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Archive for the “Actualités” Category

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Cet article n’est pas fait pour les “allergiques” aux fruits de mer.

 

Israël  prendra part au salon international des produits de la pêche « Seafood 2017 », qui se tiendra du 25 au 27 avril 2017, à Bruxelles, en Belgique.

 

Ce salon s’affirme comme le rendez-vous mondial annuel des professionnels du secteur des produits de la mer. En 2017, la nouvelle édition, se déroulera comme de coutume au Parc des Expositions de Bruxelles.

 

L’événement devrait réunir plus de 1600 exposants en provenance d’une centaine de pays, de quoi permettre aux visiteurs professionnels de trouver « chaussure à leur pied » parmi tout le gratin de l’industrie mondiale. S’y concentreront en effet les acteurs de toute la chaîne, des spécialistes de l’approvisionnement aux « pros » de la transformation, la distribution et l’import-export.

 

Huîtres, poissons, coquillages et crustacés ont beau être envoyés dans le monde entier par les négociants en gros et les exportateurs, mais le principal marché reste l’Europe. C’est précisément en Europe, toute proche avec ses bons moyens de communications, que se trouve le marché : des millions de consommateurs désirant être approvisionnés avec le meilleur des sept mers.

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Les entreprises de transformation et les exportateurs en Israël  continuent de travailler au développement de nouveaux produits et de nouvelles formes de produits. Ou encore ils s’associent en groupes de vente afin de pouvoir approvisionner l’Europe et le reste du monde en produits de leur pays.

 

Les poissons récoltés, des différentes fermes, sont d’abord transportés aux usines d’emballage régionales, et après inspection, ils sont acheminés vers les principaux marchés de poissons. L’examen des poissons d’élevage est effectué par le Service vétérinaire d’Israël dans les fermes et les usines d’emballage, empêchant ainsi, les poissons et les produits de la pêche de mauvaise qualité d’arriver au consommateur et permettant la détection précoce des maladies.

 

La carpe, la perche barramundi et le bar rayé sont exportés sous forme de produits congelés vers les marchés européens et nord-américains, alors que les poissons ornementaux sont exportés vivants vers l’Europe.

 

Les principales espèces importées incluent les saumons atlantiques, du Norvège et du Canada, frais et congelés, la perche fraîche et congelée du Nil est importée du Kenya et de l’Ouganda, la sardine en conserve, et le maquereau, les merluches, les harengs et le tilapia congelés, du Portugal. Les marchés de poissons se trouvent dans les trois plus grandes villes israéliennes à savoir Tel Aviv, Jérusalem et Haïfa; ils commercialisent des poissons frais, réfrigérés et congelés provenant de tout le pays.

 

 

 

Caractéristiques des systèmes d’élevage en Israël

 

La pêche israélienne est présente essentiellement en Méditerranée et dans le lac de Tibériade, où se pratique une pêche en eau. La pêche dans la Méditerranée est victime de l’épuisement des réserves halieutiques, ainsi la production halieutique en Israël dépend presque entièrement de l’aquaculture.

 

La production nationale des poissons, surtout celle de l’aquaculture, continuera à jouer un rôle important dans le marché israélien pour les produits de la pêche.

 

La production des poissons s’approche de 25 000 tonnes en 2016 et de 30 000 tonnes en 2020. Cette prévision est basée sur l’adaptation efficace des nouvelles technologies qui permettront davantage l’intensification de l’aquaculture en Israël.

 

 

La majorité des espèces de poissons mises en élevage en Israël ont été importées de l’étranger. Par exemple, en 1969, la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) a été importée de la Suisse. L’élevage de cette espèce est un succès avec 420 tonnes produites en  2015. L’élevage de la truite arc-en-ciel a débuté dans les eaux supérieures de la source du fleuve de Dan (qui coule dans le fleuve Jourdan), au nord d’Israël.

 

L’aquaculture en Galilée, Gilboa et dans la vallée du Jourdan est caractérisée par la polyculture en eau douce dans les étangs piscicoles intensifs, les réservoirs pour l’aquaculture d’eaux douce extensive et dans les régions du nord les raceways sont utilisés pour l’élevage de la truite arc-en-ciel.

 

Dans la plaine côtière, la polyculture en eau douce est pratiquée dans les étangs piscicoles intensifs ainsi que dans les étangs d’eau saumâtre et marine pour produire plusieurs espèces marines.

 

Le long de la Côte Méditerranéenne, plusieurs espèces de poissons d’eaux saumâtre et marine sont produites dans les étangs ainsi que dans les cages flottantes. Au Negev et la vallée d’Arava, l’élevage est entrepris dans les étangs d’eaux saumâtre et douce pour des espèces exotiques et celles tolérantes au sel (par exemple le barramundi et le bar) tandis qu’à Eilat, la dorade royale (Sparus aurata) est mise en élevage dans les cages et les étangs.

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La pratique et l’évolution de l’aquaculture en Israël sont étroitement parallèles au développement et à l’établissement de l’État d’Israël lui-même. Contrairement à d’autres industries, l’aquaculture a tiré bénéfice, dès le début, de l’organisation et des relations étroites entre le gouvernement, les affaires, et les institutions de recherche telles que les universités.

 

L’aquaculture israélienne, dans ses débuts, était strictement une monoculture extensive qui se concentrait sur la carpe. Elle s’est rapidement distinguée, malgré le fait qu’elle n’a pas efficacement utilisé les ressources d’eau limitées du pays. Aujourd’hui, la polyculture est le principal système d’élevage pratiqué, où une variété d’espèces sont exploitées (par exemple les carpes, le tilapia, le mulet gris) pour augmenter la production par unité de surface d’élevage. Dans le cas de la truite et plus récemment l’esturgeon, produits le long du fleuve de Dan au nord du pays, l‘élevage se pratique dans les raceways monoculturaux de flux ouverts.

 

La découverte d’importantes ressources d’eau faiblement salée et d’origine géothermiques dans le Néguev et la Arava a permis la création d’une « aquaculture du désert », où 20 fermes piscicoles élèvent des espèces tolérantes au sel, comme la perche barramundi et le bar.

L’une des principales méthodes d’élevage en étang développée actuellement et qui augmente rapidement en volume consiste en l’utilisation des étangs oxygénés couverts, avec de l’eau qui entre et sort de l’étang à travers un réservoir/filtre biologique. Ces systèmes ont engendré des augmentations de production de plus de 400 pour cent et voir même plus dans le cas d’un bassin couvert. Des rendements également impressionnants ont été réalisés dans tout le Negev aride et les régions d’Arava en adoptant les systèmes couverts de «bulle» ou de «tente».

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La recherche récente a mené à la production monoculturale dans les étangs en béton octogonaux en utilisant l’oxygène (l’ozone) et/ou un système de recyclage. L’utilisation adéquate de l’eau a également conduit au développement des systèmes intégrés (dans la région d’Arava) utilisant l’eau géothermique chaude (non potable) qui est ensuite réutilisée dans l’irrigation des fermes agricoles.

 

 

Trois stations de recherche ( Dor, Nir David, et Genossar) ont été créées dans le but formel de promouvoir le secteur aquacole israélien. Ils relèvent du département de la pêche. Leurs principales activités de recherche se concentrent sur l’amélioration des aliments, l’effet de l’ajout de l’oxygène, les systèmes de recyclage, les maladies chez les poissons et les perspectives pour les nouvelles espèces.

La main-d’œuvre travaillant dans l’aquaculture est qualifiée vu la nature fortement technique de l’aquaculture en Israël.

 

 

Souhail Ftouh 

 

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La participation aux concours internationaux ainsi que les distinctions prouvent incontestablement le niveau de maîtrise de la qualité atteint par l’huile d’olive en Israël.

 

Une huile d’olive biologique israélienne produite par le domaine de la famille ”Tamir” a remporté la médaille d’or à la compétition internationale de la qualité de l’huile d’olive « London International Health Olive Oil Competitions 2017 (London IHOOC 2017) », qui a eu lieu le 14 avril 2017 à Londres.

 

Il s’agit d’une huile d’olive extra vierge produite à partir d’une variété aux multiples vertus.

 

La Société de la famille ”Tamir” a décroché cette médaille d’or, alors qu’elle était en concurrence avec 148 autres marques internationales provenant de plusieurs pays, dont les premiers producteurs d’huile d’olive dans le monde, à savoir la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Portugal.

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La qualité de l’huile d’olive est évaluée, dans ce concours, par un jury composé d’experts et de dégustateurs internationaux. Les meilleures de ces huiles dites souvent « or jaune », sont celles aux taux d’acidité très bas.

 

Cette huile d’olive produite par cette ferme située dans  Sde Moshe,  un moshav situé au milieu du sud du pays près de la ville de Kyriat Gat, n’a cessé de cumuler les récompenses internationales puisqu’elle a déjà été primée par une double médaille d’or au concours 2013 des 25 meilleures huiles d’olive biologique au monde organisé par le magazine « Bio press » (institution Allemande dans le secteur des produits biologiques) ; et une médaille d’argent au concours suisse 2013 des meilleurs produits du terroir.

Il y a quelques jours en Italie  une autre marque d’huile d’olive  israélienne  a été promue par les lauréats du prix Barbera Oil Mills et Coop Alliance 3.0, où elle a été présentée récemment, lors du 51 ° et Vinitaly Sol & Agro-alimentaire.

Toute une culture s’est tissée en Israël autour de l’huile d’olive et des pressoirs qui la produisaient, une culture qui prend racine dans les fondements des temps anciens, des sources et de la bible – véritable apologie de l’huile d’olive.

En Israël, qualifié dans la bible de “pays qui produit l’olive huileuse et le miel” (Deutéronome 8, 8) ont été découverts des noyaux d’olive vieux de 6000 ans et des dizaines de pressoirs anciens qui témoignent de la présence de nombreuses oliveraies, de l’importance de la fabrication de l’huile dans la vie de la population et dans ses moyens de subsistance ainsi que des habitudes de consommation aux temps anciens.

 

En Israël, le marché de l’huile d’olive est évalué à 750 millions de shekels, et la consommation moyenne par habitant se monte à 2,5 litres par an.

 

Souhail Ftouh

 

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En Italie l’huile d’olive  israélienne  a été promue par les lauréats du prix Barbera Oil Mills et Coop Alliance 3.0, où elle a été présentée récemment, lors du 51 ° et Vinitaly Sol & Agro-alimentaire.

 

À Sicile, l’espace institutionnel du Pavillon 2, dédié à l’organisation d’événements promus par le Département de l’agriculture sicilienne, les vins et les huiles de l’Institut régional de Sicile et Cronachedigusto.it, ont été dévoilées  les meilleures saveurs méditerranéennes.

 

En 2016, dix producteurs d’huile d’olive israéliens ont remporté des certificats d’or à la prestigieuse compétition internationale TerraOlivo.

 

L’huile d’olive israélienne ne circule pas aussi abondamment que celle de certains de ses voisins méditerranéens comme l’Espagne, la Grèce et l’Italie qui figurent parmi les premiers producteurs mondiaux. Cependant, l’huile vert-jaune en provenance de la Galilée et du Golan est de qualité supérieure.

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“Nous savons fabriquer de l’huile d’olive de haute qualité”, explique Peleg Ovrutzki, propriétaire et agriculteur à Ein Camonim. “Nous avons de très bonnes huiles en Israël et elles nous font gagner des prix internationaux.”

 

 

L’industrie de l’huile d’olive en Israël remonte à des milliers d’années. Aujourd’hui, Israël produit environ 19 500 tonnes d’huile d’olive par an. Adi Naali, responsable de la division des olives de la Commission de production et de commercialisation des plantes israéliennes, affirme que les Israéliens consomment environ 2,5 kg d’huile extra vierge par personne chaque année. La Grèce est en tête avec une  consommation de plus de 23 kg d’huile d’olive par personne et par an.

 

Huile pour la paix

 

 

Il a aussi été question de dévoiler à Sicile le nouveau label « huile pour la paix » lauréats du prix de Barbera Oil Mills. Les meilleures huiles d’Italie, Israël, l’Espagne et la Grèce, ont été mélangés pour créer un produit unique pour que l’huile devienne un symbole et l’ambassadeur de l’amitié et de la paix entre les peuples.

 

Le produit « Huile pour la paix » sera distribué dans plus de 420 points de vente italiens de Coop 3.0 Alliance, la plus grande coopérative de consommation italienne, il combine la dimension entrepreneuriale à l’éthique sociale.

 

Pour chaque bouteille de « huile pour la paix » vendue, 0,50 EUR seront versé à  une ONG pour soutenir les missions des travailleurs humanitaires, qui fournissent une aide et des soins médicaux à des millions de personnes au risque de leur vie.

 

 

Qu’une huile d’Israël fasse partie de ce projet, qui, rappelons-le, a misé sur les meilleures huiles venant de la Grèce, de l’Espagne et de l’Italie, est une reconnaissance en soi non seulement de la qualité de l’huile israélienne mais aussi du rôle  de l’État Juif dans l’accueil de milliers de réfugiés venant des quatre coins du monde.

 

Israël grâce à sa situation géographique au cœur de la Méditerranée, est pareil à une mère généreuse qui a toujours bien accueilli les religions, les cultures et les traditions au nom de la coexistence pacifique.

 

Le Festival de l’olivier en Israël tend  chaque année un rameau d’olivier à toutes les communautés et religions qui composent ce pays.

 

L’ONG entièrement féminin  Sindyanna de Galilée commercialise aussi  l’olive israélienne judéo-arabe qui collectionne les prix internationaux.

 

L’ONG italienne COSPE avait déjà lancé, depuis 2015, le projet « Fair Trade Fair peace » à Bethléem  qui est le premier « commerce équitable palestinien et israélien » avec leurs produits locaux vendus ensemble.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed à Khartoum,  le 23 mars 2017

Six ans après avoir chassé du pouvoir Zine El-Abidine Ben Ali, le 14 janvier 2011, les nouveaux artisans de la soi-disant démocratie naissante en Tunisie lancent une opération de séduction vers le président soudanais Omar Hassan el-Béchir, objet  de poursuites judiciaires de la part de la Cour pénale internationale (CPI) et le président syrien Bachar El Assad accusé lui aussi pour des crimes de guerre et de crimes contre l’humanité par l’ONU.

 

Le pire est que la Tunisie  a été récompensée par le prix Nobel de la paix (2015) pour sa transition démocratique. Ce Prix  était  prévu servir d’exemple à suivre par d’autres pays !

 

 

La Tunisie cherche à séduire un criminel de guerre recherché par la CPI

 

Le chef du gouvernement d’union nationale tunisien, Youssef Chahed, a atterri  ce mercredi 22 mars 2017, à la capitale soudanaise Khartoum, où il s’est rendu pour une visite officielle de deux jours. Au cours de cette visite, il  a rencontré  Hassan el-Béchir, après dix ans de rupture.

 

Tunis a par ailleurs annoncé la reprise de la ligne aérienne Tunis-Karthoum, suspendue depuis 1989, au cours du mois de septembre 2017pour établir un nouveau départ dans la coopération bilatérale avec ce régime qui aurait commis des crimes de génocide, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre au Darfour.

 

Bechir, en plus d’être le premier chef d’État en exercice recherché par la CPI, est le premier accusé du crime de génocide devant la CPI. La Ligue Arabe et l’Union Africaine refusent de donner suite au mandat d’arrêt à l’encontre d’el-Béchir. Ce mandat inclut, en plus des accusations pour crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, des accusations pour génocide contre les Fours, les Masalit et les Zaghawa.

 

Plus de 170 villages ont été détruits massivement avec des armes conventionnelles mais surtout au moyen de bombardements chimiques. En utilisant du gaz moutarde, l’armée soudanaise a franchi un pas dans l’horreur.

 

Alors que les massacres au Darfour ne sont pas près de se terminer, Amnesty international avait publié le 29 septembre 2016 un rapport sur l’utilisation par Khartoum d’armes chimiques dans la région du Djebel Marra, dans l’ouest du Darfour au cours d’une trentaine d’attaques.

 

 

Mais la Tunisie comme le reste des Pays Arabes affiche une indifférence  face aux crimes du régime soudanais. Le sujet du Darfour n’a jamais été à l’ordre du jour d’aucune réunion arabe. Ces pays se sont bâti une armure de protection pour ignorer la vérité et pour ne pas se sentir concernés. Ici les intérêts personnels des États passent avant tout sentiment humanitaire au point de ne plus pouvoir compter sur un brin de solidarité de leur part.

 

La cause des querelles n’a jamais été religieuse mais essentiellement culturelle puisque tous les habitants du Darfour sont musulmans. Le régime de Khartoum a livré des armes aux Janjawids, qui ont accepté de jouer le rôle de harkis avec une haine et une cruauté terrifiantes.

 

Les miliciens tuent, massacrent et violent leurs frères africains musulmans pour se donner un gage d’identité et pour recevoir enfin le certificat sanglant d’appartenance au monde arabe. Le résultat s’évalue à 300.000 victimes, mortes dans l’indifférence générale tandis que le massacre se poursuit encore aujourd’hui dans le silence et en l’absence des témoins des ONG ; Les Musulmans tuant d’autres musulmans, croyant au même Dieu et enveloppés d’une peau de même couleur.

 

 

Une délégation parlementaire en visite de soutien à Assad

 

Le président syrien Bachar El Assad qui massacre son peuple avec sa propre armée a reçu  le mercredi 22 mars 2017 une délégation de députés tunisiens en visite  pour un séjour de 6 jours à Damas.

 

Les députés tunisiens ont réitéré au président  (dictateur) El Assad  leur soutien et leur respect à la résistance exceptionnelle de l’armée syrienne sous les ordres de ce boucher coupable de massacres et de meurtres depuis mars 2011.

 

Composée de sept députés, à savoir Abdelaziz Kotti, Khemaïs Ksila (Nidaa Tounes), Noureddine Mrabti (Union Patriotique Libre), Sahbi Ben Fredj (Al Horra), Mongi Rahoui, Mbarka Brahmi (Front Populaire) et Issam Matoussi (indépendant), cette délégation, la délégation de députés tunisiens a exprimé sa gratitude au dictateur syrien pour son rôle dans l’échec du  « complot sioniste qui vise le démembrement des pays arabes en micro-états ethniques incapables de faire front à Israël en cas de conflit. »

 

« Notre visite a pour but rétablir les relations entre les deux pays. Cette reprise est bénéfique pour les deux pays »   a dit le député d’Al Horra, Sahbi Ben Fredj, sur les ondes de la radio tunisienne RTCI.

 

« Nous sommes fidèles à la promesse faite à nos électeurs de rétablir la relation avec la Syrie » a martelé le député.

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Délégation parlementaire tunisienne à Damas, le 23 mars 2017

Le président Bachar El Assad bénéficie d’une grande popularité en Tunisie, en dépit que ce régime fasciste et criminel a tué des centaines de milliers de personnes et fait déplacer des millions d’autres.

 

Ces deux visites au Soudan et en Syrie nous interpellent à double titre. Elles montrent d’abord que les États arabes se polarisent sur le problème israélo-palestinien, essentiellement politique, alors qu’ils ferment les yeux sur les massacres aux alentours.

 

De plus moralement il est inacceptable qu’un pays titulaire du Prix Nobel de la paix manifeste cette sympathie envers deux régimes génocidaires. Le caractère massif des crimes en Syrie et au Soudan relèvent de l’extermination et sont assimilables à un crime contre l’humanité.

 

Avec cette attitude sélective, aucune crédibilité  ne puisse être accordée concentrant les efforts sur le conflit palestinien tout en ignorant ou en feignant d’ignorer les pays où les massacres s’opèrent au grand jour et en toute impunité.

 

 

Souhail Ftouh

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L’industrie du vin israélien est depuis longtemps une ambassadrice de choix d’Israël dans le monde

Durant quatre jours, le vin israélien prend part au Salon IFE Londres, qui se tient du 19 au 22 mars. Représentée par  Golan Heights Winery  qui tente de conquérir le marché anglais, mais aussi mondial, puisque le salon regroupe plus de 1000 exposants venant des quatre coins de la planète.

L’IFE est un lieu de rencontre des professionnels de l’industrie alimentaire et de la gastronomie et accessible uniquement aux professionnels. L’objectif de cette foire est de distributeurs, acheteurs et les décideurs à offrir un forum d’affaires et de nouveaux liens à promouvoir. Au total les organisateurs saluaient pendant les 4 jours du salon, du 17. mars au 20. mars 2013, environ 1120 exposants de 55 pays à l’IFE à Londres.

Cette participation  vise à promouvoir les vins israéliens sur les marchés à l’export et à faire  d’Israël une destination reconnue et appréciée du vin à l’échelle internationale, grâce à une meilleure notoriété et visibilité.

Les vins israéliens de Golan Heights Winery ont été le symbole de la lutte contre le BDS l’an dernier. Malgré l’opposition du BDS, la liste des vins israéliens lauréats de Prix internationaux est vertigineuse Les entreprises vinicoles israéliennes ont acquis une reconnaissance certaine, remportant quatre médailles d’or et cinq médailles d’argent lors du Prix international Mundus Vini à Düsseldorf, en Allemagne. La prestigieuse Grande Médaille d’Or a été décernée au millésime 2012 du Galil Mountain Alon.

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Les vins israéliens se sont également illustrés au plus ancien et prestigieux des concours internationaux de vins, le Challenge International du Vin, à Bordeaux, parmi plus de 5000 vins provenant de 38 pays différents.

Le palmarès 2016 compte encore quatre vins israéliens lauréats de médailles de bronze. Parmi eux, le millésime 2011 de Yarden Cabernet Sauvignon.

L’an dernier, les vins israéliens ont également conquis le ciel. La compagnie aérienne Japan Airlines avait  annoncé qu’elle servira désormais Yarden Chardonnay sur ses vols, en Première Classe. Le succès des vins israéliens au Japon ne cesse de croître. On peut les y retrouver, notamment, dans les boutiques de vin locales, les principaux bars et les restaurants gastronomiques.

Il existe de nombreux autres vins de Judée de Samarie de Galilée de Gouch Etsion, les Domaine du Castel, les Flam, les Ventura, les Recanati qui constituent d’excellent vins.

 

Souhail Ftouh

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Des milliers d’Israéliens  se sont rassemblés près du centre Dizengoff à Tel Aviv avant de descendre au boulevard Rothschild.

Il s’agit de la « marche des zombies » qui, comme son nom l’indique, invitent les zombies à défiler et vagadonder dans les rues de la ville blanche

Les fêtards de Pourim, qui  portaient des costumes les plus sanglants et les plus étonnants, ont défilé dans  les rues à l’occasion de cette  fête qui est caractérisée par le port de costumes et de masques. En effet, il s’agit en partie d’un carnaval avec toute l’ambiance festive qui va avec.

Les telaviviens affluent de toutes parts pour célébrer, danser et assister à des performances de DJs. Cet événement  met en vedette des artistes et musiciens locaux.

Les fêtes de Pourim s’accompagnent traditionnellement de fêtes et de défilés de rue dans toutes les villes d’Israël et d’une affluence accrue.

La sécurité aussi augmentée lors du traditionnel défilé

Des mesures de sécurité accrues ont été mises en place.

Alors que des milliers de personnes se sont massées, la police a augmenté ses effectifs de 40 pour cent pour assurer la surveillance et la sécurité, et des hélicoptères survolent la ville.Les rondes et les contrôles étaient renforcés et l’accès des véhicules est limité.

La sécurités des  fêtards est une tâche prioritaire.

Le ministère de la Défense a annoncé que la  Judée Samarie et la bande de Gaza sont bouclées du vendredi au dimanche pour éviter d’éventuels incidents de sécurité durant la période de la fête juive de Pourim. L’entrée et la sortie sont interdites aux Palestiniens pendant ces trois jours, à l’exception des “cas humanitaires, médicaux et exceptionnels”, précise le communiqué de l’armée.

Cette interdiction  lors des fêtes juives est une mesure de routine.

Joyeux Pourim!

 

Souhail Ftouh

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Pourim est célébrée à travers le pays avec des grandes fêtes où chacun se déguise. La musique y est festive et les enfants, comme les parents et grands-parents viennent y faire la fête ! Plusieurs milliers de personnes sont attendues tous les ans pour profiter de la fête et de la musique jouée par les meilleurs DJs du pays : Moris Malka;Yaniv Ohana ;Oren Cohen ;Omri Guetta ;Eliran Osadon ;Sean Doron et David Bel.

 

 

Grande fête de rue annuelle de Pourim a été organisé à Tel-Aviv, ce vendredi 10 mars 2017.  La « Pourim street party » a eu  lieu à partir de midi à Kikar HaMedina, au nord de la ville. Cette incroyable « street party » met en vedette les performances d’artistes variés. Cette tradition de fête de rue, à Tel-Aviv, a débuté dans les années 1990.

 

 

Autre événement telavivien à ne surtout pas manquer pour les amateurs de sensations fortes: la marche des zombies à Tel-Aviv. Elle aura lieu  ce samedi 11 mars à partir de 21h et débutera au croisement du boulevard Ben-Zion et de la rue King George.

 

 

En Israël, Pourim est l’un des événements les plus célébrés et à cette occasion de nombreux défilés sont organisés. Des juifs religieux aux telaviviens laïcs, tous célèbrent dans la joie et la bonne humeur cette fête qui appelle au rassemblement.

 

Pourim rapelle l’histoire biblique d’une jeune femme, Esther, laquelle sauva le peuple juif d’un massacre de grande ampleur. Aujourd’hui en Israël, cet événement fait l’objet d’une grande fête, qui ressemble, à quelque chose près  à tous les carnavals du monde.

 

Hag Pourim Sameah. Joyeux Pourim !

Souhail Ftouh

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Mort de rire! « La Tunisie est le phare de l’espoir !» a déclaré la chancelière allemande, Angela Merkel, lors de son discours à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) le 3 mars 2017.

 

Elle a  fait l’éloge de la Tunisie soi-disant « démocratique et moderne », qui a fait selon elle un chemin qu’elle a décrit comme étant «  extraordinaire avec des élections libres et l’élaboration d’une Constitution ».

 

La chancelière a également exprimé sa sollicitude et son « émerveillement » vis-à-vis des acquis tunisiens, prenant pour exemple l’octroi du prix Nobel de la paix au quartet du dialogue national.

 

Angela Merkel a, par ailleurs fait un parallèle avec l’assemblée fédérale allemande, le Budenstag, et l’ARP en indiquant que « les travaux des députés se rejoignent car les défis des deux pays sont identiques ».

 

« On ne peut nier les avancées réalisées par la Tunisie depuis la révolution de 2011 et l’Allemagne, en tant que pays frère, veut vous accompagner sur cette voie » a ajouté Angela Merkel sous les applaudissements des députés.

L’espoir de quoi? Le pays est le berceau du racisme anti-noir et le centre de la traite des personnes

 Une chancelière allemande qui débarque pour moins de 24 heures, offre 275 millions d’euros de dons  sous le coup des chantages  et qui se lance  ensuite des fleurs à ce pays raciste : mais quelqu’un lui a-t-il montré le tableau de bord actuel ? Et a-t-elle vraiment la conscience que Le  dernier « Prix Nobel de la Paix » pour la Tunisie a un goût amer.

 

Les 10 à 20% de Tunisiens à la peau sombre ont chacun leur lot d’anecdotes à raconter attestant du racisme ordinaire vécu dans ce pays– et sont totalement absents des hautes fonctions et de la scène médiatique.

 

Le racisme, tel qu’il est vécu par les Tunisiens noirs et les ressortissants subsahariens, est une réalité  jamais exposée par les médias locaux.

 

Au sud du pays par exemple, on se croirait sous le régime de l’apartheid. Tous les jours des bus scolaires sont réservés pour les enfants noirs et d’autres pour les enfants blancs, pourtant tous les deux convergent vers les mêmes écoles. La ségrégation et le racisme sont monnaie courante dans le pays des Jasmins.

 

 

Au niveau des autorités tunisiennes, et ce même malgré l’adoption d’une nouvelle Constitution (qui ne garantit aucun droit pour les noirs, les juifs et les berbères), rien n’est fait et rien n’est proposé.

 

Au niveau des organisations internationales, cela fait longtemps pourtant qu’on identifie le malaise ; à titre d’exemple, le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU s’inquiète, dans son  dernier rapport de 2016, des discriminations en Tunisie et préconise de faire évoluer les cadres législatifs.

 

La Tunisie est le deuxième pays le plus intolérant d’Afrique, selon une étude récente d’Afrobarometer. La Tunisie est en dessous de la moyenne africaine.

 

Afrobaromètre est un réseau de recherches panafricain et indépendant qui conduit des enquêtes sur les attitudes du public envers la démocratie, la gouvernance, les conditions économiques, et des questions connexes à travers l’Afrique. Il a mené plus 145 études depuis 1999.

 

L’étude porte sur la tolérance des habitants de 33 pays africains envers certaines situations, et à ce jeu, la Tunisie obtient un score de tolérance médiocre de 2,35 sur une échelle de 1 à 5, se classant à l’avant-dernière place juste devant le Niger !

 

Les Arabes musulmans tunisiens sont en grande partie hosties aux autres ethnies (surtout les noirs), les autres religions (les juifs en premier), envers les immigrants et travailleurs étrangers (les résidents africains), les personnes vivant avec le VIH/sida  et les homosexuels.

 

La Tunisie est située en dessous de la moyenne africaine en matière de tolérance. Le Sénégal et le Gabon sont les pays les plus tolérants.

 

La Tunisie est aussi classée au niveau 2 sur la liste des pays pratiquant la traite transnationale des personnes selon le rapport 2016 du Bureau de contrôle et de lutte contre la traite des personnes du Département d’État des États-Unis.

 

Toujours selon l’étude du Département d’État des États-Unis, la Tunisie est un pays source de destination et de transit pour les victimes de la traite. Tunis ferme les yeux  sur le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes aux fins d’exploitation. Des véritables mafias sévissent dans le pays et veillent sur le fléau de la traite des personnes.

 

Le statu quo est fermement maintenu : le ministère de la Justice a offert une fin de non-recevoir à la demande d’Adam, une association représentant les Noirs de Tunisie, d’interdire la pratique d’un autre âge consistant à mentionner sur certains actes de naissance la mention « atig » (en arabe : affranchi) renvoyant directement à la période esclavagiste (les Noirs tunisiens sont pourtant loin d’être tous descendants d’esclaves).

 

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La racine du problème, c’est que la diversité est un tabou en Tunisie, institutionnalisé à l’époque de Bourguiba. Dans sa volonté d’aligner tous les Tunisiens au sein d’un Etat-nation « moderne », mentionner les spécificités et la pluralité de la société tunisienne est rendu impossible, car perçu comme une volonté de semer la division.

 

Le caractère profondément africain de l’identité tunisienne subit le même sort : relégué au rang d’« archaïsme » par une classe politique et intellectuelle qui ne daigne concevoir la Tunisie que comme un cocktail entre Orient et Occident.

 

Cette aversion à la diversité et à l’africanité s’est maintenue jusque aujourd’hui et se perpétue comme un dogme jamais remis en cause, y compris au sommet de l’État. La nouvelle Constitution clôt la Tunisie dans une identité exclusivement « arabo-musulmane » au lieu de l’ouvrir également sur sa dimension africaine et méditerranéenne.

 

La principale difficulté de la lutte antiraciste en Tunisie provient du fait que le racisme (l’injure raciale ou la discrimination raciale) comme délit n’existe tout simplement pas dans le code pénal tunisien. Il est donc impossible pour une victime de déposer plainte.

 

Une situation d’autant plus alarmante que la police se rend souvent responsable et/ou complice d’actes à caractère raciste et que les responsables politiques n’inscrivent cette situation intolérable dans un État de droit ni dans leurs agendas, ni dans les débats. D’ailleurs à cause du racisme six mille étudiants subsahariens ont quitté la Tunisie au cours de ces dernières années.

 

Souhail Ftouh

 

 

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Il n’y a pas longtemps, le mois dernier, le Maroc avait félicité l’adoption de cette résolution  biaisée  et anti-israélienne par le Conseil de sécurité, qui appelle Israël à cesser « la colonisation dans les territoires palestiniens ».

 

Le Maroc avait exprimé sa satisfaction   «sur la non-légitimité de la politique de colonisation israélienne, qui constitue une violation flagrante des dispositions du droit international et des résolutions onusiennes y afférentes », a déclaré le ministère des Affaires étrangères et de la coopération dans un communiqué cité par Maghreb Arabe Presse (MAP).

 

Rabat a salué l’adoption, par le Conseil de sécurité de l’ONU,  d’une résolution du 23 décembre 2016, qui appelle l’État Juif à cesser toutes « les opérations de colonisation dans les territoires palestiniens  occupés depuis 1967 », selon le ministère.

 

« Le Royaume du Maroc considère que la persistance d’Israël dans sa politique de colonisation constitue une menace pour les chances de paix dans la région et sape tous les efforts visant à parvenir à une solution définitive, juste et globale au conflit israélo-palestinien, sur la base de la légalité internationale et la solution à deux États », ajoute la même source.

 

Aujourd’hui les autorités et les médias  marocains sont en train de voir rouge. Et pour cause : Londres et Washington ne reconnaissent pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental. L’ancienne colonie espagnole  est occupée par le Maroc depuis 1976.

 

Rabat s’oppose aux demandes des Nations Unies d’un referendum d’indépendance au Sahara Occidental et propose par contre faire du territoire disputé une province marocaine autonome.

 

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Le gouvernement britannique réaffirme son soutien au droit du peuple sahraoui

 

 

D’après des sources des milieux du lobby pro-sahraoui  à Londres le gouvernement britannique a réaffirmé son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et aux efforts du Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) visant à trouver une solution juste et durable à la question sahraouie conformément aux principes et objectifs de cette organisation.

 

 

La position du gouvernement britannique demeure constante concernant la souveraineté du Sahara Occidental et son «soutien aux efforts du Secrétaire général de l’ONU visant à trouver une solution juste et durable (…) qui permette l’autodétermination du peuple sahraoui conformément aux principes et objectifs des Nations unies», lit-on dans une lettre adressée le 4 janvier 2017 par le chef du département Maghreb arabe au ministère britannique des Affaires étrangères, Christopher Gilf, à la représentation du Front Polisario à Londres.

 

Par ailleurs, le responsable britannique a affirmé que le «gouvernement britannique suit les étapes du procès du groupe Gdeim Izik et a envoyé un représentant de l’ambassade britannique à Rabat pour assister au procès prévu initialement le 26 décembre dernier» et reporté au 23 janvier 2017.

 

«Des observateurs internationaux et des organisations de défense des droits de l’Homme avaient assisté au procès aux côtés du collectif international d’avocats (Belgique, France, Espagne), a-t-il ajouté, affirmant que son gouvernement «suivra avec intérêt le prochain procès en coordination avec la Mission de l’Union européenne à Rabat».

 

Selon des sources pro-sahraouies à Londres  cette lettre fait suite à celle adressée par la représentation du Front Polisario à Londres au ministère britannique des Affaires étrangères concernant le procès du groupe «Gdeim Izik» dans le cadre de la campagne internationale pour leur libération ainsi que tous les détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines.

 

Le représentant du Front Polisario à Londres, Mohamed Limam Mohamed Ali, a salué la position britannique et appelé les autres pays européens à «envoyer des représentants de leurs ambassades au Maroc pour assister au procès le 23 janvier prochain».

Mohamed Limam avait adressé le 16 décembre dernier une lettre à M. Glif dans laquelle il a appelé le gouvernement britannique à «une intervention urgente pour annuler les jugements prononcés à l’encontre du groupe ‘‘Gdeim Izik’’ et libérer tous les détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines». La représentation du Front Polisario en Grande-Bretagne a reçu de nombreuses réponses favorables de la campagne internationale pour la libération des détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines, notamment de la Confédération des travailleurs britanniques.

(Drapeau du Sahara occidental)

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Pour Washington,  «Le Sahara Occidental n’est pas marocain»

 

 

 

L’Administration américaine refuse de reconnaitre pas la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental.

 

Le Département d’État, qui a introduit fin 2016 quelques changements à cette liste, a maintenu sa position sur le territoire sahraoui en affirmant que sa souveraineté «reste à déterminer». Il est on ne peut plus clair que sur ce dossier l’Administration américaine a rejeté catégoriquement les revendications fallacieuses du Maroc sur les territoires sahraouis occupés.

 

 

Dans les précisions apportées par le bureau du renseignement et de la recherche relevant du Département d’Etat, l’Administration américaine confirme également qu’elle ne reconnaît «aucune puissance administrante» dans ce territoire, ce qui constitue un désaveu cinglant à la thèse «de la marocanité du Sahara Occidental» que Rabat veut imposer de force.

 

Le Département d’État avait déjà rejeté en 2016 une mesure du Congrès à propos de l’utilisation au Sahara Occidental d’une aide financière controversée destinée au Maroc, estimant qu’une disposition pareille revenait à reconnaître indirectement le Maroc comme puissance administrante.

 

 

La position américaine s’aligne sur celle des Nations unies qui considèrent le Sahara Occidental comme un territoire non autonome en attente de décolonisation. Washington s’est en effet démarqué plusieurs fois du plan d’autonomie présenté par le Maroc.

 

Avec l’arrivée le 20 janvier de Mr Donald Trump, les lobbyistes pro-sahraouis  comptent accroitre  la pression exercée sur la Maison Blanche  à travers des politiciens du Sénat et le Congrès américains  pour faire valoir les points de vue pro-sahraouis.

 

Les congressistes ont longtemps conduit avec succès la lutte pour convaincre à la Maison Blanche de rester sceptique envers une solution imposée par le Maroc.

 

Les analystes politiques, dans la capitale US, estiment que la nouvelle Administration américaine qui est contre l’adoption de cette résolution  biaisée  et anti-israélienne par le Conseil de sécurité, ne soutiendra pas la position marocaine sur le Sahara Occidental.

 

Le Maroc a eu déjà à saborder les efforts de deux émissaires américains au Sahara Occidental, en 2004 lorsqu’il a rejeté le plan de paix proposé par l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, James Baker, qui maintenait le principe d’autodétermination en exigeant la tenue d’un référendum au terme de cinq années de sa mise en œuvre.

 

En 2012, les autorités marocaines ont décidé unilatéralement de retirer leur confiance à Christopher Ross, l’accusant injustement de mener «un travail partial». La décision est intervenue juste après que Ross a présenté un rapport au SG de l’ONU qui épinglait sans ménagement le Maroc pour les entraves dressées au bon fonctionnement de la Mission de l’ONU pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso).

 

Souhail Ftouh 

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Le ministre israélien de l’Agriculture, Uri Ariel ( en photo avec la Kippa), a souhaité la bienvenue aux participants à la conférence MASHAV et la Communauté Économique Des États de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO),  à  Tel-Aviv du 5 au 7 décembre 2016, avec une exposition colorée de produits israéliens!

 

Le ministre Ariel a remercié les délégués d’avoir choisi Israël pour accueillir la Première conférence ministérielle sur l’agriculture avec les États membres de la CEDEAO en dehors de l’Afrique.

 

Dix pays de la Communauté Économique Des États de l’Afrique de l’Ouest sont représentés à cette première conférence sur l’agriculture à savoir le Benin, Burkina Faso, Cape vert, Côte d’Ivoire, Guinée, Liberia, Nigeria, Sénégal, Sierra-Leone et Togo.

 

Le ministre a ajouté que le partenariat d’Israël avec le continent est très important et qu’Israël est fier de partager son savoir-faire agricole avec les pays africains et de coopérer pour le bénéfice de tous.

L’Afrique, qui possède aujourd’hui l’un des plus forts taux de croissance au monde, renferme de nombreuses opportunités commerciales dans des domaines où l’expertise israélienne fait autorité, comme l’agriculture, les télécommunications, l’énergie renouvelable et les infrastructures. Israel partage avec les pays en voie de développement les technologies et le savoir-faire israéliens.

La CEDEAO a pour objectif de promouvoir la coopération économique et politique entre les États Ouest-Africains.

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La CEDEAO a adopté depuis 2005 d’une politique agricole –ECOWAPS – Elle a pour objectif général de contribuer de manière durable à la satisfaction des besoins alimentaires de la population, au développement économique et social et à la réduction de la pauvreté dans les États membres

 

 

Au cours de ces dernières années, la population de l’Afrique de l’Ouest a connu une forte croissance, passant de 70 millions à presque 300 millions d’habitants entre 1950 et 2010. Vers la fin de 2014, cette population représentait presque 40% de celle de l’Afrique subsaharienne.

 

Selon les projections des Nations unies, la population de la région devrait, d’ici à 2050, atteindre 550 à 600 millions d’habitants. L’Afrique de l’Ouest est la région la plus jeune du monde. Par ailleurs, avec 5% de la population mondiale et une superficie couvrant 40% de l’Afrique subsaharienne, elle est la plus densément peuplée du continent.

 

Souhail Ftouh

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MASHAV-ECOWAS Première conférence ministérielle sur l’agriculture avec les Etats membres de la CEDEAO en Israël, Tel-Aviv du 5 au 7 décembre 2016

 

 

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