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Archive for the “Actualités” Category

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L’État hébreu participe au Salon International des Technologies du Transport « InnoTrans 2016 » organisé  dans la capitale allemande du 20 au 23 septembre 2016.

 

Cette mission vise à appuyer les entreprises israéliennes et à les encourager dans leurs démarches d’affaires sur le marché européen grâce à des rencontres avec des clients, des distributeurs ou des partenaires potentiels.

 

Leader international des technologies du transport ‘’InnoTrans 2016 ‘’ réunit les grands acteurs mondiaux du secteur du transport ferroviaire avec plus de 2,950 exposants de 60 pays, et plus de 130,000 visiteurs professionnels attendus de près de 150 pays.

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InnoTrans est le salon de l’industrie du transport ferroviaire et des services connexes le plus important du monde. Cet événement permet de rencontrer les acheteurs et les représentants de technologies de transport de passagers et de marchandises, en plus d’offrir une visibilité internationale à l’industrie.

 

InnoTrans est organisé tous les deux ans afin de présenter les technologies de pointe dans le domaine ferroviaire. C’est en effet un des rares événements où l’ensemble des sous-segments de l’industrie sont aussi bien représentés.

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L’entreprise publique Israel Railways est parmi les entreprises  israéliennes participantes. Elle exploite les lignes de voyageurs et de fret interurbaines et suburbaines en Israël.

 

Israel Railways a entrepris une électrification de son réseau, une opération évaluée à 3,6 milliards $US qui entraînera la conversion de 420 kilomètres de rails de son chemin de fer. Israel Railways a en outre entamé un processus pour acheter 330 nouvelles voitures à deux étages.

 

Les nouvelles locomotives seront pratiquement identiques aux locomotives TRAXX AC déjà exploitées par Deutsche Bahn, les Chemins de fer allemands. Comme ce sera la première fois que les Chemins de fer israéliens emploient un matériel roulant à propulsion électrique, ces locomotives joueront un rôle clé dans le programme d’électrification du réseau ferroviaire israélien. Les premières livraisons sont prévues pour la fin de l’année 2017.

 

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  IMAGE Israel Railways

 

Boaz Tzafrir, chef de la direction des Chemins de fers israéliens, a déclaré :

 

« Le projet d’électrification des Chemins des fer israéliens est sur le point de devenir une réalité. La transition vers une exploitation électrique, la norme dans tout pays avancé, constituera un véritable bond en avant dans tous les domaines relatifs à l’exploitation de notre entreprise et un facteur clé de notre future croissance. »

 

 

Souhail Ftouh

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Le Sri Lanka est entré dans groupe des pays libre de la malaria, a annoncé hier de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Le directeur régional de l’OMS, Poonam Khetrapal Singh, rappelle que le Sri Lanka était parmi les pays les plus touchés par cette maladie endémique.

 

Cet accomplissement remarquable a été réalisé, entre autres,  avec l’aide offerte par l’État Juif  à ce pays du sud-est de l’Inde. Israel avait envoyé des experts sanitaires auprès de la population locale pour renforcer les mesures de lutte et de prévention.

 

L’aide israélienne a concerné surtout les femmes et les enfants qui sont vulnérables à la maladie. Des tests de diagnostic rapide ont été distribués. Le diagnostic rapide est essentiel ici, car tout retard de diagnostic peut se révéler mortel.

 

Israël a acheminé aussi des médicaments antipaludiques, des matériels pour la pulvérisation intérieure et des moustiquaires imprégnées d’insecticide pour les populations locales exposées aux risques les plus élevés.

 

« Israël a fait sa part pour rayer le paludisme du Sri Lanka » a dit Dr Tim Wells, le directeur scientifique du Medicines for Malaria Venture (MMV).

 

 

« Israël qui est un ami du Sri-Lanka a offert  le meilleur  de son expertise au peuple sri-lankais », s’est réjoui  Daniel Carmon, l’ambassadeur d’Israël au Sri-Lanka.

 

Le paludisme est une cause importante de morbidité et de mortalité, particulièrement chez les enfants de moins de cinq. Le paludisme a été responsable de 655 000 décès de par le monde en 2015. On a recensé 216 millions de cas de cette maladie.

 

L’un des objectifs du plan de lutte 2016-2030 contre le paludisme de l’OMS est d’éradiquer la maladie dans au moins 10 pays d’ici 2020.

 

L’OMS estime que 21 pays sont en mesure d’atteindre cet objectif, parmi lesquels figurent 6 pays de la région Afrique, où le fardeau de la maladie est le plus lourd. Il s’agit de l’Algérie, du Cap Vert, du Swaziland, du Botswana, de l’Afrique du Sud et des Comores.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Des responsables agricoles supérieurs en provenance de la République  Populaire de Chine ont visité  cette semaine le MATC – MASHAV  le Centre de formation agricole israélien pour se renseigner sur les activités de formation agricole du Centre et sur les technologies d’irrigation israéliennes modernes.

 

Les membres de la délégation, dirigée par le Directeur adjoint de la ville de Weifang et le Bureau agricole de la province du Shandong, ont été les hôtes du Département de l’Asie de l’Est et du Pacifique au ministère israélien des Affaires étrangères.

 

Ce projet  basé sur l’aide et le soutien technique  consiste à améliorer le savoir-faire des agriculteurs chinois en recourant à la technologie israélienne. L’offre de formation s’adresse aux conseillers agricoles ainsi qu’aux techniciens, consultants et formateurs chinois.

 

La qualité des relations de coopération entre les deux pays n’a cessé de s’enrichir durant ces dernières années. Ainsi, depuis 2010, plusieurs accords et conventions témoignent de l’enrichissement de ces relations en particulier dans les domaines de l’agriculture biologique, de la sécurité sanitaire et vétérinaire des produits agricoles, de la gestion des coopératives, de la formation des agriculteurs, de la promotion de l’investissement agricole ou encore du transfert de savoir-faire.

 

En 2015 Jérusalem a signé un accord de coopération avec Pékin  qui vise à renforcer la coopération existante entre les deux pays dans le domaine de l’agriculture notamment par la mise en place de projets communs

 

L’an dernier les entreprises chinoises ont investi l’équivalent de 2,7 milliards d’euros en Israël. Cet engouement a commencé en 2011, avec le rachat de la compagnie Makhteshim Agan, gros producteur d’insecticides et herbicides israélien, par ChemChina, un gros conglomérat de produits agricoles chinois. Depuis, des centaines de délégations commerciales chinoises ont atterri à Tel-Aviv. Et tous les grands cabinets juridiques internationaux israéliens ont ouvert des antennes à Pékin.

 

De même, plusieurs activités et manifestations ont contribué à sceller la coopération sino-israélienne. Dans la liste de ces activités, on peut citer la coopération bilatérale en matière d’innovation  dans le domaine de l’agriculture. Israël et la Chine se dirigent vers de grands projets communs surtout qu’Israël est connu dans le monde entier pour son innovation.

 

 

La Chine va aussi entamer des pourparlers sur une zone de libre-échange avec Israël. L’accord de libre-échange, qui comprendra le commerce des biens et services, ainsi que la coopération économique et technologique devrait augmenter de manière significative le PIB des deux pays en encourageant l’augmentation des investissements et le renforcement des relations bilatérales.

 

 

La vice-Première ministre chinoise Liu Yandong, qui était en visite en Israël, en mars dernier, avait fait remarquer que l’approfondissement de la coopération pragmatique bilatérale est important : « La Chine considère Israël comme un partenaire fondamental », a-t-elle dit.

 

Souhail Ftouh

 

 

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Suite à une enquête  conjointe en France et Israel, qui a duré plus de trois mois, l’un des hackers les plus recherchés a été arrêté, dans  une ville portuaire de l’est de la Tunisie, apprenons-nous de source sûre.

 

Ce jeune Tunisien de 21 ans a été interpellé, le 29 août 2016 à Sousse, par les forces de police tunisienne pour s’être rendu coupable du piratage informatique de sites internet français et israéliens.

 

Il a été transféré à Tunis et le dossier de l’affaire a été transmis à un organe spécialisé de la justice locale  «  Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme » par le ministère public.

 

Le jeune hacker a piraté  des sites français pro-Israël par le biais du piratage de boites mails, et a pris le soin de dérober des données. Ce hacker ne s’est pas arrêté là, il a piraté des sites en Israël et a accordé des informations à des sources iraniennes suite à cette intrusion.

Le siège israélien de lutte contre les cyber-menaces a collaboré avec les autorités françaises, qui ont alerté leurs collègues en Tunisie. Les Israéliens ne disposent pas de moyens de contacts directs avec les autorités dans ce pays arabe.

 

En Tunisie une unité de la police nationale spécialisée dans les crimes sur le web a entrepris une enquête approfondie avant d’appréhender ce hacker. Actuellement en cours et menée par les services de sécurité tunisiens, une source policière à Sousse révèle le «recrutement» de ce hacker par les Iraniens.

 

Tout a commencé  lorsque ce membre du « jihad électronique » a été  contacté par les services secrets iraniens qui se sont attelés à identifier l’adresse IP du micro-ordinateur utilisé par ce hacker, alors qu’il se trouvait à Sousse.

Un agent iranien a été chargé d’écrire des e-mails à ce hacker. Ce qui a été suivi par un échange de courriers électroniques entre cet agent et ce hacker.

L’Ambassade de l’Iran en Tunisie n’a encore pas commenté cette arrestation.

L’an dernier la Tunisie annonçait, avec un certain enthousiasme, l’octroi automatique de visas d’entrée sur le territoire tunisien  aux Iraniens et l’octroi d’un visa à multiples entrées sur son territoire, pour une durée d’une année, aux hommes d’affaires et aux investisseurs Iraniens.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

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Le Festival international de jazz  de Eilat fête son 30e anniversaire.

La station balnéaire israélienne accueille, à partir cette semaine, des  dizaines de spectacles en salle et à l’extérieur qui ne font qu’effleurer cette généreuse offre musicale. C’est l’un des principaux festivals qui rassemble chaque année les plus grands noms du jazz pour quatre jours de concerts.

La fête accueillera surtout des musiciens israéliens.  Seule exception Chick Corea, le célèbre pianiste américain, sera sur scène.

Trente concerts devraient attirer plus de 12 000 amateurs, bien plus que la moyenne habituelle de 7 500 visiteurs a déclaré Eli Degibri, le directeur d’un festival.

Pour  Degibri, le fait que la plupart des musiciens soient israéliens ne constitue pas un handicap.

« C’est devenu un concept, un hommage rendu au jazz israélien », souligne ce saxophoniste qui a joué avec les plus grands musiciens américains, de Herbie Hancock au batteur Al Forster, avant de revenir en Israël il y a cinq ans.

Le bassiste Avishaï Cohen est lui aussi désormais basé à Jérusalem, tandis que son parfait homonyme trompettiste revient régulièrement se produire à Tel-Aviv, après que le jazz israélien a « conquis New York » à la fin des années 2000 selon les termes du célèbre magazine américain Jazz Times.

Les Israéliens continuent à surprendre, cette fois-ci non pas grâce à ses start-up, mais grâce au jazz.

Le café-bar « Beit HaAmudim » de Tel Aviv figure sur la liste des 11 meilleurs clubs de jazz choisi dans le monde dans la liste du magazine Business Insider, qui comprend les clubs de jazz de renommée internationale comme le Village Vanguard de New York, Bimhuis à Amsterdam, Blue Note de Tokyo et Preservation Hall à la Nouvelle Orléans, qui sont considérés comme des institutions de jazz et point de référence pour les amateurs de jazz du monde entier.

Les musiciens de jazz israéliens comme Avishai Cohen, Omer Avital, Omer Klein et de nombreux musiciens connaissent un franc succès mondial. La Maison Blanche a invité le saxophoniste et compositeur israélien Eli Degibri à se produire dans le cadre de la journée Internationale du Jazz, qui a eu  lieu le 30 avril  2016 avec la participation du président américain Barack Obama et de la Première dame Michelle Obama. Eli Degibri, âgé de 37 ans, fait partie des leaders de la scène de jazz israélienne au côté d’Avishai Cohen ou Omer Avita.

 

Parmi les étoiles montantes du jazz israélien on note Omri Mor,ce pianiste israélien se singularise par un répertoire aux influences multiples, (classique, jazz,musiques latines, afro-cubaines…). Il est membre de l’Avishai Cohen Trio depuis 2011. Séduit par les qualités de virtuose d’Omri Mor, le contrebassiste Avishai Cohen, qui connaît Omri depuis ses seize ans, lui propose de rejoindre son groupe, l’Avishai Cohen Trio.

« Il est l’un des jeunes musiciens les plus doués de sa génération et porte en lui l’esprit des plus grands, Mozart, Bach. C’est un grand plaisir d’avoir travaillé avec lui », résumait en 2001 l’un de ses maîtres, le saxophoniste de jazz américain Arnie Lawrence, aujourd’hui décédé.

Né en 1983, c’est à sept ans qu’il débute le piano. Dès l’âge de quatorze ans, il baigne dans une culture arabo-andalouse en suivant les cours du joueur de oud Nino Elmaghribi Biton. Pensionnaire de l’Académie de musique et de danse de Jérusalem, Mor étudie la musique classique aux côtés de Benjamin Oren, Assaf Zohar, le piano jazz avec Slava Ganelin.

Il se produit de plus en plus régulièrement parmi les jazzmen de la scène israélienne : Avishai Cohen, Omer Avital, Eli Degibri, et collabore avec les artistes internationaux : Marlon Browden, Marcus Baylor, Philip Harper, Keon Harold… les artistes des musiques du monde (le pianiste Algérien Maurice El-Medioni) et même des rockers israéliens comme Berry Sacharof et Micha Shitrit.

 

Souhail Ftouh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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À l’occasion de la rentrée  scolaire 2016-1017, le débat sur la lutte contre la radicalisation religieuse par l’éducation  s’invite dans les pays arabes.

 

L’éducation reste dans le monde arabe l’une des principales raisons de la montée en puissance des violences islamo-terroristes. Plusieurs projets nationaux  prévoient de supprimer les manuels scolaires en général, et ceux d’éducation  islamique en particulier, qui sont envahis par les références et les exemples d’intolérance et d’incitation au racisme et à la haine,  inspiré par le patrimoine religieux musulman.

 

 

Le Maroc à la tête de ce mouvement :

 

Au Maroc le roi Mohammed VI a donné ses instructions au ministre de l’Éducation nationale, Rachid Belmokhtar, sur la nécessité de réviser l’ensemble des programmes et manuels d’enseignement en matière d’éducation religieuse.

 

A Marrakech,  un texte a été signé par les plusieurs centaines de dignitaires exhorte, entre autres, les institutions et autorités éducatives musulmanes à effectuer “un examen courageux des programmes d’enseignement afin de retirer de manière honnête et efficace tout matériel incitant à l’extrémisme, conduisant à la guerre et au chaos, et entraînant la destruction de nos sociétés partagées”.

 

Le Maroc pourrait bien servir de fer de lance au mouvement de révision des programmes d’éducation religieuse responsables de tous les crimes commis au nom d’Allah et pour la gloire affligeante de son Prophète.

La Jordanie donne la priorité aux sciences humaines :

 

Le roi Abdallah II  a ordonné à son nouveau chef du gouvernement, H?ni Al-Mulki nommé en juin dernier, la révision des programmes  l’éducation islamique et son contenu qui alimente selon lui «  les lectures et les interprétations erronées de l’Islam ou d’autres religions. »

 

Il a également appelé à la réhabilitation de l’enseignement de la philosophie et des sciences humaines et de « donner la priorité nécessaire pour les valeurs des Lumières et de la rationalité »

 

Le roi Abdallah II a dit que « l’enseignement public doit ressembler à l’image de la Jordanie et il doit être parfaitement compatible avec les idéaux éthiques et philosophiques du monde civilisé. »

 

Abdallah II  a appelé à bannir  “les espaces occupés par l’idéologie terroriste et la culture takfiriste  dans le système éducatif et les établissements d’enseignement, les espaces  culturels et d’information. ”

 

Le gouvernement a été chargé de mener la chasse à tous les livres wahhabites et obscurantistes de Saïd Qutb, d’Abdelwahab et de Ben Laden dans les écoles, les universités et les mosquées.

 

 

L’Egypte  instaure l’éducation militaire obligatoire pour tous :

 

L’Egypte décide de supprimer dès la rentrée 2016-1017 « l’éducation islamique » de tous ses programmes scolaires.

Le  Président de la République Abdel Fattah al-Sissi   a émis un décret présidentiel d’étendre l’enseignement obligatoire de l’éducation militaire dans les universités publiques ainsi que dans  les universités privées et les établissements d’enseignement privés à commencer par la prochaine année scolaire.

Le  chef de l’Etat a dit qu’ « il faut libérer l’éducation  du carcan islamiste. »

Selon un nouveau protocole signé, en mai dernier,  entre la direction des Forces de défense populaires et armées et le ministère de l’Enseignement supérieur, l’unité, la fierté nationale, les valeurs communes de la patrie ainsi que le respect de l’institution militaire seront enseignés.

L’armée égyptienne va  se charger  de diffuser, à travers les universités du pays, le  sentiment de solidarité et le patriotisme dans toutes écoles du pays à travers des effectifs spécialisés. L’armée compte aussi sur une adhésion massive des jeunes diplômés  dans les rangs des forces armées.

Dr. Ashraf al-Shehhi, le  ministre égyptien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique estime que plus de 400 000 étudiants sont concernés par cette mesure dans 150 établissements d’enseignements supérieures.

Le Caire considère que les programmes de « l’éducation islamique » insaturés par le gouvernement déchu des Frères Musulmans sont responsables de la prolifération du terrorisme islamiste partout dans le pays.

 

 

La Syrie instaure «  l’éducation morale  »

 

La Syrie, qui est sur le point de gagner la guerre contre  l’islamisme daéchien, veut  revoir les programmes scolaires aussi bien dans l’école publique que dans l’enseignement privé « afin de mettre l’accent les vraies valeurs qui prônent, la modération, la tolérance et la cohabitation avec les différentes cultures et civilisations humaines » estime Hazwan al Waz qui est  Ministre de l’éducation et  membre du comité consultatif de l’institution européenne de la formation des pays de la Méditerranée.

 

L’Assemblée du peuple syrien étudie actuellement un nouveau projet de loi  qui prévoit le remplacent de la matière de « l’éducation islamique » par «  l’éducation morale  »

 

Au cours d’une session spéciale  de l’Assemblée du peuple à ce sujet, le 28 juillet 2016,  le Parlementaire syrien Mohamed Khair Seriwl a proposé que l’enseignement des matières religieuses soit restreint  aux mosquées uniquement.

 

Le député syrien souhaite aussi que les questions sur les croyances des élèves soient bannies en classe. “On n’a pas à demander à un enfant s’il jeûne pendant le ramadan ou s’il fait sa prière. Cela relève de sa liberté individuelle”, estime-t-il.

 

Il a appelé aussi à uniformiser les prêches pour faire face aux fléaux du fanatisme wahhabites et de Frères musulmans surtout dans les zones libérés des terroristes étrangers  en relations avec certaines monarchies du Golfe.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Profitant du déroulent actuel  du Forum social mondial (FSM) qui  tient à Montréal du 9 au 14 août, alors que plusieurs participants palestiniens se sont vu refuser le visa d’entrée au Canada, les membres de la Coalition BDS-Québec, ont repeint le drapeau palestinien situé sur la face nord du 3720 rue du Parc sur l’ile de Montréal où sont situés les bureaux de l’organisation de gauche « solidarité Alternatives ».

 

« Le drapeau, sur lequel est inscrit Palestine Libre  se veut un symbole pour rappeler les 68 années d’occupation militaire de la Palestine par Israël » affirme  ce mouvement local qui promeut la haine.

 

« Ce plus grand drapeau Palestinien au Canada confirme aussi que la question palestinienne sera partie prenante du Forum » affirme l’ONG québécoise à la solde des Palestiniens.

 

Ce rendez-vous international sera donc l’occasion idéale pour ces ONG gauchistes, qui ne sont pas honnêtes quand il s’agit du conflit israélo-palestinien, pour montrer Israël du doigt.

 

La coalition BDS  Québec participera de plein pied dans plusieurs autres espaces et activités lors du FSM 2016 : le Forum des médias libres, le Forum des parlementaires et élu-e-s locaux, l’espace Environnement, l‘espace Extractivisme, l’espace Émancipation ainsi que l’université populaire des Nouveaux cahiers du socialisme 2016. Elle participera également à des assemblées de convergence visant à organiser la convergence des mouvements sociaux dans des campagnes et luttes précises, comme la lutte contre Israel.

Un calendrier de toutes leurs activités est en ligne constitué d’une douzaine d’ateliers et conférences.

 

L’ONG  québécoise « solidarité Alternatives » travaille depuis des mois en collaboration avec la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique (GUE/NGL), et d’autres groupes politiques dites progressistes à la préparation du Forum parlementaire mondial 2016 (FPM 2016) qui se tiendra par la même occasion, le mercredi 10 août 2016 à Montréal, au Cœur du pavillon des sciences de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) situé au 200 rue Sherbrooke Ouest.

Il est à noter que des élus européens sont arrivés aussi pour participer au lynchage public de l’État Juif à l’instar de Gabi Zimmer, présidente du groupe de la GUE/NGL au Parlement européen.

 

Plusieurs parlementaires et élus locaux du Québec  ont accepté cette invitation comme Françoise David, Andrés Fontecilla, Amir Khadir et Manon Massé de Québec solidaire.

 

Des députés étrangers antisionistes sont arrivés aussi  comme Fathi Chamkhi, du « Front populaire » de Tunisie,  Alirio Uribe, du « Polo Démocrático Alternativo » de Colombie, et Charles Santiago, du « Democratic Action Party » de Malaisie.

 

Le grand sentiment qui fédère ces mouvements et ces personnalités est la haine d’Israël. Ils vont répéter des mensonges préfabriqués qui s’inscrivent dans le modèle sensationnaliste qui prévaut aujourd’hui à savoir la victimisation des Palestiniens et le blanchiment du terrorisme anti-juif.

 

Ils vont dénoncer les horribles conditions de vie des Palestiniens au moyen d’un vocabulaire bien rodée. On pourra ainsi apprendre que « les Juifs volent des terres pour construire le mur d’apartheid », qu’ils « font la guerre aux palestiniens », que « les  colons volent l’eau des terres palestiniennes  mettent directement en cause Tel-Aviv (et non Jérusalem puisqu’il s’agit de la capitale de la Palestine), que « les Israéliens affament la population palestinienne à Gaza », que « les colons juifs perpètrent des exactions  contre femmes et enfants », que « le terrorisme israélien vise à désespérer la population palestinienne »…

 

On va suivre le cortège de tous les mensonges qui seront lancés lors de ce Forum social mondial (FSM) à Montréal.

 

Souhail Ftouh

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C’est une photo symbole de la dhimmitude des dirigeants européens qui va certainement jouir Abou Bakr al-Baghdadi, l’émir autoproclamé de l’État islamique en Irak et en Syrie.

 

Le  ministre fédéral  belge de la Justice et responsable des cultes, Koen Geens, a été vu en train de se prosterner devant l’imam sulfureux  Mohamed Tojgani, de la mosquée salafiste de Bruxelles (Al Khalil)  à Molenbeek.

 

Cet imam d’origine marocaine, qui ne parle ni français ni néerlandais, est connu par ses discours très conservateurs de l’Islam note Felice Dassetto, sociologue et professeur émérite de l’Université catholique de Louvain.

 

Dans une commune à forte concentration musulmane, l’imam Tojgani préside à Molenbeek un très important centre islamique qui se trouve dans les locaux de la mosquée al Khalil, ou siège « la Ligue d’Entraide Islamique. »
Il est aussi membre du « Conseil Supérieur des Musulmans » une organisation non reconnue qui a publié en 2000 un fascicule de propagande légitimant le massacre des moines de Tibhérine.

 

Proche des salafistes et très engagé dans les causes palestinienne et afghane, l’imam Toujgani, est président de la « Ligue des Imams de Belgique », dont le centre a accueilli le Bureau des moudjahidines afghans dans les années 1970-1980 (lié au à Gulbuddin Hekmatyar).

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L’imam Tojgani  est un misogyne typique  des musulmans

 

L’imam Toujgani  avait  tenu, en octobre 2004, des propos répugnants sur le statut de la femme lors d’un sermon du vendredi :

 

« Les femmes qui promeuvent l’Occident, celles qui ont épousé les idées occidentales, qui ont tête aux mamelles de l’Occident, ont oublié leur culture, ont oublié leurs traditions, leurs mœurs, leurs coutumes et leur religion. Nous leur disons vous reniez et vous êtes manipulées par des mains invisibles qui veulent déstabiliser le Maroc. Ceci ne se fera pas car le Maroc a un peuple cultivé et religieux, jaloux de sa religion et qui pense à la stabilité de son pays sur la voie de l’Islam.»

 

L’imam radical, Mohammed Toujgani, s’est surtout opposé aux nouvelles dispositions du code de la famille au Maroc qui consacrent une certaine égalité hommes-femmes.

 

Il continua sa diatribe :

 

« Le divorce, chez nous en Islam, relève du droit de l’homme. Le problème essentiel qui se trouve dans le nouveau code est que le divorce ne restera plus dans les mains du mari.(…) Les couples divorcent et doivent tout partager. Mais quelle plaie ! (…)           On demande aussi d’élever l’âge du mariage à 18 ans. Vous savez qu’il y a des filles pubères dès l’âge de 9 ans. Aujourd’hui, en droit marocain, une fille peut se marier si elle et son corps en ressentent le désir. (…) »

 

Il critiqua aussi la nouvelle loi marocaine rendant plus difficile la pratique de la polygamie avec un discours radical anti-occidental niant l’égalité des droits hommes-femmes et défendant la pédophilie.

 

« Le nouveau code (…) ne permettra plus à l’homme que d’épouser une seule femme. (…) Il nous revient à nous, communauté musulmane, à être vigilants, à être présents pour défendre notre patrimoine. Ce code est sioniste, occidental, il est contre l’Islam. Ce code est contre vous. »

 

La question qui fâche  

 

Comment un ministre fédéral belge de la Justice et responsable des cultes puisse faire des courbettes à l’imam sympathisant des salafistes et dont les propos vont à l’encontre du socle de valeurs du peuple belge ?

 

Les islamistes d’origine marocaine, profitant déjà de la grande tolérance des autorités locales en Belgique, ont réussi une percée électorale lors du scrutin fédéral de 2014 en faisant élire deux candidats d’un parti islamique dont le programme prône l’application de la Sharia. En attendant les prochaines élections communales de 2018, ils  espèrent encore plus d’adhésions.

 

Avec cette nouvelle photo, qui circule actuellement sur les réseaux sociaux, des commentaires demandent la démission immédiate du ministre pour s’être incliné en se prosternant devant cet imam controversé.

 

 

 

 

 

À moins qu’une onde de choc ne vienne secouer les élus, la Belgique dont 10% de la population est musulmane, la Belgique sombre dans une abdication culturelle, politique et sociale face à la montée de l’Islam

 

Souhail Ftouh

 

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Le parlementaire chiite irakien, Ayad Jamal Al-Din, a demandé aujourd’hui que la journée du 3 août soit un jour commémoratif dans son pays en référence au seconde anniversaire de  l’enlèvement de centaines de femmes yézidies par les troupes de l’État islamique.

 

Le 3 août 2014, après la victoire des djihadistes contre les peshmergas à la bataille de Sinjar (une ville située au nord-ouest de l’Irak peuplée essentiellement de Yézidis),  les hommes de l’État islamique ont eu recours à l’esclavage sexuel  systématique contre les femmes de la minorité yézidie qu’ils ont enlevées.

 

Contrairement aux juifs et aux chrétiens, qui bénéficient de protections limitées du fait de leur statut de «gens du livre», les Yézidis sont vus comme des polythéistes, et font à ce titre l’objet d’une persécution maximale. De plus, ces derniers ne peuvent pas s’acquitter d’une taxe, la jizya, pour être affranchis.

La prise de la ville a provoqué  le massacre au moins de 2000 hommes et la capture des femmes et les enfants.           Les drapeaux noirs de l’EI ont été hissés sur tous les bâtiments gouvernementaux de Sinjar.

Les hommes qui sont restés vivant ont été convertis de force à l’Islam, ceux qui refusent sont exécutés et sommairement enterrés dans des fosses communes. Tandis que les femmes sont réduites à l’esclavage sexuel.

Selon les médias arabes plusieurs de ces jeunes femmes ont été obligées à avaler des pilules contraceptives. D’autres ont été brûlées vivantes pour avoir refuser de se marier avec des djihadistes.

Les plus jeunes et les plus belles des adolescentes capturées ont été transportées vers plusieurs destinations en Irak et en Syrie, puis vendues comme esclaves sexuelles. Toujours selon les médias arabes, certaines ont carrément décidé de se suicider pour éviter de se retrouver esclaves. Environ 20 000 réfugiés Yézidis parviennent cependant à s’échapper dans les montagnes.

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Ayad Jamal Al-Din  brise le silence des dignitaires musulmans 

 

Ayad Jamal Al-Din est persuadé que qu’en raison de sa position passive l’Organisation de la coopération islamique (OCI) est complice des crimes commis sous couvert de l’islam par l’organisation sunnite extrémiste Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

« C’est un crime de rester silencieux quand on voit les sévices perpétrés par l’EI en Irak au nom de l’islam. Pourquoi l’OCI n’intervient pas? C’est son devoir direct! » a dit le politiciens irakien.

Quelques 5000 femmes yézidies auraient été capturées dans la ville de Sinjar et les localités avoisinantes.

« L’enlèvement par cette organisation terroriste de toutes ces femmes à Sinjar, reste une profonde tragédie qui a frappé et blessé le cœur de tous les Irakiens et le reste de l’humanité» a affirmé le député qui est persuadé que          « Ce qui s’est passé contre les yézidies, il y a deux ans, est une varie  Nakba. Sinjar  est une véritable tragédie de l’Irak. » a-t-il ajouté.

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Ayad Jamal Al-Din, qui critique souvent la doctrine musulmane  qu’il accuse de nourrir le terrorisme, a dénoncé  la position des gouvernements  pays musulmans qui sont insensibles  devant pareilles  tragédies contre les minorités et qui n’ont pas levé le petit doigt pour contribuer à libérer les jeunes femmes enlevés par l’organisation terroriste sunnite.

« Ils n’ont même pas proposé leur aide aux survivants » a-t-il noté.

« Pourquoi les Musulmans manifestent contre des caricatures du Prophète dans un simple journal par contre ils  restent  silencieux face à la captivité de ces femmes  soumises à diverses formes de torture, d’humiliation et de viol au nom de leur religion? » se demande-t-il.

L’organisation de cette exploitation va loin dans le sordide puisqu’il existe même un «manuel en arabe » de trente-quatre pages élaboré par le «département de la Fatwa» qui a intégré le viol. Il est même qualifié de «spirituellement bénéfique» et de «vertueux».

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

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Le chercheur américano-égyptien Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999, est décédé mardi à 70 ans aux États-Unis où il enseignait, a annoncé la présidence égyptienne.

« L’Égypte a perdu l’un de ses fils fidèles et un brillant savant », a déclaré mardi soir le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dans un communiqué.

La dépouille d’Ahmed Zewail doit être rapatriée en Égypte.

Son prix Nobel de chimie récompensait ses études sur les stades transitoires des réactions chimiques par spectroscopie laser ultrarapides, qui avaient permis d’observer le mouvement des atomes des molécules au cours des actes élémentaires primordiaux des réactions chimiques. Il avait reçu le prix Nobel en 1999 pour avoir réussi à photographier, à l’aide d’un laser extrêmement rapide, les atomes d’une molécule en train de bouger durant une réaction chimique. Pour ce faire, il avait utilisé une nouvelle unité : la femtoseconde.

Les études de la réactivité chimique élémentaire aux échelles de l’ordre de femtosecondes, que Zewail a magistralement contribué à mettre au point, constituent maintenant ce que l’on désigne communément par femtochimie.

Par ses découvertes, Ahmed Zewail a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives en chimie, en biologie et en pharmacologie pour la mise au point de réactions chimiques et biochimiques plus performantes et plus sélectives, avec les conséquences que cela implique tant pour la synthèse chimique que pour la santé humaine.

Ses découvertes sur les processus moléculaires fondamentaux ont permis notamment, par leurs applications à la chimie, la biologie et la pharmacologie, des progrès dans le domaine de la santé.

M. Zewail est né en Égypte en 1947, mais possédait aussi la nationalité américaine, installé aux États-Unis depuis ses études supérieures. Il enseignait la chimie et la physique au Californian Institute of Technology (CalTech), où il dirigeait, depuis 1990, le laboratoire pour les sciences moléculaires et le Centre de recherche multidisciplinaire.

Il avait effectué ses études secondaires et une partie de ses études supérieures en Égypte, obtenant sa licence puis un master en spectroscopie à l’Université d’Alexandrie. Aux États-Unis, il avait passé son doctorat à l’Université de Pennsylvanie en 1973, avant d’achever son postdoctorat à Berkeley et de rejoindre CalTech en 1976.

Il était également membre de nombreuses académies notamment la National Academy of Sciences, l’American Academy of Art and Sciences, l’Académie royale des sciences et de Lettres du Danemark, et a été élu Fellow de la Royal Society.

L’Égypte l’avait fait docteur honoris causa de l’université d’Alexandrie et lui a décerné en 1999 sa plus haute distinction : l’Ordre du Grand Collier du Nil. L’Égypte avait fondé une ville qui porte son nom : Zewail City of Science and Technology

Il était aussi docteur honoris causa de plusieurs universités aux États-Unis, en Grande-Bretagne (Oxford), en suisse (Lausanne), en Belgique (Louvain, Liège), en Australie (Swinburne), au Canada (New Brunswick) et en Italie (La Sapienza).

 

En 1993, M. Zewail obtenait le prix Wolf Prize en Israël.

 

M. Zewail est le seul arabe qui avait reçu une haute distinction scientifique en Israël de la part de la fondation Wolf. Les prix Wolf en physique et en chimie sont régulièrement vus comme les plus prestigieux après les prix Nobel.

Les prix Wolf sont officiellement attribués tous les ans en Israël par la Fondation depuis 1978 à des scientifiques d’envergure exceptionnelle, sans considération de nationalité, ethnie, couleur, religion, sexe ou opinion politique, pour des réalisations dans l’intérêt de l’humanité et des relations pacifiques entre les peuples.

M. Zewail a reçu aussi un chèque de 100 000 dollars de la part de la fondation israélienne qui possède un statut d’organisation privée à but non lucratif  et qui est  exonérée d’impôts.

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En 1993 le Président israélien Ezer Weizman en personne ( photo)  avait remis au chercheur américano-égyptien le Wolf Prize. Cela était un important message d’amitié envers le peuple égyptien alors qu’Ezer Weizman était un ancien combattant durant la première Guerre israélo-arabe de 1948 et de la guerre des Six Jours en 1967 en tant que chef des opérations de l’armée de l’air.

Souhail Ftouh

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