En 1978, le Conseil de sécurité des Nations Unies a ratifié les résolutions 425 et 426, qui demandent à Israël de se retirer du territoire libanais et la création d’une force des Nations Unies “dans le but de confirmer le retrait des forces israéliennes, de rétablir la paix et la sécurité internationale et d’aider le Gouvernement libanais à assurer le retour de son autorité effective dans la région. “3 89
La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) est en poste dans le sud du Liban depuis 1978. Depuis son arrivée, la mission de la FINUL a été d’empêcher les attaques contre Israël, de soutenir le gouvernement libanais et de maintenir la paix dans une région violente qui a été dominée par des organisations terroristes et des forces paramilitaires comme l’OLP, l’Armée de terre du Sud-Liban et le Hezbollah. Pendant la plupart de son histoire, la FINUL a soit omis de prévenir les conflits ou s’est tenue silencieuse alors que les terroristes ont construit des arsenaux qui leur ont permis de démarrer ou de renouveler des attaques violentes contre Israël. Sous le regard “vigilant” de la FINUL, le sud du Liban a servi de base pour des attaques terroristes contre Israël, ce qui a provoqué deux guerres qui auraient pu être évités si les Casques bleus avaient fait leur travail.
Après la guerre de 2006, provoquée par les attaques du Hezbollah sur Israël et l’enlèvement de trois de ses soldats, l’échec de la FINUL est devenu clair pour tout le monde. Plutôt que d’abandonner l’idée d’une force internationale pour maintenir la paix, l’ONU a décidé d’employer une force similaire avec un mandat légèrement élargi. En passant au Conseil de sécurité la résolution 1701, l’ONU a appelé à une plus grande FINUL, jusqu’à 15.000 hommes.390 Une fois encore, Israël a reçu la promesse que sa sécurité serait renforcée. Des responsables américains au Liban ont déclaré qu’il faudrait une force robuste pour empêcher le Hezbollah de se rétablir près de la frontière avec Israël et d’empêcher les terroristes d’être réarmé par la Syrie et l’Iran.391 L’ONU a également réaffirmé son insistance que le Hezbollah doit être désarmé et la seule force armée dans la région devrait être l’armée officielle libanaise.
Quatre ans plus tard, il est encore apparent que la FINUL n’a pas seulement échoué dans sa mission, mais fait exactement le contraire au maintien de la paix en permettant au Hezbollah de devenir une menace pour la stabilité du Liban et contre Israël encore plus grave qu’elle ne l’était avant 2006. En fait, aujourd’hui, le Hezbollah est mieux armé que jamais. En Octobre 2009, les forces de renseignement israélien estimaient que le Hezbollah avait stocké entre 40.000 et 80.000 roquettes et missiles en vu de les utiliser contre Israel.392 En avril 2010, le secrétaire à la Défense Robert Gates a déclaré que “la Syrie et l’Iran ont fourni au Hezbollah tellement des roquettes qu’ils sont arrivés un point où ils ont plus de missiles que la plupart des gouvernements à travers le monde. “393 La FINUL a fonctionné de façon si maladroite que la situation dans le sud du Liban est plus dangereuse et explosive qu’elle ne l’a jamais été. Sous sa surveillance, le Hezbollah est passé d’une petite organisation terroriste vaincue en une force militaire qui a co-opté le gouvernement libanais et pose une menace croissante envers Israël.
La FINUL s’est montrée tragiquement inepte, elle est incapable de maintenir l’ordre même envers une population civile. Le 3 Juillet 2010, une patrouille de Casques bleus français de la FINUL a été désarmée par des villageois armés de pierres, de bâtons et d’œufs.394 Ce n’est apparemment pas un événement rare au Liban. Si une force de maintien de la paix des Nations Unies ne peut pas se défendre contre une meute de villageois transportant rien de plus que des bâtons et des pierres, comment peut-on s’attendre à ce qu’ils agissent face à la meilleure organisation terroriste du monde?
Sources:
389 UN Security Council Resolution 425.
390 UN Security Council Resolution 1701.
391 AFP, “US Discusses Peacekeeping Force for Lebanon, Rules Out US Troops,” Space War, (July 22, 2006).
392 Eli Ashkenazi, The Associated Press and Anshel Pfeffer, “Lebanon Army Dismantles 4 Rockets Aimed at Israel,” Haaretz, (October 27, 2010).
393 Natasha Mozgovaya, “Gates: Hezbollah Has More Rockets Than Most Governments in the World,” Haaretz, (April 27, 2010).
394 “Villagers Disarm UN Patrol in South Lebanon: Army,” AFP, (July 3, 2010).
La mère de Salah Hamouri, qui purge actuellement une peine de sept ans de prison en Israël pour avoir tenté d’assassiner le Rav Ovadia Yossef en 2005, a été reçue par un conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Il s’agissait, selon la présidence de la République française de “faire le point sur les efforts visant à obtenir, dans le cadre des démarches engagées par le président Sarkozy, une mesure de libération de Salah Hamouri de la part des autorités israéliennes”.
La mère du terroriste franco-palestinien, a été aussi reçue ce samedi à la mairie de Paris. Elle a dit craindre qu’il ne soit pas libéré avant la fin de sa peine de 7 ans.
Hamouri a déjà purgé 5 ans de réclusion pour avoir projeté d’assassiner le mentor du courant orthodoxe séfarade, rav Ovadia Yossef, et pour son appartenance à l’organisation terroriste du FPLP (Front populaire de libération de la Palestine).
Salah Hamouri né en 1985, né de mère française et de père d’origine palestinienne est un résident de Jérusalem-Est. Il a été inculpé en 2005 sous la double accusation d’avoir projeté de tuer le leader spirituel du parti religieux ultra-orthodoxe Shass et ancien Grand Rabbin d’Israël le Rav Ovadia Yossef, et d’appartenance à une organisation illégale en Israël, le Front populaire de libération de la Palestine.
Après trois ans de détention administrative, il a plaidé coupable et a été condamné à une peine de sept ans de prison qu’il purge actuellement en Israël à la prison de Guilboa.
Le 13 mars 2005, lorsque les autorités militaires israéliennes l’arrêtent lors d’un contrôle d’identité à un checkpoint de Qalqiliya, Salah Hamouri connaissait bien Moussa Darwish, un complice qui aurait fomenté le projet de passer devant la maison du rabbin en moto et d’ouvrir le feu.
Darwish et Hamouri ainsi que Muatztaf Sheikh ont acheté des armes et des munitions pour attaquer des cibles israéliennes à Jérusalem. Dans plusieurs quartiers du Nord de Jérusalem, ils ont aussi monté des cellules distribuant des flyers sur les activités du FPLP. Enfin, ils ont eu des contacts avec des membres du FPLP incarcérés suite à l’assassinat de l’ancien ministre israélien du tourisme, Rehavam Zeevi.
Après trois ans de détention préventive, son avocate israélienne, Leah Tsemel, lui suggère sur proposition du procureur militaire israélien de négocier une procédure de plaider coupable à son procès, qui lui permettrait d’être condamné à une peine moindre que celle qu’il risque d’encourir (14 années de prison) s’il refuse cette procédure.
Après avoir plaidé coupable, il est finalement condamné à la moitié de la peine qu’il encourait, soit sept ans d’emprisonnement, par le Tribunal militaire israélien de Judée, à Ofer , le 17 avril 2008. L’initiateur de la tentative d’assassinat, Moussa Darwish, est quant à lui condamné à 12 ans de prison.
Salah Hamouri a été arrêté par la Police, déféré en Justice et condamné suite à un Procès avec avocat pour sa défense. Il a bénéficié d’un procès équitable en Israël. Le consulat de France a suivi l’ensemble de la procédure judiciaire et assisté à toutes les audiences.
Ce terroriste qui en herge dans une confortable prison israélienne a été jugé selon la tradition démocratique… Selon le délibéré, il devrait être libéré le 21 novembre 2011. A la question de savoir pourquoi le quai d’Orsay fait tout pour venir en aide à ce terroriste, les pros terroristes devraient cesser de parler de complot sioniste… Et plutôt ouvrir les yeux sur une situation grave. C’est en soutenant n’importe qui que l’on devient n’importe quoi!
L’une des organisations les plus intéressantes et concernée à la fois par le sort du monde et le sort des gens, est l’organisation UN Watch.
Créée en 1993, c’est une organisation non-gouvernementale basée à Genève avec comme objectif de surveiller l’ONU elle-même.
Ce qui est le plus important est que l’organisation UN Watch utilise la Charte des Nations Unies pour examiner ce qui se passe à l’intérieur de cet organe. En d’autres termes, UN Watch ne fixe pas les normes, l’ONU le fait. UN Watch juge simplement l’ONU en utilisant ses propres critères.
Régi par un conseil international, le représentant canadien est Irwin Cotler, ancien ministre de la Justice et procureur général.
En guise de résumé, l’objectif de la Charte des Nations Unies est la suivante:
1. Pour éviter le «fléau» de la guerre;
2. Pour faire progresser les droits de l’homme et l’égalité de traitement;
3. Pour établir la justice et l’allégeance au droit international;
4. Pour favoriser le progrès social et améliorer la liberté.
Pour atteindre ces objectifs, l’ONU demande la tolérance, la compréhension, l’équité, le progrès social, la pratique de bon voisinage et des intensions pacifiques.
De beaux standards idéalistes. En utilisant ces lignes directrices, UN Watch a gagné beaucoup de respect, mais a accompli peu dans des enfers comme au Darfour et au Congo, ou la Birmanie, ou pour les femmes en Iran, Haïti, le Kirghizistan et ailleurs.
Alors pourquoi, si elle a si peu d’effet, UN Watch poursuit-elle sa mission?
Bonne question. Ce mois-ci son directeur exécutif, Hillel Neuer, s’est adressé au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies.
Voici son rapport succinct, sans commentaire, qui me paraît un acte d’accusation si accablant contre l’ONU, qu’il ne nécessite aucun embellissement:
Dans l’article 1 de la Déclaration de Vienne (et le Programme d’action), les Etats réunis ici s’engagent à protéger tous les droits de l’homme. Est-ce que le Conseil est à la hauteur de cette obligation? En mettant l’accent sur la thématique du droit à la vie, prenons comme exemple chacun des 12 derniers mois:
• Juin 2009: Téhéran. Des centaines de milliers de personnes sont réunis pacifiquement pour protester contre une élection contestable. Le gouvernement répond par la brutalité. Des dizaines sont tués, des centaines blessés, des milliers arrêtés.
• Juillet: Chine. Les troupes ouvrent le feu contre des manifestants ouïghours, 200 tués, 1.700 blessés.
• Août: Russie. Deux travailleurs humanitaires ont été tués en Tchétchénie, soupçons sur la complicité du gouvernement.
• Septembre: Yémen. Des avions de combat du gouvernement bombardent un camp de réfugiés, tuant 80 personnes. La réponse de ce conseil? Silence.
• Octobre: Irak. Une attaque terroriste contre une mosquée, tuant l’Imam et 14 autres personnes.
• Novembre: Philippines. Massacre de 57 militants de l’opposition.
• Décembre: Iran. Les protestations renouvelées sont réprimées avec des balles, des coups, des arrestations et 10 tués.
• Janvier: Pakistan. En 42 attaques, 182 civils tués. Réponse du Conseil? Silence.
• Février: Afghanistan. Une attaque des talibans tue 18 civils et en blesse 32, y compris les médecins.
• Mars: Nigeria. Cinq cents chrétiens abattus dans des meurtres religieux.
• Avril: Kirghizistan. Les troupes ouvrent le feu sur des manifestants, 84 tués.
• Mai: la Libye exécute 18 étrangers, sans procès.
“M. le Président, face a ces actes et a d’autres violations flagrantes de la Déclaration de Vienne, quelle a été la réponse permanente de ce Conseil? Le silence. Aucune résolution, aucune session d’urgence; aucune enquête. Rien.”
“Et pourtant … quand Israël s’est défendu contre les jihadistes violents de la flottille dite soit disant humanitaire, nous avons assisté à une autre norme – un double-standard.”
“Soudain, le Conseil est entré en action avec un débat en urgence, une résolution condamnant Israël, et encore une autre enquête, où le verdict de culpabilité a été déclaré à l’avance. Pendant ce temps, dans cette session, pas une seule résolution n’a été adoptée pour 191 d’autres pays.”
“Est-ce que le droit à la vie, comme le garanti la Déclaration de Vienne, a été protégé? Non – bien au contraire. Et des millions de victimes en paient le prix. “
Marceline Loridan-Ivens, cinéaste, porteuse du numéro tatoué sur le bras gauche à Auschwitz-Birkenau 78750, pose la question : Mais, que vous a fait Israël ? ( LE MONDE 10.06.10 )
Quel est ce chœur unanime de condamnations contre Israël ? Quel est cet ensemble vertueux qui désigne Israël comme le coupable absolu ? Quel est ce tribunal planétaire où pas une voix ne manque pour désigner à la vindicte publique le responsable de tous les maux de la planète ? Il y aura même eu un imam iranien pour affirmer que l’éruption du volcan islandais était la punition divine des crimes du “régime sioniste”.
De Dominique de Villepin à Noam Chomsky, tous se sont précipités dans les télévisions pour dénoncer “l’incroyable crime” commis par les soldats israéliens ! Trop de bonne conscience tue la conscience. Trop, c’est trop ! Qu’est-ce que nous dit cet accablement ?
Qu’il y aurait un Etat de trop sur la terre ? Non, bien sûr ! Israël possède de nombreux amis qui lui écrivent des lettres d’amour, pleines de conseils en forme d’épitaphe. Il y a même une célèbre journaliste américaine qui conseille aux Israéliens de rentrer “chez eux”. Chez eux ? En Pologne, en Russie, en Algérie ! Pourquoi pas à Auschwitz tant qu’on y est ! Tant de sollicitude touche la vieille dame juive que je suis. Je crois que tous les Israéliens doivent être contents du constant intérêt qu’on leur témoigne et tous les juifs sont heureux de cette empathie sans cesse renouvelée. J’avais fait, il y a longtemps, le choix de la pensée universelle. Bien que je fus déportée parce que j’étais juive, j’ai cru que l’humanité, l’idée d’humanité, était plus forte que la charge des origines. Près de soixante ans plus tard, dois-je faire le constat de mon erreur ? Dois-je constater qu’être juif vous désigne jusqu’à la fin des temps comme le coupable des nations ? De quoi Israël est-il coupable ?
IL Y A UNE HAINE QUI N’ANNONCE RIEN DE BON
Même si la politique de son gouvernement est critiquable, est-ce de cela dont il est question ? Est-ce vraiment parce que cette opération militaire a été conduite et s’est mal terminée qu’il faille désigner ces soldats israéliens comme d’horribles assassins face à des agneaux turcs ? Pourquoi une telle mauvaise foi planétaire ? Pourquoi cette bonne conscience européenne à vil prix ?
Pourquoi est-ce de l’Europe que fusent les critiques les plus virulentes ? De quelle morale cette Europe peut-elle se prévaloir ? Quelles bonnes grâces veut-elle s’attirer ? Et puis il y a la gauche, ma famille politique ! Qu’est-ce que c’est que ces alliances, ces rencontres avec ces fanatiques qui crient “Israël partira, Palestine vaincra !” Quels sont ces supposés trotskystes qui font cortège commun avec ceux qui font la prière en pleine rue ! La gauche a-t-elle perdu la tête ? Croit-elle vraiment que le Hamas va émanciper les classes laborieuses comme on disait jadis ? Croit-elle vraiment que l’islamisme défend la liberté de conscience ? Croit-elle vraiment que dans les banlieues la haine des juifs fait partie des contradictions admissibles au sein du peuple ?
Il y a de la folie dans le moment présent. Il y a une haine qui ne dit rien de bon, qui n’annonce rien de bon et je crains que la tolérance planétaire à l’égard de ce président iranien ne ressemble à l’accueil tolérant qui fut fait à Goebbels à la SDN en 1938.
Combien de temps reste-t-il avant d’autres horreurs programmées ? Des larmes compassionnelles, les juifs et les Israéliens n’ont que faire. C’est pour cette raison qu’ils ont créé Israël. Est-ce cela qui vous dérange tant ?
Served as the Prime Minister of Spain from 1996 to 2004. He presided over the FAES think tank, which is associated with the PP and is currently on the board of directors of News Corporation. Distinguished Scholar in the Practice of Global Leadership at Georgetown University in Washington, DC, he teaches two seminars per semester on contemporary European politics and trans-Atlantic relationships in the Edmund A. Walsh School of Foreign Service.
George Weigel
Distinguished Senior Fellow, Ethics and Public Policy Center, Washington.
President Alejandro Toledo
He was President of Peru from 2001 to 2006. Peruvian politician and economist.
Marcello Pera
Italian philosopher and politician. He was the President of the Italian Senate from 2001 to 2006.
David Trimble
Is a politician from Northern Ireland who served as leader of the Ulster Unionist Party (UUP) and was the First Minister of Northern Ireland. He shared the 1998 Nobel Peace Prize with John Hume of the Social Democratic and Labour Party.
Andrew Roberts
British historian and writer.
Ambassador John R. Bolton
Permanent US Representative to the UN from August 2005 until December 2006, he is currently a Senior Fellow at the American Enterprise Institute (AEI).
Carlos Bustelo
served as the Spanish Minister of Industry from 1977-1980. He was a President of the Madrid Court of Jurisdiction until December, 2009.
Roberto F. Agostinelli
Managing Director of Rhône Group and an international French financier. He built up Goldman Sachs M&A business in London, then finally became a Lazard partner in 1987. He is founding partner of the Rhône Group.
Fiamma Nirenstein
An Italian politician, journalist and author. She is a member of Silvio Berlusconis conservative coalition government (first elected in April 2008) and is Vice-president of the Committee on Foreign Affairs of the Italian Chamber of Deputies.
A Dublin, des manifestants anti-ayatollahs ont exprimé leur colère devant le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, en lançant des oeufs et donnant des coups à son véhicule. Deux d’entre eux, apparentés à des opposants au régime iranien, ont tenté de perturber son discours à l’Institut irlandais des affaires européennes et internationales. Ils ont été expulsés de la salle, mais armés d’oeufs et ayant rameuté plusieurs amis, ils ont attendu le ministre dehors, l’accusant de représenter un ”régime terroriste dictatorial”. Mottaki n’a pas été blessé. Trois ”assaillants” ont été arrêtés.
Un site iranien d’opposition a même mis en ligne une vidéo qui montre comment des jeunes gens protestent alors que Mottaki tente de faire son discours à Dublin et comment ils sont emmenés par la police irlandaise.(1)
Le chef de la diplomate iranienne a été accueilli dans la capitale irlandaise par une foule en colère et pas un seul média en Iran n’a relaté cet incident qui montre l’exacerbation de la diaspora iranienne par les pratiques du régime ultraconservateur.
Les manifestants anti-ayatollahs hurlaient, ils criaient, deux d’entre-deux étaient sur le capot tentant de briser le pare-brise. Ils voulaient agresser physiquement le ministre iranien et si la police et l’équipe de la sécurité n’avaient pas été là, ils auraient réussi à l’attaquer.
L’Iran offre aujourd’hui l’image d’un pays cruel détesté par sa propre population impuissance à échapper aux répressions et aux arrestations arbitraires. Shirin Ebadi est une de ceux-là. La répression qui sévit dans ce pays a anéantis le droit (et l’espoir) des nouvelles d’iraniens de jouir des mêmes libertés que le reste du monde .La révolte depuis juin 2009 à nos jours est l’expression de la frayeur de cette génération terrorisée.
Les bourreaux d’un régime comme la République Islamique ne devraient pas avoir l’occasion de se montrer en public et de faire des discours, mais devraient être devant une cour de justice pour répondre de leurs crimes ! Honte aux autorités irlandaises qui non seulement offrent une tribune aux bourreaux du régime islamique mais en plus répriment ceux qui dénoncent ces criminels !
Rappelons qu’il y’a quelques jours un navire irlandais ‘Rachel-Corrie’ a été accosté par l’armée israélienne .Il a tenté de forcer le blocus international pour apporter un soutien politique aux nazi islamistes de Gaza.
Alors que ces derniers jours ont connu une vague d'annulation de concerts d'artistes en Israël, le groupe britannique ‘Editors’ de musique post-punk a décidé de maintenir sa représentation en Terre sainte.
Editors est un célèbre groupe de rock indépendant britannique originaire de Birmingham, composé de Tom Smith (chant/guitare), Chris Urbanowicz (guitare), Russ Leetch (basse) et Ed Lay (batterie).
Les anciens noms du groupe, avant qu'ils ne signent dans une maison de disque en septembre 2004, étaient (The) Pride puis Snowfield.
Leur premier single Bullets sort en édition limitée à 500 exemplaires chez Kitchenware Records le 24 janvier 2005. Il est vite soutenu et diffusé au Royaume-Uni par des radios comme XFM ou BBC 6 Music.
Editors a fait quelques apparitions en France, notamment lors de la première partie de Bloc Party, de Franz Ferdinand, au festival des Vieilles Charrues 2006 ou encore à Art Rock 2008 à Saint-Brieuc et plus récemment à l'édition 2008 de Musilac.
Le 3ème album du groupe "In This Light and On This Evening " est sorti le 12 octobre 2009 précédé du 1er single "Papillon".
Les élections législatives pour la 18ème Knesset auront lieu dans une semaine en Israël, mais déjà, les diplomates et des membres de leurs familles se sont rendus aux urnes. Si ces élections permettent aux diplomates israéliens de voter, de nombreux Israéliens (hommes d’affaires, représentants de sociétés et touristes) devront, s’ils veulent voter, se payer le voyage pour retourner voter en Israël. Des avions sont mis à la disposition des électeurs israéliens qui souhaitent participer aux scrutins.
Cette réalité qui se reproduit à chaque rendez-vous électoral est très contraignante pour les citoyens israéliens résidants en dehors d’Eretz Israel. Si d’ailleurs nous l’invoquons ici, bien que nous ne soyons pas forcément israéliens, c’est parce que nous avons beaucoup d’estime pour ce pays (l’unique démocratie du Proche-Orient, il faut le rappeler) et c’est aussi parce que cette situation constitue une exception mondiale qui n’est pas agréable ni pratique pour les Israéliens résidant à l’étranger.
Il est inconcevable de voir que les Israéliens de la diaspora n’ont pas droit de vote dans des élections israéliennes alors que les Arabes israéliens ont ce droit et bénéficient également de l’argent qu’envoient les Israéliens de l’étranger pour leurs frères juifs et qui est distribuée aux terroristes du Hamas et du Fatah ainsi qu’aux arabes Israéliens qui ne paient pas d’impôts en Israël (1).
Nous sommes certains que la diaspora israélienne dans son immense majorité se sent profondément et viscéralement exclut à chaque fois que des élections législatives pour la Knesset est proche. Les israéliens qui habitent l’étranger ne peuvent pas voter, les seuls qui peuvent voter sont les diplomates et personnels ambassades – agence juive- consulat, etc.. Pas ceux qui n'ont pas ces fonctions, c’est inacceptable! Nous estimons que c’est la gauche israélienne qui a fait en sorte que les israéliens vivant à l'étranger ne puissent pas voter parce qu'ils savent qu'ils voteraient des listes de droite !!
Mais le Likoud, avec la droite, devrait penser à faire une loi permettant aux Israéliens de pouvoir voter de n’importe où pour prouver qu’ils sont proches d’Israël même s’ils habitent les USA, le Canada, l’Europe ou l’Australie.
Les Israéliens vivant à l’étranger ne peuvent voter dans les ambassades. Sont t-ils "punis" d'avoir simplement quitté le pays ? Qui parmi eux n’a pas éprouvé une Immense fierté à chaque exploit d’Israël ? Qui d’entre eux n’a pas éprouvé de peine à chaque malheur qui a frappé Israël ? Et qui d’entre eux n’est pas triste de ce qui se passe actuellement et inquiet de l’avenir de ce pays, effectivement de tous les Juifs ?
Cette loi est indigne d’un pays démocratique comme Israël. Même des pays sous dictature comme l’Algérie font voter leurs binationaux et pas seulement ceux qui sont restés Algériens.
L’exemple libanais est à cet égard très intéressant : la population libanaise résidante au liban s’élève à 4.6 millions personnes alors que la diaspora libanaise qui se monte à plus de 13 millions de libanais, ne souhaite pas abandonner les liens avec le pays d’origine, elle dispose d’un droit de vote à partir des représentations libanaises à l’étranger.On n’a pas besoin de faire venir 13 millions de libanais, en quelques jours, pour voter au Liban.
Le peuple juif a retrouvé sa terre, sa langue, son État, son armée, sa capitale. Il n’a pas encore retrouvé son Droit. Ainsi, à partir de 1958, ont été adoptées des lois fondamentales successives sur la Knesset (1958), sur les terres de l’État (1960), sur le président de l’État (1964), sur le gouvernement (1968), sur le budget de l’État (1975), sur l’armée (1976), sur Jérusalem (1980), sur le pouvoir judiciaire (1984), sur le contrôleur de l’État (1988), sur la dignité et la liberté humaines et sur la liberté professionnelle (1992 et 1994) mais toujours aucune loi n’accorde à ces Israéliens, vivants à l’étranger, le droit de voter dans leurs ambassades.
Le Réveil de l’Orient
(1) Savez-vous que l’impôt foncier fait partie des charges des Juifs uniquement ? Savez-vous combien doit payer un Juif pour acheter un terrain alors que pour l’Arabe, il est gratuit?
Savez-vous aussi que les Arabes en Israël bénéficient de toutes les allocations familiales possibles et ils ont le meilleur niveau de vie dans la région.
Les évènements qui se sont déroulés depuis la rupture de la trêve par le Hamas, le 19 décembre 2008 ont montré, encore une fois, que les dirigeants palestiniens font le malheur de leur propre peuple. On peut toujours rejeter le cessez le feu quand on est bien à l’abri à Damas. On peut toujours provoquer une guerre en sachant qu’elle est perdue d’avance. On peut toujours cacher des armes dans des écoles, des mosquées ou transporter des combattants dans des ambulances quand on bénéficie du statut d’éternel « victime » auprès des grands médias.
Pourtant c’est Israël qui a décidé unilatéralement un cessez de feu après trois semaines de combat à Gaza par seul souci d’épargner des vies innocentes. Le Hamas, vaincu mais arrogant, a répondu avec un "total mépris" à l’appel au cessez-le-feu voté par l’ONU et il a tenté de prolonger la durée de la confrontation. Son obstination criminelle a fait que les enfants de Gaza sont les premières victimes de ce conflit voulu par l’Hamas. Plus d’un millier de palestiniens ont péri à Gaza. Le refus catégorique du Hamas de cesser les hostilités a considérablement alourdi le bilan humain.
Pourtant le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté depuis le 9 janvier 2009 aux petites heures du matin, la résolution 1860 appelant à un cessez-le-feu immédiat entre le Hamas et Israël par 14 voix pour, et une abstention, celle des Etats-Unis, qui n’ont pas opposé leur veto à cette décision. Le texte de celle-ci avait mentionné «l’urgence, et a appelé à un cessez-le-feu immédiat, stable, qui devait être respecté complètement ».
La résolution, juridiquement contraignante, a été présentée comme une victoire diplomatique par les pays arabes, qui avaient dépêché de nombreux ministres à New York. Cette résolution a prévue aussi de conduire Tsahal à un retrait de Gaza. Un retrait total après l’application d’une première étape d’accalmie complète.
Il faut rappeler ici que l’État hébreu avait quitté définitivement Gaza en 2005 dans l’espoir de n’y plus jamais revenir. Mais le mouvement terroriste et agresseur du Hamas n’a pas cessé de harceler la population israélienne. La responsabilité des violences incombe donc au Hamas par ses attaques perpétuelles, son refus de poursuivre la période de calme et les transferts d’armes.
Le Hamas, qui obéit à Amadinejad et autres suppôts de Satan, a voulu que la résolution 1860 de l’ONU soit caduque puisque si l’une des parties ne respecte pas ses obligations un cessez-le feu devient inapplicable. La décision israélienne d’instaurer un cessez-le-feu unilatéral a coupé court aux intentions de la secte politico-religieuse extrémiste qui a voulu prolonger le chaos dans la région.
Cette décision israélienne imprévue a fait tomber dans l’eau le plan de l’axe syrio iranien qui compte sur un enlisement de la situation Gaza qui est de nature à détériorer davantage l’image de l’État juif auprès de l’opinion mondiale et montrer Israël comme agresseur.
C’est la raison pour laquelle d’ailleurs le Hamas, jusqu’à aujourd’hui, ne voudrait pas s’engager sur un arrêt définitif de cesser ses tirs de roquettes ou de missiles. L’Iran, fidèle allié du Hamas, n’a pas d’intérêt à ce que le calme ne revienne dans le sud d’Israël, ni même dans la bande de Gaza qui sert de champs d’expérimentation aux armes iraniennes.
Afin de faciliter l’hégémonie iranienne dans la région, le Hamas continu à refuser d’offrir une vie meilleure aux habitants de Gaza. Il refuse «la solution de deux Etats». Il refuse de présenter des garanties à Israël, pour que des armes ne seront plus transférées via la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza. Il exige par contre l’ouverture des points de passage tout en voulant poursuivre les tirs de roquettes sur la population civile du sud du Néguev.
Lorsque Israel a décidé unilatéralement un cessez-le-feu avant même d’avoir atteint tous ses objectifs, le gouvernement israelien a voulu alléger les souffrances de la population civile palestinienne et il s’est tenu prêt à se retirer des territoires autonomes.
Il ne faut pas oublier que lorsque Israël avait accepté la proposition de paix franco-égyptienne qui a reçu l’approbation internationale, le Hamas a tenté de faire échouer tous les efforts de rencontre au Caire entre les négociateurs égyptiens et israéliens. Le Hamas est resté opposé à un cessez-le-feu à Gaza et a continué à tirer des roquettes sur les villes du sud d’Israël. L’obstination « criminelle » de l’organisation pro-iranienne à refuser de se prononcer en faveur d’un arrêt des hostilités s’explique aussi par le fait de ne pas vouloir donner l’impression de plier devant l’État hébreu. Le Hamas a donc jeté de facto le plan égyptien qui selon lui n’était pas une “base valable” pour une sortie de crise.
Pourtant le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a pressé au Caire le mouvement islamiste Hamas à accepter "sans hésitation" le plan égyptien pour un cessez-le-feu. "La situation ne permet pas de perdre du temps", avait déclaré M. Abbas. Le président palestinien avait également appelé au déploiement d’une force internationale dans la bande de Gaza, chargée de protéger les civils.
Mais le chef du bureau politique du Hamas, installé à Damas, Khaled Mashaal, avait confirmé – malgré la gravité de la situation – ne pas vouloir accepter un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, et il a insisté que son organisation refuserait toute présence internationale sur son territoire. Confortablement installé à Damas, Khaled Mashaal avait refusé en bloc toutes les initiatives élaborées avec les médiateurs égyptiens. Il a rejeté l’idée d’une force internationale qui prenne position sur le territoire autonome et a promis de poursuive la contrebande d’armes à destination du Hamas.
Evidement quand on est installé à Damas on peut toujours s’obstiner à vouloir continuer à n’importe quel prix la guerre même si elle est perdue d’avance. Mais quand on est sur le terrain ce n’est plus la même chose. C’est pour cela donc que le courageux Khaled Méchaal, le chef du Hamas en exil à Damas, n’a pas cessé de multiplier les appels aux suicides alors que plus de 1.250 morts palestiniens, femmes et enfants, pour la plupart pris en otage par la secte islamiste, sont tombés… pour rien !
La folie meurtrière a atteint aussi leur porte-parole situé cette fois au Liban, Osama Hamadan, qui avait déclaré le 10 janvier à la chaîne TV Al-Arabya, "que l’Hamas n’est pas intéressé (par la résolution 1860) parce qu’elle ne répond pas aux requêtes du mouvement".
Les chefs terroristes du Hamas sont indifférents devant les drames de leur population. Les vies ne sont pour eux qu’un instrument et les cadavres d’enfants sont le carburant de leur propagande.
Le Hamas a montré, encore une fois, qu’il ne tient aucun compte de la vie des habitants de Gaza, femmes et enfants compris. Son seul intérêt est de maintenir le chaos dans la région. Devant une telle obstination criminelle, la communauté internationale doit concentrer tous ses efforts sur l’arrêt des actions du Hamas, et affirmer qu’une telle organisation ne peut recevoir une quelconque légitimation dans le futur.