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Archive for the “Actualités” Category

Des protestations ont éclaté en Tunisie dans de nombreuses régions du pays, engendrant des actes de vandalisme et de pillage. Ces manifestations ont été déclenchées par un appel à annuler la Loi de finances 2018 et contre la cherté de la vie et le chômage des jeunes.

Des communistes et des parties anarchiques de la gauche tunisienne ont envoyés des casseurs munis d’armes blanches qui s’attaquent aux propriétés publiques et privées. Les manifestations qui ont débuté le 8 janvier 2017 à la base, pour protester contre la cherté de la vie, se sont transformées en confrontations directes avec les forces de l’ordre, plusieurs groupes ont ensuite attaqué des magasins, des postes de polices, des agences bancaires !

Hamma Hammami, le porte-parole du Front populaire, semble préparer un plan pour provoquer la sédition et le chaos alors que ses militants ont causé de l’instabilité dans toutes les régions du pays.

Les réseaux sociaux restent un moyen redoutable pour ces anarchistes pour passer leur message. Le Front populaire appelle à la tenue de législatives et présidentielle anticipées en appelant à poursuivre la révolte contre la hausse des prix.

La centrale syndicale tunisienne,UGTT, a encouragé aussi les gens à sortir dans la rue. Les agendas sont établis au moins 6 mois à l’avance, en fonction des évènements. Les manifestants ont brandi plusieurs slogans à l’instar de : « Le peuple veut l’abrogation de la Loi de finances, le peuple réclame la chute du régime, ni peur, ni crainte, le pouvoir appartient à la rue »

La police a été attaquée par des gens qui portaient des armes blanches et des Molotovs au moment où des pages Facebook appelaient à la violence.

La machine Facebook a tourné à plein régime, a dit le porte-parole du ministère tunisien de l’Intérieur, Khalifa Chibani. Il a en outre rappelé que le pays est actuellement en état d’urgence et que « tous ceux qui ont participé à des actes de vandalisme seront punis par la loi ».

Le porte-parole du ministère a également énuméré les postes de polices brulés ainsi que les différents magasins et succursales de banques saccagés, avant de souligner qu’il s’agit d’actes de vandalisme qui n’ont rien à voir avec des manifestations pacifistes. 93 ont été arrêtés et on compte des blessés parmi les forces de l’ordre.

Des condamnations unanimes de la violence de la gauche

Plusieurs partis politique et les membres de la coalition au pouvoir en Tunisie ont condamné les actes de pillage et de sabotage des institutions de l’État et des propriétés publiques et privées suite aux mouvements de protestations survenus le 8 janvier 2018, dans plusieurs régions du pays.

Le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed a réagi, le 9 janvier 2018 dans une déclaration à Mosaïque FM, aux violences qui ont submergé certaines régions du pays.

« Nous n’avons pas vu de protestations. Nous avons vu des individus qui vandalisent, qui volent, qui subtilisent les biens d’autrui et qui agressent les Tunisiens. Dans les démocraties, il n’y a pas de protestations la nuit. Le droit de manifester est garanti par la loi et le gouvernement est prêt à entendre les personnes qui revendiquent et protestent pacifiquement», a affirmé M. Chahed.

Et d’ajouter : «Pour les casseurs et leurs donneurs d’ordres, la seule solution est l’application de la loi. Pour ceux qui protestent pacifiquement, nous sommes prêts à les protéger et les entendre».

Nidaa Tounes, le partie au pouvoir, a vivement condamné, le 9 janvier 2018 dans un communiqué signé par son directeur exécutif Hafedh Caïd Essebsi, les actes de violence, de vandalisme et de vol qui ont été commis la veille dans certaines régions du pays.

Le parti estime que ces actes hors la loi n’ont rien à voir avec des protestations pacifiques citoyennes permises par la Constitution et par la loi en tant que droit des citoyens tunisiens. Nidaa Tounes, dont les élus ont en grande partie voté pour la Loi de finances 2018 et adopté son contenu, affirme son adhésion à toutes les revendications populaires légitimes en ce qui concerne la protection du pouvoir d’achat des Tunisiens et l’amélioration de la qualité de vie notamment dans les régions défavorisées.

Le mouvement islamiste Ennahdha a, par ailleurs, accusé « certaines parties politiques anarchiques de gauche » de profiter des revendications des protestataires pour inciter au chaos et aux actes de vandalisme. Le mouvement a, en outre, appelé les manifestants au calme et à faire primer l’intérêt du pays tout en apportant son soutien aux revendications économiques et sociales légitimes des protestataires ainsi qu’à leur droit à la manifestation pacifique et ce sans porter atteinte à l’inviolabilité des personnes ou recourir aux actes de vandalisme.

La Tunisie a intérêt à être plus à l’écoute des préoccupations de ses citoyens et à œuvrer à répondre à leurs revendications et leur frustration ainsi qu’à accorder plus d’appui et d’intérêt aux régions intérieures.

Souhail Ftouh

 

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Un axe des pays extrémistes est entrain de se constituer au sein de la Ligue Arabe.

Les représentants de la Tunisie, le Qatar et le Soudan au Caire ont réclamés un boycott arabe contre ce petit pays d’Amérique centrale, le Guatemala.

On se souvient que le Guatemala, quelques jours après la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, avait emboîté le pas à la diplomatie américaine en affichant la même désir vis-à-vis de la ville capitale éternelle du peuple juif.

Mais le Guatemala, s’il gagne ainsi les faveurs du président américain, a pris le risque de se mettre à dos certains pays arabe. La Ligue arabe, qui regroupe 22 États membres, a ainsi appelé au boycott du Guatemala.

Une décision contre la laquelle s’est élevé le ministre des Affaires étrangères marocain Nasser Bourita, qui l’a qualifiée de « boycott de injuste contre un petit pays. »

Nasser Bourita, s’est dit contre la « politique des doubles standards » consistant à « punir les petits pays et non les grands », dans une référence implicite à États Unis.

Dans une allocution devant le Parlement, le ministre marocain s’est dit opposé à appuyer la Ligue Arabe dans sa volonté de boycotter le pays d’Amérique centrale après son appui aux Etats-Unis. Le Maroc et le Guatemala ont par ailleurs renforcé leurs liens diplomatiques.

Le gouvernement marocain s’est opposé à l’idée suggérée par la Tunisie, le Qatar et le Soudan. Ces trois pays arabe constituent présentement le nouvel axe du mal, avec la Turquie, selon les médias émiratis.

En outre, Bourita a déclaré que les politiques de boycott remontent aux années 70, alors qu’il s’agit maintenant de privilégier l’explication et la conviction, et surtout, « des politiques uniques qui fonctionnent pour tous, et ne dépendent pas des circonstances de chaque moment ».

Le fait que le Guatemala vient d’ouvrir pour la première fois en novembre dernier une ambassade à Rabat (sa deuxième représentation diplomatique en Afrique), un événement qui a valu la visite de la chancelière guatémaltèque Sandra Jovel Polanco au Maroc, a certainement contribué à la position marocaine.

Depuis plusieurs mois, le Maroc fait la promotion de ses relations avec les pays d’Amérique centrale dans le cadre d’une politique offensive visant à contrebalancer les soutiens traditionnellement exprimés au Front Polisario dans le conflit du Sahara occidental.

L’idée de punir le Guatemala était une initiative ratée qui a montré le vraie visage de ces trois pays qui continuent de jouer la carte palestinienne au dépens de leur propre intérêt.

Si le Qatar et la Turque sont des pays riches qui peuvent s’en sortir, le Soudan et la Tunisie sont des pays pauvres où 30?% des jeunes sont sans emploi. Ces deux pays rendent un grand service à leur population lorsqu’ils se privent de l’aide financière US.

Donald Trump a menacé de couper les vivres aux pays qui voteraient en faveur d’un projet de résolution à l’Assemblée générale des Nations unies rejetant la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les responsables marocains se sont finalement décidés à céder devant les revendications des amazighes et s’apprête à décréter Yennayer jour férié.

«Le chef du gouvernement étudie le mémorandum envoyé par les associations amazighes», a, en effet, déclaré le porte-parole du gouvernement marocain, Mustapha El-Khalfi, à l’issue d’une réunion de l’Exécutif. «Le gouvernement [marocain] réfléchit à ce sujet et annoncera sa décision en temps voulu», a ajouté le ministre de la Communication, repris par les médias marocains.

Ce qui signifie que la décision a été prise de reconnaître Yennayer officiellement et qu’il ne reste qu’à connaître la date et les modalités de son annonce – vraisemblablement – par le roi Mohammed VI.

De nombreuses associations marocaines avaient appelé à une grève générale au lendemain de la décision prise par l’Algérie  de rendre le Nouvel An amazigh férié, suite à des revendications qui avaient failli tourner aux émeutes dans certaines régions du pays.

Le président algérien avait pris tout le monde de court pour éviter les troubles en Kabylie. En stigmatisant la Kabylie et sa revendication identitaire pendant des décennies, le régime algérien a tenté de banaliser la cause.

La revendication amazighe ne s’est jamais essoufflée aussi bien en Algérie qu’au Maroc, enregistrant des avancées considérables après de longues années de lutte. Les derniers événements du Rif au Maroc et les manifestations provoquées en Algérie par le rejet des députés d’un projet de loi visant à prendre en charge cette revendication ont fini par convaincre les plus hautes autorités de ces deux pays de se plier à la demande légitime des militants de cette cause.

La langue amazighe est déclarée officielle aussi bien dans les Constitutions algérienne que marocaine, mais les militants exigent davantage de reconnaissance.

En Algérie, le Rassemblement pour la Kabylie (RPK), de Hamou Boumediene, fondé par d’anciens militants du Mouvement culturel berbère (MCB), s’était félicité de la décision en Algérie  et avait appelé à continuer le combat pour arracher de nouveaux acquis pacifiquement.

 

   L Algérie honore enfin son histoire millénaire ,et son peuple 

Alger a endossé un amendement à la loi 

Le gouvernement algérien a endossé un amendement à la loi fixant la liste des fêtes légales qui inclura ainsi le jour de l’An Amazigh correspondant au 12 janvier, a indiqué, un communiqué des services du Premier ministre.

«Lors de sa réunion du mercredi 10 janvier, le gouvernement a endossé un amendement à la loi fixant la liste des fêtes légales qui inclura ainsi le jour de l’An Amazigh correspondant au 12 janvier. Cet amendement poursuivra son parcours à travers le Conseil des ministres pour aboutir bientôt au Parlement», a précisé la même source.

«Il est à préciser que conformément à la décision de Monsieur le Président de la République, la décision de décréter le 12 janvier 2018 premier jour de l’An Amazigh, journée chômée et payée a été exceptionnellement prise par le Conseil des ministres en attendant son encadrement par la loi», a ajouté la même source.

Le président Abdelaziz Bouteflika, avait annoncé, le 27 décembre 2017, lors de la réunion du Conseil des ministres, sa décision de consacrer Yennayer journée chômée et payée dès le 12 janvier 2018.

Le régime algérien refusait, au départ, de se mettre à la table du dialogue avec les amazighs, son attitude avait suscité une vague de manifestations de solidarité et de condamnations.

 

Les plaques des façades du siège de la commune d’Alger centre écrites en Tamazight au lieu de la langue française

Enseignement de tamazight en Algerie

La solidarité à une cause (palestinienne) lointaine et l’opposition à une cause (amazighe) dans son propre pays est une attitude qui résulte des systèmes éducatif, religieux et idéologico-politique mis en place à partir 1962 en Algérie.  Aujourd’hui les choses changent doucement.

De nouvelles mesures pour dynamiser l’enseignement de tamazight ont été prises à la faveur  d’un conseil interministériel, et ce, en application des directives émises par le président Bouteflika, lors du Conseil des ministres tenu le 27 décembre dernier.

Le conseil interministériel, présidé par le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, a arrêté une série de mesures, notamment «l’allocation de postes budgétaires supplémentaires pour renforcer l’enseignement de tamazight dans le secteur de l’éducation nationale et pour élargir la formation et la recherche en tamazight au niveau des universités».

Dans le même esprit de promotion de la langue amazighe, il a été convenu de la mise en place d’un groupe de travail interministériel auprès des services du Premier ministre pour «s’atteler à la préparation d’un avant-projet de loi portant création de l’académie de langue amazighe».

Le président Abdelaziz Bouteflika avait rappelé, au cours du Conseil des ministres du 27 décembre, que la Constitution révisée en 2016 «a définitivement scellé l’appropriation par le peuple tout entier de tamazight, elle aussi langue nationale et officielle, comme ciment supplémentaire de son unité nationale, en même temps que la nation a mandaté l’Etat pour sa promotion et son développement».

Le chef de l’État a enjoint au gouvernement de «ne ménager aucun effort pour la généralisation de l’enseignement et de l’usage de tamazight, conformément à la lettre et à l’esprit de la Constitution». Il a également chargé le gouvernement d’accélérer la préparation du projet de loi organique portant création d’une académie algérienne de la langue amazighe.

Le président a annoncé, par la même occasion, sa décision de consacrer Yennayer journée chômée et payée. La décision du chef de a été unanimement saluée par la classe politique et la société civile du pays, car les manifestants pour l’identité amazighe ont été toujours réprimés.

«Cette mesure, comme toutes celles déjà prises au profit de notre identité nationale dans sa triple composante islamique, arabe et amazighe, confortera l’unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples internes et régionaux nous interpellent», a affirmé le président Bouteflika.

Le secrétaire général du Haut Commissariat à l’amazighité (HCA), El-Hachemi Assad, a considéré l’officialisation de Yennayer comme «un saut qualitatif pour la consolidation de la cohésion de la société algérienne» et «une motivation supplémentaire pour la poursuite des efforts dans le sens de la généralisation graduelle de la langue amazighe à travers l’ensemble du territoire national».

La ministre algérienne de l’Education, Nouria Benghebrit, a indiqué que le nombre d’élèves qui étudient la langue amazighe a atteint durant l’année 2017-2018 près de 350 000 élèves au niveau de 38 regions du pays encadrés par 2 757 enseignants.

Cette semaine Paris annonce l’ouverture d’un centre culturel amazigh. Une décision de très forte charge symbolique pour les militants de la  cause.

Souhail Ftouh

 

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Il est de plus en plus évident que L’Arabie saoudite, qui est l’État de l’islam, du Coran, des deux mosquées saintes, est en train de se rapprocher politiquement du seul État juif dans le monde.

La crainte de voir l’Iran -leur ennemi juré- s’imposer comme une force de déstabilisation régionale et développer un programme nucléaire va contraindre Riyad et Jérusalem à devenir des alliés. Pour les responsables du royaume sunnite, la possible montée en puissance de l’Iran doit conduire Riyad à revoir sa politique étrangère.

La multiplication de la présence des délégations d’hommes d’affaires et d’universitaires saoudiens en Israël donne à voir les prémices d’un flirt diplomatique. L’ennemi iranien qu’ils ont en commun a fait passer les divergences de points de vue sur le conflit israélo-palestinien en second plan.

Les déclarations du directeur saoudien du Centre d’études stratégiques du Moyen-Orient à Jeddah, Anwar Eshqi, laissent peu de doute. Dans une interview, en Mai 2017, avec le journal israélien Yediot Aharonot, l’ancien général a clairement déclaré que « la coopération entre Riyad et Tel-Aviv contre leurs ennemis communs (l’Iran, la Syrie et le Hezbollah, ndlr) est arrivée à un tel point que l’État saoudien s’engage à encourager tous les pays arabes à normaliser leurs relations diplomatiques avec Israël”. La seule condition imposée par la monarchie saoudienne serait l’acceptation de la proposition de paix, présentée par les Saoudiens

Le Royaume d’Arabie saoudite, gouverné par le Prince héritier Mohammed Ben Salman, est directement impliqué dans cette transaction. Certains dignitaires religieux saoudiens vont bientôt émettre des fatwas afin de justifier cette probable normalisation.

Le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahu a sciemment révélé que « les relations avec les pays arabes sont meilleures que jamais dans l’histoire d’Israël »

L’Arabie saoudite prépare le terrain à une normalisation de ses relations avec l’État hébreu

Un universitaire saoudien a défendu la décision courageuse des Etats-Unis de reconnaître  Jérusalem comme capitale d’Israël et appelé les Arabes à «accepter» les revendications israéliennes sur la ville sainte. Abdulhameed Hakeem, directeur du Centre d’études stratégiques et juridiques du Moyen-Orient à Djeddah, a défendu sa position sur le dossier, le mois dernier, sur la chaîne de télévision arabophone Al-Hurra, basée aux Etats-Unis.

«La décision provoquera un choc positif pour déplacer l’eau stagnante entourant les négociations», a déclaré Abdulhameed Hakeem. «Nous, en tant qu’Arabes, devons parvenir à une entente avec l’autre partie (Israël, Ndlr) et savoir quelles sont ses exigences afin que nous puissions réussir dans les négociations de paix», a-t-il dit.

L’Arabie Saoudite a officiellement qualifié l’annonce de Trump d’«injustifiée» et d’«irresponsable». Les observateurs font toutefois remarquer que Riyad a été plus timide que d’habitude dans sa réaction. Le roi Salman n’a d’ailleurs même pas assisté au Sommet extraordinaire de l’Organisation de la conférence islamique qui s’est tenu le mois dernier dernier à Istanbul et dont l’ordre du jour était justement de condamner la décision du Président américain et de préparer une riposte politique collective contre Washington.

Le constat a amené de nombreux observateurs à accréditer la thèse qui a circulé ces derniers jours et qui soutient que l’Arabie Saoudite a effectivement décidé de tourner le dos aux Palestiniens. Le discours d’Abdulhameed Hakeem va d’ailleurs dans ce sens

«Nous devons admettre et réaliser que Jérusalem est un symbole religieux pour les juifs qui est tout aussi saint pour eux que La Mecque et Médine sont pour les musulmans», a déclaré le directeur du Centre d’études stratégiques et juridiques du Moyen-Orient à Djeddah.

«La mentalité arabe doit se libérer de l’héritage de Gamal Abdel Nasser et de l’islam politique des sectes sunnites et chiites, ce qui a inculqué des intérêts purement politiques à la culture de haïr les juifs et à nier leur droit historique dans la région», a-t-il ajouté.

Les commentaires de Hakeem ont provoqué des réactions de colère sur les médias sociaux. De nombreux utilisateurs de Twitter dans le monde arabe ont durement condamné ce qu’ils considèrent comme «un appel à la normalisation des relations» avec Israël.

Une méfiance légitime du coté israélien  

L’Institut d’études stratégiques israélien Begin-Sadat a décrit dans un récent article la perspective d’une normalisation saoudo-israélienne qui devrait se faire sur base d’un “accord de paix”, accord qui apportera “tout” à Israël et “rien” à l’Arabie saoudite, si ce n’est la signature de l’accord en soi.

Le coordinateur de cet accord de paix, un certain Mordchaï Kedar affirme ” si l’Arabie saoudite veut vivre en paix avec Israël, Tel-Aviv n’a rien contre. Mais c’est tout ce que Riyad a à y gagner. Pas question que la “paix” s’étende à d’autres dossiers. En d’autres termes, Israël pose ses conditions qui devront être acceptées telles quelles sans quoi il n’y aura aucune paix”.

Kedar convie très vivement les autorités israéliennes à être vigilantes sur le volet des “coopérations militaires”, car “les Saoudiens ne passent pour des gens à tenir la parole “: ” En 1991, Riyad est revenu sur la totalité de ses accords militaires avec l’Irak de Saddam. En Syrie et au Yémen non plus, l’Arabie saoudite n’a pas fait preuve de respect de ses engagements. S’il arrive si facilement à verser du sang arabe, Riyad n’aura aucun mal à verser du sang juif. ”

Kedar critique par ailleurs « le système tribal » qui régit le pouvoir politique en Arabie saoudite et affirme que ” ce sont les intérêts non pas de l’État, mais de la famille royale qui dictent le tout au royaume saoudien” : « Dans ce contexte, il est donc difficile de voir l’armée saoudienne s’engager dans une quelconque guerre aux côtés de l’armée israélienne”. Par voie de conséquence, ” il n’existe aucune raison pour conclure un pacte défensif commun avec les Saoudiens”.

Le diplomate israélien renvoie ensuite à l’antécédent des relations israélo-arabes et en évoquant le cas égyptien, écrit :

” L’époque où Israël se contentait d’une feuille de papier baptisé “accord de paix” est belle et bien révolue. Du temps de Sadat, Israël payait de sa poche pour imposer sa légitimité. ”

“Riyad ne veut pas la paix avec Israël, mais sa protection face à l’Iran sinon il aurait fait de même que l’Égypte et la Jordanie. De plus, Israël n’a pas besoin des Saoudiens pour vivre sa vie. Il est là depuis 70 ans et il y restera encore pour 7000 ans sans que la paix avec Riyad ne change quoi que ce soit à cette donne…Quant à la Palestine, si Riyad veut vraiment aider Israël, il n’a qu’à faire construire des colonies en Arabie saoudite pour accueillir tous les Palestiniens et Israël est prêt à lui communiquer ses expériences “.

La partie la plus significative de cette analyse concerne la capitale israélienne :

“L’accord de paix avec l’Égypte comporte un grand défaut. Begin a reconnu le droit des Palestiniens à avoir un État autonome. Avec les Saoudiens, il ne faut pas répéter cette erreur. Israël est prêt à reconnaître l’Arabie saoudite à titre d’État islamique si Riyad en fait autant et reconnaît Israël comme un État. Sinon pas la peine de faire la paix avec Riyad… D’ailleurs les Saoudiens n’auront rien en échange, aucune concession de notre part. Notre accord ne devra pas non plus être un accord de cessation des hostilités, mais un accord global portant sur le tourisme, l’économie, la science… Il faut que Riyad reconnaisse notre droit d’avoir nos ambassades là où nous le voudrons (à la Mecque, par exemple!) Si nos sportifs gagnent un match quelconque en Arabie saoudite, le monde devra avoir le droit d’entendre l’hymne d’Israël retentir en territoire saoudien”.

L’enquête réalisée par l’Institut israélien relève la méfiance légitime du coté israélien  envers les régimes arabes modères qui voient pourtant auprès de lui « un allié de poids ».

Souhail Ftouh 

 

 

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Tsahal incite ses soldats à lancer des entreprises dans les nouvelles technologies. Et ça marche ! Du coup, ce modèle attire.

La ville de Nice teste à partir de ce lundi, 15 janvier 2017, une nouvelle application développée en Israël par la start-up de l’ancien Premier ministre Ehud Barak, qui permet d’appeler lorsqu’on est témoin d’une incivilité et de filmer l’incident en temps réel avec le centre de vidéosurveillance de la police municipale.

Cet outil sécuritaire a été développée par l’ex-Premier ministre israélien, Ehud Barak.

« Chacun d’entre nous doit devenir un citoyen engagé acteur de sa propre sécurité, et donc de la sécurité collective », a justifié vendredi Christian Estrosi, le maire LR, en présentant l’application qualifiée de « révolutionnaire » dont il envisage le déploiement « à grande échelle ».

Elle sera testée dans un premier temps par 2 000 personnes, des agents de la ville de Nice, des comités de quartier ou encore, des membres du réseau « Voisins vigilants ».

M. Estrosi, toujours à la recherche du dernier cri en matière de technologie sécuritaire, pour sa ville  dont la police municipale est la première en France en effectif. Elle est quadrillée par 1 950 caméras de vidéosurveillance, soit 27 au kilomètre carré, un record dans l’Hexagone.

« La personne qui appelle tombe directement sur le centre de supervision urbaine (CSU) et peut transmettre en direct des images de bonne qualité, ce qui permet de la géolocaliser, de cibler les caméras sur la zone et de dépêcher une patrouille », a-t-on précisé à la mairie.

Un bilan sera fait dans deux mois.

« La personne qui appelle tombe directement sur le centre de supervision urbaine (CSU) et peut transmettre en direct des images de bonne qualité, ce qui permet de la géolocaliser, de cibler les caméras sur la zone et de dépêcher une patrouille », a-t-on précisé à la mairie.

Un système de messagerie instantanée avec traduction automatique permet aussi à un touriste étranger ne parlant pas français de se faire comprendre par la police municipale niçoise, selon la même source.

L’application peut servir aussi si la personne fait un malaise, un type d’appels courants selon la mairie mais que la police municipale peine parfois à élucider faute de savoir d’où appelle l’interlocuteur.

L’application devrait être particulièrement utile étant donné le contexte actuel en France.

M.Ehud Barak, qui a investi 1 million $ dans Reporty, a déclaré« qu’il s’agit d’une application importante avec une excellente équipe. »

« De mon expérience personnelle, j’ai vu qu’elle était essentielle », a déclaré Barak

« Lorsque le terrorisme et la violence ne ménagent aucun pays dans le monde, et dans le même temps quand les gens ressentent un besoin croissant d’être connectés tout le temps, il y a une place pour une solution complète qui permettrait aux gens de se sentir en sécurité et connecté. La plate-forme de Reporty permet aux organisations et aux autorités de se mobiliser rapidement et de répondre aux attaques terroristes en temps réel, tout en minimisant l’utilisation abusive de temps et de ressources », a déclaré Barak.

Ce dernier a également expliqué que l’application Reporty permettait d’organiser de manière rapide une réponse aux attaques terroristes et aux incidents en temps réel en faisant en sorte de « minimiser la perte de temps et de ressources ».

Selon Ehud Barak, l’application est également un moyen de communiquer simplement avec les municipalités.

Reporty, l’application qui permet d’envoyer des appels au secours vidéo en direct. Le succès est indéniable ! 

Cette  nouvelle application qui permet aux Israéliens de faire des appels au secours vidéo en direct pour les intervenants d’urgence à partir de leurs smartphones a été développée par une start-up appelée Reporty, qui est présidée par l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak.

L’application, lancée depuis 2 ans en Israel, permet aux opérateurs d’urgence de visualiser une scène en direct sur vidéo, de discuter avec les appelants via des messages texte et de déterminer les emplacements des personnes en détresse.

Reporty Homeland Security est une start-up israélienne qui a été fondée en 2004 par Amir Elichai et l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak.

Cette compagnie avait lancé son application pour smartphone en collaboration avec différents services d’urgence israéliens tels que le Magen David Adom, les services de sécurité et les municipalités, rapporte Globes.

Cette application est considérée comme la première application de vidéos d’urgence. Ainsi pour reporter un accident ou une situation d’urgence, l’utilisateur enregistre en direct la scène qui est transférée au service concerné comme un simple coup de téléphone.

L’application permet de géolocaliser la scène de l’accident et d’envoyer de manière effective et le plus rapidement possible les secours.

Selon leur site, l’objectif de Reporty est « de combler le fossé entre le peuple et les ressources chargées de les aider ». L’application a été conçue afin d’utiliser le « pouvoir de la foule » pour améliorer les services de premiers secours.

Depuis le lancement de l’application, les utilisateurs en Isrel peuvent envoyer des vidéos en direct au Magen David Adom et aux centres municipaux de Raanana, Modiin, Hod Hasharon, et Ashdod pour ne citer qu’eux.

En ce qui concerne le police et les pompiers, l’application permet  de les appeler tout en étant géolocaliser directement.

L’objectif de cette application est l’amélioration de l’efficacité des services d’urgence tout en réduisant les coûts. Reporty développera de nouvelles fonctionnalités afin de renforcer ses services.

Souhail Ftouh

 

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La pénurie mondial de beurre apparaît comme une vraie menace pour l’année 2018 et entraîne un vent de panique sur les marchés.

La faute revient à la Chine ou la demande de beurre ne cesse de progresser. Une hausse attribuable au retour en grâce de la matière grasse animale, après trente ans de dédain de la part des nutritionnistes, mais aussi un goût prononcé pour les viennoiseries au beurre, pour les chinois (croissants, tartes, brioches, biscuits et autres jambon-beurre. )

Face à cette explosion de la demande, la production laitière a baissé en Nouvelle-Zélande, plus gros exportateur mondial de lait, ainsi qu’en Europe, où la fin des quotas laitiers il y a trois ans avait provoqué une surproduction et donc une chute des cours poussant les éleveurs à réduire leurs tonnages.

L’offre de beurre s’avère donc insuffisante alors que la demande ne cesse de croître, avec notamment l’apparition de nouveaux clients à l’international, notamment en Chine et au Japon, qui copient certains modes de consommation alimentaires occidentaux. Mécaniquement, les cours se sont envolés.

En conséquence les prix du beurre industriel se sont envolés : payé 2 500 euros la tonne en 2016, les cours du beurre ont atteint 8 000 euros la tonne début 2018 . La hausse a touché de plein fouet l’industrie agroalimentaire, qui a vu ses coûts exploser mais n’a pas pu pour autant les transférer dans la grande distribution, qui fixe les prix annuellement. Les professionnels de la boulangerie et de la biscuiterie s’alarment du coût d’une de leurs matières premières.

Contrairement à la poudre de lait, l’UE ne détient aucun stock de beurre à injecter sur le marché pour faire baisser les cours.

La France est aussi en proie à une crise des producteurs laitiers et une pénurie de beurre. Derrière cette situation et les inquiétudes qu’elle engendre se profile les impacts qui se répercutent sur les prix des diverses pâtisseries. La pénurie a eu un impact aussi directement sur l’approvisionnement des magasins en France.

Aux États-Unis aussi, la consommation de beurre a augmenté de 8% en un an. La chaîne McDonlad’s a remplacé la margarine par du beurre.

Les produits laitiers israéliens s’exportent de plus en plus, notamment vers la Chine.

Alors que la demande, en Chine, progresse à pas de géants entraînant une pénurie de produits laitiers dans  plusieurs pays, en 2017, les exportations israéliennes  vers la Chine ont bondi de 46%. Les producteurs laitiers en Israël bénéficient de cette envolée des tarifs du beurre.

L’industrie agro-alimentaire israélienne a produit 2,566 milliard de litres de lait en 2017, ce qui représente une hausse de 3 % par rapport à l’année 2016, qui avait déjà constitué un bon cru pour l’économie laitière. La production de lait annuelle des vaches israéliennes fait partie des plus élevées du monde. Une vache laitière produit ainsi en moyenne 12 083 kg de lait par an (en 2016).

Quand le géant alimentaire chinois Bright Food a voulu booster sa production laitière, c’est tout naturellement vers le marché israélien qu’il s’est tourné. Depuis 2015, ce conglomérat d’État basé à Shanghai, détient 56?% de l’entreprise Tnouva, au terme d’une transaction d’un milliard de dollars.

Ce qui a donné envie à Bright Food de poser son pied dans l’État Juif, C’est la compétence et l’expertise bleu et blanc en matière de lait, doublée d’une technologie en contrôle de qualité hors du commun qu’il souhaite importer en Chine, où la demande pour les produits laitiers est en hausse exponentielle.

Il faut dire qu’Israël mérite bien son surnom biblique. En Terre promise, le lait coule à flot. Les 125 000 vaches du cheptel israélien sont les plus productives du monde: une moyenne de 12 000 litres annuels, par animal, en 2016. Soit un total de 1500 millions de litres de lait de vache par an. (A noter également les 11,2 millions de lait de chèvre et les 15,9 millions de lait d’avoine).

Alors comment un pays aussi chaud et sec qu’Israël peut se targuer de posséder les meilleures vaches laitières au monde? Ce n’est pas tant la bête en soi, mais la technologie qui l’entoure, qui fait la différence. Aujourd’hui, le quotidien de la vache est entièrement automatisé les inventions et autres contributions technologiques de l’Etat d’Israël

Israël est le premier producteur au monde par tête de vache et un des leaders dans le domaine de l’industrie laitière

Depuis plusieurs années, la haute technologie s’est invitée dans les fermes israéliennes. Résultat?: une production laitière leader à l’échel­le de la planète.

Les inventions et autres contributions technologiques de l’État d’Israël ont fait que l’industrie laitière israélienne est l’une des plus performantes de la planète. Grâce à une batterie d’instruments de mesure ultra sophistiqués, Israël a repoussé les limites de la productivité. Désormais, tout est sous contrôle, ou plutôt sous capteur.

Pour parvenir à produire 12 000 litres par an, la vache est devenue un animal sous haute surveillance. Via des systèmes de refroidissement, jusqu’aux compteurs de lait, en passant par la biométrie, rien dans sa vie n’est laissé au hasard?: ses temps de repos, la distance qu’elle parcoure, le moment de l’œstrus, la mise à bas.

Aujourd’hui, la science a pris le dessus à la ferme. Les questions de santé, de production, de génétique et fertilité sont analysées par gestion informatisée. L’étable est climatisée, et la grange, équipée des dernières innovations robotiques.

A une époque où la consommation des produits laitiers ne cesse d’augmenter, l’agriculture se fait hautement technologique. Et les méthodes de fermage traditionnelles sont désormais remisées. Conséquence?  les petites structures agraires sont dépassées pour laisser la place aux grandes fermes mécanisées, capables de gérer leur chaîne de production laitière de A à Z.

La qualité a pris le pas sur la quantité. Le cheptel diminue, mais il est autrement productif. En 2016, Israël comptait 701 fermes laitières contre 1 026 fermes en 2005, soit une baisse de 21% en une seule décennie. Pour autant, sur la même période, la production moyenne de lait augmentait d’environ 59 %. Le résultat direct d’une réelle efficacité combinée avec une technologie à la pointe, développée par les instituts de recherche israéliens.

 

Car nul doute que l’industrie agricole d’Israël a bénéficié des compétences high-tech, principales sources de croissance d’un pays surnommé à juste titre la nation start-up. L’Etat juif est en tête des pays de l’OCDE dans le domaine du R&D, investissant 4,3 % de son Produit intérieur brut dans la recherche et le développement, soit près du double de la moyenne de l’OCDE. Et ces start-ups à domicile sont donc aux premières loges pour cerner les besoins du fermier et lui proposer des solutions adaptées. Comme SCR Dairy, société israélienne, à l’origine du développement d’une technologie révolutionnaire qui consiste  à mesurer la qualité et la quantité de lait en un temps record, à partir de rayons infra-rouges. Désormais, on peut connaître la composition du lait – matières grasses, protéines, lactose – fraîchement trait avant même que l’animal ne quitte l’étable.

Israel veut  intensifier l’investissement dans la recherche et les exportations dans le monde entier

Aujourd’hui, les technologies laitières représentent un marché de 965 millions de dollars par an, et des exportations à hauteur de 130 millions de dollars en 2016, soit une hausse de 11?% par rapport à l’année précédente.

De plus en plus de pays émergents, en particulier en Asie, qui veulent dynamiser leur production laitière, se tournent vers Israël. La Chine, bien sûr, par l’intermédiaire de Bright Food.

Au Vietnam, un groupe de compagnies israéliennes, sous la houlette d’Afimilk – leader mondial israélien dans les systèmes de management informatisés pour les producteurs laitiers – s’est lancé dans la construction d’une ferme laitière de 200 millions de dollars. Un des plus grands projets du genre au monde, censé fournir la moitié de la demande en lait du Vietnam.

 

Autre client de poids de la technologie israélienne : l’Inde. Le Sous-Continent est le plus gros producteur laitier au monde, via des fermiers dotés de peu de ressources. Ses niveaux de production par animal sont faibles, au grand dam des décisionnaires. Récemment, une délégation officielle a fait le déplacement jusqu’en Israël pour booster le rendement des fermes indiennes, tripler la production laitière et donner un sérieux coup de pouce aux exportations par l’acquisition d’un savoir-faire qui demande moins d’investissement, moins de temps et des opérations minimes.

Et la vache dans tout ça?? Nombreux sont ceux qui se soucient de son sort. Être la meilleure laitière au monde ne lui demande-t-elle pas trop d’efforts surhumains, ou plutôt suranimaux ? Non, affirme le docteur Ephraïm Maltz, de l’Institut d’ingénierie agricole, au Centre Volcani, «dans l’ensemble, la vache israélienne est une créature heureuse.»

Une donnée-clé : puisque le stress a une influence directe sur le lait, le bien-être de la bête est une priorité. Étroitement surveillée, donc, la nature de ses relations avec son fermier préféré, poursuit le docteur Maltz.

Israël et son climat subtropical exigent une vigilance toute particulière pour garder les vaches au frais. Éloignées des rayons directs du soleil en été, elles bénéficient de granges climatisées.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Arabie saoudite  semble être  intéressé par l’achat d’équipements militaires à Israël. Les médias israéliens viennent de faire état des actions engagées pour acquérir le système de défense aérienne mobile israélien Dôme de fer.

Selon la chaîne 10 de la télévision israélienne, l’Arabie saoudite a fait part de sa volonté d’acheter le Dôme de fer par des canaux indirects. En outre, la chaîne 10 avait dit, en citant un marchand d’armes européen à Riyad, que les Saoudiens étaient en train d’étudier la possibilité d’acheter des armes israéliennes et qu’ils avaient visité une production d’armes made in Israel instaurée à Abu Dhabi.

Riyad cherche à acheter un Dôme de fer israélien pour contrer les missiles lancés par les  rebelles chiites au Yémen.

Et en dépit du fait que Riyad n’a pas de relations diplomatiques officielles avec Jérusalem , la chaine 10 a rapporté que la coopération en matière de renseignement israélo-saoudien avait fait des progrès notables.

jeudi 12 janvier, dans l’après-midi, l’unité balistique de rebelles chiites du Yémen a tiré un missile de type Qaher-M2 vers le sud de l’Arabie saoudite, en visant un hangar d’hélicoptères Apache dans la province de Najran.

Le futur gouvernement allemand ne vendra plus d’armes à Riyad

En vertu d’un commun accord signé entre les partis allemands pour former le prochain gouvernement de coalition, les futurs dirigeants du pays seront tenus de cesser d’exporter des armes vers l’Arabie saoudite et les autres pays impliqués dans la guerre du Yémen.

Les dirigeants de la coalition, dont les chrétiens-démocrates dirigés par Angela Merkel et les sociaux-démocrates chrétiens dirigés par Martin Schulz, se sont accordés sur les termes d’un commun accord pour former un nouveau gouvernement. Lors de ces discussions qui ont porté sur diverses questions, les deux parties ont convenu d’un projet de 28 pages relatif aux questions internes et externes.

Selon un rapport de Reuters, les signataires de l’accord de 28 pages ont exhorté le gouvernement de coalition à travailler en étroite collaboration avec la France pour renforcer la zone euro.

En outre, le gouvernement de coalition allemand, en vertu de l’accord, s’engage à cesser d’exporter des armes vers l’Arabie saoudite, qui est l’un des plus gros clients de Berlin, et les autres pays impliqués dans la guerre contre le Yémen. L’ancien gouvernement allemand a souvent été critiqué pour avoir exporté des armes vers l’Arabie saoudite.

Angela Merkel s’est lancée depuis le début de la semaine dans des négociations avec le parti de Martin Schulz dans l’espoir de former un gouvernement de coalition. Auparavant, le Parti social-démocrate allemand avait refusé de participer au gouvernement de coalition de Mme Merkel.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

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Dans les pays du Maghreb, le slogan de « Palestine » est comme un nouveau pilier de l’Islam.

Ironie du sort, alors qu’en Tunisie, en Algérie et au Maroc les populations sont dans la précarité et le chômage, ces pays envisagent à “concrétiser” leurs promesses d’aide aux palestiniens et poursuivront cette couteuse politique de soutien financier.

La question palestinienne n’est en effet rien d’autre qu’une couteuse affaire pour les pays du Maghreb, un instrument pour la haine contre les juifs que les propagandistes pro-palestiniens mènent en Tunisie, en Algérie et au Maroc contre Israël. Cette cause a été créée en 1948, juste après que les israéliens aient libéré leur terre de l’occupation britannique.

Depuis 70 ans les États arabes aident les Palestiniens. Ces derniers sont devenus un cas anormal dans l’histoire de l’humanité, un peuple totalement assisté et qui refuse de travailler ou de faire la paix.

Les gouvernements magrébins fiancent, pour le compte des palestiniens, des dispensaires, des bureaux d’aide sociale, des entreprises sociales, des écoles religieuses pour garçons et filles…Ce soutien financier est parfois en espèces, mais une bonne partie correspond à une aide matérielle.

Différentes fondations « caritatives » dans ses trois pays, dont beaucoup sont contrôlées directement par les gouvernements, financent les hôpitaux et les œuvres scolaires et caritatives chez les palestiniens.

Même si les sommes ne sont pas énormes par rapport aux financements généreux des pétromonarchies  du Golfe et de l’Iran, plusieurs millions de dollars, sans doute, sont envoyés chaque année pour les palestiniens. Ces sommes sont difficiles à quantifier car elles n’apparaissent dans aucun budget officiel en Tunisie, en Algérie ou au Maroc.

Les populations du Maghreb auraient pourtant bien besoin de ces sommes.

Bien entendu, au fur et à mesure des années, les palestiniens se sont enrichies – notamment à partir du sommet arabe du 19 janvier 2009- sur le dos des populations locales du Maghreb.

Ce soutien financier des gouvernements joue, sans aucun doute, un rôle majeur dans la perpétuité du conflit israélo-palestinien en raison de leur soutien financier et politique inconditionnel aux palestiniens – au détriment des contribuables magrébins – et à l’encouragement du terrorisme palestinien en violation du droit international et au mépris des victimes israéliennes.

Force est de constater que les palestiniens sont complices, avec les gouvernements, de la situation actuelle des peuples magrébins.

Les adeptes du panarabisme et de la cause palestinienne vont toujours blâmer « l’entité sioniste ».

Ils peuvent tromper une personne pendant un certain temps. Ils peuvent  tromper tout le monde pendant un certain temps. Mais ils ne pourraient jamais tromper tout le monde tout le temps.

Les Palestiniens mangent le Pain des Peuples magrébins ? La réponse est oui

Cette vérité dérange: les trois pays magrébins ont des niveaux élevés de pauvreté et de chômage. Cela ne les empêchent pas de continuer à sponsoriser les palestiniens. Pourtant le salaire moyen d’un Palestinien est 2.5 fois plus élevé qu’en Tunisie et le double du Maroc.

Rabat continue de fiancer des projets au profit des palestiniens de Jérusalem

Un rapport des Nations Unies, de l’An dernier,  indique que le Maroc est l’un des pays de la région du Moyen Orient et d’Afrique du Nord qui souffre le plus de pauvreté et de restriction. Dans ce rapport, il est précisé que 60% des Marocains vivent dans la pauvreté et dans le besoin. Pour ces gens, le débat actuel autour de l’accès aux technologies de l’information et de la communication relève de la fiction.

Cette partie de la population marocaine se divise en deux classes : les Marocains qui vivent dans la pauvreté extrême et les autres qui vivent dans un stade de pauvreté moyenne et qui sont privés de leurs droits les plus élémentaires, notamment l’éducation, la santé et enfin le droit au logement. Le 19 novembre dernier, au cours de la distribution de denrées alimentaires, par une association locale situé dans le sud du pays, une bousculade a fait 15 morts et 5 blessés.

Malgré cette situation difficile des marocains, Rabat continue de fiancer des projets au profit des palestiniens de Jérusalem à travers l’Agence Bayt mal Al Qods, mécanisme exécutif du Comité Al Qods relevant de L’Organisation de la coopération islamique (OCI).

Le président palestinien Mahmoud Abbas a loué, 14 décembre 2017, lors du sommet extraordinaire de l’OCI, les contributions du roi Mohammed VI, président du Comité d’Al Qods (Jérusalem).De même, il s’est félicité de l’action du roi en sa qualité de président du comité d’Al Qods et du rôle du Comité dans le soutien concret sur le terrain à travers la réalisation dans la ville  de nombreux projets de proximité. Ces projets concernent les domaines socio-économique, éducatif, de la santé et du logement à l’appui des palestiniens de Jerusalem.

Le soutien financier de l’Algérie a continué durant toute l’année 2017

En Algérie, l’ONU relève dans son dernier rapport que 75% de la population est jeune dans ce pays. Le chômage touche particulièrement les jeunes ayant moins de 35 ans qui constituent la majeure partie des sans-emploi avec un taux de 87,8%. S’alarmant d’une situation économique dégradée, très critiques à l’égard du pouvoir, beaucoup de jeunes Algériens souhaitent s’expatrier, notamment en France.

Alors que des milliers d’Algériens fouillent les poubelles pour manger et habitent la rue, le soutien financier de l’Algérie a continué durant toute l’année 2017. Alger a versé son quote-part du montant financier fixé pour venir en aide à l’Autorité palestinienne en débloquant  35 millions de dollars au gouvernement palestinien. Le montant versé par l’Algérie a permis à l’Autorité palestinienne de payer des dépenses et des salaires.

Tunis dit qu’elle veut aider les palestiniens de s’en sortir

En Tunisie la situation s’est dégradée davantage ces dernières années. La pauvreté s’est « confortablement » installée dans les foyers tunisiens. Le pays compte au moins 300 milles familles démunies. Une réalité longtemps dissimulée par les pouvoirs publics. Le principal facteur de la misère en Tunisie est dû au chômage.

Dans ce pays les citoyens n’ayant pas de ressources meurent, pour une occlusion intestinale ou pour un simple accouchement par césarienne. Bientôt les tunisiens ne pourraient plus se soigner, ni manger et ni s’habiter. Pour ceux qui ne voulaient pas mourir lentement, ils préfèrent débarquer dans les canots de la mort.

Le gouvernement, au lieu de revoir sa copie et à se mettre au travail afin d’assurer d’abord les conditions d’une vie digne à ses citoyens, il continue de soutenir les palestiniens. Le président de la république Beji Caid Essebsi a réitéré, le mois dernier, le soutien inébranlable de la Tunisie et de ses positions constantes envers la cause palestinienne.

Alors que les Tunisiens meurent de froid et vivent dans des gourbis, Tunis dit qu’elle veut aider les palestiniens de s’en sortir et l’envoi de convois de plusieurs tonnes d’aide humanitaire vers la bande de Gaza.

Dans quelques semaines, Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, va reprendre son bâton de pèlerin pour une nouvelle tournée dans les pays arabes  pour insister auprès de ses pairs pour la concrétisation des engagements pris lors des sommets de la Ligue arabe et de L’Organisation de la coopération islamique.

Le président américain Donald a déploré, la semaine dernière, le manque de «reconnaissance ou respect» de la part des palestiniens alors que «des centaines de millions de dollars» sont versés par les Etats-Unis. Il a eu raison de menacer de couper l’aide financière.

Souhail Ftouh 

 

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Deux libanais  ont été accusés de tentative d’assassinat de la député libanaise, Bahia Hariri. Cette tentative d’assassinat a été dévoilée juste après la démission depuis Ryad de son neveu le Premier Ministre Saad Hariri, le 4 novembre 2017.

Le premier juge d’instruction militaire, Riad Abou Ghida, a accusé, le 4 janvier, Mohammad Mustafa al-Dabet d’avoir opéré depuis le Liban pour le compte de Walid al-Naqouzi, un agent libanais résidant actuellement en ‘Israël’.

Selon l’allégation du juge militaire  le plan des services de renseignement israéliens consistait d’assassiner la député Bahia Hariri afin de provoquer des troubles au Liban.

Le médias Libanais prétendent  que al-Dabet a reconnu avoir été chargé de collecter des informations sur les dirigeants du Hezbollah résidant dans la ville de Saïda (sud Liban ).

Il  semblerait que cette accusation va dans le sens des intérêts du Hezbollah avant les élections parlementaires qui se tiendront  le 6 mai prochain.

Les accusations d’espionnage au Liban ne sont pas rares. Le mois dernier, un acteur libanais est accusé d’avoir collecté des renseignements sur les affaires intérieures pour le compte du Mossad.

Le procureur militaire en chef du Liban avait inculpé Ziad Itani, un acteur et écrivain libanais, accusé de collaboration avec Israël et de possession de drogue.L’affaire avait saisi le Liban à une période de tension intérieure accrue à cause de la démission du Premier ministre soutenu par les Saoudiens, Saad Hariri.

La Sûreté générale libanaise prétend qu’après des mois d’enquête au Liban et à l’étranger, elle a réussi à confirmer les faits reprochés à Ziad Itani  en affirmant que l’acteur “a avoué les faits  durant son interrogatoire”.

Plus ignoble encore, la Sûreté générale ajoute qu’Itani a été recruté par le Mossad, à partir sa page sur Facebook, à travers une belle fille, grande, brune, aux yeux verts qui s’est présentée pour lui sous l’appellation Colette Vianvi.”

Souhail Ftouh 

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Douvdevan, ces soldats israéliens infiltrés chez les émeutiers Palestiniens dans les localité arabes

Ces soldats d’une unité d’élite de l’armée israélienne (mistarivim en hébreu, mustaribin en arabe)  agissent « undercover » dans les territoires. Ils portent parfois des keffieh ou des niqab.

Ces combattants d’élite, s’infiltrent avec Palestiniens pour se fondre dans la foule. Ils sont capables de passer de l’hébreu à l’arabe, sans y penser. L’unité fut créée en 1986, à la veille de la première intifada, pour infiltrer les villages palestiniens et y mener des opérations spéciales en laissant une empreinte aussi réduite que possible.

Ces forces israéliennes d’infiltration se sont manifestées lors de récentes manifestations.

Le mois dernier de nombreuses manifestations ont eu lieu, des rassemblements qui n’ont cependant pas encore atteint de niveau historique. Le mouvement terroriste du Hamas avait annoncé le déclenchement de la Troisième intifada (soulèvement) en réaction à la décision du Président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.Ces heurts entre manifestants et forces de sécurité israéliennes ont fait au moins 600 blessés et au moins deux morts .

Une mesure nécessaire pour dissuader les lanceurs de pierres.

Ces fores infiltrées portent des vêtements ordinaires et ressemblent à des Palestiniens en portant les codes vestimentaires traditionnels pour piéger les émeutiers  palestiniens lors des affrontements et des points chauds.

Dans une déclaration sur Facebook, l’activiste Khalil Abu Jumu’a a déclaré avoir été choqué de voir son ami enlevé par les forces israéliennes infiltrées.Des hommes qui font partie de la Quatrième Division de l’Unité de la police israélienne des frontières.

“Mon copain jetait des pierres sur des soldats. Je me tenais derrière lui. Soudain, un homme armé l’a arrêté sous la menace d’une arme » a déclaré le témoin.

« Un certain nombre d’agents infiltrés ont fait semblant de jeter des pierres sur l’armée d’occupation, une autre tactique de mise en confiance pour piéger les manifestants palestiniens, » a-t-il ajouté.

Ces unités israéliennes d’infiltration luttent contre les lanceurs de pierres.Les jets de pierre constituent des tentatives de meurtre.

 

Plusieurs pays islamiques ont applaudi les protestations palestiniens et sauté de joie ; ils ont saisi l’occasion en ordonnant à leurs médias officiels et non officiels de couvrir le mouvement de contestation en exagérant les faits, et cela non pas par solidarité avec les palestiniens, mais en raison de leur animosité contre les israéliens.

 

Souhail Ftouh 

 

 

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