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En réponse au discours prononcé mercredi, le 6 décembre, par le président américain M.Donald Trump où il a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, la ville sainte a connu ces derniers jours des manifestations violentes de la part des Palestiniens dans le secteur arabe de la capitale. Toutesfois, l’armée israélienne n’est pas tombée dans le piège des provocations.

La porte de Damas – un lieu souvent sensible en termes de mouvements de protestation et de violences – les responsables sécuritaires israéliens ont fait preuve de sang froid malgré les appels répétés à une nouvelle intifada du Hamas.

Les manifestations les plus graves et les plus violentes ont pris place à la frontière avec Gaza où le Hamas a permis à des milliers de Gazaouis de s’approcher de la barrière, et où deux manifestants ont été tués vendredi, ainsi qu’aux points de passage frontaliers permanents entre Israël et les Territoires palestiniens qui entourent Jérusalem.

Le Hamas, bien entendu, fait – de son mieux – pour inciter aux mouvements de protestation en Judée et dans la ville sainte. Et jusqu’à présent sans rencontrer beaucoup de succès heureusement.

Environ 5 000 Palestiniens ont affronté les forces de sécurité israéliennes alors que le chef du groupe terroriste du Hamas, Ismail Haniyeh, a déclaré que le groupe terroriste est prêt à l’escalade des violences.

Samedi, le ministre des Affaires étrangères de l’AP Riyad al-Maliki a lancé un appel sans précédent lors d’une conférence de presse, demandant aux populations arabes de se rendre à Jérusalem pour y soutenir les manifestations.

Les forces israéliennes de sécurité aux abords de la porte de Damas à Jérusalem sont restés vigilants alors que le Hamas a appelé à une « nouvelle Intifada » et à trois « jours de rage ».

« On ne peut faire face à la politique sioniste soutenue par les Etats-Unis qu’en lançant une nouvelle intifada », a déclaré Haniyeh, dans un discours prononcé depuis la bande de Gaza.

« Je dis aujourd’hui que la Palestine est aussi une et unie comme la mer l’est à la rivière. Elle ne peut être divisée en deux états ou deux entités. La Palestine et Jérusalem sont à nous. Nous ne reconnaissons pas la légitimité de l’occupation et l’existence d’Israël sur la terre de Palestine pour qu’elle ait une capitale », a-t-il ajouté.

L’armée bien préparée à un nouveau soulèvement violent palestinien dans les territoires 

Le chef d’état-major de l’armée israélienne Gadi Eizenkot  avait rencontré  des haut-gradés en Judée Samarie ( photo), dans le cadre des appels à la violence terroriste dans la région. Les chefs du Commandement du Centre et du Commandement de Judée et ses six brigades régionales, ainsi que le général de division Yoav Mordechai, chef du COGAT, ont présenté une « évaluation de situation » à Eizenkot durant sa visite, selon l’armée.

L’armée israélienne avait déployé des forces supplémentaires après la décision du président américain  de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël.  Des des bataillons supplémentaires étaient envoyés en Judée-Samarie et et d’autres forces se tenaient prêtes à intervenir.

Les protestations sont restées limitées  en dehors, notamment, d’un rassemblement de milliers de personnes qui ont brûlé des drapeaux américain et israélien et chanté « mort à l’Amérique » et « mort à Israël » dans la bande de Gaza.

Israël a aussi ses bataillons militaires et ses troupes en situation de disponibilité à intervenir le long de ses frontières  avec Gaza en vue d’anticiper tout désordre  qui pourrait découler de l’effondrement de la situation.Les  responsables chargées de la sécurité intérieure  savent très bien que la situation pourrait rapidement s’enlaidir.

Une initiative hautement significative de la part des décisionnaires israéliens

Les responsables sécuritaires israéliens ont pris  la décision de ne pas limiter l’accès à la mosquée Al-Aqsa vendredi dernier, alors même que les forces de sécurité se préparaient à des violences dans un contexte d’appel à un « jour de colère » et à une nouvelle intifada. La réponse israélienne aux recrudescences des tensions a souvent été d’empêcher aux jeunes Palestiniens de sexe masculin d’assister aux prières du vendredi à Al-Aqsa. L’armée a choisi de ne pas le faire cette fois-ci.

Tandis que les agitateurs palestiniens ont affirmé qu’Al-Aqsa était en danger, à l’instar du chef du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, Hassan Nasrallah, la décision israélienne a signifié que, pour les Palestiniens ordinaires, rien n’avait finalement changé sur le terrain.

Les chefs palestiniens se sont trouvés dans l’incapacité à faire descendre massivement les habitants de Jérusalem-Est dans les rues. Alors que  certains  dirigeants palestiniens ont appelé à la grève générale dans toute la Judée-Samarie et à Jérusalem, un grand nombre ont baissé les rideaux de leurs commerces dans la ville, certaines boutiques situées dans dans la principale artère de Jérusalem-Est sont restées ouvertes, ne vendant pas seulement que des produits alimentaires et autres produits de nécessité mais également des vêtements et des jouets.

Souhail Ftouh

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Je voulais voir le Mur des Lamentations, c’est mythique!”, avait-il dit.

Alors que les  hommages affluent du monde entier suite à la disparition de Johnny Hallyday depuis la semaine dernière, la nouvelle a fait l’effet d’un coup de tonnerre en Israel.

Nous nous remémorons, avec fierté, les positions du défunt le 1er juin 1967, alors que la guerre des Six Jours promet de bientôt éclater, et qu’Israël semble assiégé, la communauté juive de France organise une manifestation de solidarité.

A cette occasion, Paris-Match titrait : « 50 000 ‘fans’ au super show d’Israël » à Paris, notant au passage la présence de Johnny Hallyday.

En Israël, on se souvient de cet  ami et chanteur qui modifie même quelques paroles de son interprétation de « Hey Joe ». A la place de « le Viêt Nam, la bombe… », il chante « Hey, Jo, Israël, la bombe, tu t’en fous de tout ça ».

En outre on évoqué avec considération que pour sa première visite en Israël, Johnny Hallyday avait confié en 2012 qu’il avait « failli » venir soutenir l’Etat hébreu au moment de la Guerre des Six Jours en juin 1967, mais que le temps qu’il arrive, le conflit était fini.

Durant toute sa vie riche Johnny Hallyday avait fait escale pour la première fois de sa carrière en Israël dans le cadre d’une tournée mondiale. Il était arrivé en Israël, accompagné de son épouse Laetitia.

Il s’était rendu au  Kotel à Jérusalem, lieu sacré du judaïsme, dans la Vieille Ville de la capitale juive, et avait été reçu par le président israélien, lui aussi décédé depuis.

Il a  été par ailleurs était en concert  à Tel-Aviv, en 2012, dans le cadre de sa 181e tour­née. L’icône du rock français a boule­versé les spec­ta­teurs qui faisaient salle comble à la Nokia-Arena, venus encore plus nombreux que « pour le concert de Patrick Bruel ou que pour le one-man show de Gad Elma­leh.

Il a fait vibrer ses fans sous les rythmes de plusieurs autres chansons tirées de ses nouveaux et anciens répertoires.

C’était le concert de ma vie !” dit t -il.  “Vous êtes un peuple formidable, je ne vous oublierai jamais”, a-t-il lancé à la foule après deux heures de rock et trois rappels.

Sa femme Laeti­cia non plus ne cachait pas son amour pour Israel.

Souhail Ftouh 

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Il y’a quelques jours des dizaines de personnes sont décédées et d’autres blessées dans une distribution d’aide alimentaire à Essaouira, au Maroc. Ce tragique incident avait contredit l’image flamboyante d’un Maroc prospère que tentent de renvoyer les lobbyistes  marocains.

Aujourd’hui Mohammed VI, qui contrôle tous les rouages de l’économie marocaine avec les bénéfices qui en découlent, tente de jouer à fond la question de Jérusalem en sa qualité de président du sois-disant Comité Al Qods.

Mohammed VI, qui fait main basse sur le pays alors que plus de la moitié de la population vit misérablement, avait adressé cette semaine un message de mise en garde au Président américain, M. Donald Trump sur Jérusalem.

Alors que les Rifains ne décolèrent après la répression policière contraignant des hordes de campagnards à l’exode, Mohamed VI tente de dissimuler la frustration de sa population et continue sa surenchère habituelle autour de la « question palestinienne .

Le chef du gouvernement marocain, Saad Eddine El Othmani, a déploré, jeudi à Rabat, la décision de l’Administration américaine de reconnaître la ville sainte d’Al Qods comme capitale d’Israël.

El Othmani, qui présidait la réunion hebdomadaire du Conseil de gouvernement, a affirmé que le Maroc “a été et restera toujours un défenseur des droits du peuple palestinien dans sa lutte pour établir son État indépendant avec comme capitale Al Qods Al Charif”, soulignant que la ville sainte est “une ligne rouge qui ne peut être transgressée.”

Le Chef du gouvernement a rappelé, à ce sujet, le message que le Roi Mohammed VI a adressé au chef de l’exécutif américain Donald Trump, en Sa qualité de Président du Comité Al Qods, relevant que le Souverain a exprimé la préoccupation du Royaume du Maroc, l’inquiétude des Etats et peuples arabes et musulmans et le refus de cette étape et ses graves répercussions sur la région.

Dans son message au président américain, M. Donald Trump,  Mohammed VI rappelle que  « Conformément aux résolutions internationales y afférent, y compris particulièrement les résolutions du Conseil de sécurité, Al-Qods se trouve au cœur des questions du statut définitif, ce qui exige de préserver sa place juridique et d’éviter tout ce qui de nature à porter atteinte à son statut politique actuel », écrit le souverain au président américain.

Il a jouté que “Le Proche Orient vit au rythme de crises profondes, de tensions continues et de périls en nombre qui nécessitent d’éviter tout ce qui est de nature à exacerber les sentiments de frustration et de déception qui font le lit de l’extrémisme et du terrorisme, à porter atteinte à la stabilité précaire dans la région et à amenuiser l’espoir de voir éclore des pourparlers fructueux à même de concrétiser la vision de la communauté internationale sur une solution à deux Etats”.

Alors que le conseiller juif du Roi fait aussi  l’apologie de « la tragédie palestinienne » sans oser parler de la tragédie marocaine,les citoyens marocains ignorent tout des richesses qui leur reviennent de droit et qui sont spoliées par la famille alaouite.

Aujourd’hui la majorité des Marocains sont pris dans l’engrenage infernal de s’en sortir, de se saigner pour éduquer leurs enfants, ou pour se soigner, ou pour éviter de tomber dans les mailles arbitraires de la police et de la justice corrompue.  Cette réalité est dissimulée derrière le soutien  outrancier aux Palestiniens.

Le Makhzen a d’autres priorités que de s’occuper de citoyens misérables et paumés.

Souhail Ftouh 

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En Tunisie des juifs d’Israël n’auront pas peur de venir cette semaine vénérer leurs saints en toute tranquillité.

Comme chaque année, quelque 200 juifs – la plupart d’origine tunisienne -iront de tous les coins du monde, et notamment d’Israël, pour rendre hommage sur la tombe de Rebbi Hai Taieb Lo Met enterré dans cette terre qu’ils “aiment”, priant à l’unisson pour la “paix et la cohabitation entre les deux religions” au Moyen-Orient.

Ce jeudi 7 décembre 2017, qui correspondant au 19 Kislev du calendrier hébraïque, aura lieu à Tunis le pèlerinage annuel sur la tombe de ce rabbin, grand érudit et auteur de miracle est au centre d’une « hiloula »qui aura au cimetière juif du Borgel à Tunis.

Parmi les pèlerins  cette année on trouve des fidèles juifs de synagogue tunisienne “Keter Torah”,de Netanya centre. Ils participeront au pèlerinage ainsi qu’aux rituels de la « minha » et du « chahrit » qui auront lieu dans les synagogues.

Sous surveillance policière, son l’accès sera autorisé aux seuls tunisiens dûment munis d’une autorisation délivrée par la communauté juive du pays. Une collecte sera versée dans une caisse pour la rénovation et l’entretien des sépultures .

A l’occasion de sa « hiloula », un pèlerinage aura lieu au Borgel sur sa tombe et la tradition veut que des dons et des repas soient servis aux démunis.

Auteur de nombreux miracles, Rebbi Hai Taieb Lo Met est très vénéré dans la communauté juive tunisienne et compte parmi les grands « tsadik ».

Grande ferveur durant  sa  hiloula  

Une grande ferveur accompagne ce pèlerinage annuel pour lequel on accourt de partout pour se recueillir et célébrer la mémoire du rabbin disparu.  “Un homme pieux, intègre, bienfaiteur, bon” lit-on sur une plaque ornant la façade d’une synagogue.

Une légende entoure la sépulture de Rebbi Hai Taieb Lo Met qui serait apparu en rêve au tailleur de pierre chargé de sa pierre tombale pour lui demander d’ajouter à son épitaphe l’expression « Lo Met » qui signifie « n’est pas mort ».

Pour mieux comprendre la vénération dont fait l’objet Rebbi Hai Taieb Lo Met, il faut revenir à l’histoire de ce rabbin et à sa tradition sainte qui a fait de sa « hiloula » l’un des plus importants pèlerinages juifs tunisiens.

Mort il y a 180 ans, Rebbi Hai Taieb était un grand érudit, exégète de la Torah et de la Kabbale. Ses œuvres écrites ont été perdues et selon la légende, sa mère les aurait jetées par erreur.

Un chant datant du dix-huitième siècle et dédié au saint personnage continue de nos jours encore à être psalmodié à la mémoire de Rebbi Hai Taieb. Son surnom de Lo met qui signifie « n’est pas mort », il le doit aussi à sa légende.

On raconte en effet que la stèle désignant sa tombe était régulièrement et mystérieusement détruite. A chaque fois qu’on la remplaçait, elle était de nouveau détruite, jusqu’au jour où le rabbin apparut en rêve au graveur de la stèle.

Le saint homme s’adressa au tailleur de pierres en ces termes : « Pourquoi écris-tu que je suis mort à telle date? Mon nom est Hai et signifie le Vivant. Corrige ta stèle et elle ne sera plus détruite ! »

C’est alors que le graveur ajouta la mention « lo met » qui signifie donc « n’est pas mort ». Depuis, la stèle n’a plus été détruite et le rabbin repose en paix avec le nom de Hai Taieb Lo Met.

Souhail Ftouh

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L’Etat Hébreu prend part au Mobile World Congress 2018, le plus grand salon de l’industrie et de la téléphonie mobile à Barcelone.

Le ministère israélien du Tourisme va présenter sa nouvelle application numérique qui recense de nombreuses informations sur la destination. Ses utilisateurs peuvent y trouver des renseignements sur les offres d’hébergement, les transports, les événements et les festivals programmés dans le pays pendant leur séjour. Actuellement disponible en anglais et en Hébreu, ce service sera prochainement décliné en français, en russe et en espagnol.

Cette application répond à trois objectifs majeurs, à savoir l’amélioration de l’information touristique sur Israel, la promotion de l’image du pays et la différenciation par rapport à d’autres destinations. Ainsi, ce application offre des outils interactifs à forte valeur ajoutée permettant aux touristes internautes de mieux organiser leurs voyages en fonction de leurs motivations (balnéaire, culturelle, etc.), de leurs destinations, et de l’activité recherchée (randonnée, sports nautiques, etc.).

Parallèlement, l’office tourisme israelien a lancé un programme de e-learning au profit des agents de voyages étrangers qui commercialisent la destination Israel, essentiellement les Britanniques, les Américains et les Chinois . L’objectif de ce programme est de former ces agents en les familiarisant avec le produit, et ce à travers des modules permanents de formation.

Par ailleurs, et afin de mieux ancrer la destination Israel dans les pays émetteurs, l’office a signé plusieurs partenariats avec les TO étrangers via leurs sites Internet (lastminute.com, Expedia). Ces partenariats permettent un meilleur développement de l’information touristique pour cibler les touristes en phase de planification de voyage, ainsi que la conception de packages personnalisés (packages dynamiques). Ces actions seront renforcées en 2018 afin de dynamiser la commercialisation de la destination sur Internet en développant le “dynamic packaging” à travers tous les grands acteurs du voyage sur Internet.

Enfin, dans un souci de diversification des outils technologiques mis à la disposition du touriste,l’office a signé plusieurs conventions pour  la mise en place d’un service d’information par la téléphonie mobile. Ce service est destiné à améliorer l’expérience du touriste en Israel en lui facilitant la recherche d’information.

Israel  a pris conscience des facilités offertes par les nouvelles technologies dans le domaine du tourisme : Internet est non seulement un outil d’information et de promotion du tourisme israélien, mais aussi un extraordinaire réseau de vente.

Un esprit de réseaux numériques

En Israel, les tours opérateurs et les agences de voyages ont mis sur le web des plateformes interactives, permettant de guider les futurs touristes, de les informer et de les renseigner sur tous les points qui concernent leur déplacement.

Les acteurs du l’e-tourisme  sont nombreux aujourd’hui: les entreprises touristiques; agences de voyage en ligne, prestataires hôteliers, compagnies aériennes, guides de voyages, magazines, blogs de voyage, sites d’avis de voyageurs (Tripadvisor, Trivago) , les réseaux sociaux sur lesquels des groupes ou pages dédiées, les comparateurs de prix, agrégateurs, moteurs de recherches et méta-moteurs spécialisés dans le voyage, outils de planification des itinéraires, gestion de l’e-réputation…

Le tourisme numérique et connecté en Israel connait de grandes tendances, potentiellement intéressantes pour les touristes. Les   opérateurs touristiques font appel à des agences spécialisées en marketing numérique afin de développer des stratégies web optimales. Une récente étude souligne que les photos de vacances sur Facebook inspireraient 52 % des internautes pour le choix de leur destination.Cette nouvelle tendance du tourisme connecté s’inscrit dans le mode So-Lo-Mo (Social-Local-Mobile):Le téléphone mobile devient un tout-en- un indispensable.La géolocalisation, c’est aussi un service devenu aujourd’hui indispensable pour le voyageur! On parle du coup des utilisateurs qui se connectent a des sites touristiques via leur téléphone mobile

Plus de cinq millions d’israéliens ont recours à Internet pour organiser leurs vacances. Une grande majorité des tour-opérateurs ont mis en service des sites professionnels qui leur permettent de désengorger les plateaux de réservations.

Aujourd’hui, les grands producteurs de voyages comme Atlas Voyages, Holidays Services ou encore S’Tours ont mis sur le Web des plates-formes dynamiques permettant de guider le voyageur, de le renseigner sur les horaires des vols, les tarifs, les transactions en ligne  ainsi que les offres disponibles.

Souhail Ftouh 

 

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Le chef du cabinet israélien, Benjamin Netanyahu, qui remplit le rôle de ministre des Affaires étrangères, devrait se rendre à Bruxelles le 11 décembre 2017  pour prendre part à un sommet des ministres des Affaires étrangères des 28 pays membres de l’Union européenne.

C’est la première fois en 22 ans qu’un dirigeant israélien participe à une rencontre de l’UE. Ce sera la première fois que Netanyahu rencontrera l’ensemble des ministres des Affaires étrangères en même temps.

La participation du Premier ministre à cette réunion à Bruxelles  est vue comme une victoire de la diplomatie israélienne.

Lors de ce forum de haut niveau la chef de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini, va rencontrer le dirigent israélien. Benjamin Netanyahu se rendra aussi à Paris le 10 décembre 2017  pour s’entretenir avec le président français Emmanuel Macron, selon la presse israélienne.

La relation de Netanyahu avec l’Union européenne est glaciale depuis des années, même s’il y a un an, des officiels ont promis d’améliorer les liens. En juillet 2017, lors d’une visite en Hongrie, Netanyahu a critiqué l’Union européenne, en des termes inhabituellement durs, pour son traitement à l’égard d’Israël, appelant les dirigeants de quatre pays d’Europe Centrale à utiliser leur influence dans l’organisation pour faciliter les conditions afin de faire avancer les liens bilatéraux.

« Je pense que l’Europe doit décider si elle veut vivre et fleurir ou si elle veut se dessécher et disparaître, a-t-il déclaré dans une réunion à huis clos dont le contenu avait été diffusé accidentellement aux journalistes présents à l’extérieur de la pièce. Je ne suis pas politiquement très correct. Je sais que cela choque certains d’entre vous. C’est une plaisanterie. Mais la vérité est la vérité – aussi bien au sujet de la sécurité que du futur économique de l’Europe. Ces deux préoccupations imposent une politique différente à l’égard d’Israël ».

Plus tôt ce mois-ci, Israël a forcé un groupe de législateurs européens – dont des Français – à annuler leur voyage en Israël, expliquant que certains des participants cherchaient à rencontrer les terroristes palestiniens – Marwan Barghouthi et Salah Amouri.

Israël et l’Union européenne sont liés par de nombreuses relations.

Il n’en reste pas moins que l’État d’Israël est aujourd’hui l’un des principaux partenaires économiques et politiques de l’UE dans l’espace méditerranéen : membre du processus de Barcelone, membre à l’Union méditerranéenne, État également intimement lié à l’UE par des Traités de libre-échange commercial et de politique industrielle et par un accord de coopération spatiale.

L’Union européenne est le premier partenaire commercial de l’État d’Israël. 33 % des exportations israéliennes allaient vers l’UE et 36 % de ses importations venaient de l’Union.

Le premier accord de libre échange entre l’UE et Israël est signé en 1975. Depuis lors, l’approfondissement de leurs relations économiques ne cesse de progresser, bien que rythmé par les fluctuations du processus de paix.

Un “statut spécial” est octroyé à Israël par le Conseil européen d’Essen en 1994, à la veille du lancement du programme de Barcelone. Ce statut garantit ainsi à Israël le caractère privilégié de sa relation avec l’UE. Le second accord majeur – l’‘accord d’association’ – est signé en 1995, au lendemain du processus d’Oslo.

Leurs relations se développent progressivement malgré l’échec du processus de paix, notamment dans les secteurs des marchés publics, agricole et scientifique.

Le statut spécial dont jouit Israël est plus particulièrement visible dans ce dernier secteur. Israël est en effet le premier État non membre à signer en 1996 un accord avec l’UE permettant sa participation au un vaste programme de recherche européen (PCRD), la plateforme européenne de recherche. L’État d’Israël fut le premier pays non-européen à être associé au programme-cadre de recherche  de l’Union européenne.

Le premier ‘plan d’action’ de l’UE dans le cadre de sa politique de voisinage est en effet signé avec Israël à la fin de l’année 2004.

La Commission européenne a signé un accord avec Israël, la meme année, autorisant sa participation à Galileo, le Système de positionnement par satellites de l’Union européenne.

En 2008, l’UE accepte, sur une initiative israélienne, de rehausser le niveau et l’intensité de leurs relations.  Un accord sur ‘les produits agricoles, agricoles transformés et issus de la pêche’, ratifié en janvier 2010,  permettrait un accroissement des exportations israéliennes. Dans d’autres secteurs,  Jérusalem signe deux autres accords : le premier concerne un protocole sur la participation d’Israël à des programmes communautaires signé en mai 2008 ; le second est un accord ACAA (Agreement on Conformity Assessment and Acceptance of Industrial Products) sur les produits pharmaceutiques signé en mai 2010.

En raison de son haut niveau de revenu national, Israël n’est pas éligible pour recevoir des fonds du programme européen MEDA

Malgré des divergences récurrentes en terme de perceptions et d’attentes mutuelles – plus particulièrement sur la question palestinienne – force est de constater que les relations entre l’Union européenne et Israël se développent durablement aux niveaux économique, scientifique, culturelle voire stratégique.

Ainsi, il a été admis à prendre part au Concours Eurovision de la Chanson depuis 1973, et la Israeli Broadcasting Authority (Autorité Israélienne de Radiodiffusion) est membre de la European Broadcasting Union (Union Européenne de Radio-Télévision) depuis 1957. Les clubs de football israélien ont commencé à disputer les compétitions européennes en 1991, et Israël est devenu membre de l’UEFA en 1994.

 

Souhail Ftouh

 

 

 

 

 

 

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En Israel, l’approche de la police de proximité  est en voie d’implantation dans quelques corps policiers dans les secteurs arabes, sous l’impulsion du gouvernement.

Ainsi, le 21 novembre 2017 le Premier ministre B. Netanyahu a assisté personnellement à l’ouverture d’un nouveau commissariat dans le ville arabe de Jisr al-Zarqa, située dans la plaine côtière de la Méditerranée. Il était accompagné de Roni Alsheikh, le préfet général de la police.

Ce ville située au nord de Césarée dans le district de Haïfa, a obtenu le statut de conseil municipal en 1963. Selon le Bureau central des statistiques, la ville comptait 15 000 habitants en 2016. Ici 80% des résidents vivraient sous le seuil de pauvreté.

Jisr Az-Zarqa est la seule ville arabe restante en Israël située sur la côte de la mer Méditerranée. Ici le gouvernement a entrepris en l’implantation d’un modèle de police de proximité pour assurer la desserte de la population locale dont elle effectue la
couverture.

“La police est un ami des citoyens et nous travaillons dur pour améliorer la sécurité personnelle et lutter contre la criminalité dans les villes arabes afin de permettre à chaque enfant de faire partie du succès israélien” a dit le chef du gouvernement lors d’une visite la semaine dernière dans la ville arabe.

Une nouvelle approche communautaire de policière  israélienne 

L’approche communautaire constitue à cet égard une réponse tangible à ce besoin de sécurité, si fondamental, autant pour les individus que pour la société israélienne. Sans sécurité en effet, une société ne peut ni exister ni se développer, comme nous le
rappellent, malheureusement, tant de conflits ailleurs dans le monde.

Les administrations publiques, tout comme les entreprises ou les organismes du secteur privé, se doivent d’être les plus efficaces, les plus efficientes et les plus performantes possibles. Elles doivent aussi ajuster leurs services aux besoins de la population.

C’est pourquoi en Israel la réforme des organisations policières se précise pour en moderniser les missions, les structures organisationnelles, les modalités de gestion, le partage de tâches et de responsabilités, les objectifs et les stratégies opérationnelles ou les pratiques policières quotidiennes.

Ici les organisations policières veulent répondre aux aspirations légitimes de la population en ce qui a trait à sa sécurité. Pour y répondre, elles travaillent pour  être en mesure de bien connaître leurs attentes. À cet égard, la modernisation des pratiques policières passe par un rapprochement avec les citoyens arabes : les corps policiers veulent être davantage attentifs à leurs préoccupations. Ils veulent aussi prendre en charge et assurer un suivi des problèmes de criminalité et de délinquance qui leurs sont rapportés et qui suscitent la crainte des citoyens dans leurs milieux de vie immédiats. Ils travaillent aussi pour apporter des solutions durables à ces problèmes, en s’attaquant à leurs sources.

 

En Israel le ministère de la Sécurité publique est convaincu que la modernisation des organisations policières et leur rapprochement avec la population arabe, sont devenus des objectifs incontournables, passent nécessairement par l’implantation de l’approche
communautaire.

L’approche communautaire est en effet une façon différente d’aborder ces problèmes et d’assurer la sécurité des citoyens. Elle a pour but en Israel de créer des liens étroits de collaboration avec les populations arabes desservies, afin de permettre aux services policiers de cerner et de mieux comprendre la nature des problèmes de délinquance, de violence et d’insécurité vécus par les citoyens arabes dans leur environnement immédiat. Elle trouve aussi appui sur un partenariat entre les services policiers et un large éventail d’organismes arabes  locaux, tant institutionnels que communautaires, et de groupes de citoyens. Elle implique aussi une modification et un enrichissement de la pratique des policiers qui, plus directement en contact avec les citoyens, doivent répondre à leurs attentes et apporter des solutions tangibles et durables aux problèmes décelés.

L’approche communautaire ne remplace pas l’action policière traditionnelle de nature réactive, qui demeure toujours nécessaire. Cette démarche s’est toutefois imposée en Israel depuis que la seconde intifada ( 2000-2003) comme un moyen efficace pour s’attaquer aux sources même de l’insécurité des citoyens et aux causes des problèmes de criminalité vécus à l’échelle locale.

Dans les pays où elle a été mise en œuvre, l’approche communautaire semble donner des résultats intéressants. Cependant, il n’existe pas de modèle universel de police communautaire, mais plutôt une variété de modèles répondant aux spécificités et aux
besoins de chaque pays, voire de chaque ville, mais qui renvoient tous au concept de community policing, tel qu’il s’est développé principalement aux États-Unis et en Grande-Bretagne.

En Israël  l’implantation de l’approche communautaire demeure encore partielle, inachevée ou est en voie de consolidation. Généralement portée pour le bien être de la minorité arabe, cette approche rencontre parfois des résistances qui en ralentissent le
déploiement . Faute de cadre de référence formel, les responsables des services policiers en Israel éprouvent aussi certaines difficultés d’implantation qui en limitent le caractère opérationnel comme, par exemple,dans le quartier musulman de la vieille ville de Jérusalem.

Le gouvernement de Mr Netanyhou  reconnait que l’approche communautaire représente la principale voie d’avenir pour les organisations policières dans le milieu arabe et manifeste l’intention de s’y engager.

Souhail Ftouh

Le Premier ministre B. Netanyahu a assisté personnellement à l’ouverture d’ un nouveau commissariatRoni Alsheikh, le préfet général de la police, le 21 novembre 2017

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Nous joignons notre voix pour exprimer notre solidarité avec le dramaturge  Ziad Itani. Son arrestation à Beyrouth pour une prétendue affaire d’espionnage a mis en émoi les hommes et les femmes libres.

Le pouvoir au Liban, sous les ordres du Hezbollah, veut lui coller le label d’agent du Mossad.

Ziad Itani, connu pour une série de pièces comiques sur la vie beyrouthine et âgé d’une quarantaine d’années, a été arrêté le jeudi 23 novembre 2017. Avant de devenir acteur et auteur, Ziad Itani travaillait comme reporter pour la chaîne de télévision Al-Mayadeen et collaborait avec différents journaux.

La Sûreté générale libanaise prétend qu’après des mois d’enquête au Liban et à l’étranger, elle a réussi à confirmer les faits reprochés à Ziad Itani  en affirmant que l’acteur “a avoué les faits  durant son interrogatoire”.

Plus ignoble encore, la Sûreté générale ajoute qu’Itani a été recruté par le Mossad, à partir sa page sur Facebook, à travers une belle fille, grande, brune, aux yeux verts qui s’est présentée pour lui sous l’appellation Colette Vianvi.”

Bienvenue dans la «culture du mensonge institutionnalisée.» Les hommes sous l’ordre du ministre de l’intérieur Nouhad al-Machnouk seraient victimes d’une grave frustration sexuelle !

Traiter de cette façon un dramaturge connu, notamment dans les milieux culturels, artistiques et politiques, est une injure inadmissible.

Cette arrestation s’inscrit en toile de fond d’une recrudescence de la répression au Liban et d’atteintes répétée contre les intellectuels indépendants. A noter par ailleurs les arrestations de ce genre ne se limitent pas uniquement aux artistes et aux grands militants connus.

Nombreuses sont les interrogations suscitées par son arrestation et relatives au timing, à la pertinence du récit avancé par les autorités et à la multitude de versions différentes diffusées ici et là à son sujet.

Selon le journal libanais al-Akhbar, Itani est toujours suspect et n’a pas encore été mis en examen.

Nous nous devons donc de le soutenir.

Itani serait gravement menacées, surtout dans le contexte actuel.

Nous demandons aux élu(e)s européens, syndicats, organisations politiques, associations, etc. à envoyer des lettres à  l’ambassade du Liban à Paris pour demander sa libération.

 

Ambassade du Liban à Paris
3, Villa Copernic
75116 Paris

M° Victor Hugo (ligne 2)

Bus: 52 et 82

 

Téléphone : 01.40.67.75.75
Fax : 01.40.67.16.42
Email : amb-liban@outlook.fr

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Dans le monde, des millions de personnes vivent avec une déficience auditive, dont une vaste majorité dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où elles n’ont souvent pas accès à des services de soins appropriés pour l’oreille et l’audition. Plus de 360 millions de personnes sont concernées dans le monde, dont 32 millions d’enfants et près de 180 millions de personnes âgées.

La 70ème Assemblée mondiale de la santé de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) qui s’est tenue le 31 mai 2017 a consacré une résolution au thème « Prévention de la surdité et de la déficience auditive »

L’excellence de la recherche  israélienne dans le domaine

Des scientifiques de l’Université de Tel Aviv et l’Institut Weizmann e débloquent une partie vitale du puzzle sur les causes de la surdité. Ils ont fait un pas de plus lorsqu’ils ont cartographié un certain type d’ARN (une molécule essentielle au codage et à l’expression des gènes ) qui existe à proximité des gènes liés à l’audition.

Les molécules en question sont appelées “longs ARN non codants” (ARNnc en abrégé). Comme leur nom l’indique, les ARN non codants ne «codent» pas pour les protéines dans le corps, mais agissent comme des molécules régulatrices et peuvent avoir un impact important sur l’endroit où dans le corps et pendant le développement ou l’âge adulte les gènes sont exprimés. Autant que 98 pour cent du génome humain se compose de ces molécules non codantes.

Les ARNnc ont été liés à un large éventail de maladies et d’affections héréditaires telles que la maladie cœliaque et le cancer. La nouvelle étude, qui a été publiée dans des rapports scientifiques la semaine dernière, décrit comment les chercheurs ont effectué un «séquençage de nouvelle génération» sur un modèle de surdité humaine pour identifier les ARNnc qui fonctionnent dans l’oreille interne.

Les chercheurs ont catalogué plus de 3 000 ARNnc ayant des profils d’expression à travers le système auditif.

L’équipe a ensuite concentré son attention sur seulement trois ARNnc – ceux qui étaient les plus proches des gènes liés à l’audition et à la surdité. Parce que ces “ARNnc sont situés à côté des gènes de la surdité, [ils suggèrent] qu’ils dirigent et régulent ces gènes», a déclaré la professeure Karen Avraham, vice-doyenne de la faculté de médecine Sackler de l’Université de Tel Aviv.

La professeure Avraham  a dédié  sa carrière à la recherche dans l’audition depuis 35 ans.

L’étape suivante consistera à effectuer des expériences pour révéler les fonctions précises de ces ARNnc sur le tissu de l’oreille interne.

“Comment les changements dans ces parties héréditaires du génome contribuent-ils à la surdité?” demanda la professeure Avraham.

“Il y a un besoin de nouvelles approches et points d’entrée à la thérapie génique. En savoir plus sur la façon dont les gènes sont contrôlés peut aider à concevoir des stratégies et peut être un premier pas clé vers un remède potentiel. ”

Un endroit où la professeure Abraham veut se pencher est dans le voisinage.

“Les mutations récessives causant la maladie – et la surdité – continuent à prévaloir, en particulier dans les parties du monde où les mariages ont lieu entre des parents, comme au Moyen-Orient; c’est ce qu’on appelle la consanguinité», a déclaré la professeure Avraham dans un communiqué.

Bien que la science ait fait de grands progrès vers l’identification des causes de la surdité, “il y a encore un nombre considérable de cas de surdité héritée non résolus”, a  la professeure Avraham.

L’identification de parties du génome telles que les ARNnc peut aider à isoler des variants pathogènes ou des éléments régulateurs qui peuvent être à l’origine des troubles de l’audition et de l’équilibre chez l’humain”  a – telle ajouté.

Souhail Ftouh 

 

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Rouler dans une voiture électrique, et la plier au moment de vous garer vous semble être une idée complètement farfelue ? Et pourtant,une auto  conçue en  Israël  pourrait bien envahir les grandes agglomérations d’ici quelques  année et révolutionner la mobilité urbaine. Découvrez le concept.

Une firme israélienne a développé le City Transformer, qui peut être plié dans la taille de la moto.

 

Apprenez à connaître le City Transformer – une voiture qui peut être pliée en taille de moto, pour faire face au manque de stationnement dans les villes surpeuplées. Le véhicule a été développé par  Dr Assaf Formosa, professeur à l’université israélienne de Shenkar.

City Transformer  est un nouveau concept de véhicule urbain, dédié à la mobilité propre, simple, et rapide. Cette nouvelle manière de concevoir les déplacements en favorisant de meilleures relations entre la ville, les citoyens et le trafic place la qualité de vie en plein cœur des endroits où le trafic est important.

Dr. Assaf  estime que cette auto vient alléger le problème de trouver un endroit approprié pour arrêter la voiture.

Dr Asaf et son équipe estiment que cette auto pliable  facilite le problème de trouver un endroit approprié pour arrêter la voiture, un défi pour tous ceux qui vivent et visitent les grandes villes bondées.

Bien que le lancement de la voiture soit dans l’attente, cette auto aura la même fonction que celle de la voiture normale. La voiture offre un haut degré de sécurité, mais lorsque vous voulez stationnez , la largeur de l’essieu diminue considérablement.

La voiture peut être utilisée pour un conducteur et un passager avec une petite boîte, équipée de toute la sécurité moderne et le confort, et fonctionne par force électrique.  Elle est très légère comparée à la voiture ordinaire, et sera faite d’aluminium pour peser, sans la batterie, 450 kg.

La nouvelle voiture est composée de seulement 1 000 pièces, tandis que la voiture ordinaire se compose d’environ 30 000 pièces. Le coût du voyage ne dépasse pas un euro par 100 kilomètres.

Souhail Ftouh 

 

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