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Archive for the “Articles” Category

Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

 

Il est de plus en plus évident que L’Arabie saoudite, qui est l’État de l’islam, du Coran, des deux mosquées saintes, est en train de se rapprocher politiquement du seul État juif dans le monde.

La crainte de voir l’Iran -leur ennemi juré- s’imposer comme une force de déstabilisation régionale et développer un programme nucléaire va contraindre Riyad et Jérusalem à devenir des alliés. Pour les responsables du royaume sunnite, la possible montée en puissance de l’Iran doit conduire Riyad à revoir sa politique étrangère.

La multiplication de la présence des délégations d’hommes d’affaires et d’universitaires saoudiens en Israël donne à voir les prémices d’un flirt diplomatique. L’ennemi iranien qu’ils ont en commun a fait passer les divergences de points de vue sur le conflit israélo-palestinien en second plan.

Les déclarations du directeur saoudien du Centre d’études stratégiques du Moyen-Orient à Jeddah, Anwar Eshqi, laissent peu de doute. Dans une interview, en Mai 2017, avec le journal israélien Yediot Aharonot, l’ancien général a clairement déclaré que « la coopération entre Riyad et Tel-Aviv contre leurs ennemis communs (l’Iran, la Syrie et le Hezbollah, ndlr) est arrivée à un tel point que l’État saoudien s’engage à encourager tous les pays arabes à normaliser leurs relations diplomatiques avec Israël”. La seule condition imposée par la monarchie saoudienne serait l’acceptation de la proposition de paix, présentée par les Saoudiens

Le Royaume d’Arabie saoudite, gouverné par le Prince héritier Mohammed Ben Salman, est directement impliqué dans cette transaction. Certains dignitaires religieux saoudiens vont bientôt émettre des fatwas afin de justifier cette probable normalisation.

Le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahu a sciemment révélé que « les relations avec les pays arabes sont meilleures que jamais dans l’histoire d’Israël »

L’Arabie saoudite prépare le terrain à une normalisation de ses relations avec l’État hébreu

Un universitaire saoudien a défendu la décision courageuse des Etats-Unis de reconnaître  Jérusalem comme capitale d’Israël et appelé les Arabes à «accepter» les revendications israéliennes sur la ville sainte. Abdulhameed Hakeem, directeur du Centre d’études stratégiques et juridiques du Moyen-Orient à Djeddah, a défendu sa position sur le dossier, le mois dernier, sur la chaîne de télévision arabophone Al-Hurra, basée aux Etats-Unis.

«La décision provoquera un choc positif pour déplacer l’eau stagnante entourant les négociations», a déclaré Abdulhameed Hakeem. «Nous, en tant qu’Arabes, devons parvenir à une entente avec l’autre partie (Israël, Ndlr) et savoir quelles sont ses exigences afin que nous puissions réussir dans les négociations de paix», a-t-il dit.

L’Arabie Saoudite a officiellement qualifié l’annonce de Trump d’«injustifiée» et d’«irresponsable». Les observateurs font toutefois remarquer que Riyad a été plus timide que d’habitude dans sa réaction. Le roi Salman n’a d’ailleurs même pas assisté au Sommet extraordinaire de l’Organisation de la conférence islamique qui s’est tenu le mois dernier dernier à Istanbul et dont l’ordre du jour était justement de condamner la décision du Président américain et de préparer une riposte politique collective contre Washington.

Le constat a amené de nombreux observateurs à accréditer la thèse qui a circulé ces derniers jours et qui soutient que l’Arabie Saoudite a effectivement décidé de tourner le dos aux Palestiniens. Le discours d’Abdulhameed Hakeem va d’ailleurs dans ce sens

«Nous devons admettre et réaliser que Jérusalem est un symbole religieux pour les juifs qui est tout aussi saint pour eux que La Mecque et Médine sont pour les musulmans», a déclaré le directeur du Centre d’études stratégiques et juridiques du Moyen-Orient à Djeddah.

«La mentalité arabe doit se libérer de l’héritage de Gamal Abdel Nasser et de l’islam politique des sectes sunnites et chiites, ce qui a inculqué des intérêts purement politiques à la culture de haïr les juifs et à nier leur droit historique dans la région», a-t-il ajouté.

Les commentaires de Hakeem ont provoqué des réactions de colère sur les médias sociaux. De nombreux utilisateurs de Twitter dans le monde arabe ont durement condamné ce qu’ils considèrent comme «un appel à la normalisation des relations» avec Israël.

Une méfiance légitime du coté israélien  

L’Institut d’études stratégiques israélien Begin-Sadat a décrit dans un récent article la perspective d’une normalisation saoudo-israélienne qui devrait se faire sur base d’un “accord de paix”, accord qui apportera “tout” à Israël et “rien” à l’Arabie saoudite, si ce n’est la signature de l’accord en soi.

Le coordinateur de cet accord de paix, un certain Mordchaï Kedar affirme ” si l’Arabie saoudite veut vivre en paix avec Israël, Tel-Aviv n’a rien contre. Mais c’est tout ce que Riyad a à y gagner. Pas question que la “paix” s’étende à d’autres dossiers. En d’autres termes, Israël pose ses conditions qui devront être acceptées telles quelles sans quoi il n’y aura aucune paix”.

Kedar convie très vivement les autorités israéliennes à être vigilantes sur le volet des “coopérations militaires”, car “les Saoudiens ne passent pour des gens à tenir la parole “: ” En 1991, Riyad est revenu sur la totalité de ses accords militaires avec l’Irak de Saddam. En Syrie et au Yémen non plus, l’Arabie saoudite n’a pas fait preuve de respect de ses engagements. S’il arrive si facilement à verser du sang arabe, Riyad n’aura aucun mal à verser du sang juif. ”

Kedar critique par ailleurs « le système tribal » qui régit le pouvoir politique en Arabie saoudite et affirme que ” ce sont les intérêts non pas de l’État, mais de la famille royale qui dictent le tout au royaume saoudien” : « Dans ce contexte, il est donc difficile de voir l’armée saoudienne s’engager dans une quelconque guerre aux côtés de l’armée israélienne”. Par voie de conséquence, ” il n’existe aucune raison pour conclure un pacte défensif commun avec les Saoudiens”.

Le diplomate israélien renvoie ensuite à l’antécédent des relations israélo-arabes et en évoquant le cas égyptien, écrit :

” L’époque où Israël se contentait d’une feuille de papier baptisé “accord de paix” est belle et bien révolue. Du temps de Sadat, Israël payait de sa poche pour imposer sa légitimité. ”

“Riyad ne veut pas la paix avec Israël, mais sa protection face à l’Iran sinon il aurait fait de même que l’Égypte et la Jordanie. De plus, Israël n’a pas besoin des Saoudiens pour vivre sa vie. Il est là depuis 70 ans et il y restera encore pour 7000 ans sans que la paix avec Riyad ne change quoi que ce soit à cette donne…Quant à la Palestine, si Riyad veut vraiment aider Israël, il n’a qu’à faire construire des colonies en Arabie saoudite pour accueillir tous les Palestiniens et Israël est prêt à lui communiquer ses expériences “.

La partie la plus significative de cette analyse concerne la capitale israélienne :

“L’accord de paix avec l’Égypte comporte un grand défaut. Begin a reconnu le droit des Palestiniens à avoir un État autonome. Avec les Saoudiens, il ne faut pas répéter cette erreur. Israël est prêt à reconnaître l’Arabie saoudite à titre d’État islamique si Riyad en fait autant et reconnaît Israël comme un État. Sinon pas la peine de faire la paix avec Riyad… D’ailleurs les Saoudiens n’auront rien en échange, aucune concession de notre part. Notre accord ne devra pas non plus être un accord de cessation des hostilités, mais un accord global portant sur le tourisme, l’économie, la science… Il faut que Riyad reconnaisse notre droit d’avoir nos ambassades là où nous le voudrons (à la Mecque, par exemple!) Si nos sportifs gagnent un match quelconque en Arabie saoudite, le monde devra avoir le droit d’entendre l’hymne d’Israël retentir en territoire saoudien”.

L’enquête réalisée par l’Institut israélien relève la méfiance légitime du coté israélien  envers les régimes arabes modères qui voient pourtant auprès de lui « un allié de poids ».

Souhail Ftouh 

 

 

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Tsahal incite ses soldats à lancer des entreprises dans les nouvelles technologies. Et ça marche ! Du coup, ce modèle attire.

La ville de Nice teste à partir de ce lundi, 15 janvier 2017, une nouvelle application développée en Israël par la start-up de l’ancien Premier ministre Ehud Barak, qui permet d’appeler lorsqu’on est témoin d’une incivilité et de filmer l’incident en temps réel avec le centre de vidéosurveillance de la police municipale.

Cet outil sécuritaire a été développée par l’ex-Premier ministre israélien, Ehud Barak.

« Chacun d’entre nous doit devenir un citoyen engagé acteur de sa propre sécurité, et donc de la sécurité collective », a justifié vendredi Christian Estrosi, le maire LR, en présentant l’application qualifiée de « révolutionnaire » dont il envisage le déploiement « à grande échelle ».

Elle sera testée dans un premier temps par 2 000 personnes, des agents de la ville de Nice, des comités de quartier ou encore, des membres du réseau « Voisins vigilants ».

M. Estrosi, toujours à la recherche du dernier cri en matière de technologie sécuritaire, pour sa ville  dont la police municipale est la première en France en effectif. Elle est quadrillée par 1 950 caméras de vidéosurveillance, soit 27 au kilomètre carré, un record dans l’Hexagone.

« La personne qui appelle tombe directement sur le centre de supervision urbaine (CSU) et peut transmettre en direct des images de bonne qualité, ce qui permet de la géolocaliser, de cibler les caméras sur la zone et de dépêcher une patrouille », a-t-on précisé à la mairie.

Un bilan sera fait dans deux mois.

« La personne qui appelle tombe directement sur le centre de supervision urbaine (CSU) et peut transmettre en direct des images de bonne qualité, ce qui permet de la géolocaliser, de cibler les caméras sur la zone et de dépêcher une patrouille », a-t-on précisé à la mairie.

Un système de messagerie instantanée avec traduction automatique permet aussi à un touriste étranger ne parlant pas français de se faire comprendre par la police municipale niçoise, selon la même source.

L’application peut servir aussi si la personne fait un malaise, un type d’appels courants selon la mairie mais que la police municipale peine parfois à élucider faute de savoir d’où appelle l’interlocuteur.

L’application devrait être particulièrement utile étant donné le contexte actuel en France.

M.Ehud Barak, qui a investi 1 million $ dans Reporty, a déclaré« qu’il s’agit d’une application importante avec une excellente équipe. »

« De mon expérience personnelle, j’ai vu qu’elle était essentielle », a déclaré Barak

« Lorsque le terrorisme et la violence ne ménagent aucun pays dans le monde, et dans le même temps quand les gens ressentent un besoin croissant d’être connectés tout le temps, il y a une place pour une solution complète qui permettrait aux gens de se sentir en sécurité et connecté. La plate-forme de Reporty permet aux organisations et aux autorités de se mobiliser rapidement et de répondre aux attaques terroristes en temps réel, tout en minimisant l’utilisation abusive de temps et de ressources », a déclaré Barak.

Ce dernier a également expliqué que l’application Reporty permettait d’organiser de manière rapide une réponse aux attaques terroristes et aux incidents en temps réel en faisant en sorte de « minimiser la perte de temps et de ressources ».

Selon Ehud Barak, l’application est également un moyen de communiquer simplement avec les municipalités.

Reporty, l’application qui permet d’envoyer des appels au secours vidéo en direct. Le succès est indéniable ! 

Cette  nouvelle application qui permet aux Israéliens de faire des appels au secours vidéo en direct pour les intervenants d’urgence à partir de leurs smartphones a été développée par une start-up appelée Reporty, qui est présidée par l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak.

L’application, lancée depuis 2 ans en Israel, permet aux opérateurs d’urgence de visualiser une scène en direct sur vidéo, de discuter avec les appelants via des messages texte et de déterminer les emplacements des personnes en détresse.

Reporty Homeland Security est une start-up israélienne qui a été fondée en 2004 par Amir Elichai et l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak.

Cette compagnie avait lancé son application pour smartphone en collaboration avec différents services d’urgence israéliens tels que le Magen David Adom, les services de sécurité et les municipalités, rapporte Globes.

Cette application est considérée comme la première application de vidéos d’urgence. Ainsi pour reporter un accident ou une situation d’urgence, l’utilisateur enregistre en direct la scène qui est transférée au service concerné comme un simple coup de téléphone.

L’application permet de géolocaliser la scène de l’accident et d’envoyer de manière effective et le plus rapidement possible les secours.

Selon leur site, l’objectif de Reporty est « de combler le fossé entre le peuple et les ressources chargées de les aider ». L’application a été conçue afin d’utiliser le « pouvoir de la foule » pour améliorer les services de premiers secours.

Depuis le lancement de l’application, les utilisateurs en Isrel peuvent envoyer des vidéos en direct au Magen David Adom et aux centres municipaux de Raanana, Modiin, Hod Hasharon, et Ashdod pour ne citer qu’eux.

En ce qui concerne le police et les pompiers, l’application permet  de les appeler tout en étant géolocaliser directement.

L’objectif de cette application est l’amélioration de l’efficacité des services d’urgence tout en réduisant les coûts. Reporty développera de nouvelles fonctionnalités afin de renforcer ses services.

Souhail Ftouh

 

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La pénurie mondial de beurre apparaît comme une vraie menace pour l’année 2018 et entraîne un vent de panique sur les marchés.

La faute revient à la Chine ou la demande de beurre ne cesse de progresser. Une hausse attribuable au retour en grâce de la matière grasse animale, après trente ans de dédain de la part des nutritionnistes, mais aussi un goût prononcé pour les viennoiseries au beurre, pour les chinois (croissants, tartes, brioches, biscuits et autres jambon-beurre. )

Face à cette explosion de la demande, la production laitière a baissé en Nouvelle-Zélande, plus gros exportateur mondial de lait, ainsi qu’en Europe, où la fin des quotas laitiers il y a trois ans avait provoqué une surproduction et donc une chute des cours poussant les éleveurs à réduire leurs tonnages.

L’offre de beurre s’avère donc insuffisante alors que la demande ne cesse de croître, avec notamment l’apparition de nouveaux clients à l’international, notamment en Chine et au Japon, qui copient certains modes de consommation alimentaires occidentaux. Mécaniquement, les cours se sont envolés.

En conséquence les prix du beurre industriel se sont envolés : payé 2 500 euros la tonne en 2016, les cours du beurre ont atteint 8 000 euros la tonne début 2018 . La hausse a touché de plein fouet l’industrie agroalimentaire, qui a vu ses coûts exploser mais n’a pas pu pour autant les transférer dans la grande distribution, qui fixe les prix annuellement. Les professionnels de la boulangerie et de la biscuiterie s’alarment du coût d’une de leurs matières premières.

Contrairement à la poudre de lait, l’UE ne détient aucun stock de beurre à injecter sur le marché pour faire baisser les cours.

La France est aussi en proie à une crise des producteurs laitiers et une pénurie de beurre. Derrière cette situation et les inquiétudes qu’elle engendre se profile les impacts qui se répercutent sur les prix des diverses pâtisseries. La pénurie a eu un impact aussi directement sur l’approvisionnement des magasins en France.

Aux États-Unis aussi, la consommation de beurre a augmenté de 8% en un an. La chaîne McDonlad’s a remplacé la margarine par du beurre.

Les produits laitiers israéliens s’exportent de plus en plus, notamment vers la Chine.

Alors que la demande, en Chine, progresse à pas de géants entraînant une pénurie de produits laitiers dans  plusieurs pays, en 2017, les exportations israéliennes  vers la Chine ont bondi de 46%. Les producteurs laitiers en Israël bénéficient de cette envolée des tarifs du beurre.

L’industrie agro-alimentaire israélienne a produit 2,566 milliard de litres de lait en 2017, ce qui représente une hausse de 3 % par rapport à l’année 2016, qui avait déjà constitué un bon cru pour l’économie laitière. La production de lait annuelle des vaches israéliennes fait partie des plus élevées du monde. Une vache laitière produit ainsi en moyenne 12 083 kg de lait par an (en 2016).

Quand le géant alimentaire chinois Bright Food a voulu booster sa production laitière, c’est tout naturellement vers le marché israélien qu’il s’est tourné. Depuis 2015, ce conglomérat d’État basé à Shanghai, détient 56?% de l’entreprise Tnouva, au terme d’une transaction d’un milliard de dollars.

Ce qui a donné envie à Bright Food de poser son pied dans l’État Juif, C’est la compétence et l’expertise bleu et blanc en matière de lait, doublée d’une technologie en contrôle de qualité hors du commun qu’il souhaite importer en Chine, où la demande pour les produits laitiers est en hausse exponentielle.

Il faut dire qu’Israël mérite bien son surnom biblique. En Terre promise, le lait coule à flot. Les 125 000 vaches du cheptel israélien sont les plus productives du monde: une moyenne de 12 000 litres annuels, par animal, en 2016. Soit un total de 1500 millions de litres de lait de vache par an. (A noter également les 11,2 millions de lait de chèvre et les 15,9 millions de lait d’avoine).

Alors comment un pays aussi chaud et sec qu’Israël peut se targuer de posséder les meilleures vaches laitières au monde? Ce n’est pas tant la bête en soi, mais la technologie qui l’entoure, qui fait la différence. Aujourd’hui, le quotidien de la vache est entièrement automatisé les inventions et autres contributions technologiques de l’Etat d’Israël

Israël est le premier producteur au monde par tête de vache et un des leaders dans le domaine de l’industrie laitière

Depuis plusieurs années, la haute technologie s’est invitée dans les fermes israéliennes. Résultat?: une production laitière leader à l’échel­le de la planète.

Les inventions et autres contributions technologiques de l’État d’Israël ont fait que l’industrie laitière israélienne est l’une des plus performantes de la planète. Grâce à une batterie d’instruments de mesure ultra sophistiqués, Israël a repoussé les limites de la productivité. Désormais, tout est sous contrôle, ou plutôt sous capteur.

Pour parvenir à produire 12 000 litres par an, la vache est devenue un animal sous haute surveillance. Via des systèmes de refroidissement, jusqu’aux compteurs de lait, en passant par la biométrie, rien dans sa vie n’est laissé au hasard?: ses temps de repos, la distance qu’elle parcoure, le moment de l’œstrus, la mise à bas.

Aujourd’hui, la science a pris le dessus à la ferme. Les questions de santé, de production, de génétique et fertilité sont analysées par gestion informatisée. L’étable est climatisée, et la grange, équipée des dernières innovations robotiques.

A une époque où la consommation des produits laitiers ne cesse d’augmenter, l’agriculture se fait hautement technologique. Et les méthodes de fermage traditionnelles sont désormais remisées. Conséquence?  les petites structures agraires sont dépassées pour laisser la place aux grandes fermes mécanisées, capables de gérer leur chaîne de production laitière de A à Z.

La qualité a pris le pas sur la quantité. Le cheptel diminue, mais il est autrement productif. En 2016, Israël comptait 701 fermes laitières contre 1 026 fermes en 2005, soit une baisse de 21% en une seule décennie. Pour autant, sur la même période, la production moyenne de lait augmentait d’environ 59 %. Le résultat direct d’une réelle efficacité combinée avec une technologie à la pointe, développée par les instituts de recherche israéliens.

 

Car nul doute que l’industrie agricole d’Israël a bénéficié des compétences high-tech, principales sources de croissance d’un pays surnommé à juste titre la nation start-up. L’Etat juif est en tête des pays de l’OCDE dans le domaine du R&D, investissant 4,3 % de son Produit intérieur brut dans la recherche et le développement, soit près du double de la moyenne de l’OCDE. Et ces start-ups à domicile sont donc aux premières loges pour cerner les besoins du fermier et lui proposer des solutions adaptées. Comme SCR Dairy, société israélienne, à l’origine du développement d’une technologie révolutionnaire qui consiste  à mesurer la qualité et la quantité de lait en un temps record, à partir de rayons infra-rouges. Désormais, on peut connaître la composition du lait – matières grasses, protéines, lactose – fraîchement trait avant même que l’animal ne quitte l’étable.

Israel veut  intensifier l’investissement dans la recherche et les exportations dans le monde entier

Aujourd’hui, les technologies laitières représentent un marché de 965 millions de dollars par an, et des exportations à hauteur de 130 millions de dollars en 2016, soit une hausse de 11?% par rapport à l’année précédente.

De plus en plus de pays émergents, en particulier en Asie, qui veulent dynamiser leur production laitière, se tournent vers Israël. La Chine, bien sûr, par l’intermédiaire de Bright Food.

Au Vietnam, un groupe de compagnies israéliennes, sous la houlette d’Afimilk – leader mondial israélien dans les systèmes de management informatisés pour les producteurs laitiers – s’est lancé dans la construction d’une ferme laitière de 200 millions de dollars. Un des plus grands projets du genre au monde, censé fournir la moitié de la demande en lait du Vietnam.

 

Autre client de poids de la technologie israélienne : l’Inde. Le Sous-Continent est le plus gros producteur laitier au monde, via des fermiers dotés de peu de ressources. Ses niveaux de production par animal sont faibles, au grand dam des décisionnaires. Récemment, une délégation officielle a fait le déplacement jusqu’en Israël pour booster le rendement des fermes indiennes, tripler la production laitière et donner un sérieux coup de pouce aux exportations par l’acquisition d’un savoir-faire qui demande moins d’investissement, moins de temps et des opérations minimes.

Et la vache dans tout ça?? Nombreux sont ceux qui se soucient de son sort. Être la meilleure laitière au monde ne lui demande-t-elle pas trop d’efforts surhumains, ou plutôt suranimaux ? Non, affirme le docteur Ephraïm Maltz, de l’Institut d’ingénierie agricole, au Centre Volcani, «dans l’ensemble, la vache israélienne est une créature heureuse.»

Une donnée-clé : puisque le stress a une influence directe sur le lait, le bien-être de la bête est une priorité. Étroitement surveillée, donc, la nature de ses relations avec son fermier préféré, poursuit le docteur Maltz.

Israël et son climat subtropical exigent une vigilance toute particulière pour garder les vaches au frais. Éloignées des rayons directs du soleil en été, elles bénéficient de granges climatisées.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Arabie saoudite  semble être  intéressé par l’achat d’équipements militaires à Israël. Les médias israéliens viennent de faire état des actions engagées pour acquérir le système de défense aérienne mobile israélien Dôme de fer.

Selon la chaîne 10 de la télévision israélienne, l’Arabie saoudite a fait part de sa volonté d’acheter le Dôme de fer par des canaux indirects. En outre, la chaîne 10 avait dit, en citant un marchand d’armes européen à Riyad, que les Saoudiens étaient en train d’étudier la possibilité d’acheter des armes israéliennes et qu’ils avaient visité une production d’armes made in Israel instaurée à Abu Dhabi.

Riyad cherche à acheter un Dôme de fer israélien pour contrer les missiles lancés par les  rebelles chiites au Yémen.

Et en dépit du fait que Riyad n’a pas de relations diplomatiques officielles avec Jérusalem , la chaine 10 a rapporté que la coopération en matière de renseignement israélo-saoudien avait fait des progrès notables.

jeudi 12 janvier, dans l’après-midi, l’unité balistique de rebelles chiites du Yémen a tiré un missile de type Qaher-M2 vers le sud de l’Arabie saoudite, en visant un hangar d’hélicoptères Apache dans la province de Najran.

Le futur gouvernement allemand ne vendra plus d’armes à Riyad

En vertu d’un commun accord signé entre les partis allemands pour former le prochain gouvernement de coalition, les futurs dirigeants du pays seront tenus de cesser d’exporter des armes vers l’Arabie saoudite et les autres pays impliqués dans la guerre du Yémen.

Les dirigeants de la coalition, dont les chrétiens-démocrates dirigés par Angela Merkel et les sociaux-démocrates chrétiens dirigés par Martin Schulz, se sont accordés sur les termes d’un commun accord pour former un nouveau gouvernement. Lors de ces discussions qui ont porté sur diverses questions, les deux parties ont convenu d’un projet de 28 pages relatif aux questions internes et externes.

Selon un rapport de Reuters, les signataires de l’accord de 28 pages ont exhorté le gouvernement de coalition à travailler en étroite collaboration avec la France pour renforcer la zone euro.

En outre, le gouvernement de coalition allemand, en vertu de l’accord, s’engage à cesser d’exporter des armes vers l’Arabie saoudite, qui est l’un des plus gros clients de Berlin, et les autres pays impliqués dans la guerre contre le Yémen. L’ancien gouvernement allemand a souvent été critiqué pour avoir exporté des armes vers l’Arabie saoudite.

Angela Merkel s’est lancée depuis le début de la semaine dans des négociations avec le parti de Martin Schulz dans l’espoir de former un gouvernement de coalition. Auparavant, le Parti social-démocrate allemand avait refusé de participer au gouvernement de coalition de Mme Merkel.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

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Dans les pays du Maghreb, le slogan de « Palestine » est comme un nouveau pilier de l’Islam.

Ironie du sort, alors qu’en Tunisie, en Algérie et au Maroc les populations sont dans la précarité et le chômage, ces pays envisagent à “concrétiser” leurs promesses d’aide aux palestiniens et poursuivront cette couteuse politique de soutien financier.

La question palestinienne n’est en effet rien d’autre qu’une couteuse affaire pour les pays du Maghreb, un instrument pour la haine contre les juifs que les propagandistes pro-palestiniens mènent en Tunisie, en Algérie et au Maroc contre Israël. Cette cause a été créée en 1948, juste après que les israéliens aient libéré leur terre de l’occupation britannique.

Depuis 70 ans les États arabes aident les Palestiniens. Ces derniers sont devenus un cas anormal dans l’histoire de l’humanité, un peuple totalement assisté et qui refuse de travailler ou de faire la paix.

Les gouvernements magrébins fiancent, pour le compte des palestiniens, des dispensaires, des bureaux d’aide sociale, des entreprises sociales, des écoles religieuses pour garçons et filles…Ce soutien financier est parfois en espèces, mais une bonne partie correspond à une aide matérielle.

Différentes fondations « caritatives » dans ses trois pays, dont beaucoup sont contrôlées directement par les gouvernements, financent les hôpitaux et les œuvres scolaires et caritatives chez les palestiniens.

Même si les sommes ne sont pas énormes par rapport aux financements généreux des pétromonarchies  du Golfe et de l’Iran, plusieurs millions de dollars, sans doute, sont envoyés chaque année pour les palestiniens. Ces sommes sont difficiles à quantifier car elles n’apparaissent dans aucun budget officiel en Tunisie, en Algérie ou au Maroc.

Les populations du Maghreb auraient pourtant bien besoin de ces sommes.

Bien entendu, au fur et à mesure des années, les palestiniens se sont enrichies – notamment à partir du sommet arabe du 19 janvier 2009- sur le dos des populations locales du Maghreb.

Ce soutien financier des gouvernements joue, sans aucun doute, un rôle majeur dans la perpétuité du conflit israélo-palestinien en raison de leur soutien financier et politique inconditionnel aux palestiniens – au détriment des contribuables magrébins – et à l’encouragement du terrorisme palestinien en violation du droit international et au mépris des victimes israéliennes.

Force est de constater que les palestiniens sont complices, avec les gouvernements, de la situation actuelle des peuples magrébins.

Les adeptes du panarabisme et de la cause palestinienne vont toujours blâmer « l’entité sioniste ».

Ils peuvent tromper une personne pendant un certain temps. Ils peuvent  tromper tout le monde pendant un certain temps. Mais ils ne pourraient jamais tromper tout le monde tout le temps.

Les Palestiniens mangent le Pain des Peuples magrébins ? La réponse est oui

Cette vérité dérange: les trois pays magrébins ont des niveaux élevés de pauvreté et de chômage. Cela ne les empêchent pas de continuer à sponsoriser les palestiniens. Pourtant le salaire moyen d’un Palestinien est 2.5 fois plus élevé qu’en Tunisie et le double du Maroc.

Rabat continue de fiancer des projets au profit des palestiniens de Jérusalem

Un rapport des Nations Unies, de l’An dernier,  indique que le Maroc est l’un des pays de la région du Moyen Orient et d’Afrique du Nord qui souffre le plus de pauvreté et de restriction. Dans ce rapport, il est précisé que 60% des Marocains vivent dans la pauvreté et dans le besoin. Pour ces gens, le débat actuel autour de l’accès aux technologies de l’information et de la communication relève de la fiction.

Cette partie de la population marocaine se divise en deux classes : les Marocains qui vivent dans la pauvreté extrême et les autres qui vivent dans un stade de pauvreté moyenne et qui sont privés de leurs droits les plus élémentaires, notamment l’éducation, la santé et enfin le droit au logement. Le 19 novembre dernier, au cours de la distribution de denrées alimentaires, par une association locale situé dans le sud du pays, une bousculade a fait 15 morts et 5 blessés.

Malgré cette situation difficile des marocains, Rabat continue de fiancer des projets au profit des palestiniens de Jérusalem à travers l’Agence Bayt mal Al Qods, mécanisme exécutif du Comité Al Qods relevant de L’Organisation de la coopération islamique (OCI).

Le président palestinien Mahmoud Abbas a loué, 14 décembre 2017, lors du sommet extraordinaire de l’OCI, les contributions du roi Mohammed VI, président du Comité d’Al Qods (Jérusalem).De même, il s’est félicité de l’action du roi en sa qualité de président du comité d’Al Qods et du rôle du Comité dans le soutien concret sur le terrain à travers la réalisation dans la ville  de nombreux projets de proximité. Ces projets concernent les domaines socio-économique, éducatif, de la santé et du logement à l’appui des palestiniens de Jerusalem.

Le soutien financier de l’Algérie a continué durant toute l’année 2017

En Algérie, l’ONU relève dans son dernier rapport que 75% de la population est jeune dans ce pays. Le chômage touche particulièrement les jeunes ayant moins de 35 ans qui constituent la majeure partie des sans-emploi avec un taux de 87,8%. S’alarmant d’une situation économique dégradée, très critiques à l’égard du pouvoir, beaucoup de jeunes Algériens souhaitent s’expatrier, notamment en France.

Alors que des milliers d’Algériens fouillent les poubelles pour manger et habitent la rue, le soutien financier de l’Algérie a continué durant toute l’année 2017. Alger a versé son quote-part du montant financier fixé pour venir en aide à l’Autorité palestinienne en débloquant  35 millions de dollars au gouvernement palestinien. Le montant versé par l’Algérie a permis à l’Autorité palestinienne de payer des dépenses et des salaires.

Tunis dit qu’elle veut aider les palestiniens de s’en sortir

En Tunisie la situation s’est dégradée davantage ces dernières années. La pauvreté s’est « confortablement » installée dans les foyers tunisiens. Le pays compte au moins 300 milles familles démunies. Une réalité longtemps dissimulée par les pouvoirs publics. Le principal facteur de la misère en Tunisie est dû au chômage.

Dans ce pays les citoyens n’ayant pas de ressources meurent, pour une occlusion intestinale ou pour un simple accouchement par césarienne. Bientôt les tunisiens ne pourraient plus se soigner, ni manger et ni s’habiter. Pour ceux qui ne voulaient pas mourir lentement, ils préfèrent débarquer dans les canots de la mort.

Le gouvernement, au lieu de revoir sa copie et à se mettre au travail afin d’assurer d’abord les conditions d’une vie digne à ses citoyens, il continue de soutenir les palestiniens. Le président de la république Beji Caid Essebsi a réitéré, le mois dernier, le soutien inébranlable de la Tunisie et de ses positions constantes envers la cause palestinienne.

Alors que les Tunisiens meurent de froid et vivent dans des gourbis, Tunis dit qu’elle veut aider les palestiniens de s’en sortir et l’envoi de convois de plusieurs tonnes d’aide humanitaire vers la bande de Gaza.

Dans quelques semaines, Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, va reprendre son bâton de pèlerin pour une nouvelle tournée dans les pays arabes  pour insister auprès de ses pairs pour la concrétisation des engagements pris lors des sommets de la Ligue arabe et de L’Organisation de la coopération islamique.

Le président américain Donald a déploré, la semaine dernière, le manque de «reconnaissance ou respect» de la part des palestiniens alors que «des centaines de millions de dollars» sont versés par les Etats-Unis. Il a eu raison de menacer de couper l’aide financière.

Souhail Ftouh 

 

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Le secrétaire d’État américain sous le mandat de Richard Nixon parle de conflit en cours à la Maison-Blanche entre les juifs et les non-juifs.

« Une guerre totale est en cours entre les juifs et les non-juifs à l’intérieur de la Maison-Blanche », a confié Henry Kissinger à Michael Wolff, auteur du scandaleux livre Fire and Fury : Inside the Trump White House.

Cette phrase, avec sa connotation antisémite, avait suscité des critiques virulentes. C’est inacceptable et intolérable de s’attaquer de façon sournoise aux juifs américains  qui ne sont que six millions (2,6 % de la population).

Selon le quotidien britannique The Daily Mail, cette déclaration de Henry Kissinger « pourrait caractériser, en quelque sorte, le bras de fer entre Steve Bannon, ancien conseiller en chef de Donald Trump, d’une part et les membres juifs de la famille de Donald Trump, c’est-à-dire Jared Kushner et Ivanka Trump, de l’autre».

« Donald Trump a apparemment poussé Jared Kushner à jouer au “grand gardien d’Israël”, un rôle qui n’intéressait pas beaucoup à Kushner. Pour Donald Trump, confier les affaires d’Israël à Kushner fut non seulement une épreuve mais en plus une épreuve juive. Le président l’a choisi pour sa confession juive. Il l’a loué pour sa confession juive et il lui a confié une mission en raison de sa confession juive. Trump croyait au cliché du pouvoir de négociation des juifs », lit-on dans Fire and Fury : Inside the Trump White House.

Le livre ajoute que Steve Bannon n’aimait pas du tout cette approche.

« Steve Bannon tentait de montrer le caractère faible et inapproprié de Jared Kushner. Kushner, de son côté, a balisé le terrain pour que Gary Cohn, ex-président de Goldman Sachs, devienne le conseiller économique en chef de Donald Trump. Mais Bannon pensait à une autre option : Larry Kudlow, présentateur et analyste conservateur de la chaîne CNBC. Pour Donald Trump, avoir l’ex-président de Goldman Sachs était beaucoup plus impressionnant qu’un simple présentateur de télévision. Gary Cohn a aussitôt entrepris des efforts destinés à pousser la Maison-Blanche vers des positions plus modérées, d’autant plus qu’il s’est focalisé sur le commerce. Dans cette nouvelle équation, Bannon a été marginalisé. Steve Bannon voyait en Kushner et en Cohn (et en Ivanka) des personnes qui vivaient dans une réalité alternative n’ayant que peu d’effet sur la vraie révolution de Trump. Kushner et Cohn voyaient en Bannon non seulement un destructeur mais aussi un autodestructeur et ils savaient que Bannon se détruirait avant qu’il ne les détruise. »

L’ouvrage Fire and Fury : Inside the Trump White House a été publié à la grande colère de Donald Trump.

Souhail Ftouh 

 

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Alors, comment aimez-vous vous protéger à l’ombre ?

Il y a quelques mois, les élus se sont lancés avec des concours  pour trouver des solutions  créatives qui  soulageront les habitants et les visiteurs de Tel Aviv tout au long de l’été.

Maintenant, la ville  arrive à la dernière étape avec 11 idées pour juger les solutions qui  permettront  de se protéger des rayons de soleil. Il y des perles suspendues, des installations de fabrication contemporaines  et même des ballons de nuages flottants qui se transforment en écrans la nuit. Vous êtes invités à parcourir les photos et à écrire votre opinion pour la ville.

Toutes ses solutions suscitent l’enthousiasme des citoyens. Ils ont été conçus par des artistes israéliens  et relèvent plutôt de l’œuvre d’art que du mobilier urbain. Un quartier comme Dizengoff  avec son style Bauhaus reconnu internationalement pour sa qualité de vie et la plus forte densité artistique, méritait un mobilier à la hauteur de sa créativité. Mais aussi la très longue promenade en bords de mer, Tayelette, qui relie les plus belles plages du monde aux tel aviviens mérite aussi des solutions créatives pour protéger les piétons des rayons de soleil.

Des experts en art et en design urbain ont été consultés. Les élus ont pour leur part salué ce qu’ils considèrent comme des œuvres d’art utilitaires. Ces aménagements urbains vont coûté entre six à dix millions de dollars. Les prix s’expliquent toutefois par le travail d’artisanat qui sera effectué. En ajoutant des mobiliers distinctifs, Tel-Aviv appuie non seulement la créativité de ses artistes, mais renforce aussi l’importance du design à travers la ville.

La ville la plus cool, la plus in, la plus branchée veut un paysage et environnement urbain qui aura une valeur artistique avec un design qui créer du mobilier urbain différent. Ce projet entre dans le cadre du développement du mobilier urbain de Tel Aviv qui reçoit  de plus en plus d’artistes internationaux qui viennent y chanter, danser, mixer et jouer dans les endroits les « plus » chics et tendances de la ville.

Dans le cadre de la revitalisation du centre-ville, Tel Aviv procède au réaménagement urbain. Elle veut favoriser la rénovation urbaine (luminaires contemporains, signalisation, mobilier urbain) et cherche l’amélioration constante de la qualité de vie des citoyens.

Suivant les recommandations des meilleurs firmes pour la revitalisation des artères ciblées sur son territoire, le conseil municipal de Tel Aviv a mandaté le Service de l’urbanisme et du développement durable à réaliser une stratégie de revitalisation intégrée pour le secteur du centre-ville afin de mettre en place une nouvelle revitalisation urbaine.

Cette revitalisation urbaine se base sur la participation citoyenne en vue de définir une vision commune sur les nouvelles infrastructures urbaines et d’aligner les actions des différentes instances en vue de la concrétisation de cette revitalisation. C’est avant tout une démarche de participation citoyenne qui est sous la responsabilité du Comité d’orientation de la revitalisation urbaine.

Le modèle de gouvernance de la Ville repose sur des principes de développement durable. Il stimule l’engagement des citoyens et le partenariat avec les organisations et les entreprises pour le développement de son plein potentiel économique, culturel, sportif, social, communautaire et écologique.

Souhail Ftouh

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L’information s’est propagée sur le réseau Facebook comme une traînée de poudre.

Le chanteur tunisien M. Mohsen Cherif a défié les critiques émanant des boycotteurs d’Israël du BDS et a annoncé quatre concerts uniques  ce printemps en Israel.

L’homme, qui a commencé au début des années 1990 avec un groupe musical, est très courageux. Il se produira à Eilat, du 1 au 4 février 2018. L’annonce a été publiée sur le concert.

Les organisateurs promettent qu’il interprétera des chansons tunisiennes et andalouses. Cactus productions présenta cette fête tunisienne à Eilat.

Les réactions n’ont pas tardé sur le Net. Elles vont de condamnation d’un acte considéré comme un pas vers la “normalisation” des relations avec l’Etat hébreu jusqu’aux appels à déchoir le chanteur de sa nationalité ( impossible en droit tunisien).

M. Mohsen Cherif  montre qu’il est un homme de paix et il ne va pas cédé aux pressions et à la propagande des militants du BDS qui lui ont envoyé une lettre ouverte l’accusant « d’être indifférent à la souffrance des enfants palestiniens». Ce genre d’accusation infondée est très populaire dans les milieux antisémites arabes.

Le public israélien attend les performances de M. Mohsen Cherif. L’événement se déroulera à l’Hotel Caesar Premier Eilat.

La scène musicale en Israël a récemment été l’hôte de nombreux musiciens internationaux, malgré une campagne des propagandistes  pro-palestiniens qui appellent au boycott d’Israël. Plusieurs organisations, tel que Ligue anti-diffamation et Le Centre Simon-Wiesenthal, jugent que ce mouvement est antisémite.

La visite de M. Mohsen Cherif dans le cadre d’un événement d’ampleur nationale.

Cette visite fait partie des célébrations du 70ieme anniversaire de l’indépendance du pays.

En 2018, Israël fête les 70 ans de son indépendance. 70 ans est un âge mûr pour briser le boycott arabe à l’heure où le Premier ministre israélien M. Benyamin Netanyahu  réussit des rapprochements avec des pays arabes modérés dans la région.

Le gouvernement israélien, qui entend fêter comme il se doit le soixante-dixième anniversaire de l”indépendance, encourage les initiatives de ce genre. Les différentes célébrations officielles s’accompagneront de spectacles et autres concerts privés comme celui du chanteur tunisien M. Mohsen Cherif.

Le ministère de la Culture et des Sports a déjà prévu un budget de 5 millions de shekels pour les célébrations  du 70eme  anniversaire de l’Indépendance. Des donateurs privés participent aussi. C’est pourquoi, une décision prise en conseil des Ministres, depuis l’an dernier, autorise le ministère de la Culture et des Sports à examiner et autoriser la levée et la réception de dons, en Israël et dans le monde pour fêter cet événement d’ampleur nationale.

Les ignorants qui prônent le boycott d’Israël vont voir encore Israël qui célèbre, qui résiste, qui continue à construire, à étudier, à créer de la connaissance et de la richesse, contrairement aux obscurantistes et aux illettrés qui les entourent.

Depuis Nasser, ils n’ont jamais cessé de promettre la destruction de l’Etat d’Israël, et de jeter les juifs à la mer. Or que c’est il produit ? Ils ont perdu toutes les guerres, l’une après l’autre, et on ne compte plus les humiliations qu’ils ont subies. Et ils ont maintenant  l’audace de croire qu’un boycott est encore possible. Ces gens remplis de haine n’ont aucune considération pour les droits du peuple israélien, ni pour l’importance de la musique et l’art, pour franchir les murs entre les peuples.

Bienvenue Si Mohsen Cherif en Israel.

Souhail Ftouh 

Pour plus de détails et inscription :
Cactus productions 052-5422227
Liran 052-2221135
Coco 052-2967456
Rebecca Schneider (habitants du siège de moshav netivot) :
050-3539791

 

 

 

 

 

 

 

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Alors que la mode, chez les antisémites, est au Israël bashing, ou dénigrement et lynchage de ce qui est israélien, voici un bel exemple de ces  ambassadeurs de l’excellence israélienne à travers le monde.

L’Université israélienne du Technion – Institut de technologie d’Israël -et l’Université chinoise de Shantou ont inauguré, pour l’année 2018, un centre d’études commun en Chine.

Située dans la province côtière du Guangdong, dans le sud-est de la Chine, la nouvelle université de recherche est le résultat d’un accord de coopération signé entre les deux instituts universitaires en 2013.

La construction a débuté en 2015 après l’approbation du ministère chinois de l’Éducation, le gouvernement chinois et les autorités municipales locales qui financent en partie le projet.

C’est l’ancien président israélien Shimon Peres qui avait dirigé la cérémonie d’inauguration en compagnie de l’entrepreneur Li Ka-Shing, originaire de Hong Kong.

L’enseignement et le travail de recherche du nouvel établissement sont en anglais. L’université offre des programmes en génie chimique, en génie des matériaux, en biotechnologie et en génie alimentaire.

Déjà Technion;  ce nom suffit à faire rêver des centaines de milliers de bacheliers et d’élèves de classes préparatoires en Chine, qui, pour y accéder, devront réussir l’un des concours les plus sélectifs en Chine.

Israel Institute of Technology est un institut de recherche et une université publique à Haïfa, en Israël spécialisé dans les domaines de la science et de la technologie. Fondé en 1912 sous l’Empire ottoman comme Institut polytechnique, le Technion est la plus ancienne institution universitaire d’Israël.

Le MIT a classé le Technion comme la sixième université dans le monde pour son écosystème d’innovation après le MIT lui-même, l’université Stanford, l’université de Cambridge, l’Imperial College London, et l’université d’Oxford.Le Technion est classé comme la 8e institution mondiale en nombre de prix Nobel.Le corps professoral du Technion comprend quatre des six Israéliens lauréats du prix Nobel de chimie depuis 2004. 

 

 

 

“La Chine offre au Technion une vaste plateforme pour réaliser son excellence académique”, a déclaré Li Jiange, chancelier de Guangdong-Technion, à l’occasion de la cérémonie.

“L’ouverture du campus du Technion en Chine témoigne des excellentes relations entre la Chine et Israël”, a affirmé Aaron Ciechanover, lauréat du prix Nobel de chimie et responsable du nouvel institut.

“Il ne fait aucun doute que toutes les parties impliquées dans le projet en tireront des avantages considérables,” a-t-il ajouté.

Cette ouverture a pour objectif de développer  la coopération scientifique sur des thématiques de recherche clés en Israel et en particulier avec les laboratoires de recherche.

Ce campus israélien  offrira la possibilité à des start-up accompagnées en Chine de se développer au cœur de l’écosystème innovant du Technion et de participer à des projets de développement. Il pourra également accueillir des étudiants et des stagiaires des écoles chinoises . Ces derniers pourront participer à des projets de recherche basés sur des problématiques  réelles, se former à des technologies de pointe et développer des compétences recherchées par les entreprises.

 

Ce n’est pas la première fois que des universités  israéliennes s’exportent à l’étranger 

Il s’agit de la deuxième aventure académique commune pour le Technion. En 2011, l’institut s’est associé à Cornell University, basée aux États-Unis, pour lancer Cornell Tech, qui offre des programmes de maîtrise et de postdoctorat. Après plusieurs années de résidence dans un lieu temporaire à Manhattan, Cornell Tech a déménagé an aout de façon définitive sur l’île de Roosevelt à New York.

L’Université de Tel-Aviv a également annoncé récemment une collaboration académique avec un institut chinois. En mai2017, l’université a lancé un centre de recherche de 300 millions de dollars avec l’Université Tsinghua de Beijing.

Appelé XIN, le centre offre aux étudiants diplômés l’opportunité d’effectuer des recherches collaboratives sur les nanotechnologies, en particulier dans les applications médicales et optiques.

Souhail Ftouh

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Un groupe palestinien proche du mouvement Fatah, l’Union des comités de travail agricole (UAWC), a lancé récemment un projet visant à planter des milliers d’arbres dans des zones stratégiques de Jérusalem-Est ainsi que dans les zones contrôlées par Israël en Judée Samarie, afin d’attaquer les familles juives qui vivent dans les implantations.

Ce projet qui vise a faciliter dans le futur le mouvement des terroristes arabes, est présenté comme  un projet pour  « renforcera la détermination palestinienne sur le terrain et préservera les terres en danger de saisie et de confiscation » a indiqué le groupe.

L’ONG basée à Ramallah, qui se veut être le pendant du Fonds national juif (JNF/KKL), travaille avec des agriculteurs palestiniens en se basant sur des fonds venant de  la Turquie et du Qatar.

L’UAWC a déclaré que le projet viserait Jérusalem-Est, où le gouvernement israélien envisage de construire 6 000 nouvelles unités dans le cadre d’un projet plus vaste de construction de 14 000 logements autour de la ville lancé par le ministre du Logement suite à la décision de Trump du 6 décembre de reconnaître Jérusalem.

L’UAWC a également déclaré qu’elle planterait des arbres dans plusieurs endroits de la zone C de la Judée Samarie, qui est sous contrôle exclusif israélien en vertu des Accords d’Oslo et exige une autorisation spéciale du ministère de la Défense pour toute activité agricole palestinienne.

Il s’agit notamment de la zone E-1 entre Jérusalem et Maale Adumim, la vallée du Jourdain et les alentours du village de Qusra en Judée , là où un terroriste palestinien Mahmoud Zaal Odeh a été abattu le mois dernier par un habitant des implantations qui surveillait une randonnée lors d’une bar-mitsva, en défense à une attaque de lanceurs de pierres palestiniens.

Les autorités israéliennes ont tenté dans le passé de construire dans le couloir E-1 afin de relier la grande implantation de Maale Adumim à Jérusalem, mais les Palestiniens entre autres s’y sont opposés avec véhémence, disant que cela rendrait impossible la création d’un État palestinien contigu en Judée Samarie.

Le groupe a également annoncé son intention de planter des arbres sur les terres entourant les implantations juives de Tekoa et Beitar Illit dans le Gush Etzion au sud de Jérusalem afin de contrer, selon leurs allégations, les tentatives des habitants de ces implantations d’empêcher les agriculteurs palestiniens d’accéder à leurs champs.

 

Réaction israélienne 

L’Administration civile, qui dépend du ministère de la Défense, qui autorise les constructions et les plantations, a déclaré être au courant du programme et qu’elle « agira contre toute invasion de terres d’État de manière rapide et décisive ».

Réagissant au rapport, Regavim, une ONG israélienne qui surveille la construction palestinienne a déploré ce qu’elle considère comme l’échec du gouvernement israélien à faire respecter le droit face aux constructions illégales palestiniennes.

« Alors que l’Autorité palestinienne accélère les constructions avec l’aide de fonds européens, le gouvernement israélien et l’Administration civile, qui est en charge de l’application de la loi, reste impassible et abandonne la terre », a déclaré Regavim dans un communiqué.

Un hadith rapporté du Prophète

Cette nouvelle technique palestinienne  visant à planter d’arbres dans des zones stratégiques de Jérusalem-Est et Judée Samarie  s’inscrit aussi dans le cadre de cette communication orale du prophète de l’islam selon laquelle viendra un jour où les Musulmans triompheront des Juifs au point que même l’arbre derrière lequel le juif se cachera parlera et dira au musulman : voici un juif derrière moi, viens le tuer ?

« … les Juifs se cacheront derrière un rocher ou un arbre et un rocher ou un arbre dira : ‘O Musulman, ou le serviteur de Dieu, il y a un Juif derrière moi, vient le tuer’ mais l’arbre Gharqad -appelé aussi Lycium en Français- ne le dira pas car c’est l’arbre des Juifs. »

[ Sahih Muslim, Livre 41, Hadith 6985].

En effet ce hadith- présent dans le 7e article de la Charte du Hamas- nous raconte les événements de la fin-temps. Lorsque cette époque arrivera, une armée de juif dirigée par l’Antéchrist entrera en guerre contre l’islam. Dans cette bataille, les musulmans seront alors en mesure de battre les Juifs, et lorsqu’ils se cacheront derrière tous types de pierre et/ou d’arbre afin de se sauver, ceux-ci (arbres et pierres) dénonceront la présence des juifs , par la volonté d’Allah. Seule une espèce d’arbre en « alliance » avec les juifs ne les dénoncera pas : le Gharqad

 

Souhail Ftouh 

 

 

 

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