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Le Vendredi dernier était organisée à Buenos Aires une cérémonie pour le 20e anniversaire de l’attentat meurtrier contre l’ambassade israélienne dans la capitale argentine, qui avait fait 29 morts.

Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon, a pris la parole sur place. Il a affirmé que le monde entier doit s’unir pour lutter contre le terrorisme iranien et contre le programme nucléaire de Téhéran.

En 1992 et 1994, la communauté juive de Buenos Aires est frappée par deux attentats à la bombe qui font respectivement 29 et 84 morts.

Le 17 mars 1992, une bombe saute à l’ambassade d’Israël à Buenos Aires. Elle fait 29 morts et 242 blessés.

Un autre attentat, le 18 juillet 1994, frappe le centre communautaire juif de la capitale. Il fait 84 tués et 230 blessés. Ces attentats ont un grand retentissement. D’abord, ils surviennent en Argentine, le pays qui a la plus importante communauté juive de l’Amérique latine. Ensuite, le président est alors Carlos Menem, qui est d’origine syrienne.

Les indices pointent en direction du Hezbollah, un groupe terroriste libanais supporté par l’Iran. L’implication de l’Iran est fortement suspectée et six de ses diplomates ont été expulsés en 1998. Mais l’appareil judiciaire s’avérera incapable de châtier les coupables.

Le 25 octobre 2006, un procureur argentin a accusé formellement le gouvernement iranien et le mouvement Hezbollah pour les attentats. L’Iran aurait voulu punir le gouvernement Menem pour avoir suspendu en 1991 son assistance technologique au programme nucléaire iranien.

Le 9 novembre 2006, un mandat d’arrêt international pour crimes contre l’humanité a été lancé contre des Iraniens, dont l’ancien président Ali Akbar Rafsandjani, des fonctionnaires et un ancien responsable du Hezbollah.

20 ans après l’attaque terroriste meurtrière sur l’association israélite argentine (AMIA) de Buenos Aires, les responsables iraniens de l’assassinat de 85 personnes sont encore libres.
Punir publiquement les auteurs de l’attaque… Et parmis eux, l’actuel ministre iranien de la défense : Ahmad Vahidi..

Ce terroriste, faisant partie des Gardiens de la Révolution islamique, est au gouvernement iranien alors que Interpol a diffusé un avis de recherche pour son implication dans l’attentat antijuif en Argentine.

Il a estimé en Aout 2009 que la décision de le nommer était “une gifle à Israël”. “C’est une gifle décisive à Israël”, a indiqué le général Vahidi à l’AFP qui l’interrogeait sur sa nomination.

Vahidi qui est tout simplement un terroriste qui a obtenu un large soutien de la part du Parlement avec 227 voix en sa faveur, soit le vote le plus important des 18 ministres approuvés.

La Bolivie a annoncé, fin mai 2011, que le ministre iranien de la Défense Ahmad Vahidi, est prié de quitter au plus vite le pays, à la demande de l’Argentine, où il est accusé d’avoir planifié l’attentat contre la communauté juive de Buenos Aires en 1994 (85 morts). Dans une lettre remise par le chef de la diplomatie bolivienne à son homologue argentin, La Paz s’excuse pour avoir invité M. Vahidi à participer à une cérémonie. Une invitation qu’elle qualifie de ”grave incident”.

Je me suis toujours demandé pourquoi Israel n’a jamais rendu la monnaie de cette pièce. Ahmad Vahidi devrait etre mis dans la premiére liste à liquider

Ftouh Souhail

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