| More

Archive for the “Actualités” Category

Ça se précise. Les Israéliens pourront monter à bord de trains express circulant  entre Tel-Aviv et  Jérusalem dans quelques mois.

 

La nouvelle  ligne de train express devrait connaitre ses premiers voyages commerciaux avant mai de l’an prochain a indiqué Israel Railways, la compagnie ferroviaire israélienne. De nombreux tests et homologations sont en cours.

 

Les  essais techniques des rames sur les voies de la ligne ont  déjà démarrés. Un premier  test a été réalisé, cette semaine, par la compagnie ferroviaire israélienne sur la ligne Tel-Aviv Jérusalem. Une locomotive et des wagons chargés à blocs ont pu tester la solidité des structures sur toute la ligne.

 

La capitale d’Israël ne serait plus qu’à 30 minutes de Tel-Aviv.

 

S’il faut aujourd’hui plus d’une heure pour relier les deux villes en voiture et un peu plus en autobus (sans compter les nombreux embouteillages), à partir de 2018, le train express direct assurera la navette en 28 mn seulement. Pour les trains qui feront un petit crochet vers l’aéroport Ben-Gourion, il faudra compter 2 mn supplémentaires soit, 30 mn au total.

 

« La prochaine fois que vous verrez un embouteillage sur l’étroite autoroute menant à Jérusalem, dites-vous que ce cauchemar est bientôt fini », a  dit Doudi Amsellem, le président de la commission de l’Intérieur à la Knesset.

Quinze départs quotidiens dans chaque sens seront programmés. Chaque année, c’est près de 10 millions de voyageurs qui emprunteront cette liaison et gagneront ainsi de précieuses minutes sur leur temps de trajet.

Concernant le volume de passagers attendu, le  responsable a apporté la précision suivante :

 

“Pour atteindre l’objectif de 10 millions de passagers par an, il y aura 1 départ à chaque heure avec l’objectif d’atteindre un taux de remplissage moyen des trains de 70%. Chaque train aura une capacité allant de 420 à 600 places”.

 

“Nous démarrerons les ventes trois mois avant l’entrée en service du train express, pour que les gens puissent réserver à l’avance” a encore indiqué

 

Le grand mystère reste celui du prix du billet qui sera fixé pour partie selon les règles du yield management, à savoir en fonction de la demande et de la date de réservation.

Les chantiers ont été pharaoniques pour un coût estimé à 7,5 milliards de shekels (1,7 milliard d’euros). Le terminal à Jérusalem se situe à 80 mètres sous la terre, placé pratiquement au-dessous de l’actuelle station centrale des autobus. Une station qui servira également d’abri géant à la population en cas de guerre.

 

Le pont le plus long s’étend sur 1 250 mètres près de l’intersection de Latroun et le plus haut se situe à une centaine de mètres au-dessus de la terre ferme à l’entrée de Jérusalem. La longueur cumulée des tunnels est d’environ 20 kilomètres.

 

 

Souhail Ftouh

 

Comments No Comments »

Mubarak Al-Fadil Al-Mahdi,  ministre soudanais de l’investissement étranger

Dans un nouveau signe de modification des allégeances au Moyen-Orient et en Afrique, Mubarak Fadil Al-Mahdi, le ministre soudanais de l’investissement étranger, a exprimé  hier son soutien aux relations avec Israël et à la normalisation des relations entre les deux pays.

Le ministre qui est aussi le Chef adjoint du National Umma Party (NUP) a déclaré:

« Les Palestiniens ont normalisé leurs relations avec Israël. Même le mouvement du Hamas parle avec Israël. Les Palestiniens reçoivent de l’argent d’Israël et de l’électricité d’Israël. Les Palestiniens parlent avec Israël. Ils ont des désaccords, mais ils parlent avec eux.  »

S’exprimant sur une action américaine pour demander au Soudan la normalisation des liens avec  Israël  comme une condition préliminaire pour lever les sanctions sur Khartoum, le ministre a déclaré que le Soudan était ouvert à cette idée.

Jérusalem est informé des remarques de Al-Mahdi, mais n’a pas donné plus de précisions.

 

Ce n’est pas  la première fois qu’un officiel soudanais s’exprime publiquement sur la possibilité de relations avec Israël

En janvier 2016, le ministre des Affaires étrangères soudanais, Ibrahim Ghandou , avait aussi déclaré que son pays était prêt à discuter pour mettre fin à des décennies d’hostilité à l’égard d’Israël et à considérer la normalisation des relations.

« Cela ne nous dérange pas d’étudier cette proposition », avait-t-il déclaré, selon les médias soudanais.

L’idée était  soulevée, l’an dernier,  par un membre du parti soudanais indépendant, Ibrahim Suleiman, qui avait affirmé que la politique du pays et son hostilité envers Israël coûtait au pays, à la fois politiquement et économiquement.

Mustafa Osman Ismail, chef de la division politique du parti au pouvoir, le parti du congrès national (NCP), avait déclaré que les commissions de la conférence du dialogue national décideraient de la normalisation des relations avec Israël, selon la Tribune du Soudan. Certains membres de la commission étaient en faveur d’une normalisation totale des liens avec Israël, alors que d’autres – moins importants – soutenaient un rejet total.

Déjà selon un câble diplomatique datant de 2008, révélé par le site Wikileaks, le Soudan avait émis l’intention d’établir des relations diplomatiques avec Israël, ceci, afin de renforcer ses relations avec les Etats-Unis. Toujours selon cette source, cette initiative n’a rien donné, en raison de la dégradation des relations entre Khartoum et Washington.

Le Soudan a été hostile à l’Etat juif depuis son indépendance, accordée par le Royaume-Uni en 1956, affirmant qu’Israël occupe des territoires arabes.La Jordanie et l’Egypte sont les seules nations arabes à entretenir des relations diplomatiques officielles avec Israël.

Cependant, les officiels israéliens ont déclaré ces dernières années que des intérêts communs avec les pays arabes sunnites également opposés aux ambitions nucléaires de l’Iran pourraient ouvrir la voie à la mise en place de nouvelles relations.

L’ancien président américain George W. Bush a imposé des sanctions économiques sur le Soudan en mai 2007 pour protester contre le rôle du Soudan dans la crise du Darfour. Le président soudanais Omar al-Bachir est actuellement recherché à La Haye pour des accusations de crimes de guerre.

Khartoum a traditionnelement été perçu comme proche de Téhéran, et Israël aurait mené des frappes aériennes au Soudan contre des livraisons d’armes de l’Iran vers Gaza.

Cependant, le Soudan a récemment suivi Bahreïn, sunnite, et l’Arabie saoudite dans la coupure des liens avec l’Iran. Les tensions ont augmenté entre Téhéran, chiite, depuis que l’Arabie saoudite a exécuté un Sheikh chiite.

Souhail Ftouh

Comments No Comments »

 

 

 

Le Mossad, a été accusé du suicide par pendaison d’un singe de la bande de Gaza :

 

C’est une information qui a été rapporté, 18 août 2017, par l’agence de presse Gaza Now à travers son compte  officiel Twitter !

« Un singe s’est pendu dans un zoo du sud de la bande de Gaza, à Rafah. Même les animaux sont fatigués du blocus » explique l’agence de presse…

 

On ne sait pas s’il s’est pendu seul, mais ce qui est certain c’est qu’il n y’a aucun israélien à Gaza. En août 2005, Israël a achevé l’évacuation de la bande de Gaza.

 

Déjà enfermer un singe dans une cage aussi minuscule est un crime. S’il s’est pendu tout seul, c’est surement l’unique raison. Ou alors ils ont même dressé leurs singes à palywood!

 

C’était un singe très intelligent  peut-être l’a-t-il fait en voyant que  le  « peuple palestinien » n’a pas évolué depuis 1400 ans…Pauvre singe!

 

Un palestinien tué en Suède: son père, depuis Gaza, dénonce « ses voisins juifs »

Selon les médias palestiniens, un gazaouis qui vivait en Suède a été tué  le 19 août 2017. Ils disent que Mohammed al-Bazem, âgé de 28 ans, a été abattu à la tête et dans le cou alors qu’il ouvrait la porte de chez lui.

 

Selon les médias palestiniens al-Bazem a déménagé en Suède en 2008 après que son frère ait été tué lors de la première guerre de Gaza (ce qui semble peu probable, car cette guerre s’est terminée en 2009).

Selon son père al-Bazem se plaignait, une heure avant sa mort, d’une fête de ses voisins du dessus.

 

Le père, connaissant apparemment beaucoup de détails bien que vivant à des milliers de kilomètres de là, dit que « beaucoup d’alcool et de drogues circulaient lors de la fête des voisins. »

 

Et l’un des habitants de cet appartement est juif.

 

Besoin de rien de plus: Ma’an News Agency publie  même un article qui affirme qu’ « Un homme juif a abattu Mohammed de près, le tuant avec deux balles dans la tête et le cou. »

 

La police suédoise, de son côté, dit simplement qu’un « homme a été tué dans son appartement. »

 

Le père palestinien dit que l’avocat de son fils mort est juif, va-t-il le tenir pour responsable aussi ? De quoi se plaint le père? Son fils a enfin rejoint le paradis, et ses Innombrables vierges…

 

Ces informations  permettent de monter combien les arabes palestiniens sont des affabulateurs. Une classique des histoires quotidiennes de mensonges contre Israel.

Souhail Ftouh

 

Comments No Comments »

Le groupe pharmaceutique américain Merck & Co (MSD dans certains pays) a manifesté son intérêt  à un produit novateur conçu par une start-up basée à Nazareth, en Israël.

 

Une jeune start-up Aqueduct medical a développé un produit « Aqueduc 100 » pouvant permettre la dilatation du col de l’utérus en un temps réduit

Le groupe Merck qui multiplie les partenariats  veut exploiter le potentiel du  produit « Aqueduc 100 », enregistré comme une propriété intellectuelle de la start-up israélienne.

Aqueduct medical souhaite lancer son nouvel produit sur le marché américain  au quatrième trimestre de 2017 aux États-Unis, a déclaré la société dans un communiqué.

 

La start-up israélienne a  déjà obtenue l’approbation de la FDA pour son produit qui permet la dilatation du col de l’utérus en un temps réduit, de trois à cinq minutes avec un processus qui ne nécessite pas d’anesthésie générale. Cela signifie que la procédure utilisée pour le diagnostic, l’avortement ou la suppression des polypes utérins, n’aura plus besoin d’être effectuée dans une salle d’opération, comme c’est le cas actuellement.

 

 Un nouvel dispositif  pour la dilatation du col de l’utérus

La population cible de ce dispositif est les gynécologues dans les centres médicaux, les cliniques externes et les cliniques privées, qui seront en mesure d’acheter l’appareil par le biais de leurs distributeurs.

 

Les méthodes actuelles de dilatation du col prennent du temps et nécessitent une anesthésie pour soulager la douleur pendant la procédure. En outre, les patients sont exposés à des complications potentielles.

 

Rien qu’aux États-Unis, trois millions de procédures gynécologiques qui nécessitent la dilatation du col sont effectuées chaque année, avec un nombre similaire en Europe, ce qui représente un total de 10 millions de ces procédures effectuées dans tous les marchés potentiels pour l’appareil médical Aqueduc.

Aqueduc 100 est le premier appareil développé, qui cherche à créer des outils avancés pour l’obstétrique et de la gynécologie.

La compagnie, qui fait partie de l’incubateur en technologie NGT3 à Nazareth, a terminé ses essais cliniques pour la commercialisation de son nouvel produit en Europe après avoir obtenu le certificat CE (certifiant la conformité du produit aux normes européennes). Le dispositif devrait être disponible en Israël, après l’approbation du ministère de la Santé, prévue à la fin de l’année 2017.

 

 

« Aqueduct apporte un produit unique sur le marché qui permet de réduire la surcharge dans les salles d’opération et réduit la douleur et les risques pour les patients. Ceci est un avantage énorme et une réalisation importante », a déclaré dans le communiqué Zohar Gendler, le PDG de NGT3.

Depuis sa création en 2013 par l’entrepreneur Omer Harpaz, Aqueduct Medical a obtenu 1,3 million de dollars du Bureau scientifique du ministère de l’Economie, d’investisseurs privés, et de NGT3.

NGT3 est un fonds de capital-risque avec une franchise du Bureau scientifique en chef du ministère de l’Economie pour fonctionner comme un incubateur technologique dans le domaine des sciences de la vie. Il investit dans des start-up technologiques à un stade précoce et vise à encourager les partenariats technologiques entre les populations juives et arabes d’Israël.

« Les avantages de la tige de l’appareil viennent de la simplicité d’utilisation et la capacité de réaliser la dilatation cervicale requise en toute sécurité et rapidement », a déclaré le Dr Amnon Weichselbaum, chef de direction de Aqueduct Medical.

 

La société a  terminé sa deuxième tournée de financement où elle a réunit 3 millions de dollars. Les fonds recueillis permettront à l’entreprise de mettre en place un réseau de distribution en Europe et aux États-Unis et de continuer à poursuivre les essais cliniques à des fins de marketing, tout en créant une base de données cliniques, basée sur le travail dans les centres médicaux dans divers pays.

 

Les résultats des essais cliniques l’attestent, ainsi que les réactions positives des médecins qui ont essayé l’appareil. »

Le groupe pharmaceutique américain Merck & Co a déclaré qu’il souhaite un partenariat avec la start-up israélienne « Aqueduct medical » dédié à la R&D et aux laboratoires.

Le groupe de New Jersey emploie 50 000 salariés dans 60 pays pour un chiffre d’affaires de 12,5 milliards d’euros en 2016. Il dispose des usines de production aux États-Unis, en Europe, au Mexique, en Amérique du Sud et en Asie.

Merck & Co  veut renforcer sa présence dans le secteur de l’innovation pour soutenir la recherche dans de multiples secteurs.

Souhail Ftouh

 

 

Comments No Comments »

 

Centre de recherche et du Développement du Désert de Ramat Negev

Avec ses technologies de pointes et sa forte productions des connaissances  sur les milieux désertiques, Israël  se classe au premier rang  des pays qui ont réussi à faire fleurir le désert. Le Néguev, qui est une région désertique du sud d’Israël, est aujourd’hui  le seul désert au  Moyen Orient producteur de fruits et de légumes.

Figure d’exemple à suivre, Israël enseigne aujourd’hui à plusieurs pays comment faire fleurir le désert. Des centaines de scientifiques travaillent sur les façons de  faire promouvoir la vie dans le milieu désertique et le rendre attractif et habitable. Aujourd’hui, cette région se situe au centre de l’agenda israélien de développement du pays.

 

Le monde entier s’est ému comment ici les tomates poussent en plein désert et grandissent en abondance (C’est dans ce pays déjà que les tomates cerises ont été développées en dans les années 1970) tout comme les poivrons doux de toutes les couleurs – jaune, vert, rouge, chocolat-brun et violet.

Une longue liste de fruits et légumes sont cultivées toute l’année :  les asperges, haricots, les bleuets, les cerises, les kiwis, les nectarines, les oignons, les papayes, melon d’eau, le melon miel, les poivrons, les abricots, la laitue,  le brocoli et les carottes. Mais aussi les Avocats, les fraises, courge, chou-fleur, pommes de terre, les épinards, le chou et le céleri. Les grenades, des kakis, les pruneaux et les raisins secs sont produites en grandes quantités.

 

 

Une agriculture chevronnée et un foyer d’innovation et de découverte

 

Au Centre de recherche et du Développement du Désert de Ramat Negev, les experts  israéliens pensent que le meilleur moyen d’apporter la prospérité dans les pays du sud est cette agriculture du désert.

 

Le conseil régional de Ramat Negev supervise ce centre, et des chercheurs de l’Université de Ben-Gurion, de la Faculté d’agriculture de l’Université hébraïque, du Centre Volcani et ailleurs, travaillent en collaboration avec Israeli Extension Service, une unité de recherche agronomique (1).

 

Le centre de Ramat Negev met son expertise au service des pays en développement dans le domaine des technologies vertes, notamment pour la gestion durable des ressources naturelles, l’agriculture intelligente face au climat et la réponse à la désertification.

 

“Les gens viennent ici du monde entier pour étudier comment nous cultivons les choses dans le désert et comment lutter contre la conquête continue de leurs terres par le désert”, explique Gadi Grinblat du Centre Ramat Negev.

 

 

C’est ici que les scientifiques ont déterminé l’importance, lors de l’irrigation avec de l’eau saumâtre, de diriger l’eau sous la plante, de sorte qu’elle se dirige directement vers les racines et ne touche pas les parties supérieures. Sinon, le sel dans l’eau nuira aux feuilles vertes sensibles des plantes.

 

Comme la plupart des efforts agricoles israéliens, le Centre d’Agro-Recherche utilise le système d’irrigation par gouttage, qui a été développé par la société Netafim du pays, dont le siège se trouve également au Negev, au Kibbutz Hatzerim.

 

À l’instar des instituts de Blaustein pour la recherche sur le désert, le Centre de recherche agrochimique de Ramat Negev fait connaître ses découvertes au reste du monde.

Cultiver des fraises au Centre de recherche agroalimentaire Ramat Negev

Le MASHAV d’Israël (Agence pour la Coopération internationale pour le développement) contribue à faire en sorte que cela se produise dans le cadre de son bras agricole, CINADCO (Centre pour la coopération internationale pour le développement agricole) et avec les capacités de recherche scientifique du Centre Volcani.

 

Les agro-scientifiques israéliens sont régulièrement envoyés pour démontrer leurs résultats, en Afrique, en Asie, en Amérique latine, en Europe centrale et au Moyen-Orient – et des agriculteurs et des scientifiques de l’étranger séjournent en Israël pour étudier et partager leurs connaissances.

 

Il n’est pas surprenant que l’accent soit mis sur les domaines d’expertise d’Israël: la croissance des aliments dans les zones semi-arides et arides, la lutte contre la désertification, l’irrigation et la gestion de l’eau, l’élevage laitier et les stratégies pour les petits agriculteurs. Les objectifs sont vastes et vitaux: assurer la sécurité alimentaire et l’autosuffisance économique.

Souhail Ftouh

(1) Le Service de vulgarisation agricole est une unité qui gère quatre domaines principaux:

  • Former les agriculteurs à différentes méthodes, selon les besoins.
  • Fournir une formation professionnelle aux agriculteurs.
  • Produire des connaissances appliquées à travers des expériences de terrain et des observations.
  • Consultation professionnelle auprès des unités du Ministère de l’agriculture.

 

Comments No Comments »

 

 

Jugez-en plutôt : Est-ce que les Canadiens sont devenus à jamais redevable pour un attentat terroriste isolé survenu dans une mosquée à Québec?

 

L’attaque du 29 janvier 2017 était une initiative personnelle d’une personne isolée et non l’acte d’une organisation, selon les propos même de Ralph Goodale, ministre fédéral de la Sécurité publique.

 

 

 

Néanmoins, le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) a transformé l’acte  meurtrier d’Alexandre Bissonnette, qui a fait six victimes, en une marchandise rentable sur le dos des contribuables canadiens, devenus des sponsors attitrés pour la communauté musulmane.

 

 

La pompe à finances de l’exploitation de l’attentat du Québec 

 

Après la réussite de la récupération politique et médiatique de cet événement  au mépris des victimes, les lobbyistes musulmans de Québec, de plus en plus puissants à Ottawa, ont amené le gouvernement fédéral à dépenser plus d’argent que jamais pour sécuriser les   mosquées à risque d’être « victimes de crimes haineux ».

 

Le gouvernement canadien a déjà confirmé l’octroi d’une première tranche  de 1,8 million de dollars cette année. C’est presque autant que le montant alloué lors des cinq dernières années.

 

Parmi les organismes qui recevront de l’argent cette année, on retrouve sans surprise le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ).

 

Le Centre  islamique  a exigé des fonds pour faire des travaux et sécuriser  les mosquées.

Par ailleurs, selon des révélations des soumissions sont toujours attendues et devront être transmises à Ottawa pour fixer le montant final des subventions.

 

 

Toutes les mosquées gérées par le CCIQ à Québec (comme celle de la rue Mayrand ou la mosquée Annour) vont bénéficier des subventions.

 

Une école confessionnelle, qui accueille des enfants musulmans à Québec, aurait  déjà reçu une subvention pour rehausser sa sécurité.

 

D’après les données de Sécurité publique Canada, au moins 70 lieux de cultes, écoles ou centres communautaires au pays bénéficieront cette année du Programme de financement des projets d’infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque (PFPIS).

 

A la demande des chefs religieux musulmans, ce nombre de mosquées est appelé à augmenter encore, puisque le gouvernement évalue de nouveaux projets qui lui ont été soumis récemment. Les ententes ont néanmoins été finalisées pour 51 des 70 organismes choisis jusqu’ici ; ils se partageront 1,8 million de dollars.

 

Bien que préliminaires, ces montants sont sans précédent. De 2012 à 2017, le PFPIS a distribué à peine plus de 2,3 millions de dollars à seulement 90 organismes au pays.

 

Pour chaque moquée, le gouvernement remboursera au plus 50 % des travaux liés aux infrastructures de sécurité jusqu’à concurrence de 100 000 $.

 

Toutes ces subventions  sont  naturellement indépendantes des indemnisations déjà versés  aux familles des victimes.

 

 

 

 

 

 

La compétition victimaire

 

 

De toute évidence, l’attentat de Québec est devenu  une pompe à finances!

 

Les lobbyistes musulmans du Centre culturel islamique de Québec jouent présentement sur  les arguments de la peur et l’islamophobie envers le gouvernement fédéral qui ne sait pas dire non.

 

Mohamed Labidi, président du Centre culturel islamique de Québec lance :

 

« On a vraiment besoin de ces travaux pour apporter un élément de sécurité supplémentaire à toute la communauté musulmane qui fréquente la mosquée. »

 

« L’effet est là. L’effet est réel. Les gens, quand ils ont vu ça, ils ont pensé à augmenter la sécurité dans ces lieux de prière » ajoute le président du Centre islamique.

 

« La peur de la communauté musulmane au Québec grandit » souligne Boufeldja Bewabdallah, cofondateur du centre culturel musulman.

 

Cette compétition victimaire sert en tout cas les éléments islamistes et non les laïques parmi les immigrants musulmans. Cette instrumentalisation politique et l’exploitation financière de l’attentat du Québec a transformé cet évènement triste  en marchandise rentable pour les organisations  islamiques.

 

Les islamistes du Centre culturel islamique de Québec consacrent tout un développement aux méthodes utilisées, qui relèvent du chantage aux bons sentiments, appuyé par l’artillerie lourde de l’islamophobie au Québec. La recette semble bien marcher.

 

L’autre volet de cette double extorsion est que l’argent ainsi obtenu, au lieu d’aller aux véritables victimes survivantes – ou à leurs héritiers – part dans les caisses des organisations  islamiques liées à la mouvance des Frères Musulmans.

 

 

Rappelons ici que lors de la cérémonie à Montréal, les organisateurs ont  décidé de ne pas faire apparaître le drapeau canadien sur les cercueils malgré la double nationalité des défunts magrébins !

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comments No Comments »

 

Les Israéliens viennent d’infliger une claque magistrale au régime iranien.

 

Israël a proposé ce dimanche, 6 aout 2017, d’accorder l’asile à une blogueuse iranienne basée en Turquie et qui risque d’être expulsée vers son pays d’origine en raison de sa collaboration avec un site d’information israélien. Cette blogeuse contribue régulièrement à l’édition perse du Times of Israël.

 

Neda Amin, 32 ans, a fait appel aux Nations unies en Turquie pour la protéger, soulignant que l’ONU lui a précédemment accordée le statut de réfugié en 2015. L’ONG Watch de l’ONU a lancé une pétition au nom d’Amin,en précisant qu’elle « serait en grave danger si elle est expulsée vers l’Iran ».

 

Un appel a été lancé par plusieurs journalistes israéliens afin qu’on visa spécial lui soit octroyé par les autorités de Jérusalem, appel qui a été entendu par Aryeh Deri, ministre israélien de l’Intérieur.

 

« Il s’agit d’une journaliste dont la vie est en grand danger », a-t-il déclaré dans un communiqué. « Compte tenu des circonstances humanitaires, j’ai autorisé son entrée sans délais », a-t-il ajouté.

 

Amin aura donc l’asile à Jérusalem car aucun autre pays n’a accepté de l’accueillir, et elle risquait d’être  renvoyée en Iran. Elle va désormais vivre en Israël – au moins le temps qu’elle puisse se stabiliser et se reconstruire une vie.

 

 

Amin qui a quitté l’Iran pour la Turquie en 2014 a fait appel aux organisations de défense des droits de l’Homme et à d’autres personnes pour intervenir en son nom, en demandant qu’un pays soit trouvé où elle pourra être en sécurité.

 

 

Une humiliation pour un régime qui réprime les journalistes  

 

 

L’Iran est en 169e position dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2016. Il est l’un des pays les plus répressifs au monde concernant la liberté d’information.

 

Le président iranien, qui a prêté serment ce samedi devant le Parlement, promet la liberté d’expression et de la presse. Non seulement cette promesse n’est pas tenue, mais les pratiques des systèmes judiciaire et pénitentiaire en Iran sont scandaleuses.

 

De nombreux journalistes, caricaturistes, et autres militants pour la liberté d’expression ont été arrêtés en Iran tels que Hadi Heidari (caricaturiste et directeur du site « Persian cartoon », condamné à un an de prison ferme), Solmaz Ikder (journaliste et collaboratrice pour divers médias, condamnée à trois ans de prison ferme), ou encore Kaivan Karimi (jeune documentariste condamné à six ans de prison ferme et 223 coups de fouet).

 

 

 

Un grand nombre d’entre eux sont condamnés à plusieurs années de prison ferme voire même torturés. Au sein des prisons iraniennes certains condamnés sont malades et privés de soins, notamment les journalistes qui sont également battus, placés à l’isolement voir même accusés d’espionnage ou bien de crime contre la sécurité nationale.

 

En règle générale, chaque critique émise contre la politique du pays ou bien de ses dirigeants est lourdement sanctionnée. L’Iran serait l’une des plus grandes prisons du monde pour les journalistes et les net-citoyens, selon le classement des Reporters Sans Frontières (RSF). La loi sur la presse en Iran contraint les journalistes à porter la propagande du régime.

 

Souhail Ftouh

 

 

Comments No Comments »

L’inhumaine souffrance n’a pas de nationalité, de frontière, de culture ou de religion, elle est universelle, comme la honte qui nous envahit à entendre cette survivante yézidie.

 

Lors d’une audience organisée au Parlement israélien à Jérusalem, Nadia Murad, 24 ans, ambassadrice de bonne volonté de l’ONU, enlevée par les miliciens de l’État islamique pour devenir une esclave sexuelle lorsque les djihadistes ont envahi le nord de l’Irak en août 2014, a fait appel à l’Etat juif, l’air sombre, pour qu’il reconnaisse officiellement les atrocités commises par les musulmans sunnites de Daceh.

 

La survivante yézidie, qui avait été mise en captivité par les djihadistes sunnites, a vivement recommandé à la Knesset de reconnaître les crimes commis par l’organisation terroriste contre la minorité irakienne yézidie sous la qualification de génocide.

 

 

« Ma visite ici aujourd’hui a pour objectif de vous demander de reconnaître le génocide commis contre mon peuple, à la lumière de l’histoire commune de génocides de nos deux peuples », a-t-elle dit lors de cette réunion qui a eu lieu lors de la dernière semaine de la session de la Knesset avant un arrêt de trois mois.

 

« Les Juifs et les Yézidis partagent une histoire commune de génocide qui a modelé l’identité de nos populations mais nous devons transformer notre douleur en action. Je respecte la manière dont vous reconstruisez une communauté juive globale dans le sillage du génocide. C’est un voyage que ma communauté va devoir effectuer », a ajouté Murad en arabe, s’exprimant par l’intermédiaire d’un interprète.

 

Dans son discours, Murad a fait une brève référence au siège de Sinjar, durant lequel sa mère et six de ses frères sont morts.

 

« Ils ont entouré plus de 200 000 yézidis qui s’enfuyaient sur les monts Sinjar, sans eau, sans nourriture, sans refuge. Une grande partie de mon peuple a péri dans les montagnes », a-t-elle dit.

 

« Ils ont également systématiquement enlevé des milliers de femmes et d’enfants, dont moi. Les femmes et les fillettes étaient réduites en esclavage et converties de force. Les garçons subissaient l’endoctrinement de l’EI et étaient entraînés pour devenir des combattants. Même si certaines zones ont été libérées de l’EI, le génocide continue aujourd’hui. »

 

Murad, qui vit dorénavant en Allemagne, est parvenue à s’enfuir et elle est devenue depuis la porte-parole de la cause de son peuple. En 2016, elle a été nominée au Prix Nobel de la paix.

 

 

« Nous, Yézidis, sommes un peuple pacifique », a-t-elle déclaré. « Jamais, dans notre histoire de 5 000 ans, nous avons combattu et tué les autres. Mais ce caractère pacifique ne nous a pas rendu service. Nous avons dû affronter 74 pogroms, souvent motivés par des interprétations extrêmes de l’islam. Et j’ai peur que ce génocide, celui qui continue aujourd’hui, ne soit mené à bien si nous ne pouvons pas retourner sur la terre qui nous a vus naître ».

 

 

 

Une  première démarche  israélienne Israël à reconnaître ces massacres

 

C’est à son honneur que la Knesset accueille cette survivante pour dénoncer le silence coupable des intellectuels musulmans. À l’instar de tous pays épris d’humanisme, Israël cette nation qui inventa avec l’historique décalogue le concept de « loi », serait-il donc aujourd’hui, sur le point de reconnaître les massacres ?

 

Une parlementaire issue de l’opposition a promis de rechercher cette reconnaissance officielle israélienne par le biais d’une législation à la Knesset

 

La législatrice issue de l’Union sioniste Svetlova a indiqué qu’elle présenterait une proposition de loi visant à reconnaître le génocide yézidi lors d’un vote à la Knesset au mois de novembre, lorsque le Parlement se réunira à nouveau.

 

Svetlova a déclaré qu’elle était optimiste, pensant pouvoir convaincre la coalition de soutenir cette reconnaissance qui, a-t-elle averti, en est encore « à ses tous premiers stades ».

 

Zionist Union MK Ksenia Svetlova (L) with Yazidi survivor of the Islamic State Nadia

Durant la réunion, Svetlova a affirmé qu’Israël avait une obligation de reconnaissance particulière « en tant que peuple, en tant que nation ayant fait l’expérience d’un Holocauste terrible ».

 

« ‘Plus jamais ça’ est un appel à l’action. C’est une action qui devrait unir toute l’humanité qui reconnaît l’Holocauste », a-t-elle dit.

 

 

« Trois années ont passé et nous attendons encore une déclaration officielle de la part du gouvernement d’Israël. Je pense que c’est une honte et j’appelle notre gouvernement à ouvrir les yeux », a dit Svetlova.

 

La proposition de loi appelle Israël à reconnaître les massacres comme constituant un génocide et à instituer une fois par an ce drame, en date du 3 août. Elle recommande également l’adoption par le ministre de l’Éducation d’un programme sur les atrocités et que le Premier ministre puisse organiser une cérémonie officielle de commémoration.

 

 

Un massacre sans nom, un crime organisé et méticuleusement préparé

 

Au mois d’août 2014, deux mois après avoir balayé le territoire placé au cœur de l’Irak, les djihadistes de l’EI ont fait une seconde poussée dans une zone antérieurement placée sous le contrôle sécuritaire des Kurdes. Des milliers d’hommes yézidis ont alors été massacrés lorsque les djihadistes ont attaqué la ville de Sinjar. Des milliers de femmes et de filles ont été pour leur part enlevées et mises en esclavage. Des charniers ont depuis été mis à jour dans la région.

 

Les chefs de la communauté yézidie estiment que jusqu’à 3 000 femmes de leur communauté pourraient se trouver encore entre les mains des djihadistes à travers tout le « califat » dont les djihadistes ont proclamé l’existence il y a plus de deux ans et demi dans certaines parties de l’Irak et de la Syrie.

 

La minorité kurdophone n’est ni arabe ni musulmane, et elle est majoritairement implantée aux environs des monts Sinjar, entre la ville de Mossoul et la frontière syrienne. Elle pratique sa propre religion, un mélange unique de confessions ancrées dans le Zoroastrisme, tout en empruntant à l’islam, au christianisme et aux autres croyances.

 

Les Nations unies ont qualifié les massacres de génocide, affirmant que l’EI les avait planifiés et avait intentionnellement séparé les hommes et les femmes pour empêcher la naissance d’enfants yézidis. La Chambre des représentants des États-Unis a adopté à l’unanimité en mars 2016 une motion déclarant que les tueries en masse constituaient un génocide, un positionnement rejoint quelques semaines plus tard par le Parlement écossais, par la Chambre des communes britannique en avril 2016, par le Canada en octobre 2016 et par l’assemblée nationale française au mois de décembre de la même année.

 

Ce crime, hautement répréhensible au niveau moral, s’apparente, quelle que soit la réticence à l’admettre chez les musulmans, à un « crime de guerre »,sinon un « crime contre l’humanité ».

 

 

 

Souhail Ftouh

 

Comments No Comments »

Agriculture et technologie, deux mots qui, pour bien des gens, ne vont pas nécessairement ensemble. Pourtant, il n’est plus rare de voir dans les champs  en Israël des drones, des robots, des tracteurs dirigés grâce à un GPS et des producteurs munis d’un téléphone intelligent collé à l’oreille ou au bout des doigts.

 

Aujourd’hui en Israël les applications mobiles à l’assaut du monde agricole. Il n’y a pas une semaine où il n’y a pas de développement en haute technologie en agriculture.

 

Israël offre  à ses agriculteurs une multitude d’offres Mobile, 4G, Fixe, VoIP, Internet sur Fibre Optique et messagerie permettant une meilleure couverture et de meilleurs avantages.

 

Le pays offre les meilleurs services aux agriculteurs et des meilleures solutions de télécommunications  comme l’information en temps réel, pyrodésherbeur qui détruit les mauvaises herbes grâce à une flamme, station météo, utilisation de microguêpes parasitoïdes pour contrôler un prédateur dans les champs, l’information ne manque pas.

 

Des tracteurs intelligents de la technologie avancée israélienne

 

 

Imposants et équipés comme des cabines d’avion, des tracteurs qui sillonnent les champs sont de véritables machines intelligentes. Munis de GPS, ils permettent de pratiquer une agriculture précise au centimètre près.

 

«Grâce à cette technologie, on se dirige au bon endroit autant le jour que la nuit», indique

Danny Almot, gérant de la ferme, située au Galilée.

 

«On évite ainsi des passages inutiles, on diminue les risques de compacter trop le sol. L’engrais est épandu là où il faut et à la bonne quantité, les zones de mauvaises herbes sont mieux ciblées. Par conséquent, on applique les pesticides uniquement à ces emplacements. Au final, on préserve l’environnement, on augmente notre rendement et on diminue nos coûts», affirme Almot.

 

Cette technologie de la Start-up miRobot  ( en photo) permet donc de réduire les pesticides. Aujourd’hui les  agriculteurs découvrent des innovations les aidant à faire des choix pour réduire l’utilisation de pesticides.

 

Un tel GPS ne se compare pas du tout à ceux que l’on retrouve dans les voitures. D’abord, il y a le coût d’acquisition, entre 20 000$ et 40 000$. Ces derniers doivent aussi être entièrement programmés pour correspondre aux caractéristiques de l’entreprise.

 

«On entre des données comme la date des semis, les pulvérisations, la température. Il y a aussi toute la caractérisation des champs, etc.», ajoute Almot.

 

Une fois cette tâche complétée, les informations transmises au producteur sont une véritable mine d’or. Elles facilitent tout le travail de gestion de l’entreprise. «Grâce à cela, on est capable d’établir des prévisions, de savoir de quoi aura l’air notre prochaine production et de prendre les décisions qui s’imposent», conclu gérant de la ferme.

 

Des robots à l’étable  et les producteurs sont de leur temps

 

Dans un monde où la demande en produits laitiers croît rapidement, le besoin pour les méthodes et technologies israéliennes est en forte croissance.

 

Shimon rehov, producteur laitier au Golan n’est plus obligé de se lever à 4h30 du matin.   Il ne passe plus 11 heures par jour à s’occuper de ses vaches. Ses journées commencent à 6h et le travail à l’étable ne lui prend plus que quatre heures. Tout cela parce que deux robots viennent lui prêter main-forte. Un a pour tâche de distribuer six fois par jour le fourrage aux animaux, tandis que l’autre a pour fonction de les traire.

 

Le fonctionnement de traite est simple. Attirée par une moulée spéciale, la vache se dirige d’elle-même au robot. Une fois dans l’enclos, le système l’analyse grâce à une puce que l’animal porte au cou. Si tous les paramètres du programme sont respectés, un laser détecte les pis, les désinfecte et le travail commence. La vache, pendant ce temps, se régale. Quand tout est terminé, la porte de l’enclos s’ouvre et une autre vache, qui bien souvent fait la queue, entre à son tour. Tout se fait tout seul et chaque vache a sa routine. Elle boit et mange quand ça lui plaît et se fait traire quand elle veut

 

Cette technologie  de l’entreprise de logiciels Akol a un autre avantage. Elle compile des données qui permettent à l’agriculteur de suivre la santé de ses animaux et cela, même à distance. « De Tel Aviv grâce à mon téléphone, j’étais capable de savoir si une vache avait un problème. » raconte le producteur de 37 ans.

 

Pour l’achat et l’installation de ses deux robots, le jeune fermier estime qu’il a dû débourser 300 milles de dollars. Une somme qu’il considère comme un bon investissement.

 

«Je n’avais plus de main-d’œuvre et j’étais brûlé. C’est un ami producteur qui m’a convaincu que les robots étaient l’avenir. J’étais sceptique au départ parce que je ne suis pas du genre techno, mais il avait raison. Sans cela, j’aurais sûrement lâché le métier.»

 

Le jeune producteur est tellement convaincu de l’efficacité de ce système qu’il prévoit l’achat d’un troisième robot.

 

Akol a signé un partenariat avec Microsoft pour diffuser cette technologie au monde en développement.

 

Israël met tout son savoir-faire aujourd’hui pour concrétiser et appuyer l’agriculture numérique  et pour améliorer la compétitivité et la rentabilité dans tous les secteurs agricoles (productions animales, végétales, économie, gestion, météo, machinerie.)

 

 

 

Souhail Ftouh

Comments No Comments »

 

Sans consulter personne les Palestiniens ont décidé de mettre le feu sur l’esplanade. Une démarche irresponsable qui menace d’embraser Jérusalem et les territoires ainsi que tout le Proche et Moyen-Orient.

Contre l’avis d’une grande majorité silencieuse parmi les Musulmans, de nombreux membres du Waqf, l’institution islamique qui gère le site, se sont opposés aux détecteurs de métaux installés par Israël aux entrées du lieu saint, et ont refusé de monter sur le complexe, appelant les autres Musulmans à ne pas s’y rendre non plus en signe de protestation.

Les fonctionnaires du Waqf, qui ne représentent qu’eux-mêmes, surveillent déjà de près les visiteurs non musulmans sur le site et ne permettent que la prière musulmane.

Les responsables du Waqf qui se prennent pour les seuls propriétaires légitime du lieu affirment que la mise en place de détecteurs de métaux et d’autres mesures de sécurité prévues, comme l’installation de caméras à l’extérieur des ports, viole la sainteté de la Mosquée.

 

Le leader du Hamas, Ismail Haniyeh a expliqué, dans un discours prononcé à Gaza, qu’un sommet d’urgence doit avoir lieu pour « faire face à l’agression et au terrorisme israéliens » au sein du complexe de la mosquée Al-Aqsa.

« Où es-tu, nation d’un milliard, alors que la prière est interdite à la mosquée Al-Aqsa ? Où sont tous les sommets arabes alors que la mosquée est souillée par les colons ? » a-t-il demandé.

En plus ce dirigeant terroriste ose mentir et prétendre que  la prière est interdite alors que  les Palestiniens qui ont accepté de se conformer aux contrôles de sécurité sont entrés  librement sur le site vendredi. Se sont les chefs religieux palestiniens  qui ont donné pour instruction aux fidèles désireux de prier de refuser de passer à travers les détecteurs de métaux posés à l’entrée du mont du Temple.

 

Une question pour Haniyeh : Vous vous prenez pour qui ? Pourquoi devrions-nous vous écouter ?

Est-ce que les Musulmans sont stupides pour savoir que cette sécurité renforcée, notamment à l’aide de détecteurs de métaux et de caméras posés à l’entrée du lieu saint, a été mise en place seulement la semaine dernière suite à un attentat terroriste meurtrier au cours duquel trois Arabes israéliens ont émergé du complexe et ont tué deux agents de la police israélienne avec des armes à feu, qu’ils avaient auparavant dissimulées sur le site.

Et puis monsieur Haniyeh veuillez cesser de nous répéter le bon vieux discours que les Israéliens sont des « colons. »

« Je dis à l’ennemi sioniste qu’Al-Aqsa et Al-Quds [Jérusalem] sont des lignes rouges », a dit Haniyeh.  Il pense qu’avec ses paroles qui ne valent rien les israéliens vont avoir peur et céder aux chantages.

Et puis pour sa demande d’une une action urgente « pour faire face à l’agression et au terrorisme israéliens à Al-Aqsa » : ici il faut insister que aucun paus ne fera rien pour le Hamas ni pour  al-Aqsa qui n’est autre qu’une mosquée située sur le mont du Temple qui accueille le sanctuaire du Dôme du Rocher et qui est considérée comme un lieu saint pour les juifs.

 

Les Palestiniens veulent faire croire qu’ils sont les seuls à avoir leur mot à dire lorsqu’il s’agit de Jérusalem

 

Le cheik Safwat Freij, qui dirige l’association Al-Aqsa et est le directeur adjoint du la branche sud du Mouvement islamique, a affirmé que les caméras de sécurité ne feraient qu’augmenter les frictions entre les fidèles musulmans et les forces de sécurité.

Une question au cheik Freij : Pourquoi refuser les mesures de sécurité si les Palestiniens sont supposés être des fidèles pacifistes ?

Si La mosquée n’est que pour la prière, pourquoi refuser de se conformer aux contrôles de sécurité ?

Il devrait nous répondre aussi pourquoi des visiteurs musulmans passent sous des détecteurs de métaux à Médine et à la Mecque en Arabie Saoudite et à la Mosquée Al-‘Abbas à Kerbala, Mosquée Al ‘Askar? à Samarra et à la Mosquée de l’imam Ali à Najaf, en Irak ?

Même à Damas, des soldats chiites perses imposent des mesures de sécurités similaires aux arabes sunnites locaux à la Mosquée de Sayyidah Zaynab et la Mosquée Sayyidah Ruqayya. Pourquoi personne ne dit rien ?

Les responsables du Waqf veulent faire croire qu’ils sont les seuls à avoir leur mot à dire lorsqu’il s’agit de Jérusalem. Ils veulent occulter aux restes des Musulmans que deux Temples juifs se soient dressés sur le mont avant que la mosquée n’y soit construite.

Le mont du Temple, cet endroit où se dressaient les temples bibliques, est le site le plus saint aux yeux des Juifs, que les terroristes  palestiniens ont souillé à maintes reprises.

Les Musulmans intelligents ne doivent pas tomber dans le piège de la manipulation palestinienne. Nous savons, ils vont jouer la victime ces agitateurs du Waqf pour diaboliser les israéliens et légitimer les crimes contre des innocents juifs.

Déjà trois Israéliens civiles ont été tués et une autre a été grièvement blessée lors d’une attaque ce vendredi, 21 juillet 2017, en Judée Samarie lorsqu’un terroriste s’est infiltré au domicile et a poignardé ses habitants qui célébraient tranquillement Shabatt.

Est-ce que c’est cela votre façon de défendre Jérusalem et la mosquée Al-Aqsa ? Est-ce que la majorité des Musulmans sont obligés de cautionner ses crimes au nom d’Al-Aqsa?

 

Nous l’avons affirmé, depuis 2012 devant l’UNESCO, que nous ne pouvons pas avoir confiance envers les Palestiniens. Si la Mosquée tombe sous les mains des Palestiniens, toute les religions seront perdantes et en premier lieu l’islam. Le sang coulera comme à Damas ou à Tripoli entre les Palestiniens.

Seul Israël  qui est digne de confiance pour gérer les lieux saints. Les contrôles de sécurité supplémentaires sur le lieu saint doivent donc être non négociables.

Souhail Ftouh

Comments No Comments »