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Archive for the “Actualités” Category

Michel Boujenah (The Festival's New Art Director) at Opening Of The 24th Ramatuelle Festival With Show "La Vie En Rire". (Photo by Bertrand Rindoff Petroff/Getty Images)

 

Alors que la branche tunisienne du  mouvement antisémite BDS [Boycott Désinvestissement Sanctions] appelle au boycott du spectacle de Michel Boujenah, prévu dans le cadre de la 53ème édition du festival international de Carthage, les leaders de la communauté juive luttent pour maintenir le concert.

Des représentants de juifs tunisiens multiplient les contacts depuis quelques jours  avec  le président  tunisien  Beji Caid Essebsi  pour réaffirmer le rôle primordial de l’art et de la culture dans la lutte contre l’antisémitisme.

 

Elie Trablesi lors d’un entretien téléphonique avec un conseiller du président, le lundi 11 juillet 2017, a dénoncé l’appel au boycott tout en précisant que les conséquences seront désastreuses sur le tourisme   local si le gouvernement cède aux  demandes des groupes anti-juifs.

 

L’humoriste juif n’a pas l’intention de céder aux intimidations du mouvement antisémite BDS a  insisté ce militant tunisien de la communauté juive de Djerba.

 

Des éléments de la centrale syndicale tunisienne UGTT, Prix Nobel de la Paix en 2015, ont appelé  la semaine dernière le ministère tunisien des affaires culturelles à l’annulation du spectacle de Boujehah au festival de Carthage et de tous les festivals en Tunisie.

 

Une lettre a été adressée  au ministre des Affaires culturelles et au directeur du Festival de Carthage, par la campagne internationale « Boycott Sionisme », leur demandant de faire annuler le spectacle. Dans la lettre les détracteurs de Boujenah ont cité et publié ses interventions médiatiques où il faisait part de son soutien à Israël et à son armée.

 

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a  contacté de sa part  le ministre tunisien des Affaires culturelles pour prendre  connaissance  de sa position et pour voir comment  limiter les effets de l’appel du puissant syndicat de gauche.

 

Le directeur du festival de Carthage ne semble pas convaincu  des arguments présentés par les organisations anti-israéliennes alors que des pseudo-intellectuels antisémites tunisiens rejoignent la campagne du boycott.

 

René Trabelsi, parmi les leaders juifs les plus influents au pays, a même précisé qu’il faut  dérouler le tapis rouge pour  le comédien et humoriste d’origine juive tunisienne.

 

L’Association tunisienne de soutien des minorités (ATSM) a qualifié « d’acte antijuif » l’appel au boycott de l’humoriste français.

 

La France, le Royaume-Uni, le Canada et certains États américains, ont adopté des lois et pris des mesures afin de supprimer, mettre hors la loi et même criminaliser le discours de BDS.

 

Souhail Ftouh

 

 

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Pour la première  fois des pays musulmans ont envoyés des experts à la conférence cyber Sécurité à l’Université de Tel Aviv.

 

Plusieurs journalistes musulmans se sont présentés aussi à  la Cyber Week de Tel Aviv. Le ministre des communications, Ayoub Kara, a souhaité la bienvenue à ces visiteurs.

 

Les journalistes musulmans  ont assisté  au déroulement de la conférence annuelle sur la cyber-sécurité, qui a été organisée à l’Université de Tel Aviv, en tant qu’invités spéciaux du ministère des Affaires étrangères.

 

Du 25 au 29 juin 2017, la Cyberweek 2016, 7ème Conférence internationale annuelle sur la cyber-sécurité, l’un des événements les plus importants au monde dans le domaine, s’est déroulé à l’Université de Tel-Aviv.

 

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Organisée conjointement par le Centre Blavatnik de recherche interdisciplinaire sur la cyber-sécurité de l’Université de Tel-Aviv , l’Atelier Yuval Neeman pour la science, la technologie et la sécurité, le Bureau National israélien pour la cyber-sécurité et le Cabinet du premier ministre, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, elle la conférence a réuni des experts internationaux de haut niveau, des chercheurs de la sécurité et des diplomates étrangers, ainsi qu’un nombreux public venu du monde entier pour échanger des connaissances, des méthodes et des idées dans ce domaine en constante évolution.

La Conférence cette année a accueilli plus de 5 000 participants venant de 46 pays différents. Plusieurs experts de pays musulmans  comme la Turquie, la Jordanie, les Emirats Arabes Unis, le Bahreïn et l’Indonésie étaient présents à la conférence cyber Sécurité à l’université de Tel Aviv.

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Les turcs sont les plus présents parmi les visiteurs des pays musulmans  à la conférence cyber Sécurité

 

Des journalistes de Turquie étaient les plus présents  parmi les invités des pays musulmans. Des journalistes de Fox Turkey, Emre ?zkübarlas, Kenan Özcan, Daily Sabah et ?eyma Eraz ont assisté à de nombreuses réunions.

 

Le consul général d’Israël à Istanbul, Shai Cohen  et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emmanuel Nahshon ont  souligné l’importance des liens récemment rétablis entre Jérusalem et Ankara.

 

Selon le Daily Sabah, Ron Gerstenfeld du ministère israélien des Affaires étrangères et un responsable du cabinet du Premier ministre israélien ont considéré que cette visite marque l’importance du réchauffement des liens entre Israël et la Turquie.

 

Ayoub Kara, du parti Likud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a  même reçu  trois membres de la délégation de journalistes de Turquie à son bureau de la Knesset.

 

« Les relations avec la Turquie s’améliorent de plus en plus et sont importantes pour le gouvernement d’Israël, l’État d’Israël et l’économie israélienne », a déclaré Kara aux journalistes selon une vidéo publiée sur sa page Facebook.

 

Après avoir échangé des ambassadeurs en décembre 2016  dans le cadre d’un accord de réconciliation signé en juillet 2016, Israël et la Turquie ont cherché à améliorer la coopération qui était au plus bas après l’incident du Mavi Marmara de 2010.

 

Les relations entre les anciens alliés ont été presque interrompues en 2010 suite à un raid naval israélien sur une flottille turque essayant de briser le blocus israélien de la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. Le raid, dans lequel les commandos de l’armée ont été attaqués par des militants à bord, a fait 10 morts turcs et a blessé plusieurs soldats.

Les invités turcs ont discuté  avec  le Major général (ret.) Prof. Isaac Ben-Israël, chef du Centre de recherche Blavatnik et le président Yuval Neeman, président de l’Agence spatiale israélienne et du Conseil national pour la recherche et le développement au sein du ministère de la Science.

 

Parmi les orateurs il y’a eu : le Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu, le président de l’Université de Tel-Aviv, le Prof. Joseph Klafter, le Dr. Eviatar Matania, chef du Bureau national israélien pour le cyber-sécurité et le général Keith Brian Alexander, ancien directeur de l’Agence nationale de la sécurité des États-Unis (NSA) et Christopher Painter, chargé du cyber sécurité au State Department, Alejandra Mayorkas, secrétaire adjoint du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis, Bruce Schneier, cryptologue, spécialiste mondial de sécurité informatique, et William Saito, conseiller spécial auprès du cabinet du Premier Ministre japonais.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré lors d’un discours à la Conférence:

 

« Dans le passé,  dire que vous venez d’Israël, est considéré comme une perte de temps mais aujourd’hui, quand on parle de cyber sécurité ou d’une technologie de pointe, il est  évident que nous parlons d’Israël.  Ceci est un grand avantage. Ils veulent de partout dans le monde venir ici. »

 

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Il a ajouté  «  Par exemple, le premier ministre indien va nous  visiter en Israël pendant plusieurs jours, il considéré comme l’un des plus importants premiers ministres dans le monde alors que l’Inde est la troisième plus grande économie mondiale et son économie croît à un rythme élevé. Le Premier ministre indien veut renforcer les relations avec Israël dans de nombreux domaines, y compris l’eau, l’agriculture et la santé, mais aussi dans le domaine de cyber Sécurité et a de très bonnes raisons de le faire. »

 

 

Multiplication des cyberattaques au cours des dernières années

 

La multiplication des cyberattaques au cours des dernières années met en lumière le risque chaque fois plus élevé de vivre dans une société de plus en plus connectée.Pour une deuxième année, l’agence de cybersécurité Rapid7 a publié un index des 183 pays les plus vulnérables aux cyberattaques. Pour produire cet index, l’agence a analysé en pourcentage le nombre de systèmes informatiques qui sont « exposés et vulnérables » à des violations et à des intrusions.

 

Plusieurs musulmans riches comme les Emirats arabes, ainsi que de nombreux pays du Golf figurent parmi les 50 premiers pays de la liste. Cela explique que ceux-ci sont particulièrement vulnérables aux attaques à caractère financier.

De nombreux pays musulmans moins riches comme la Turquie sont également vulnérables, puisque les fournisseurs et les gouvernements ont généralement moins de ressources pour protéger les systèmes informatiques, indique le rapport.

Des pays où le nombre de personnes qui utilisent Internet croît exponentiellement – comme l’Inde – sont aussi à risque, étant donné que les nouveaux usagers sont souvent moins éduqués sur les besoins de sécuriser leurs réseaux.

Les États-Unis (137e) sont souvent la cible de cyberattaques, mais ils figurent moins haut dans cet index en raison de leur capacité à contrer ces attaques.

Jusqu’à présent, les cyberattaques étaient généralement circonscrites, et leur degré de sophistication n’était pas aussi avancé. Mais les récentes cyberattaques (Wannacry et Petrwrap) se sont propagées très rapidement et ont touché des ordinateurs dans plusieurs pays, prenant plusieurs experts par surprise.

« Il est clair que nous entrons dans une nouvelle ère de cybersécurité », dit le Dr. Eviatar Matania, chef du Bureau national israélien pour le cyber-sécurité.

 

Un autre élément qui inquiète est le fait que les outils pour mener des cyberattaques sont plus accessibles sur Internet, ce qui facilite le travail des cybercriminels.

 

« Globalement, nous sommes tous exposés à ce type d’attaque. Les cyberattaques mettent en lumière notre dépendance extrême à la technologie numérique, qui reste très mal protégée » explique, le président de l’Université de Tel-Aviv, le Prof. Joseph Klafter.

 

Dans le cas de Wannacry et de Petrwrap, les pirates ont utilisé une application conçue par l’Agence nationale de la sécurité des États-Unis (NSA) qui avait été volée et divulguée publiquement sur le web. « Cette application peut maintenant être recyclée par n’importe quel cybercriminel », explique le Major général (ret.) Prof. Isaac Ben-Israël, chef du Centre de recherche Blavatnik.

 

La cybercriminalité est un « défi complexe qui ne peut pas être surmonté par une seule solution ou partie. Le public, les gouvernements, le secteur privé, les organismes d’application de la loi, le personnel qualifié et les partenaires stratégiques doivent tous jouer un rôle », indique  les participants à la conférence du cyber sécurité de l’Université de Tel-Aviv.

 

Souhail Ftouh

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L’État Juif  prendra part à la 52éme édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAE), qui aura lieu du 19 au 25 juin 2017 au parc des expositions du Bourget à Paris.

 

Etant un pays pionnier dans ce secteur,  Israël sera représenté par six sociétés spécialisées dans l’industrie aéronautique.

 

 

Sur les 2 260 exposants venus du monde entier, seront présentés au salon les firmes israéliennes Bird Aerosystems, Eviation Tech LTD, Israel Aerospace Industries, Elbit Systems, Rafael, Aeronautics Ltd, Ashot Ashekelon, Bet Shemesh Engines, Controp Precision Technologies LTD, TAT Technologies et Sibat, agence d’export et de coopération du ministère de la Défense.

 

 

Avec 12 sociétés qui fournissent plus de 15 mille postes d’emploi, le secteur d’aéronautique en  Israël promet.

 

Les Industries aéronautiques israéliennes dont les bureaux et les hangars se trouvent en lisière de l’aéroport Ben Gourion font partie des plus gros employeurs de la High-tech israélienne. Y travaillent six mille ingénieurs parmi les quinze mille personnes employées en Israël. Fait plus remarquable encore, des francophones font partie des principaux dirigeants de ce qui constitue un des piliers de l’économie israélienne.

 

 

 

Au Salon du Bourget, le match des commandes entre firmes mondiales sera très éprouvant. L’édition 2017 du salon de l’aéronautique du Bourget est l’occasion pour Israël de se livrer à une bataille rangée face aux Européens et Américains. Les israéliens sont persuadés que la qualité des produits est tel que les responsables des achats de nombreux pays, y compris pays arabes, n’ont aucune réticence à signer des contrats avec des géants de l’industrie israélienne.

 

Une technologie israélienne  offrira une meilleure visibilité  aux pilotes de ligne

 

Le leader de l’industrie de la défense israélienne, Elbit Systems,  par exemple, s’attend a des résultats exceptionnels. Il va présenter des caméras spéciales et des lunettes protectrices permettent de passer outre  les  phénomènes météorologiques.

 

 

Un nouveau système développé par Elbit permettra aux pilotes de voir à travers le brouillard. Normalement, quand un pilote vole à travers le brouillard ou la fumée, les pilotes doivent compter sur les instruments seuls car leur vision est fortement réduite.

 

 

Le système a été développé à l’origine à des fins militaires mais il est maintenant en cours de conversion pour une utilisation pour l’aviation civile.

 

 

Le nouveau système développé par Elbit utilise des caméras spéciales pour analyser les différentes longueurs d’onde de la lumière puis les choisit et les combine avec une « vision synthétique » basée sur des bases de données du terrain et des infrastructures, pour en faire une image qui donnera au pilote une meilleure visibilité sur la voie à suivre. L’image est ensuite projetée directement devant  le pilote grâce un écran intégré dans un casque portable – fondamentalement des lunettes sophistiquées – permettant aux pilotes de piloter l’avion comme s’ils voyaient par mauvais temps.

 

 

 

En projetant des informations directement devant les yeux du pilote, ce dernier pourra  tourner la tête et d’obtenir en temps réel des images à gauche et à droite. Les technologies d’affichage traditionnelles projettent une image sur une visière ou le pare-brise et peuvent être plus réduites.

 

Souhail Ftouh

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Des obstacles légaux  importants  empêchent de faire cesser les activités du bureau israélien du réseau d’informations du mouvement des Frères Musulmans,  un groupe islamiste sunnite que les nations du Golfe considèrent comme une menace.

Depuis des années les plus modérés dans les pays arabes réclament des mesures de restrictions contre cette chaîne satellitaire basée à Doha. Toutes les tentatives ont échoués jusqu’ici. A chaque rencontre avec des diplomates israéliens on nous fait savoir qu’Israël est un pays démocratique et qu’on ne pourrait pas fermer le bureau  situé à la capitale israélienne. C’est comme si la démocratie est devenue un prétexte pour laisser les ennemis de l’État Juif saboter l’image d’Israël dans le monde entier.

 

Alors que l’Égypte, l’Algérie, l’Arabie saoudite et la Jordanie ont déjà fait fermer les bureaux d’al-Jazeera sur leurs territoires respectifs, les israéliens persistent  à dire que chez nous c’est impensable de faire de même. La chaîne  créée et financée par l’Emir du Qatar, est protégée par la législation israélienne.

 

Les 34 employés d’al-Jazeera en Israël sont des ressortissants israéliens et leur droit au travail – s’il n’est pas illégal – dans le pays et dans quelque entreprise que ce soit est donc protégé sous les termes de la loi fondamentale. Un État d’apartheid ?!?

 

De plus, al-Jazeera ferait très probablement appel à la Cour Suprême israélienne à laquelle tout citoyen peut avoir recours (monopolisée par des juges gauchistes) contre toute initiative juridique de faire cesser ses activités en avançant la liberté de la presse.

 

Même si les tribunaux inférieurs approuvent finalement la fermeture du réseau, al-Jazeera qui est la vitrine médiatique du groupe terroriste palestinien du Hamas, qui gouverne la bande de Gaza, ainsi que des membres des Frères musulmans, pourrait engager une requête auprès de la Cour Suprême qui compte 12 juges permanents et que l’un d’eux est lui-même un arabe israélien.

 

 

Une réunion particulière en Israël sur le cas d’al-Jazeera

 

 

Ce Lundi, le ministre de la Défense Avigdor Liberman a qualifié le réseau qatari d’organisme de propagande « du genre [qu’on trouvait dans] l’Allemagne nazie ».

 

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a réuni lundi la première rencontre en ce sens en compagnie des autorités concernées, dont le ministère des Affaires étrangères, les services de sécurité du Shin Bet, le service de presse du gouvernement et le ministère de la Défense pour étudier la possibilité de faire clore le bureau, a fait savoir le quotidien Yedioth Ahronoth mardi. Des études préliminaires sur cette initiative ont d’ores et déjà été réalisées par les quatre agences.

 

Cette réunion intervient dans le contexte très particulier alors que les pays arabes sunnites tentent de  mettre la pression sur la Qatar, en raison de ses liens entretenus avec l’Iran et de son soutien à des groupes terroristes à Gaza, en Syrie et au Maghreb.

 

La crise diplomatique actuelle entre le Qatar et les états arabes sunnites résulte, entre autres, du rôle de propagande d’al-Jazeera qui ne cesse de  fustiger la politique anti-iranienne de l’Arabie saoudite et défend la position officielle  du Qatar qui considère le Hamas comme représentant légitime du peuple palestinien (et non l’Autorité palestinienne dirigée par le Fatah).

 

En plus de la proximité d’al-Jazeera avec les Frères musulmans, cette chaîne satellite flirte maintenant  avec l’ennemi juré de l’Arabie saoudite, l’Iran.  Depuis les années 2000, al Jazeera est devenu un outil pour mettre en œuvre le projet des Frères musulmans et du Hamas, aux dépens des gouvernements égyptiens, saoudiens et palestiniens.  Cette attitude a fait du Qatar l’un des pays des plus haï parmi les régimes arabes sunnites et en conflit avec la quasi-totalité du monde arabe sunnite.

 

 

Al Jazeera une arme de guerre du Qatar  contre Israël et les pays sunnites 

 

al Jazeera préfère consacrer son temps à appuyer les Palestiniens  et à inciter la population contre l’Etat d’Israël , en dépit que l’Etat Juif est démocratique. Les présentateurs des nouvelles passent leur temps à pousser les populations arabes à descendre dans la rue pour défendre Gaza. Des films, soi-disant, de la répression israélienne en Judée Samarie  sont diffusés en boucle. Al Jazeera » ne défend que ce qui arrange ses « parrains qataris » et finalement le plan des Frères Musulmans. Le but est pour elle d’attirer le maximum de téléspectateurs, d’asseoir sa crédibilité et de commencer ensuite à influer sur les esprits arabes perturbés par cet emballement contre Israel.

Avec le déclenchement de la révolte populaire en Tunisie,  Libye , en Égypte et en Syrie et sa façon de mettre en avant certains des insurgés au détriment des autres, ainsi que son insistance à transformer le cheikh Yossef Qardaoui en véritable inspirateur des révoltes arabes, a révélé son agenda politique. En Égypte et en Tunisie, al Jazeera  faisait une couverture « non stop » depuis 5 ans. En outre, le Qatar a servi de quartier général et a été une des principales bases du  plan des Frères Musulmans.

 

al- Jazeera, organe de propagande des Frères Musulmans et du Hamas, à travers le monde, révèle un fruitage d’e-mails démontrant les relations (stratégiques) entre les Émirats Arabes Unis et des Think-Tanks liés à Israël.
Ces fuites révèlent une forte relation entre les Émirats Arabes et des think-tanks montrant une alliance resserrée avec Israël, ainsi que les efforts produits par les Émirats visant à ternir l’image du Qatar et du Koweït ; l’implication émiratie dans le coup d’état manqué en Turquie ; et le combat des Émirats Arabes Unis contre les mouvements islamistes, en particulier le Hamas et les Frères Musulmans.

 

Au cœur de ce conflit interarabe,  al-Jazeera a accusé Israël d’être heureuse pour le faite que l’Arabie saoudite, le Bahreïn, l’Égypte et les Émirats arabes unis rompent leurs liens diplomatiques avec le Qatar.

 al-Jazeera  rapporte hier que des organisations caritatives palestiniennes ont organisé une marche de solidaire devant le consulat du l’Etat du Qatar à Gaza.

Le Qatar a beaucoup investi dans la bande de Gaza.Les dirigeants du Qatar ont des relations fortes avec le Hamas, le mouvement terroriste qui dirige la bande de Gaza, dont l’ancien chef politique du Hamas vit en exil.

Souhail Ftouh

 

 

 

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Andrew Cuomo, le gouverneur de l’état de New York, Bill De Blasio, le maire de la ville, et le sénateur Charles Schumer ont participé à la parade « Célébrer Israël » qui s’est tenue hier sous la bannière « Célébrer Israël tous ensemble »

 

Plus de 30 000 personnes et 250 organisations ont participé  ce dimanche, 4 juin  2017,  à une parade de soutien à Israël sur la Cinquième avenue de Manhattan, à New York. Quelque 30 chars et 11 fanfares étaient présents.

 

 

 

Des députés israéliens, dont le ministre de la Sécurité intérieure Gilad Erdan, ont eux aussi défilé, ainsi que Danny Danon, l’ambassadeur d’Israël aux Nations unies, et Nir Barkat, le maire de Jérusalem.

 

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Chemi Peres, le fils de l’ancien président israélien décédé Shimon Peres, a aussi pris part dans cette parade.  Cette journée, comme tous les premiers dimanche de juin, serait la Journée Shimon Peres à New York.

 

« C’est un jour particulier pour moi », a dit le gouverneur de l’état de New York,  Andrew Cuomo.

 

« Un jour qui honore l’un des pères fondateurs d’Israël, un leader inspirant et visionnaire. Nous n’oublierons jamais sa forte relation avec les États-Unis et New York. Je suis ému au plus profond de mon cœur. »

 

Chemi Peres a dit que l’héritage de son père avait forgé cette forte relation entre les deux pays.

 

 

« Mon père a travaillé toute sa vie pour renforcer la relation stratégique entre Israël et les Etats-Unis, a-t-il dit. Il n’y a pas de plus grand ami pour Israël que les Etats-Unis. Aujourd’hui, je suis venu dire merci au nom de mon père décédé. Avec cette parade, nous poursuivons son héritage. »

 

 

« Je suis très fier de marcher dans les rues de New York et de voir la  vitalité de la communauté pro-Israël, a déclaré Danon. Ici, à cette parade, aux Nations unies et partout ailleurs, le lien entre les Etats-Unis et Israël est plus fort que jamais. »

 

 

La parade a également marqué les 50 ans de la réunification de Jérusalem.

 

 

Un groupe bipartisan de sénateurs républicains fait pression actuellement pour l’adoption d’une résolution commémorant le 50e anniversaire de la réunification de Jérusalem.

 

Adoptée par la commission des Affaires étrangères du Sénat la semaine dernière, la résolution va maintenant être présentée en session plénière.

 

 

Présenté par 17 sénateurs, dont les chefs de la majorité, le républicain Mitch McConnell, et de la minorité, le démocrate Chuck Schumer, le texte demande au Sénat de reconnaître le demi-siècle écoulé depuis qu’Israël a conquis la partie orientale de la ville pendant la guerre des Six Jours, en juin 1967.

 

« Jérusalem doit rester la capitale indivisible d’Israël, dans laquelle les droits de tous les groupes ethniques et religieux sont protégés », affirme le texte, qui précise qu’il a existé « une présence juive constante à Jérusalem depuis trois millénaires. »

 

« Je suis fier de présenter cette résolution, qui réaffirme le Jerusalem Embassy Act de 1995, qui établit que Jérusalem doit rester une ville indivisible et la capitale d’Israël, dans laquelle les droits de chaque groupe ethnique et religieux sont célébrés, estimés et protégés », a dit Schumer, chef des sénateurs démocrates et célèbre membre juif du Congrès ( en photo)

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La semaine dernière  le président américain Donald Trump a officiellement différé la réalisation de sa promesse électorale de déplacer l’ambassade américaine en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, et de reconnaître la ville comme capitale de l’Etat.

 

La loi de 1995, le Jerusalem Embassy Act permet au président de repousser son application pour des raisons de sécurité nationale.

 

La résolution « réaffirme le Jérusalem Embassy Act », et « appelle le président et tous les responsables américains à être obligés par ses dispositions. »

 

 

Souhail Ftouh

 

 

 

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L’aide israélienne ne s’est pas tarder d’arriver ce mercredi au Sri Lanka, où le bilan des inondations et glissements de terrain de la semaine dernière dépassait les 200 morts.

 

 

Le gouvernement d’Israël a fourni des secours immédiats suite aux récentes inondations et glissements de terrain qui ont affecté des centaines de milliers au Sri Lanka.

 

Des secouristes israéliens  étaient à pied d’œuvre dimanche pour tenter de distribuer une aux  Sri-lankais déplacés par les pires inondations sur l’île en 10 ans.

 

 

L’État Juif fourni aussi des médicaments dans les zones sinistrées et et 50 tonnes de fournitures humanitaires.

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L’ambassadeur israélien Daniel Carmon ( en photo à droite) a fourni des générateurs d’électricité, des eaux potables et d’autres fournitures d’urgence, ainsi qu’une lettre du président Reuven Rivlin exprimant la solidarité d’Israël avec le peuple sri-lankais.

 

«Nous avons l’expertise pour faire face à ce type de situation», a déclaré l’ambassadeur israélien.

 

L’organisation caritative israélienne “Coah Latet Meir Panim” a contribué à la fourniture de tablettes pour purifier l’eau, de 100 réservoirs d’eau, de matériel médical et de médicaments.

 

Magen David Adom (la division israélienne de la Croix-Rouge) en coopération avec la Comité international de la Croix-Rouge a envoyé en urgence fournitures médicales supplémentaires aux hôpitaux de Colombo, capitale du Sri Lanka, dont plus de 1000 flacons de sérum d’albumine, hautement nécessaires et évalués à plus de 25 000 $

 

Une ONG israélienne, l’IFA (Israeli Flying Aid) qui offre des secours aux sinistrés à travers le monde a envoyé des produits alimentaires secs de base, des couvertures, des manteaux, des chaussettes, et des plaques métalliques pouvant servir à la construction d’abris temporaires.

 

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Le ministre des affaires étrangères Ravi Karunanayake et  le ministre de la Santé Rajitha Senaratne ont  remercié le peuple israélien.

 

600 000 personnes ont dû quitter leur domicile. L’ONG IsraAID a estimé qu’un dixième de ces réfugiés étaient des enfants de moins de cinq ans.

 

 

Il s’agit des pires inondations au Sri Lanka depuis mai 2003, quand 250 personnes avaient été tuées et 10 000 maisons détruites par des pluies de mousson particulièrement fortes.

 

 

Le Sri Lanka a également appelé à l’aide internationale.

 

Aucun pays arabe ne participe à l’action humanitaire parmi  16 pays. L’Inde et le Pakistan ont tous deux déployés des équipes médicales dans les zones les plus sinistrées.

 

Israël a été parmi les premiers pays à offrir son aide après le tsunami meurtrier de décembre 2004, dans lequel environ 40 000 sri lankais ont perdu la vie.

 

 

Souhail Ftouh

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Le mouvement d’Emmanuel Macron, La République en marche, a multiplié ces derniers temps les couacs, surtout depuis l’annonce de la liste des candidats en marche vers le palais Bourbon. Certains, ayant trouvé un grand écho médiatique, relèvent de l’amateurisme des équipes en charge des investitures, mais d’autres, nettement moins médiatisés, sont carrément le fruit des fortes pressions qu’ont exercé différents lobbies sur la décision du nouveau président en matière de choix des possibles futurs parlementaires.

 

 

Emmanuel Macron vient de céder au premier coup de pression venu du Maroc.

 

Leila Aïchi, d’origine algérienne, a été retirée de la liste des candidats de « la République en Marche », parti du nouveau président français, aux prochaines législatives.

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La sénatrice avait été investie pour la 9e circonscription des Français de l’étranger (Afrique du Nord et de l’Ouest). Mais l’annonce de son investiture a provoqué un tollé au Maroc. Leïla Aïchi s’est en effet distinguée sur la question du Sahara Occidental pour des positions jugées favorables au Front Polisario.

 

 

En 2013, Leïla Aïchi a en effet lancé « un colloque sur le Sahara occidental » à Paris, parrainé par le Sénat français, durant lequel elle avait publiquement dénoncé « l’alignement systématique de la France sur la politique marocaine du Sahara, et ce malgré les graves violations des droits de l’Homme constatées par les ONG humanitaires ».

 

Elle s’était également « alarmée de l’indifférence internationale quant au sort réservé au peuple sahraoui », affirmant que « le Sahara occidental et ses habitants subissent l’occupation marocaine depuis près de quarante ans ».

 

 

« Aujourd’hui, les Sahraouis sont privés du droit d’administrer leur propre terre. Prenons garde que, par désespoir, l’extrémisme ne l’emporte si aucune solution légitime n’est trouvée, et que le Sahara ne se transforme en un nouveau nord Mali », indiquait par ailleurs Leïla Aïchi en janvier 2013.

 

 

En réaction à l’annonce de son investiture, l’antenne marocaine de la « République en Marche ! » avait décidé de se désengager de l’élection législative. En France, le lobby marocain s’est mis en action. Il semble avoir gagné.

 

 

L’affaire du retrait de la candidature de la sénatrice franco-algérienne Leila Aïchi, un scandale auquel la République en marche et le Modem de François Bayrou refusent de donner des explications claires, témoigne de la persistance des usages et des façons de faire datant du passé.

 

Le fait que la commission nationale des investitures de La République en marche se soit pliée et le Président n’ait pas pu arbitrer le cas de la 9e circonscription des Français de l’étranger, prouve clairement que les sphères d’influence à la solde du royaume chérifien, au premier rang desquelles figure l’auguste président de l’Institut du monde arabe, sont très puissantes.

 

 

Plusieurs fois épinglé sur la gestion catastrophique dudit institut et à maintes reprises cité par la presse hexagonale dans des affaires classées sans suite faute de plaintes et de témoignages, comme par hasard, où il est soupçonné de participer à des soirées, accompagné de compères tout aussi folâtres, se livrant à leurs frasques aux frais et sous l’œil bienveillant du roi, Jack Lang, le lobbyiste en chef  du Maroc, ne rate jamais l’occasion de porter la petite voix du royaume.

 

Ils sont nombreux ces hommes politiques français à plaider la cause marocaine (parfois à l’opposé des intérêts de la France) et à œuvrer, pour certains dans l’ombre, ouvertement pour d’autres, à contourner les résolutions de l’ONU s’agissant notamment de la dilapidation et de la vente illégale des richesses des territoires occupés du Sahara Occidental sur le marché international.

 

Les hommes politiques Français en particulier sont biens gâtés. Le Maroc leur offre des vacances de pacha payé par le Makhzen, Ils sont reçus comme des rois. Ils ont droit à tous les délices interdits : femmes, alcool, drogue, chair fraîche, bref tous les vices. Par contre, l’Algérie leur impose un visa, ils ne sont pas reçus en rois, Le choix est vite fait.

 

En 2011 de l’ambassadeur de France pour les Nations Unies, Gérard Araud avait dit : «Le Maroc est une maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre».

 

Cette  semaine les médias marocains ont commencé à prendre pour cible Jean-Yves Le Drian. Le nouveau ministre français des Affaires étrangères est accusé d’être pro- Sahara Occidental.

 

 

Souhail Ftouh

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Les manifestations se sont propagées partout au  sud de la Tunisie, une région en proie à un chômage explosif.

 

Les manifestations dans la préfecture de Tataouine, qui couvre 25 % du territoire du pays, ne faiblissent pas depuis un mois. Ce n’est pas le premier soulèvement contre le pouvoir central à Tunis. Ce territoire qui regorge de ressources souterraines encore inexploitées est ravagé par la précarité, l’indigence et la misère de ses infrastructures.

 

Le soulèvement des chômeurs : une crise qui couvre progressivement et dangereusement le sud du pays

 

Les manifestations ont éclaté dans un contexte de 45 % de chômage, une inflation de 40 à 45 % durant les 18 derniers mois. Dans plusieurs endroits, les jeunes chômeurs constituaient la majeure partie des manifestants dont une bonne partie est diplômée par les universités tunisiennes.

 

Dans ce territoire qui charrie plus de liquides dans ses oléoducs (pétrole et gaz) que dans ses aqueducs (canalisation d’eau potable) encore aujourd’hui, l’eau courante n’est pas accessible à tout le monde, pas en tout temps (coupure, panne, salinité forte, etc.) et pas en qualité requise. L’eau est coupée, des journées entières durant la saison estivale caniculaire. Le «stress hydrique» impacte sur tous les aspects de la vie et fait de ce territoire une zone où la mortalité infantile et maternelle est trois fois plus élevée comparativement au reste du pays. Les services de santé sont rudimentaires; pas moyen de trouver des médecins à moins de 300 kilomètres.

 

Malgré les tentatives de négociations, et les visites répétées des membres du gouvernement, la grogne ne faiblit pas; bien au contraire, elle se renforce et se propage comme une trainée de poudre qui menace d’embrasser tout le Sud et les régions intérieures. Durant les derniers jours, les champs d’exploitations du pétrole et de gaz ont été mis sous blocus, après le blocage des routes d’accès, à partir de Kamour, de Tataouine et de Déhibat. Plus un camion, et plus un seul véhicule commercial n’est autorisé à passer vers les stations de pompage, au-delà des barrages érigés par les groupes de manifestants.

 

Les gens  du sud savent que l’argent souillé des pétrolières de la région arrose généreusement le pouvoir corrompu à Tunis.

 

Israël conseille aux Israéliens de s’abstenir de se rendre dans le pays

 

La propagation des manifestations  risque d’affecter  le pèlerinage festif traditionnel de la synagogue El Ghriba de Djerba à lieu autour de la fête de Lag BaOmer, une fête juive qui a lieu entre Pessah et Shavouot. La fête commence cette année le 14 mai 2017  et se poursuit le lendemain.

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L’État hébreu, dont la population a connu sept guerres et deux Intifada depuis son indépendance, est bel et bien devenu un cas d’école, dans sa façon de gérer une situation d’insécurité permanente.

 

Signe qui ne trompe pas : A Jérusalem le Bureau du contre-terrorisme d’Israël a mis en garde les Israéliens voyageant en Tunisie car des terroristes djihadistes pourraient tenter d’attaquer des visiteurs.

 

Dans un communiqué, le Bureau a indiqué que, suite à une évaluation de la situation, « il a été décidé de renouveler encore l’avertissement de voyage stricte pour la Tunisie. »

« Le risque d’attaques, également contre des Juifs, existe » selon Jérusalem.

 

Déjà le nombre de pèlerins a considérablement diminué depuis un attentat suicide revendiqué par Al-Qaïda qui avait fait 21 morts en 2002.

 

De plus  Jérusalem craint des représailles suite  à l’élimination l’an dernier à Sfax de Mohamed Zouari, membre  de l’aile militaire du Hamas.

 

Le Mossad avait proposé au gouvernement l’élimination de cet ingénieur qui devenait de plus en plus dangereux en armant le Hamas de drones et de bombes navales téléguidées. Quelques-uns de ces objets volants sans pilote avaient d’ailleurs été interceptés par l’armée israélienne avant qu’ils ne causent de dégâts.

 

 

 

Souhail Ftouh

 

 

 

 

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Encore une huile d’olive israélienne primée. Cette fois, c’est l’huile d’olive «HALUTZA ORGANIC OLIVE OIL » extra vierge, extraite de la variété d’olive israélienne qui provient d’une presse d’olive établie au Néguev, et cultivé dans une zone éloignée, sans pollution, qui remporte une médaille d’or au concours mondial de l’huile d’olive de New York.

HALUTZA qui fabrique l’une des meilleures huiles d’olive en Israël depuis 20 ans, a, en effet remporté cette médaille d’or, le 27 avril, au plus grand concours mondial de l’huile d’olive, organisé jeudi à New York aux Etats Unis.

Israel a été aux premiers rangs aux côtés de l’Italie, l’Espagne, les États-Unis et la Grèce, à ce concours qui a évalué 910 huiles d’olive de 27 pays.

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La qualité de l’huile d’olive est évaluée, dans ce concours, par un jury composé d’experts et de dégustateurs internationaux. Les meilleures de ces huiles dites souvent «or jaune», sont celles aux taux d’acidité très bas.

HALUTZA est certifié comme organique aux USA. Aucun engrais chimique, pesticides ou herbicides. Elle contient plus de vitamine E que la plupart des huiles, et rivalise avec les meilleures huiles de la Toscane pour ses avantages pour la santé et son goût. Très faible acide, riche en antioxydants et  première pression à froid.

Cette marque n’a cessé de cumuler les récompenses internationales. Cette même marque a été primée en Grèce, début avril 2017 et décroché une médaille de bronze à un concours international “Athena International Olive Oil”, évaluant la qualité de l’huile d’olive.

Il y a une quinzaine de jours, une autre variété d’huile d’olive extra vierge, Tamir  avait été médaillée d’or à Londres.  Elle avait en effet remporté la médaille d’or à la compétition internationale de la qualité de l’huile d’olive « London Olive Oil 2017 », qui a eu lieu le 14 avril dernier à Londres.

Cette distinction, la deuxième en moins d’un mois, ne manquera pas de promouvoir l’image de ce produit phare en  Israel  et à l’étranger, d’autant plus que les concours internationaux sont organisés sous la tutelle du Conseil international de l’huile d’olive.

Pour être reconnu à l’international, il ne faut pas seulement produire, il faut viser la qualité et il faut que cette qualité soit prouvée et reconnue lors des compétitions internationales.

Une centaine de coopérative biologique ont obtenu la certification bio en Israël. Cette conversion est supervisée par l’Institut pour l’écologie de marché (IMO), un organisme suisse accrédité pour certifier les produits biologiques destinés aux États-Unis, à l’Union européenne et au Japon.

La production annuelle d’huile d’olive en  Israël représente en moyenne 37 000 tonnes, fruit du travail de ces agriculteurs. Si les ventes restent faibles comparativement aux plus grands pays producteurs que sont l’Espagne, l’Italie et la Grèce, elles peuvent s’avérer significatives pour les Israéliens.  La récolte des olives reste une tradition très ancrée dans les familles juives, et les agriculteurs bio espèrent que le choix d’une exportation haut de gamme leur permettra développer leurs terres.

Ils cultivent les oliviers sans produits chimiques, en taillant et en labourant plutôt que d’utiliser des herbicides.  Ils ont également eu recours à du fumier de mouton à la place d’engrais chimiques.

La bonne qualité de l’huile d’olive israélienne a commencé à lui ouvrir les portes d’une grande partie du marché mondial, en raison de ses avantages pour la santé.

Face à la demande croissante en produits biologiques et équitables, les Israéliens  ont trouvé un nouveau débouché lucratif pour l’exportation de leurs olives. Israël  exporte pour au moins 32 millions de dollars US d’huile d’olive bio par année.

La chaîne d’épiceries d’aliments naturels Whole Foods de New York et du New Jersey vend désormais de l’huile d’olive haut de gamme israélien.

Souhail Ftouh

 

 

 

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Le Premier ministre a prononcé un discours à l’occasion  de la cérémonie nationale organisée sur le mont Herzl de Jérusalem pendant que le pays commémore Yom HaZikaron, la journée du souvenir des soldats tombés au combat et des victimes du terrorisme.

 

Mr Netanyahu a déclaré qu’Israël n’avait survécu que grâce aux sacrifices faits par les défenseurs du pays.

 

« Nous avons appris à parler de nos aimés au passé, a dit Netanyahu. Moi aussi. C’est un fardeau insupportable. Les blessures du passé et la perte ne se soignent jamais complètement. »

 

Dimanche soir et lundi, Israël  a marqué le deuil avec ces familles, à l’occasion de Yom HaZikaron. Ils se réunissent dans les cimetières, à la maison, pour pleurer et se souvenir de leurs fils et de leurs filles.

 

Le Premier ministre a également promis de travailler au retour en Israël des corps d’Oron Shaul et de Hadar Goldin, deux soldats israéliens tués au combat pendant la guerre de 2014 dans la bande de Gaza. Leurs corps sont détenus par le Hamas, le groupe terroriste qui règne sur Gaza.

 

 

 

 

« Nos vies dépendent toujours de la volonté d’héroïsme et de sacrifice de nos fils et de nos filles, a dit Netanyahu. C’est une condition nécessaire de notre existence. Nous n’avons pas d’autre choix que de continuer à défendre notre pays, même si cela entraîne de perdre les meilleurs de nos enfants. »

 

 

Le président Reuven Rivlin, le président de la Knesset Yuli Edelstein et Benjamin Netanyahu ont déposé des gerbes de fleurs pendant la cérémonie.

 

 

Le jour du Souvenir en Israël (Yom Hazikaron en hébreu), commémore les soldats, morts dans le cadre de la défense de l’Etat d’Israël et les victimes du terrorisme.

 

Les familles endeuillées sont estimées et chéries partout, mais en Israël, l’un des rares pays occidentaux à avoir un service militaire obligatoire

 

 

L’événement le plus marquant lors de cette commémoration est le son d’une sirène qui retentit à deux reprises au cours de la journée. Ce jour-là, les lieux de divertissement sont fermés, les drapeaux en berne et de nombreuses cérémonies ont lieu dans les centres communautaires et autour des monuments commémoratifs en Israël.

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Cette journée est marquée tous les ans par des allumages de bougies, de la musique mélancolique à la radio, et les journaux et les programmes télévisés diffusent des sujets sur les morts. À la tombée de la nuit, Israël entamera les festivités Yom Haatsmaout, la fête de l’Indépendance.

 

Souhail Ftouh

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