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Archive for the “Articles” Category

Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

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Pour la première fois, un Premier ministre israélien était présent, ce dimanche, à une cérémonie de recueillement à Vél’d’Hiv.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sarah étaient présents dimanche à la commémoration du 75e anniversaire de la rafle du Vél’ d’Hiv, pour se  recueillir à la mémoire des martyrs juifs.

 

Jamais un chef du gouvernement de l’État Juif n’a participé souvenir de l’assassinat  de plus de treize mille Juifs raflés, dont quatre mille enfants, qui furent conduits au vélodrome d’hiver de Paris, le 16 juillet 1942, grâce aux bons offices de neuf mille policiers et gendarmes français.

 

 

Cette invitation témoigne de l’amitié profonde entre la France et Israël. Cette amitié est d’une sincérité et d’une longévité à toute épreuve.  Les peuples Français et Israéliens partagent une histoire commune et une lutte commune couronnée par la victoire sur l’occupant grâce aux femmes et aux hommes des deux pays.

 

De plus la présence du chef du gouvernement israélien  en cette conjoncture souligne le devoir de solidarité de la France avec Israël, victime du terrorisme palestinien.

 

Le prix fort qu’ont payé les martyrs juifs de la Seconde guerre mondiale font que pour la France et Israël, le devoir national demeure forte et impose la préservation de leur mémoire.

 

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B.Netanyahu a remercié le nouveau président français, et tous ceux qui luttent pour le souvenir de la Shoah  à l’occasion de cette émouvante cérémonie.

 

« Cette invitation pour commémorer ensemble main dans la main est un geste très fort. Elle témoigne de l’amitié ancienne et profonde entre la France et Israël », a lancé Netanyahu, qui a prononcé le début de son discours en français.

 

« A vous M. le président, à la France, à tout le peuple français, du fond du cœur, je dis merci », a-t-il poursuivi, à la tribune de la cérémonie, organisée à proximité de l’endroit où se tenait le vélodrome où furent raflés des milliers de femmes et d’enfants durant la Seconde Guerre mondiale.

 

« Je ne parle pas très bien le français mais ici à Paris aujourd’hui, je tenais à prononcer quelques mots dans votre langue. Le français était aussi la langue de milliers de Juifs à qui nous rendons hommage aujourd’hui », a-t-il ajouté.

 

Il a remercié tous ceux qui contribuent au devoir de mémoire, en rappelant que son épouse, Sara, avait perdu toute sa famille lors de la Shoah. Il a également remercié l’ancien président français Jacques Chirac, pour avoir reconnu la responsabilité de l’État français dans ce crime.

 

 

La responsabilité de la France dans la déportation des Juifs de France, a été reconnue depuis  le discours  du Président français Chirac du Vél’d’Hiv, en juillet 1995.

 

Le 16 février 2009 Le Conseil d’État en France  reconnaît la responsabilité de l’État dans la déportation de Juifs et les persécutions antisémites.

 

« La force d’Israël constitue un rempart contre cette barbarie. Plus jamais nous ne laisserons cela arriver », a déclaré Netanyahu sous les applaudissements de l’assistance.

 

Évoquant la montée de l’extrémisme qui menace de plus en plus la scène,  le chef du gouvernement israélien a également évoqué le meurtre « brutal » de Sarah Halimi, défenestré par un voisin musulman en avril 2017.

 

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Macron: Vichy, ce n’était pas tous les Français, mais c’était le gouvernement et l’administration de la France

 

 

Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche que « c’est bien la France qui organisa » la rafle du Vél’ d’Hiv’en juillet 1942 et la déportation de milliers de juifs.

 

« Pas un seul Allemand » ne participa à l’organisation de cette rafle, a ajouté le chef de l’Etat, qui a dit être « ici pour que se perpétue le fil tendu en 1995 par Jacques Chirac »,

 

« Alors oui, je le redis ici, c’est bien la France qui organisa la rafle puis la déportation et donc, pour presque tous, la mort des 13 152 personnes de confession juive arrachées les 16 et 17 juillet à leur domicile », a déclaré le président de la République.

 

Macron a ajouté qu’il ne « cèderait rien à l’antisionisme, car il est la forme réinventée de l’antisémitisme », lors de la commémoration Cde cet  épisode tragique de l’histoire de la France.

 

« Je récuse les accommodements et subtilités de ceux qui prétendent que vichy n’était pas la France », a ajouté Macron.

 

« Vichy, ce n’était pas tous les Français, mais c’était le gouvernement et l’administration de la France », a-t-il dit.

 

 

« Nous ne cèderons rien à toutes et celles et ceux qui, sur tous les continents, cherchent à nous faire renoncer à la liberté, à recréer les divisions, cherchent à nous faire renoncer à cette humanité, à notre démocratie, notre République », a déclaré Macron.

 

 « Ce sont toutes ces haines qui se fondent sur ce que l’on est, sur d’où l’on vient, sur ce que l’on croit que nous devons combattre », a-t-il dit.

 

Souhail Ftouh

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Michel Boujenah jouera son spectacle en Tunisie, malgré les appels au boycott de BDS et des voyous de la centrale syndical tunisienne qui appel à annuler le spectacle d’un humoriste juif.

L’humoriste sera bien sur la scène du festival international de Carthage, en Tunisie, pour y jouer son spectacle malgré la  position de la centrale syndicale tunisienne, l’UGTT, qui réclame le retrait du spectacle de la programmation du festival.

 

En cause ? « Non pour sa religion juive (…) mais pour ses positions sionistes et pour son soutien à une entité raciste, fasciste mais également pour son soutien à ‘l’égorgeur Ariel Sharon ».

 

L’antenne tunisienne du mouvement raciste  BDS est aussi montée au créneau est sans ambiguïté : « Nous ne voulons pas de sionistes, quelle que soit leur nationalité, sur nos scènes et dans nos festivals ».

 

« On vit une période historique compliquée, où l’on veut toujours exporter le conflit israélo-palestinien partout ! », regrette Boujenah.

 

Néanmoins, il ne compte pas plier face aux appels au boycott de son spectacle « Ma vie rêvée », programmé à l’occasion de la 53e édition du festival international de Carthage, en Tunisie, le 19 juillet.

 

Dans une interview accordée à Nice-Matin, il l’affirme : « Le spectacle à Carthage se fera ». Sa venue dans le pays pour participer à cet événement culturel suscite de vives réactions depuis une semaine.

En Tunisie les leaders de la communauté juive luttent pour maintenir le concert de Michel Boujenah.

 

Face à la polémique, le ministère a indiqué qu’il mènera des consultations afin de faire le meilleur choix possible « pour l’intérêt national. » Le directeur du festival de Carthage, Mokhtar Rassaa, avait défendu son artiste affirmant qu’il n’était « ni un grand sioniste, ni un leader du sionisme ! C’est un juif, il a un attachement à Israël, comme nous, musulmans, avons un attachement à la Mecque. »

 

Suite à la réaction de l’ATSM, le Parti libéral tunisien  a publié un communiqué, en date du 7 juillet 2017, qui débute en ces termes :

 

« Le Parti libéral tunisien suit avec un profond regret le fait que l’artiste tunisien Michel Boujenah fasse l’objet de campagnes médiatiques et politiques pour l’empêcher de se produire au Théâtre de Carthage. » Il appelle à « épargner l’art et les artistes des polémiques politiques »

 

Malgré que  des misérables intellectuels tunisiens obsédés par l’antisionisme soutiennent le boycott,  beaucoup de Tunisiens ont défendu l’humoriste, à l’instar de Yamina Thabet, présidente de l’Association tunisienne de soutien des minorités (ATSM), qui a indiqué que cet appel au boycott s’apparente à un acte anti-juif.

 

Souhail Ftouh

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Michel Boujenah (The Festival's New Art Director) at Opening Of The 24th Ramatuelle Festival With Show "La Vie En Rire". (Photo by Bertrand Rindoff Petroff/Getty Images)

 

Alors que la branche tunisienne du  mouvement antisémite BDS [Boycott Désinvestissement Sanctions] appelle au boycott du spectacle de Michel Boujenah, prévu dans le cadre de la 53ème édition du festival international de Carthage, les leaders de la communauté juive luttent pour maintenir le concert.

Des représentants de juifs tunisiens multiplient les contacts depuis quelques jours  avec  le président  tunisien  Beji Caid Essebsi  pour réaffirmer le rôle primordial de l’art et de la culture dans la lutte contre l’antisémitisme.

 

Elie Trablesi lors d’un entretien téléphonique avec un conseiller du président, le lundi 11 juillet 2017, a dénoncé l’appel au boycott tout en précisant que les conséquences seront désastreuses sur le tourisme   local si le gouvernement cède aux  demandes des groupes anti-juifs.

 

L’humoriste juif n’a pas l’intention de céder aux intimidations du mouvement antisémite BDS a  insisté ce militant tunisien de la communauté juive de Djerba.

 

Des éléments de la centrale syndicale tunisienne UGTT, Prix Nobel de la Paix en 2015, ont appelé  la semaine dernière le ministère tunisien des affaires culturelles à l’annulation du spectacle de Boujehah au festival de Carthage et de tous les festivals en Tunisie.

 

Une lettre a été adressée  au ministre des Affaires culturelles et au directeur du Festival de Carthage, par la campagne internationale « Boycott Sionisme », leur demandant de faire annuler le spectacle. Dans la lettre les détracteurs de Boujenah ont cité et publié ses interventions médiatiques où il faisait part de son soutien à Israël et à son armée.

 

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a  contacté de sa part  le ministre tunisien des Affaires culturelles pour prendre  connaissance  de sa position et pour voir comment  limiter les effets de l’appel du puissant syndicat de gauche.

 

Le directeur du festival de Carthage ne semble pas convaincu  des arguments présentés par les organisations anti-israéliennes alors que des pseudo-intellectuels antisémites tunisiens rejoignent la campagne du boycott.

 

René Trabelsi, parmi les leaders juifs les plus influents au pays, a même précisé qu’il faut  dérouler le tapis rouge pour  le comédien et humoriste d’origine juive tunisienne.

 

L’Association tunisienne de soutien des minorités (ATSM) a qualifié « d’acte antijuif » l’appel au boycott de l’humoriste français.

 

La France, le Royaume-Uni, le Canada et certains États américains, ont adopté des lois et pris des mesures afin de supprimer, mettre hors la loi et même criminaliser le discours de BDS.

 

Souhail Ftouh

 

 

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Michael Adda, à gauche, et Ro’ee Etyanash testant leur civière novatrice au Technion à Haïfa.

 

Chaque jour nous nous rendons compte que les mots ‘’Israël’’ et ‘’Humanitaire’’, sont indissociables.

 

 

Alors que dans les pays musulmans les gens continent de s’entre-tuer sans remords, voici la dernière innovation de sauvetage d’Israël. Un brancard à une roue pour des opérations de sauvetage difficiles.

 

Deux étudiants  israéliens en ingénierie mécanique du Technion à Haïfa ont déployé leur projet senior la semaine dernière. Unicycle  Adventure Stretcher  est conçu pour aider les services médicaux d’urgence et les équipes de recherche et de sauvetage à évacuer les victimes des zones lorsque les routes sont inaccessibles aux véhicules et aux hélicoptères.

 

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Un gros plan de la civière d’aventure. Photo courtoisie de United Hatzalah

Construit en collaboration avec Segal Bikes et le réseau EMS (des volontaires israéliens d’United Hatzalah)  la plate-forme d’aventure pliable pèse uniquement 15 kilos et permet à deux personnes de transporter un patient sur de longues distances en concentrant la majeure partie du poids sur une grande roue de bicyclette.

 

Le prototype a été créé par les étudiants de Michael Adda, originaire de France, et Ro’ee Etyanash, originaire d’Éthiopie, en collaboration  avec Miki Fischler et Dan Shafry, les membres de United Hatzalah, l’Unité de recherche et de sauvetage d’Israël, sous les auspices de Israelife Foundation.

 

Shafry, un ingénieur chez Rafael Industries, a eu l’idée de la civière d’un fauteuil roulant à roues motrices que l’ONG israélienne Etgarim utilise pour prendre des personnes physiquement handicapées en randonnée dans un terrain difficile.

 

Shafry  affirme que le prototype de travail initial sera ajusté au cours de l’année prochaine pour être encore plus léger, plus facile à plier et à se déployer, et peut être transmis par un seul secouriste.

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De gauche à gauche avec le prototype de Stretcher d’aventure: Roe’e Etyanash, Dan Shafry, Prof. Tzvi Fruchter (conseiller étudiant), Michael Adda et David Krispel, responsable du développement technologique de United Hatzalah.

 

 

Parce que la plupart des accidents sur les pistes difficiles à atteindre en Israël impliquent le cyclisme, la civière pourrait, en théorie, être attachée à une roue du vélo du cycliste, ce qui rend le brancard plus léger et plus rapide à déployer. Cependant, compte tenu du terrain accidenté où le produit serait utilisé, Segal Bikes travaille pour fournir une roue spéciale anti-crevaison. La version définitive pourrait être faite de magnésium ultra léger.

Le modèle actuel en aluminium  peut supporter  jusqu’à 300 kilos.

 

“J’espère que l’année prochaine nous aurons un produit qui fonctionne pleinement”, explique Fischler.

 

Israël a une longue tradition de volontariat

 

 

Israël a par ailleurs une longue tradition de volontariat faisant partie du cursus obligatoire dès le collège et qui s’inscrit dans une démarche patriotique. L’action humanitaire israélienne est profondément imprégnée de la conception juive de la ‘’réparation du monde’’, le Tikkun Olam dont il est question dans la Mishnah.

 

Fort de son expérience, la mise en place lors de catastrophes naturelles, d’hôpitaux de campagne les plus modernes, est souvent citée en exemple. Depuis quelques années, des équipes civiles accompagnent les unités militaires spécialisées, amenant les ONG israéliennes à se professionnaliser et à s’organiser.

 

En exemple,United Hatzalah aussi est une organisation mondiale de secouristes, d’urgentistes, d’ambulanciers et de médecins fondée en 2006 à Jérusalem. Elle est présente dans quelques autres pays, comme le Canada, les États-Unis, le Panama, le Brésil, la Lituanie, l’Australie,l’Argentine et l’Inde. Sa mission  est d’assister médicalement les victimes dans la période critique entre la survenance d’une urgence et l’arrivée d’une ambulance.

Encore IsraAID qui met en place des missions d’urgence en se basant sur un personnel de volontaires professionnalisés pouvant être rapidement déployés. Son directeur des opérations avait reçu l’an dernier le Prix Mondial de l’Humanitaire de la Fondation Mohammed Ali.

Les ONG israéliennes participent à des missions humanitaires du Kurdistan irakien aux confins du Pacifique : ce sont aujourd’hui les meilleurs ambassadeurs. A l’heure où l’image d’Israël est malmenée, il est temps de présenter ce pays autrement.

 

Souffrant d’une sous exposition médiatique, ces ONG méritent un réel soutien. D’une part, la presse  mondiale devrait leur faire plus de place pour organiser des levés de fond.

 

Cette attention pourrait aussi se matérialiser par la création de partenariats avec les mouvements de jeunesse, toutes religions confondues, et l’envoi de volontaires. Une jeunesse main dans la main, œuvrant pour la réparation de ce monde.

 

 

Les Israéliens s’empressent d’aller sauver l’humanité partout où la terre tremble, ou les vagues se détachent de la mer vont exporter cette innovation. Les gens  du monde peuvent dire merci tous les jours à vous israéliens grâce à qui ce pays existe.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Edy Cohen, professeur du monde Arabe et chercheur au Centre Universitaire  de  Bar-Ilan, a publié  un texte en arabe sur sa page Facebook pour dénoncer le silence arabe devant les  nouvelles violations  graves contre les réfugiés syriens commises par les soldats libanais cette fin de semaine. L’armée Libanaise s’en prend, encore une fois, au camp des réfugiés syriens d’Arsal et torturent des enfants  ( voir notre billet)

 

« Où sont les Arabes? Quand on arrête ou on tue un terroriste en Israël on se fait condamner dans tout le monde arabe et même de la part des pays lointains situés à  des centaines de milliers de kilomètres. Les rues arabes sortent dans des manifestations pour dénoncer et la Ligue Arabe  se précipite pour tenir une session d’urgence. »

 

Il continue:

« le samedi 1 juillet 2017, des soldats libanais ont pris d’assaut le camp de réfugiés syriens d’Arsal sous les ordres directes du président libanais Michel Aoun et le chef de la résistance, Hassan Nasrallah, et avec l’approbation de toutes la classe politique et les parties libanais on a démoli les tentes sur les têtes de ces pauvres gens, ce qui a conduit à la mort de certains réfugiés et des blessures pour les autres. Des femmes et des enfants sont terrorisés, des dizaines de blessés et des centaines de réfugiés ont été obligés de sortir nus sous le soleil. »

 

Il ajoute :

 

« Est-ce  que c’est cela les mœurs des arabes ? Mais j’ai une question pour tous les Arabes et j’espère avoir la réponse: Est-ce que le sang syrien est moins cher, à ce point, du sang palestinien? Où  la Palestine est devenue votre seul  commerce pour affamer votre peuple et terroriser vos enfants vos femmes? »

 

 

Le gouvernement libanais  récidive  en attaquant les réfugiés syriens d’Arsal 

 

 

La situation est toujours incertaine dans le camp d’al-Nour près d’Arsal, une ville libanaise qui jouxte la frontière syrienne après l’attaque du 1 juillet 2017.

 

Une unité de l’armée libanaise est entrée dans les camps des réfugiés syriens, dans la zone d’Arsal, au nord-est du Liban et a démoli les habitations de fortune sur les têtes de ces gens.

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La campagne de l’armée  de l’armée  libanaise s’est  terminée en attaques et raids à l’aveuglette, et des abus des droits de l’Homme  qui vont encore alimenter la rancœur parmi certains secteurs sunnites [de la société libanaise] et les réfugiés syriens de cette bourgade qui sert d’abri  aux réfugiés syriens fuyant la guerre.

 

Environ trente hommes  ont été  alignés à plat ventre sur le sol poussiéreux tandis que des soldats libanais les surveillent, avant de subir des tortures. Ce qui est plus important encore, c’est que tout ça s’est passé dans l’indifférence des médias et des politiques, et les voix qui ont désapprouvé sont restées très faibles.

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Les principaux médias libanais ont choisi dans la plupart des cas de ne pas couvrir les accusations d’abus contre l’armée. Les organisations  arabes de défense des droits de l’Homme n’ont pas ouvert la bouche.

 

 

Ces dernières années, l’armée libanaise a été accusée d’actes similaires à maintes reprises : le mauvais traitement des réfugiés syriens arrêtés lors de raids sur des camps en septembre 2015 ; la mort en détention d’un homme suite aux affrontements à Abra, au Liban, en 2013 ; et l’implication dans la pratique « généralisée » de la torture.

 

En aout 2014  l’arme libanaise avait incendié les tentes des refugiés. Plus de 30 corps calcinés y ont été trouvés après le drame.

 

Les seuls accomplissements de l’armée libanaise étaient d’incendier et détruite  les camps de réfugiés syriens. L’armée libanaise, sous les ordres du Hezbollah,  persiste dans  ses abus  et refuse d’assumer ses responsabilités. Elle préfère se comporter comme  une milice  au lieu  d’agir comme une institution et tenir responsables ses membres.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Pour la première  fois des pays musulmans ont envoyés des experts à la conférence cyber Sécurité à l’Université de Tel Aviv.

 

Plusieurs journalistes musulmans se sont présentés aussi à  la Cyber Week de Tel Aviv. Le ministre des communications, Ayoub Kara, a souhaité la bienvenue à ces visiteurs.

 

Les journalistes musulmans  ont assisté  au déroulement de la conférence annuelle sur la cyber-sécurité, qui a été organisée à l’Université de Tel Aviv, en tant qu’invités spéciaux du ministère des Affaires étrangères.

 

Du 25 au 29 juin 2017, la Cyberweek 2016, 7ème Conférence internationale annuelle sur la cyber-sécurité, l’un des événements les plus importants au monde dans le domaine, s’est déroulé à l’Université de Tel-Aviv.

 

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Organisée conjointement par le Centre Blavatnik de recherche interdisciplinaire sur la cyber-sécurité de l’Université de Tel-Aviv , l’Atelier Yuval Neeman pour la science, la technologie et la sécurité, le Bureau National israélien pour la cyber-sécurité et le Cabinet du premier ministre, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, elle la conférence a réuni des experts internationaux de haut niveau, des chercheurs de la sécurité et des diplomates étrangers, ainsi qu’un nombreux public venu du monde entier pour échanger des connaissances, des méthodes et des idées dans ce domaine en constante évolution.

La Conférence cette année a accueilli plus de 5 000 participants venant de 46 pays différents. Plusieurs experts de pays musulmans  comme la Turquie, la Jordanie, les Emirats Arabes Unis, le Bahreïn et l’Indonésie étaient présents à la conférence cyber Sécurité à l’université de Tel Aviv.

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Les turcs sont les plus présents parmi les visiteurs des pays musulmans  à la conférence cyber Sécurité

 

Des journalistes de Turquie étaient les plus présents  parmi les invités des pays musulmans. Des journalistes de Fox Turkey, Emre ?zkübarlas, Kenan Özcan, Daily Sabah et ?eyma Eraz ont assisté à de nombreuses réunions.

 

Le consul général d’Israël à Istanbul, Shai Cohen  et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emmanuel Nahshon ont  souligné l’importance des liens récemment rétablis entre Jérusalem et Ankara.

 

Selon le Daily Sabah, Ron Gerstenfeld du ministère israélien des Affaires étrangères et un responsable du cabinet du Premier ministre israélien ont considéré que cette visite marque l’importance du réchauffement des liens entre Israël et la Turquie.

 

Ayoub Kara, du parti Likud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a  même reçu  trois membres de la délégation de journalistes de Turquie à son bureau de la Knesset.

 

« Les relations avec la Turquie s’améliorent de plus en plus et sont importantes pour le gouvernement d’Israël, l’État d’Israël et l’économie israélienne », a déclaré Kara aux journalistes selon une vidéo publiée sur sa page Facebook.

 

Après avoir échangé des ambassadeurs en décembre 2016  dans le cadre d’un accord de réconciliation signé en juillet 2016, Israël et la Turquie ont cherché à améliorer la coopération qui était au plus bas après l’incident du Mavi Marmara de 2010.

 

Les relations entre les anciens alliés ont été presque interrompues en 2010 suite à un raid naval israélien sur une flottille turque essayant de briser le blocus israélien de la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. Le raid, dans lequel les commandos de l’armée ont été attaqués par des militants à bord, a fait 10 morts turcs et a blessé plusieurs soldats.

Les invités turcs ont discuté  avec  le Major général (ret.) Prof. Isaac Ben-Israël, chef du Centre de recherche Blavatnik et le président Yuval Neeman, président de l’Agence spatiale israélienne et du Conseil national pour la recherche et le développement au sein du ministère de la Science.

 

Parmi les orateurs il y’a eu : le Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu, le président de l’Université de Tel-Aviv, le Prof. Joseph Klafter, le Dr. Eviatar Matania, chef du Bureau national israélien pour le cyber-sécurité et le général Keith Brian Alexander, ancien directeur de l’Agence nationale de la sécurité des États-Unis (NSA) et Christopher Painter, chargé du cyber sécurité au State Department, Alejandra Mayorkas, secrétaire adjoint du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis, Bruce Schneier, cryptologue, spécialiste mondial de sécurité informatique, et William Saito, conseiller spécial auprès du cabinet du Premier Ministre japonais.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré lors d’un discours à la Conférence:

 

« Dans le passé,  dire que vous venez d’Israël, est considéré comme une perte de temps mais aujourd’hui, quand on parle de cyber sécurité ou d’une technologie de pointe, il est  évident que nous parlons d’Israël.  Ceci est un grand avantage. Ils veulent de partout dans le monde venir ici. »

 

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Il a ajouté  «  Par exemple, le premier ministre indien va nous  visiter en Israël pendant plusieurs jours, il considéré comme l’un des plus importants premiers ministres dans le monde alors que l’Inde est la troisième plus grande économie mondiale et son économie croît à un rythme élevé. Le Premier ministre indien veut renforcer les relations avec Israël dans de nombreux domaines, y compris l’eau, l’agriculture et la santé, mais aussi dans le domaine de cyber Sécurité et a de très bonnes raisons de le faire. »

 

 

Multiplication des cyberattaques au cours des dernières années

 

La multiplication des cyberattaques au cours des dernières années met en lumière le risque chaque fois plus élevé de vivre dans une société de plus en plus connectée.Pour une deuxième année, l’agence de cybersécurité Rapid7 a publié un index des 183 pays les plus vulnérables aux cyberattaques. Pour produire cet index, l’agence a analysé en pourcentage le nombre de systèmes informatiques qui sont « exposés et vulnérables » à des violations et à des intrusions.

 

Plusieurs musulmans riches comme les Emirats arabes, ainsi que de nombreux pays du Golf figurent parmi les 50 premiers pays de la liste. Cela explique que ceux-ci sont particulièrement vulnérables aux attaques à caractère financier.

De nombreux pays musulmans moins riches comme la Turquie sont également vulnérables, puisque les fournisseurs et les gouvernements ont généralement moins de ressources pour protéger les systèmes informatiques, indique le rapport.

Des pays où le nombre de personnes qui utilisent Internet croît exponentiellement – comme l’Inde – sont aussi à risque, étant donné que les nouveaux usagers sont souvent moins éduqués sur les besoins de sécuriser leurs réseaux.

Les États-Unis (137e) sont souvent la cible de cyberattaques, mais ils figurent moins haut dans cet index en raison de leur capacité à contrer ces attaques.

Jusqu’à présent, les cyberattaques étaient généralement circonscrites, et leur degré de sophistication n’était pas aussi avancé. Mais les récentes cyberattaques (Wannacry et Petrwrap) se sont propagées très rapidement et ont touché des ordinateurs dans plusieurs pays, prenant plusieurs experts par surprise.

« Il est clair que nous entrons dans une nouvelle ère de cybersécurité », dit le Dr. Eviatar Matania, chef du Bureau national israélien pour le cyber-sécurité.

 

Un autre élément qui inquiète est le fait que les outils pour mener des cyberattaques sont plus accessibles sur Internet, ce qui facilite le travail des cybercriminels.

 

« Globalement, nous sommes tous exposés à ce type d’attaque. Les cyberattaques mettent en lumière notre dépendance extrême à la technologie numérique, qui reste très mal protégée » explique, le président de l’Université de Tel-Aviv, le Prof. Joseph Klafter.

 

Dans le cas de Wannacry et de Petrwrap, les pirates ont utilisé une application conçue par l’Agence nationale de la sécurité des États-Unis (NSA) qui avait été volée et divulguée publiquement sur le web. « Cette application peut maintenant être recyclée par n’importe quel cybercriminel », explique le Major général (ret.) Prof. Isaac Ben-Israël, chef du Centre de recherche Blavatnik.

 

La cybercriminalité est un « défi complexe qui ne peut pas être surmonté par une seule solution ou partie. Le public, les gouvernements, le secteur privé, les organismes d’application de la loi, le personnel qualifié et les partenaires stratégiques doivent tous jouer un rôle », indique  les participants à la conférence du cyber sécurité de l’Université de Tel-Aviv.

 

Souhail Ftouh

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Parlerait-on des Arabes israéliens, comme victimes de cet apartheid ? Cette accusation d’apartheid est une offense à la réalité d’Israël, un mensonge et une falsification.

 

Les Arabes israéliens ont inauguré dans le quartier ?saw?ya, un village arabe situé sur le Mont Scopus, le plus haut minaret de 73 mètres de la ville.

 

Le cheikh Ikrima Sabri, un dirigeant religieux islamique a déclaré, en marge de la cérémonie d’inauguration que ce minaret est « le plus haut dans la ville de Jérusalem et que le croissant islamique  est d’une hauteur de 10 mètres. »

 

Sabri, qui avait été le plus important membre du clergé de l’Autorité palestinienne entre 1994 et 2006, a déclaré que le minaret  a couté  environ 1 million de shekels (275,550 $) à construire et a été financé par des dons de résidents d’Issawiya.

 

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Sabri, qui dirige actuellement le Haut Conseil Islamique sur le mont du Temple, a dit que le concept du minaret de la mosquée qui a émergé il y a plus d’un an veut  souligner le ‘’caractère arabe et islamique du quartier.’’

 

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Les arabes de Jérusalem ont choisi de construire le minaret au sommet de la plus ancienne mosquée Issawiya. L’ancien minaret de la mosquée a été construit il y a 47 ans.

 

La liberté de culte est accordée à tous à Jérusalem, en Israël ou dans tout territoire administré par Israël. Il y a à Jérusalem 735.000 habitants dont 252.000 Arabes et 481.000 Juifs ou autres groupes. Quant aux lieux de culte, il y a 72 mosquées, 139 églises et 996 synagogues.

 

Le mois dernier le président Reuven Rivlin a déclaré qu’Israël devait immédiatement agir pour améliorer la qualité de vie dans les quartiers majoritairement arabes de Jérusalem Est. Pendant la cérémonie officielle marquant le 50e anniversaire de la réunification de la ville par Israël, pendant la guerre des Six Jours de 1967, le président a critiqué la négligence de certaines parties de la capitale, et a demandé des mesures urgentes pour développer Jérusalem Est.

 

 

Le président a rendu hommage au gouvernement, et particulièrement à Zeev Elkin, ministre des Affaires de Jérusalem, pour l’allocation d’un budget de développement de la partie orientale de la ville. Le Maire Nir Barkat souligne que la Municipalité travaille pour subvenir aux besoins de tous les secteurs.

 

Après la  libération de Jérusalem Est par Israël, l’État juif l’a annexée et a déclaré Jérusalem capitale indivisible d’Israël. Depuis les Arabes israéliens ont eu, les mêmes droits que tous les autres israéliens, juifs, chrétiens, athées, etc.

 

Souhail Ftouh

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Aujourd’hui et demain marqueront l’anniversaire  du Farhoud, l’infâme pogrom contre les Juifs de Bagdad en 1941, qui a entraîné 200 morts et 2000 blessés et lors duquel 900 maisons juives ont été détruites. Ce fut le début de la fin d’une communauté qui existait depuis 26 siècles, précédant l’Islam de 10 siècles et qui comptaient 125 000 âmes.

 

Une répression inhumaine s’est abattue sur la communauté  juive par des officiers irakiens sunnites et pronazis. Des arrestations, des  déportations, des exécutions er des expropriations sur des populations innocentes.

 

Des centaines  d’hommes, pour la plupart fusillés et enterrés dans des fosses communes. Des femmes violées et éventrées, des enfants mutilés. Cette tragédie porte un nom, un seul nom : c’est le génocide. Il n’y en pas d’autre.

 

Les Juifs n’ont pas été  autorisés à enterrer eux-mêmes leurs morts, qui sont récupérés par le gouvernement et enterrés dans une fosse commune. Les dommages causés étaient estimés entre 3 et 3,5 millions de livres sterling.

 

 

 Des officiers irakiens sunnites et pro-nazis orchestrent le massacre

 

 

Le 1er et 2 juin 1941, les  chefs musulmans armés  proche  du  Premier ministre, Rachid Ali al-Gillani s’en prennent aux juifs dans les quartiers à majorité juive d’Al Rusafa et d’Abu Sifyan.

 

D’ailleurs le général al-Galani est allé rejoindre Haj Amin al-Husseini à Berlin après ce massacre. Dans les années 1930, Gillani a été fortement influencé par le grand mufti de Jérusalem,  Amin al-Husseini,  qui avait été exilé de la Palestine mandataire par les autorités britanniques en raison de son alliance avec l’Allemagne nazie  qui visait entre autres massacrer des juifs en Palestine.

 

L’évènement ayant conduit au massacre Farhoud est un prêche anti-juif dans la mosquée Jami-Al- Gillani, qui porte le même nom de famille du général irakien. La propagande antisémite était transmise quotidiennement par la radio locale et par Radio Berlin en langue arabe.

 

Divers slogans anti-juifs étaient peints sur les murs, tels que: Hitler tue les parasites juifs. Les magasins détenus par les Musulmans étaient marqués Musulman de façon à ne pas être pillés dans le cas d’émeutes contre les Juifs.

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Le massacre était prémédité  par un gouvernement pro-nazi populaire à Bagdad, et il a lieu pendant la fête juive de Chavouot, jour de joie pour toutes les communautés juives du monde.

 

Aujourd’hui la reconnaissance de la responsabilité de l’État Irakien n’est pas établie encore sur ce génocide. De plus les juifs Irakiens n’ont pas le droit d’organiser les voyages de recueillement au pays.

 

Le Farhoud  marquera un tournant décisif pour les Juifs d’Irak : à la suite de cet événement, ils seront régulièrement sujets à la violence, aux persécutions, boycotts et confiscations avant d’être expulsés en 1951. Une série de décrets et d’attaques s’en est suivie, vidant le pays de son ancienne communauté juive avant le début des années 1970, à peine 92 Juifs restant en Irak.

 

Les souvenirs restent la force de cette population. Ce massacre restera longtemps gravé dans nos mémoires comme étant un jour de destruction et de terreur.

 

La synagogue Edmond J. Safra à New York organisera demain l’allumage des bougies pour les 27 siècles où la vie juive a prospéré dans ce qui est aujourd’hui l’Irak. Soyons nombreux à coté de nos frères juifs.

 

Ne laissons jamais s’effacer ces anniversaires mémorables. Il faut rallumer les lumières du passé pour voir plus clairement dans l’avenir.

 

 

Souhail Ftouh

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Le premier ministre Philippe Couillard a décoré  hier le célèbre humoriste Gad Elmaleh à l’Assemblée nationale du Québec.

M. Elmaleh eut reçu l’insigne de chevalier de l’Ordre national, la plus prestigieuse reconnaissance décernée dans la province francophone.

« En 1988, quand j’ai immigré du Maroc au Québec, le Québec m’a ouvert les bras, et aujourd’hui, il me serre fort dans ses bras », a déclaré solennellement un Gad Elmaleh touché et ému à la suite de la remise de l’insigne.

« Le Québec vous remercie de nous faire tant rire, », a dit Philippe Couillard avant de lui remettre l’insigne de chevalier de l’Ordre national.

Après la cérémonie, Philippe Couillard a fait un Facebook Live impromptu avec l’humoriste. En une heure, la vidéo a été vue par plus de 150 000 personnes et a entraîné des centaines de réactions, de commentaires et de partages.

C’est à Montréal, en 1994, que Gad Elmaleh s’est produit pour la toute première fois sur scène. C’était au cabaret Juste pour Rire, boulevard Saint-Laurent.

Gad Elmaleh  naît au sein d’une famille juive marocaine à Casablanca, où il fait sa scolarité dans une école primaire du quartier du Maârif, puis au lycée Maïmonide. Dès l’âge de cinq ans, il monte sur scène aux côtés de son père, David Elmaleh. A 17 ans, Gad quitte le Maroc et s’installe à Montréal.

Souhail Ftouh, Québec 

 

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A Mesila, située à 250 km au sud-est d’Alger, des prometteurs immobiliers liés à la mafia locale  procèdent à l’annexion d’une partie du cimetière juif. Face à cette profanation d’un autre genre, ni les autorités algériennes et encore moins les instances diplomatiques françaises ne veulent réagir.

 

Plusieurs siècles de présence juive ont laissé les traces d’une civilisation dont les vestiges sont toujours visibles ici.

 

La Ligue algérienne de la défense des droits de l’Homme (LAADH), accuse des «bourreaux du foncier» de vouloir s’accaparer du terrain du cimetière juif.

 

LADDH dénonce, à cette occasion, le mutisme des autorités locales et celui de l’ambassade de France à Alger à l’égard des agressions «répétitives» que subissent ces deux cimetières, et appelle les ministères de la Justice et de l’Intérieur algériens à ouvrir une enquête sur cette affaire.

 

L’organisation des droits de l’Homme compte même déposer prochainement une plainte auprès du procureur de la République pour demander l’ouverture d’une enquête judiciaire sur ces exactions, en y joignant des documents audiovisuels et des photos attestant de ces agressions.

 

Pointant du doigt des «malfaiteurs» et des «squatteurs» qui voudraient réaliser des extensions à leurs habitations, la LADDH décrit l’état lamentable dans lequel se trouve le cimetière juif, devenu, selon le communiqué, une décharge publique. En sus du caractère éminemment pénal de cette affaire, l’auteur du communiqué trouve ces agressions «contraires à la religion musulmane qui appelle au respect des autres».

 

La LADDH veut  réhabiliter le cimetière  juif situé en plein cœur de la ville dans un état déplorable pour avoir subi des actes de profanation et destruction, selon le communiqué signé par M. Amroune Layachi vice-président du bureau de la LADDH de M’sila, qui a déposé une plainte, le  23 avril 2017, N°8263, contre X auprès du procureur de la République de Mesila.

 

Le responsable du bureau de la LADDH de Mesila a fait savoir aux instances judiciaires que cet acte ignoble contre la sacralité des lieux religieux n’a qu’une seule justification, «c’est un acte entrepris par des bourreaux de foncier», a-t-il mentionné.

 

La LADDH rappelle que le cimetière juif fait partie de l‘histoire de l’Algérie.

 

Mesila comptait un grand nombre de communauté juive dont les noms de familles étaient:Atlan(e),Attia,Achour,Nadjar,Hadjedj, Meyer,Doat,Caussene, Zerbib ,Djaoui, Hanini  et Selem.

 

On pourrait  penser que les juifs de Mesila  sont peut être tous enterrés à ce cimetière profané, sinon pourquoi ce profond silence?

 

La situation des cimetières  juifs d’Algérie dans son ensemble, est plus que préoccupante.  

 

Souhail Ftouh

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