogan et le pape ont souligné l’importance de lutter conjointement contre «la xénophobie et l’islamophobie» et de ne pas faire l’amalgame entre «religions et terrorisme», ont indiqué des sources de la présidence, citées par des médias officiels turcs. L’expression «religions » cache bien sûre le fait que l’Islam est la principale religion qui produit les djihadistes. Pourtant l’expression «islamophobie», reprise par les responsables du Vatican, renvoie uniquement aux musulmans qui ont le statut de victime.

Outre Jérusalem, Erdogan et le pape ont souligné l’importance de lutter conjointement contre «la xénophobie et l’islamophobie» et de ne pas faire l’amalgame entre «religions et terrorisme», ont indiqué des sources de la présidence, citées par des médias officiels turcs. L’expression «religions » cache bien sûre le fait que l’Islam est la principale religion qui produit les djihadistes. Pourtant l’expression «islamophobie», reprise par les responsables du Vatican, renvoie uniquement aux musulmans qui ont le statut de victime.

 

Dans l’indifférence générale du pape Francois, la populations kurde syrienne subit l’horreur d’une agression turque meurtrière. Bombardée nuit et jour, la population est affamée par le blocus dans la région d’Afrin. Cette enclave au nord de la Syrie compte 1 million d’habitants. L’aviation turque n’épargne ni les écoles, ni les hôpitaux, ni les lieux de culte, en violation du droit international. Répandant la terreur, elle cherche à faire plier le peuple kurde.

Ce n’est pas une guerre seulement contre des combattants des Unités de protection du peuple (YPG) mais une entreprise de démoralisation de la population, de destruction totale, d’arasement des infrastructures. L’action combinée des frappes aériennes et l’invasion militaire sur le sol vise à mettre à genoux une population tout entière.

L’offensive terrestre a échoué, la résistance kurde est farouche. Des milliers d’enfants et de femmes kurdes souffrent de malnutrition dans une region dévasté par les bombes et affamé par le blocus, mais cette guerre n’intéresse pas le pape argentin François qui est très préoccupé au statut de Jérusalem!

Pire encore, un Symbole de paix offert à Erdogan

Le chef de l’État turc, très souriant, a été accueilli dans le palais du Vatican par un souverain pontife indiffèrent au song qui coule. Il a même échanger des cadeaux avec celui qui commet des crimes impardonnables,à Afrin.

«Ceci est un ange de la paix, qui étrangle le démon de la guerre», a commenté le pape en offrant un médaillon en bronze d’une vingtaine de centimètres de diamètre. «C’est le symbole d’un monde basé sur la paix et la justice», a-t-il ajouté, sans oser dire un mot sur le calvaire qu’on inflige à ce peuple kurde courageux.

Le Pape argentin ne veut surtout pas répéter la même faute, comme en juin 2016, lorsque au cours d’un voyage en Arménie, le pape avait utilisé le mot «génocide», que la Turquie réfute pour qualifier les massacres d’Arméniens de 1915/16. Les autorités turques avaient alors fustigé «une mentalité de croisade».

M. Erdogan a pour sa part réitéré son désir d’une véritable «adhésion» de la Turquie à l’UE, après avoir rejeté dimanche la proposition française d’un simple «partenariat». Pour le dictateur d’Ankara, c’est l’adhésion, sinon rien.

Les Kurdes déplorent vivement cette visite au Saint-Siège

Non loin du palais apostolique du Vatican, plusieurs dizaines de manifestants sont venus, à l’initiative d’une association kurde pour dénoncer «un crime contre l’Humanité en cours à Afrin».

«Chaque famille a perdu deux ou trois enfants. Mais quelle est la faute des Kurdes ? C’est ça la récompense pour s’être battus contre Daesh ?», a confié à l’AFP Rasho Mohmad, un Kurde d’Afrin jugeant que le pape n’aurait pas dû recevoir «un assassin». «C’est un devoir d’être ici aujourd’hui. Erdogan est devenu plus qu’un dictateur», a fustigé de son côté Alessio Arconso, du réseau Kurdistan Italie.

Le Parti de l’Union démocratique kurde (PYD) a annoncé que tous les pays qui ont gardé le silence devant «les crimes de la Turquie occupante» sont complices de ces crimes.

Curieusement pour le pape, le chœur des pleureuses est aux abonnés absents. Il est vrai qu’on n’est pas en Palestine. Les Kurdes n’intéressent personne au Vatican. Tout se passe comme si l’agresseur bénéficiait d’une sorte de permis de tuer à grande échelle, avec la bénédiction du Pape.L’histoire retiendra que le Pape argentin François est complice dans le sang des enfants du Kurdistan.

Un silence similaire du Saint-Siège… durant la Solution finale.

 

Le pape François nous rappelle curieusement une situation semblable avec Pie XII, souverain pontife de 1939 à 1958, qui n’a rien fait pour arracher les juifs aux camps de la mort. Ce pape était aussi un complice passif dès les premiers mois de la dictature hitlérienne. Après avoir succédé en 1939 à un Pie XI qui avait dénoncé l’antisémitisme, il n’avait pas cesser de donner des gages aux gouvernements fasciste et nazi.

Pie XII faisait preuve d’une passivité stupéfiante face à la politique d’extermination des juifs que le Vatican connaissait parfaitement. Pie XII, écrit l’auteur John Cornwell, avait aussi conduit «l’Eglise de son temps à se rendre complice des forces les plus sinistres de son temps. […]. Il a de plus fait montre d’une indéniable antipathie à l’égard des juifs» (1) .

Complice par son silence, Pie XII n’avait pas informer le clergé européen du génocide juif, en n’émettant aucun signe d’opposition à cette politique, le Vatican a, de fait, encouragé la collaboration avec les nazis.

Pie XII n’avait ignoré les massacres d’une sauvagerie inouïe d’orthodoxes serbes et de juifs yougoslaves perpétrés par les oustachis fascistes du Croate Ante Pavelic. Au contraire, malgré les avertissements de monseigneur Stepinac, archevêque de Zagreb.

Il restait également sourd aux avertissements des autorités ecclésiastiques antinazies de Pologne qui étaient témoins des massacres de Polonais (catholiques et juifs sans distinction) entrepris par le Reich après 1939. Il ne cillera pas davantage après 1941 ­ l’invasion de l’URSS changeant les priorités nazies ­ quand le régime hitlérien ne massacrera plus les slaves chrétiens, pour porter tout l’effort sur la solution finale.

Après guerre, il sera vain de chercher chez Pie XII un quelconque repentir. Le pape et ses évêques vont même désigner l’Eglise catholique comme la principale victime de l’hitlérisme. Ils vont aussi aider certains dignitaires nazis à échapper à la justice

Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël

(1) Le Pape et Hitler (Hitler’s Pope), de John Cornwell, Albin Michel, 1999, 490 pp.

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Les autorités tunisiennes ont interdit la diffusion de deux films, notamment « The Post » du célèbre réalisateur Steven Spielberg, en accord avec le boycott par Tunis de tout produit en lien avec Israël.

M. Spielberg- en photo – figure sur la liste noire du Bureau central de boycottage de la Ligue arabe, pour avoir donné un million de dollars à Israël pendant la guerre de 2006 entre l’Etat hébreu et le Hezbollah au Liban.

Par ailleurs, le réalisateur juif avait filmé certaines scènes de son oeuvre magistrale, « La Liste de Schindler » à Jérusalem.  Ce film avait été interdit aussi par de nombreux pays arabes et musulmans à sa sortie en 2013, notamment en Tunisie.

« The Post » a été interdit en raison des pressions des lobbies anti-israélien. Il y a eu des protestations qui ont poussés à le retirer des salles tunisiennes pour éviter tout problème avec L’Union générale tunisienne du travail ou UGTT qui est la principale centrale syndicale de Tunisie.Ce syndicat est à la tête des mouvements antisémites du pays. Le film avait été critiqué il y a quelques jours par un communiqué de la Campagne pour le boycott d’Israël en Tunisie.

Le ministère tunisien de la Culture est chargé de gérer la censure des films, des livres et des pièces de théâtre.

The Post réunit à l’affiche Meryl Streep et Tom Hanks. Il revient sur la publication inédite en 1971 par le Washington Post de documents confidentiels du Pentagone, exposant des mensonges des Etats-Unis en lien avec la guerre du Vietnam.

 

Un autre film, la production australienne « Jungle », qui raconte la descente aux enfers d’un voyageur israélien incarné par Daniel Radcliffe, a vu sa licence retirée dans les salles en Tunisie.

Le ministère de la Culture refuse la diffusion du film car il traite d’un « voyageur israélien » et l’une de ses productrices est israélienne.

« Jungle » retrace le périple tragique de l’aventurier israélien Yossi Ghinsberg, égaré dans la forêt amazonienne en Bolivie en 1981.

En Tunisie les productions artistiques perçues comme donnant une image positive de l’État Hébreu et provoquent toujours de houleux débats.

En juin 2017, Tunis avait interdit aussi la diffusion du film américain Wonder Woman, incarné par l’actrice israélienne Gal Gadot.
Plus récemment, le chanteur tunisien Mohsen chérif avait eu des pressions pour avoir chanter en Israël avec des musiciens israéliens.

Souhail Ftouh 

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Parallèlement à la célébration de la cérémonie de plantation d’arbres célébrée par Israël, plusieurs citoyens arabes et juifs, ensemble dans le cadre du “projet d’unité” du Fonds national israélien, ont planté des arbres et partageant ce même destin en Israël.

La fête du renouveau de la nature, de l’écologie et de la solidarité est organisée  en partenariat avec le Keren Kayemeth Leisrael (KKL).

Tou Bichevat signifie « 15 (du mois) de Chevat ». Cette fête est qualifiée de “Nouvel An des arbres” et correspond au moment de la montée de la sève dans l’arbre.

Les arbres revêtent une valeur et un symbole importants depuis les temps bibliques. La tradition veut, aussi, que l’on plante un arbre dans le lieu de naissance de chaque enfant. Depuis sa indépendance en 1948, Israël a planté plus de 200 millions d’arbres, y compris dans le désert du Néguev.

L’arbre est le signe du lien indissoluble qui unit le jeune État et l’histoire millénaire des Juifs sur cette terre.

 

 

 

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Alors que de nombreux observateurs pointent le risque d’escalade entre Israël et le groupe terroriste chiite du Hezbollah,Riyad et Jérusalem partagent la même inquiétude face à l’avancée hégémonique de Téhéran dans la région.

Le journal Handelsblatt parle de la coopération entre Israël et l’Arabie saoudite pour contrer l’influence iranienne au Moyen-Orient. Bien qu’ils n’aient pas de relations diplomatiques officielles, l’Arabie saoudite et Israël mènent une coopération militaire et sécuritaire significative en se basant sur les questions stratégiques, précise le journal suisse.

Les intérêts communs de l’Arabie saoudite et d’Israël exigent qu’ils tentent d’empêcher l’Iran d’affirmer son pouvoir dans la région et cela a conduit les Saoudiens à penser à acheter des équipements militaires et des systèmes de défense à Israël.

Handelsblatt écrit également que l’Arabie saoudite a demandé à Israël d’examiner la possibilité de lui fournir, par l’intermédiaire d’une partie tierce, des systèmes de défense antichars et surtout le système antimissile « Dôme de fer ».

Des rapports avaient confirmé auparavant la détermination de Riyad dans le sens de la normalisation avec Jérusalem.

Par ailleurs, dans des interviews avec le site d’information saoudien Elaph, le chef d’état-major de l’armée israélienne, Gadi Eizenkot, et le ministre israélien des Renseignements, Israel Katz, avaient auparavant reconnu l’existence d’une coopération sécuritaire et militaire entre  les deux pays en vue d’affaiblir le poids régional de l’Iran.

Convergence d’intérêts entre Israël et l’Arabie saoudite 

Le mois dernier, le chef d’Etat-major de Tsahal a brisé un tabou en s’exprimant dans la presse saoudienne en disant que l’Etat hébreu a parfaitement aligné sur les positions anti-iraniennes de Riyad. C’est une première, et une preuve que les temps changent et les tabous sautent.

Non seulement, le chef d’Etat-major de l’armée israélienne n’avait jamais donné d’interview à des médias étrangers depuis sa nomination en février 2015, mais IL a jeté un pavé dans la mare en déclarant que pour contenir l’Iran, « la plus réelle et grande menace de la région », Israël était « prêt à échanger des informations avec les pays arabes modérés […] y compris l’Arabie Saoudite avec qui nous partageons de nombreux intérêts ».

Israël est désormais une puissance sunnite comme les autres, plaisantent les observateurs israéliens dans la revue Foreign Policy.

Riyad veut l’acquisition de système de défense anti-missile US

Un nouveau contrat colossal pour l’acquisition de système anti-missile a été signé alors que les stratèges militaires relèvent l’impuissance des saoudiens à intercepter les missiles des mercenaires yéménites proches de Téhéran.

Le département d’État américain vient d’approuver la vente de système de défense américain Patriot à l’Arabie saoudite qui tente d’augmenter sa capacité défensive. Les pièces détachées de missiles Patriot et son programme d’assistance représentent un contrat d’une valeur de 500 millions de dollars.

L’Agence de coopération de défense et de sécurité (DSCA), un organe du Pentagone, a fourni un document selon lequel Riyad a demandé de continuer de recevoir une assistance technique et un soutien aux programmes Patriot Legacy Field Surveillance Program, Patriot Advanced Capability 3 (PAC-3) et Patriot Engineering Service Program (ESP). L’Arabie saoudite a également souhaité acheter des pièces de rechange de missiles Patriot et HAWK.

En matière de défense aérienne, le royaume dépend notamment des systèmes américains MIM-23 Hawk et MIM-104 Patriot. Face aux missiles provenant du Yémen, entre autres ceux tirés ces dernières semaines contre Riyad, le système anti-missile américain est avéré indispensable.

Souhail Ftouh 

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Le 21 décembre 2017, l’Assemblée générale de l’ONU a largement adopté un texte condamnant la décision américaine sur Jérusalem malgré les menaces lancées avant le scrutin par Donald Trump contre les pays qui voteraient contre les Etats-Unis.

Cependant le Togo est le seul pays africain qui a voté en faveur des Etats-Unis à l’ONU.Le Togo avait affiché sa volonté de rapprocher Israël du continent africain.

Le portail officiel du Togo «RepublicofTogo» s’est évidemment félicité de la position du pays «seul pays africain à faire ce choix. Une décision courageuse qui est à saluer et qui illustre la détermination de la politique étrangère conduite par le président Faure Gnassingbé»

Le Togo de Faure Gnassingbé Eyadéma s’alignait ainsi sur des pays comme  le Guatemala, le Honduras, les Iles Marshall, la Micronésie, le Nauru et le Palau.

Entre la nation ouest-africaine et Israël, les relations sont plus que stables, et ce, depuis l‘ère du président Gnassingbé Eyadéma. Le Togo s‘était même engagé à abriter un sommet Israël – Afrique du 24 au 26 octobre 2017, provoquant l’ire de plusieurs pays islamiques africains. Ce sommet controversé a cependant été annulé.

Israël très satisfait par le vote du Togo à l’ONU. Faure Gnassingbé, un ami courageux.

En août 2017, le Premier ministre israélien avait déroulé le tapis rouge au président togolais à l’occasion de sa visite privée à Jérusalem. À noter que l’un des organisateurs de cette visite privée est Raphy Edery, un homme d’affaires israélien d’origine marocaine, actif dans le secteur du phosphate au Togo et qui fut introduit dans ce pays par Maurice Assor, un proche du défunt président Eyadéma.

À la tête de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest depuis juin dernier,  M.Faure Gnassingbé  a placé  son mandat sous le signe de la libre circulation des biens et des personnes.  C’est la principale structure destinée à coordonner les actions des pays de l’Afrique de l’Ouest.

Le 51e sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) qui s’est tenu, le 4 juin dernier à Monrovia au Liberia, a été marqué par la présence du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. Ce dernier n’était pas arrivé les mains vides. Un plan d’investissement de 1 milliard de dollars dans les énergies renouvelables avait été annoncé.

Visitez le Togo 

Le Togo est l’un des plus petits États africains, s’étirant sur environ 700 km du nord au sud avec une largeur n’excédant pas 100 km. Cette faible superficie n’empêche pas le Togo d’être reconnu pour la grande diversité de ses paysages une côte de sable fin bordée de cocotiers au sud, des collines, des vallées verdoyantes et des petites montagnes dans le centre du pays, des plaines arides et de grandes savanes plantées de baobabs au nord.

Amoureux de la nature, amateurs de randonnées pédestres, le Togo vous invite à découvrir toutes ses richesses naturelles. La région des Plateaux Ouest (Kpalimé – Badou), la plus verdoyante du Togo, offre un environnement naturel de toute beauté avec ses forets classées, ses cascades naturelles et sa flore tropicale.

Lomé, la capitale, présente un marché très attractif avec leurs grands hôtels de luxe, des rues ombragées, des plages animées et l’hospitalité de ses habitants.Des hôtels très confortables avec des piscines vous donneront une bonne vie.

Les plus belles plages aménagées du pays se situent dans les environs de Baguida et Avepozo.

Lomé est renommée pour ses plages de sables fins, ses promenades ombragées, ses grands marchés quotidiens et ses nombreuses attractions touristiques: musée national, marché aux fétiches, cathédrale allemande du Grand-Marché, monuments architecturaux, etc…

A une trentaine de kilomètres à l’Est de Lomé, le lac Togo offre aux amoureux des sports nautiques et de la nature des occasions de loisir et de divertissement considérables.

Le fleuve Mono offre aux visiteurs une traversée en pirogue étranges: une découverte très fascinant des crocodiles, des hippopotames de temps en temps, et des nuées d’oiseaux de différentes espèces.

La région des plateaux Ouest est réputée pour son environnement naturel exceptionnel caractérisé par l’exubérance de ses forêts, véritables musées végétaux d’essences tropicales.C’est l’endroit rêvé pour les amateurs de randonnées et de tourisme vert.

Kpalimé est également un des plus grand centre artistique et artisanal du pays. Depuis Kpalimé, les visiteurs pourront découvrir toutes les richesses de la faune et de la flore tropicale ainsi que les nombreuses cascades naturelles de la région dont celle d’Aklowa (Badou), l’une des plus importantes du Togo.

La région centrale couvre une superficie d’environ 13 500 km2 dont plus de 20% sont des réserves et des forêts classées parmi lesquelles la réserve du parc national du Fazao qui couvre près de 2 000 km2. La ville de Sokodé (à majorité musulmane) est la deuxième ville du pays en nombre d’habitants.

La région centrale propose également une magnifique réserve naturelle, le parc national de Fazao-Malfakassa ou subsiste encore des espèces animales telles que les bulbals, les bongos, les colobes ou encore des babouins.

Des safaris sont organisés par la fondation Frantz Weber à partir de Sokodé.


La réserve de la faune de Fazao-Malfakassa avec des espèces d’animaux tels que les antilopes, des éléphants, des buffles, des oiseaux et des primates, est le lieu d’attraction pour les touristes qui sont amateurs de Safari fixés.

 

Souhail Ftouh 

 

 

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 Le président du parti Ennahda, Rached Ghannouchi, avec Ismaïl Haniyeh.

On ne peut que remercier l’administration de M.Donald Trump pour dévoiler et démasquer les véritables ennemis et surtout les profiteurs des contributions internationales dont ces criminels !

Les États-Unis ont placé, ce mercredi 31 janvier 2018, le chef du mouvement terroriste palestinien du Hamas, Ismaïl Haniyeh, sur leur liste noire des terroristes, a annoncé le département d’État américain.

Le communiqué du département d’État américain accuse le chef du Hamas  d’avoir des liens avec l’Iran et de mettre en danger la stabilité du Moyen-Orient. Le texte l’accuse également d’avoir porté atteinte aux intérêts des alliés des États-Unis, soit l’Égypte et Israël.

Selon le secrétaire d’Etat Rex Tillerson, cité dans un communiqué, le chef du mouvement terroriste qui contrôle la bande de Gaza « menace la stabilité au Moyen-Orient », et « sape le processus de paix » avec Israël.

« Haniyeh a des liens étroits avec l’aile militaire du Hamas et est un partisan de la lutte armée, y compris contre les civils », estime la diplomatie américaine.

« Il est soupçonné d’être impliqué dans des attaques terroristes contre des Israéliens », tandis que son mouvement « est responsable de la mort de 17 Américains tués dans des attaques terroristes », ajoute le département d’Etat.

Le département du Trésor des États-Unis a aussi  Haniyeh sur la liste noire des sanctions. Cette décision interdit les ressortissants américains de faire des transactions avec Haniyeh  qui ne pourra plus entrer aux Etats-Unis.

Le Hamas était déjà depuis 1997 sur la liste américaine des « organisations terroristes étrangères ».

Cette décision très attendue  intervient au moment où les tensions sont à leur comble entre les Etats-Unis et Ramallah, après la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par le président américain Donald Trump, fin 2017.

Ismaïl Haniyeh avait alors estimé que « toutes les lignes rouges » étaient « franchies », tandis que l’Autorité palestinienne refuse désormais toute médiation de Washington dans les négociations de paix avec Israël.

Le département d’Etat a également placé mercredi trois autres groupes sur sa liste noire : Harakat al-Sabirin, un mouvement terroriste palestinien « actif dans la bande de Gaza et la Cisjordanie » et « soutenu par l’Iran »; Liwa al-Thawra, un groupe apparu en 2016 en Egypte; et Hasm, une autre organisation égyptienne créée en 2015.

Le chef terroriste palestinien reçu comme un héros en Tunisie, avec des slogans anti-juifs

Ismaïl Haniyeh était reçu chaleureusement à Tunis, le 5 janvier 2012, par le Premier Ministre tunisien Hamadi Jebali, qui louait, le “Califat islamique.”

Une visite de cinq jours durant laquelle Haniyeh s’est rendu dans les villes symboles de la révolte tunisienne. Au cours d’un meeting à Tunis, il avait été ovationné par quelque 5 000 personnes et il avait appelé les peuples du printemps arabe à lutter contre Israël.

Depuis son arrivée à l’aéroport international de Tunis, des dizaines de jeunes avaient scandé des slogans anti-juifs. Keffiehs autour du cou et drapeaux palestiniens à la main, ces jeunes avaient laissé éclater leur haine des Juifs en scandant avec ferveur les slogans “Tuer les juifs est un devoir”, “Virer les juifs est un devoir”.

Ils faisaient partie des quelque 2 000 personnes qui ont accueilli le chef du gouvernement terroriste du Hamas.

Ces slogans anti-juifs scandés à l’aéroport de Tunis Carthage  traduisaient les positions du mouvement Ennahdha envers Israel. Les personnes qui avaient accueilli Haniyeh étaient des militants islamistes et des sympathisants de la cause terroriste du Hamas.

Ismaïl Haniyeh, avait reçu une invitation des autorités du pays et il avait même fait un discours devant l’Assemblée constituante tunisienne. Hamadi Jebali, avait estimé que le soutien à la Palestine devait être « un engagement religieux et nationaliste ».

Haniyeh avait rencontré à l’époque le président tunisien Moncef Marzouki et le président de l’Assemblée constituante Mustapha Ben Jaafar.

Les médias tunisiens qui sont engagés, depuis la chute du régime de l’ex-président Zine El Abidine Ben Ali, dans une course pour la délegitimation d’Israël avaient salué d’une façon unanime la visite d’Ismaïl Haniyeh à Tunis. Cette visite du chef de l’organisation terroriste du Hamas avait marqué un tournant dans le soutien de Tunisie à la cause terroriste de ce mouvement.

Les capitales occidentales, qui avaient prévu d’assister l’économie Tunisienne durant le G8 en mai 2011, avaient revu leur décision d’aider ce pays à obtenir les milliards de dollars d’aide qui lui ont été promis  alors qu’il s’est aligné sur les positions du Hamas qui est assiégé à Gaza.

Le Hamas est l’une des plus sanguinaires et fanatiques organisations terroristes de l’histoire humaine. Il faut lire la Charte du Hamas pour comprendre que la violence, l’idéologie anti-juive et la soumission sont l’essence de cette organisation militaro -religieuse qui veut que le monde vive «à l’ombre de l’Islam». Sa charte d’inspiration islamiste appelle à la destruction d’Israël et l’extermination des juifs.

Rappelons  que La Tunisie avait voté pour une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de la capitale d’Israël. Pourtant la veille, le président américain a menacé de couper les fonds aux pays tentés de voter en faveur de cette résolution.

«Nous prenons note de ces votes», a-t-il lancé à la Maison-Blanche, dénonçant «tous ces pays qui prennent notre argent et ensuite votent contre nous au Conseil de sécurité».

La désinformation actuelle en Tunisie présente l’Etat d’Israel comme une entité coloniale associée à des pratiques nazies, à l’apartheid ou au racisme. Quand il s’agit de démagogie, de propagande et de presse politique, les médias tunisiens sont unanimes.

Souhail Ftouh 

 

 

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