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Archive for the “Articles” Category

Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

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Cet article n’est pas fait pour les “allergiques” aux fruits de mer.

 

Israël  prendra part au salon international des produits de la pêche « Seafood 2017 », qui se tiendra du 25 au 27 avril 2017, à Bruxelles, en Belgique.

 

Ce salon s’affirme comme le rendez-vous mondial annuel des professionnels du secteur des produits de la mer. En 2017, la nouvelle édition, se déroulera comme de coutume au Parc des Expositions de Bruxelles.

 

L’événement devrait réunir plus de 1600 exposants en provenance d’une centaine de pays, de quoi permettre aux visiteurs professionnels de trouver « chaussure à leur pied » parmi tout le gratin de l’industrie mondiale. S’y concentreront en effet les acteurs de toute la chaîne, des spécialistes de l’approvisionnement aux « pros » de la transformation, la distribution et l’import-export.

 

Huîtres, poissons, coquillages et crustacés ont beau être envoyés dans le monde entier par les négociants en gros et les exportateurs, mais le principal marché reste l’Europe. C’est précisément en Europe, toute proche avec ses bons moyens de communications, que se trouve le marché : des millions de consommateurs désirant être approvisionnés avec le meilleur des sept mers.

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Les entreprises de transformation et les exportateurs en Israël  continuent de travailler au développement de nouveaux produits et de nouvelles formes de produits. Ou encore ils s’associent en groupes de vente afin de pouvoir approvisionner l’Europe et le reste du monde en produits de leur pays.

 

Les poissons récoltés, des différentes fermes, sont d’abord transportés aux usines d’emballage régionales, et après inspection, ils sont acheminés vers les principaux marchés de poissons. L’examen des poissons d’élevage est effectué par le Service vétérinaire d’Israël dans les fermes et les usines d’emballage, empêchant ainsi, les poissons et les produits de la pêche de mauvaise qualité d’arriver au consommateur et permettant la détection précoce des maladies.

 

La carpe, la perche barramundi et le bar rayé sont exportés sous forme de produits congelés vers les marchés européens et nord-américains, alors que les poissons ornementaux sont exportés vivants vers l’Europe.

 

Les principales espèces importées incluent les saumons atlantiques, du Norvège et du Canada, frais et congelés, la perche fraîche et congelée du Nil est importée du Kenya et de l’Ouganda, la sardine en conserve, et le maquereau, les merluches, les harengs et le tilapia congelés, du Portugal. Les marchés de poissons se trouvent dans les trois plus grandes villes israéliennes à savoir Tel Aviv, Jérusalem et Haïfa; ils commercialisent des poissons frais, réfrigérés et congelés provenant de tout le pays.

 

 

 

Caractéristiques des systèmes d’élevage en Israël

 

La pêche israélienne est présente essentiellement en Méditerranée et dans le lac de Tibériade, où se pratique une pêche en eau. La pêche dans la Méditerranée est victime de l’épuisement des réserves halieutiques, ainsi la production halieutique en Israël dépend presque entièrement de l’aquaculture.

 

La production nationale des poissons, surtout celle de l’aquaculture, continuera à jouer un rôle important dans le marché israélien pour les produits de la pêche.

 

La production des poissons s’approche de 25 000 tonnes en 2016 et de 30 000 tonnes en 2020. Cette prévision est basée sur l’adaptation efficace des nouvelles technologies qui permettront davantage l’intensification de l’aquaculture en Israël.

 

 

La majorité des espèces de poissons mises en élevage en Israël ont été importées de l’étranger. Par exemple, en 1969, la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) a été importée de la Suisse. L’élevage de cette espèce est un succès avec 420 tonnes produites en  2015. L’élevage de la truite arc-en-ciel a débuté dans les eaux supérieures de la source du fleuve de Dan (qui coule dans le fleuve Jourdan), au nord d’Israël.

 

L’aquaculture en Galilée, Gilboa et dans la vallée du Jourdan est caractérisée par la polyculture en eau douce dans les étangs piscicoles intensifs, les réservoirs pour l’aquaculture d’eaux douce extensive et dans les régions du nord les raceways sont utilisés pour l’élevage de la truite arc-en-ciel.

 

Dans la plaine côtière, la polyculture en eau douce est pratiquée dans les étangs piscicoles intensifs ainsi que dans les étangs d’eau saumâtre et marine pour produire plusieurs espèces marines.

 

Le long de la Côte Méditerranéenne, plusieurs espèces de poissons d’eaux saumâtre et marine sont produites dans les étangs ainsi que dans les cages flottantes. Au Negev et la vallée d’Arava, l’élevage est entrepris dans les étangs d’eaux saumâtre et douce pour des espèces exotiques et celles tolérantes au sel (par exemple le barramundi et le bar) tandis qu’à Eilat, la dorade royale (Sparus aurata) est mise en élevage dans les cages et les étangs.

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La pratique et l’évolution de l’aquaculture en Israël sont étroitement parallèles au développement et à l’établissement de l’État d’Israël lui-même. Contrairement à d’autres industries, l’aquaculture a tiré bénéfice, dès le début, de l’organisation et des relations étroites entre le gouvernement, les affaires, et les institutions de recherche telles que les universités.

 

L’aquaculture israélienne, dans ses débuts, était strictement une monoculture extensive qui se concentrait sur la carpe. Elle s’est rapidement distinguée, malgré le fait qu’elle n’a pas efficacement utilisé les ressources d’eau limitées du pays. Aujourd’hui, la polyculture est le principal système d’élevage pratiqué, où une variété d’espèces sont exploitées (par exemple les carpes, le tilapia, le mulet gris) pour augmenter la production par unité de surface d’élevage. Dans le cas de la truite et plus récemment l’esturgeon, produits le long du fleuve de Dan au nord du pays, l‘élevage se pratique dans les raceways monoculturaux de flux ouverts.

 

La découverte d’importantes ressources d’eau faiblement salée et d’origine géothermiques dans le Néguev et la Arava a permis la création d’une « aquaculture du désert », où 20 fermes piscicoles élèvent des espèces tolérantes au sel, comme la perche barramundi et le bar.

L’une des principales méthodes d’élevage en étang développée actuellement et qui augmente rapidement en volume consiste en l’utilisation des étangs oxygénés couverts, avec de l’eau qui entre et sort de l’étang à travers un réservoir/filtre biologique. Ces systèmes ont engendré des augmentations de production de plus de 400 pour cent et voir même plus dans le cas d’un bassin couvert. Des rendements également impressionnants ont été réalisés dans tout le Negev aride et les régions d’Arava en adoptant les systèmes couverts de «bulle» ou de «tente».

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La recherche récente a mené à la production monoculturale dans les étangs en béton octogonaux en utilisant l’oxygène (l’ozone) et/ou un système de recyclage. L’utilisation adéquate de l’eau a également conduit au développement des systèmes intégrés (dans la région d’Arava) utilisant l’eau géothermique chaude (non potable) qui est ensuite réutilisée dans l’irrigation des fermes agricoles.

 

 

Trois stations de recherche ( Dor, Nir David, et Genossar) ont été créées dans le but formel de promouvoir le secteur aquacole israélien. Ils relèvent du département de la pêche. Leurs principales activités de recherche se concentrent sur l’amélioration des aliments, l’effet de l’ajout de l’oxygène, les systèmes de recyclage, les maladies chez les poissons et les perspectives pour les nouvelles espèces.

La main-d’œuvre travaillant dans l’aquaculture est qualifiée vu la nature fortement technique de l’aquaculture en Israël.

 

 

Souhail Ftouh 

 

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La participation aux concours internationaux ainsi que les distinctions prouvent incontestablement le niveau de maîtrise de la qualité atteint par l’huile d’olive en Israël.

 

Une huile d’olive biologique israélienne produite par le domaine de la famille ”Tamir” a remporté la médaille d’or à la compétition internationale de la qualité de l’huile d’olive « London International Health Olive Oil Competitions 2017 (London IHOOC 2017) », qui a eu lieu le 14 avril 2017 à Londres.

 

Il s’agit d’une huile d’olive extra vierge produite à partir d’une variété aux multiples vertus.

 

La Société de la famille ”Tamir” a décroché cette médaille d’or, alors qu’elle était en concurrence avec 148 autres marques internationales provenant de plusieurs pays, dont les premiers producteurs d’huile d’olive dans le monde, à savoir la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Portugal.

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La qualité de l’huile d’olive est évaluée, dans ce concours, par un jury composé d’experts et de dégustateurs internationaux. Les meilleures de ces huiles dites souvent « or jaune », sont celles aux taux d’acidité très bas.

 

Cette huile d’olive produite par cette ferme située dans  Sde Moshe,  un moshav situé au milieu du sud du pays près de la ville de Kyriat Gat, n’a cessé de cumuler les récompenses internationales puisqu’elle a déjà été primée par une double médaille d’or au concours 2013 des 25 meilleures huiles d’olive biologique au monde organisé par le magazine « Bio press » (institution Allemande dans le secteur des produits biologiques) ; et une médaille d’argent au concours suisse 2013 des meilleurs produits du terroir.

Il y a quelques jours en Italie  une autre marque d’huile d’olive  israélienne  a été promue par les lauréats du prix Barbera Oil Mills et Coop Alliance 3.0, où elle a été présentée récemment, lors du 51 ° et Vinitaly Sol & Agro-alimentaire.

Toute une culture s’est tissée en Israël autour de l’huile d’olive et des pressoirs qui la produisaient, une culture qui prend racine dans les fondements des temps anciens, des sources et de la bible – véritable apologie de l’huile d’olive.

En Israël, qualifié dans la bible de “pays qui produit l’olive huileuse et le miel” (Deutéronome 8, 8) ont été découverts des noyaux d’olive vieux de 6000 ans et des dizaines de pressoirs anciens qui témoignent de la présence de nombreuses oliveraies, de l’importance de la fabrication de l’huile dans la vie de la population et dans ses moyens de subsistance ainsi que des habitudes de consommation aux temps anciens.

 

En Israël, le marché de l’huile d’olive est évalué à 750 millions de shekels, et la consommation moyenne par habitant se monte à 2,5 litres par an.

 

Souhail Ftouh

 

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En Italie l’huile d’olive  israélienne  a été promue par les lauréats du prix Barbera Oil Mills et Coop Alliance 3.0, où elle a été présentée récemment, lors du 51 ° et Vinitaly Sol & Agro-alimentaire.

 

À Sicile, l’espace institutionnel du Pavillon 2, dédié à l’organisation d’événements promus par le Département de l’agriculture sicilienne, les vins et les huiles de l’Institut régional de Sicile et Cronachedigusto.it, ont été dévoilées  les meilleures saveurs méditerranéennes.

 

En 2016, dix producteurs d’huile d’olive israéliens ont remporté des certificats d’or à la prestigieuse compétition internationale TerraOlivo.

 

L’huile d’olive israélienne ne circule pas aussi abondamment que celle de certains de ses voisins méditerranéens comme l’Espagne, la Grèce et l’Italie qui figurent parmi les premiers producteurs mondiaux. Cependant, l’huile vert-jaune en provenance de la Galilée et du Golan est de qualité supérieure.

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“Nous savons fabriquer de l’huile d’olive de haute qualité”, explique Peleg Ovrutzki, propriétaire et agriculteur à Ein Camonim. “Nous avons de très bonnes huiles en Israël et elles nous font gagner des prix internationaux.”

 

 

L’industrie de l’huile d’olive en Israël remonte à des milliers d’années. Aujourd’hui, Israël produit environ 19 500 tonnes d’huile d’olive par an. Adi Naali, responsable de la division des olives de la Commission de production et de commercialisation des plantes israéliennes, affirme que les Israéliens consomment environ 2,5 kg d’huile extra vierge par personne chaque année. La Grèce est en tête avec une  consommation de plus de 23 kg d’huile d’olive par personne et par an.

 

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Il a aussi été question de dévoiler à Sicile le nouveau label « huile pour la paix » lauréats du prix de Barbera Oil Mills. Les meilleures huiles d’Italie, Israël, l’Espagne et la Grèce, ont été mélangés pour créer un produit unique pour que l’huile devienne un symbole et l’ambassadeur de l’amitié et de la paix entre les peuples.

 

Le produit « Huile pour la paix » sera distribué dans plus de 420 points de vente italiens de Coop 3.0 Alliance, la plus grande coopérative de consommation italienne, il combine la dimension entrepreneuriale à l’éthique sociale.

 

Pour chaque bouteille de « huile pour la paix » vendue, 0,50 EUR seront versé à  une ONG pour soutenir les missions des travailleurs humanitaires, qui fournissent une aide et des soins médicaux à des millions de personnes au risque de leur vie.

 

 

Qu’une huile d’Israël fasse partie de ce projet, qui, rappelons-le, a misé sur les meilleures huiles venant de la Grèce, de l’Espagne et de l’Italie, est une reconnaissance en soi non seulement de la qualité de l’huile israélienne mais aussi du rôle  de l’État Juif dans l’accueil de milliers de réfugiés venant des quatre coins du monde.

 

Israël grâce à sa situation géographique au cœur de la Méditerranée, est pareil à une mère généreuse qui a toujours bien accueilli les religions, les cultures et les traditions au nom de la coexistence pacifique.

 

Le Festival de l’olivier en Israël tend  chaque année un rameau d’olivier à toutes les communautés et religions qui composent ce pays.

 

L’ONG entièrement féminin  Sindyanna de Galilée commercialise aussi  l’olive israélienne judéo-arabe qui collectionne les prix internationaux.

 

L’ONG italienne COSPE avait déjà lancé, depuis 2015, le projet « Fair Trade Fair peace » à Bethléem  qui est le premier « commerce équitable palestinien et israélien » avec leurs produits locaux vendus ensemble.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Mort de rire! « La Tunisie est le phare de l’espoir !» a déclaré la chancelière allemande, Angela Merkel, lors de son discours à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) le 3 mars 2017.

 

Elle a  fait l’éloge de la Tunisie soi-disant « démocratique et moderne », qui a fait selon elle un chemin qu’elle a décrit comme étant «  extraordinaire avec des élections libres et l’élaboration d’une Constitution ».

 

La chancelière a également exprimé sa sollicitude et son « émerveillement » vis-à-vis des acquis tunisiens, prenant pour exemple l’octroi du prix Nobel de la paix au quartet du dialogue national.

 

Angela Merkel a, par ailleurs fait un parallèle avec l’assemblée fédérale allemande, le Budenstag, et l’ARP en indiquant que « les travaux des députés se rejoignent car les défis des deux pays sont identiques ».

 

« On ne peut nier les avancées réalisées par la Tunisie depuis la révolution de 2011 et l’Allemagne, en tant que pays frère, veut vous accompagner sur cette voie » a ajouté Angela Merkel sous les applaudissements des députés.

L’espoir de quoi? Le pays est le berceau du racisme anti-noir et le centre de la traite des personnes

 Une chancelière allemande qui débarque pour moins de 24 heures, offre 275 millions d’euros de dons  sous le coup des chantages  et qui se lance  ensuite des fleurs à ce pays raciste : mais quelqu’un lui a-t-il montré le tableau de bord actuel ? Et a-t-elle vraiment la conscience que Le  dernier « Prix Nobel de la Paix » pour la Tunisie a un goût amer.

 

Les 10 à 20% de Tunisiens à la peau sombre ont chacun leur lot d’anecdotes à raconter attestant du racisme ordinaire vécu dans ce pays– et sont totalement absents des hautes fonctions et de la scène médiatique.

 

Le racisme, tel qu’il est vécu par les Tunisiens noirs et les ressortissants subsahariens, est une réalité  jamais exposée par les médias locaux.

 

Au sud du pays par exemple, on se croirait sous le régime de l’apartheid. Tous les jours des bus scolaires sont réservés pour les enfants noirs et d’autres pour les enfants blancs, pourtant tous les deux convergent vers les mêmes écoles. La ségrégation et le racisme sont monnaie courante dans le pays des Jasmins.

 

 

Au niveau des autorités tunisiennes, et ce même malgré l’adoption d’une nouvelle Constitution (qui ne garantit aucun droit pour les noirs, les juifs et les berbères), rien n’est fait et rien n’est proposé.

 

Au niveau des organisations internationales, cela fait longtemps pourtant qu’on identifie le malaise ; à titre d’exemple, le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU s’inquiète, dans son  dernier rapport de 2016, des discriminations en Tunisie et préconise de faire évoluer les cadres législatifs.

 

La Tunisie est le deuxième pays le plus intolérant d’Afrique, selon une étude récente d’Afrobarometer. La Tunisie est en dessous de la moyenne africaine.

 

Afrobaromètre est un réseau de recherches panafricain et indépendant qui conduit des enquêtes sur les attitudes du public envers la démocratie, la gouvernance, les conditions économiques, et des questions connexes à travers l’Afrique. Il a mené plus 145 études depuis 1999.

 

L’étude porte sur la tolérance des habitants de 33 pays africains envers certaines situations, et à ce jeu, la Tunisie obtient un score de tolérance médiocre de 2,35 sur une échelle de 1 à 5, se classant à l’avant-dernière place juste devant le Niger !

 

Les Arabes musulmans tunisiens sont en grande partie hosties aux autres ethnies (surtout les noirs), les autres religions (les juifs en premier), envers les immigrants et travailleurs étrangers (les résidents africains), les personnes vivant avec le VIH/sida  et les homosexuels.

 

La Tunisie est située en dessous de la moyenne africaine en matière de tolérance. Le Sénégal et le Gabon sont les pays les plus tolérants.

 

La Tunisie est aussi classée au niveau 2 sur la liste des pays pratiquant la traite transnationale des personnes selon le rapport 2016 du Bureau de contrôle et de lutte contre la traite des personnes du Département d’État des États-Unis.

 

Toujours selon l’étude du Département d’État des États-Unis, la Tunisie est un pays source de destination et de transit pour les victimes de la traite. Tunis ferme les yeux  sur le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes aux fins d’exploitation. Des véritables mafias sévissent dans le pays et veillent sur le fléau de la traite des personnes.

 

Le statu quo est fermement maintenu : le ministère de la Justice a offert une fin de non-recevoir à la demande d’Adam, une association représentant les Noirs de Tunisie, d’interdire la pratique d’un autre âge consistant à mentionner sur certains actes de naissance la mention « atig » (en arabe : affranchi) renvoyant directement à la période esclavagiste (les Noirs tunisiens sont pourtant loin d’être tous descendants d’esclaves).

 

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La racine du problème, c’est que la diversité est un tabou en Tunisie, institutionnalisé à l’époque de Bourguiba. Dans sa volonté d’aligner tous les Tunisiens au sein d’un Etat-nation « moderne », mentionner les spécificités et la pluralité de la société tunisienne est rendu impossible, car perçu comme une volonté de semer la division.

 

Le caractère profondément africain de l’identité tunisienne subit le même sort : relégué au rang d’« archaïsme » par une classe politique et intellectuelle qui ne daigne concevoir la Tunisie que comme un cocktail entre Orient et Occident.

 

Cette aversion à la diversité et à l’africanité s’est maintenue jusque aujourd’hui et se perpétue comme un dogme jamais remis en cause, y compris au sommet de l’État. La nouvelle Constitution clôt la Tunisie dans une identité exclusivement « arabo-musulmane » au lieu de l’ouvrir également sur sa dimension africaine et méditerranéenne.

 

La principale difficulté de la lutte antiraciste en Tunisie provient du fait que le racisme (l’injure raciale ou la discrimination raciale) comme délit n’existe tout simplement pas dans le code pénal tunisien. Il est donc impossible pour une victime de déposer plainte.

 

Une situation d’autant plus alarmante que la police se rend souvent responsable et/ou complice d’actes à caractère raciste et que les responsables politiques n’inscrivent cette situation intolérable dans un État de droit ni dans leurs agendas, ni dans les débats. D’ailleurs à cause du racisme six mille étudiants subsahariens ont quitté la Tunisie au cours de ces dernières années.

 

Souhail Ftouh

 

 

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Le 9 décembre 1942 (le 2  Tevet 5703) restera à jamais gravé dans la mémoire des Juifs de Tunisie.

A cette date, en effet, les hommes de la communauté furent raflés et affectés aux travaux forcés.

Durant  la Rafle des Juifs de Tunis quelques  2 000  juifs  furent arrêtés, et les Allemands iront même les ramasser jusque dans les synagogues. Des centaines d’entre eux avaient trouvé la mort et  plusieurs d’entre eux en trouvé la route de la déportation.

 

 

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Walter Rauff, Chef des SS en Tunisie ( en photo), iexige des responsables communautaires juifs de lui livrer 2000 travailleurs forcés pour diverses tâches. Quand il arrive le matin du 9 décembre à la synagogue de Tunis et ne trouve pas la “livraison” qu’il a exigée la veille, il ordonne à ses sbires de battre juifs, puis fait arrêter près de 100 notables de la communauté pour qu’ils servent d’otages.

Ne pouvant pas, faute de transports disponibles, envoyer les Juifs en Europe, il exige de la communauté juive locale de s’acquitter d’une rançon d’une demi-tonne d’or ou sa contrepartie en devises, au prétexte que les Juifs sont responsables des raids aériens au-dessus de Tunis.

Il faut noter aussi que sous l’occupation allemande, la Tunisie était sous protectorat français du gouvernement Vichy du maréchal Pétain.

Malgré l’occupation, plusieurs musulmans tunisiens ont caché et sauvé leurs compatriotes juifs de la déportation. D’autres, s’en sont réjouis, hélas.

 

En six mois d’occupation, de novembre  1942 à mai 1943, sur une population de 75 000 Juifs, 2 000 âmes  seront envoyés aux travaux forcés dans des camps – sans compter ceux qui seront déportés à Auschwitz.

 

Le Bey de Tunis aurait payé une rançon en or pour que les juifs tunisiens ne soient pas déportés dans les camps de concentrations.

 

Habib Bourguiba, leader du mouvement nationaliste tunisien en exil, a refusé toute collaboration avec les forces de l’axe fasciste et nazi.

 

Les allemands,  qui étaient  refoulés d’Egypte après El Alamein et Tobrouk, sont arrivés à la capitale Tunis le 8  novembre 1942. Les Alliés ont alors bombardé lourdement la ville à cause de son port stratégique. Mi- novembre le quartier des rues du Caire et Sadi Carnot a été le théâtre de nombreux massacres.

 

Tous les hommes juifs de plus de 16 ans ont été pris au travail obligatoire sur le port de Tunis et il y’ a eu  encore des morts, car les allemands leur interdisaient de se protéger pendant les bombardements. A Tunis les conditions des Juifs étaient bien pires qu’à Sfax ou Sousse.

 

Selon  Freddy Eytan, ancien ambassadeur d’Israël en Afrique du Nord, la France avait abandonnés les juifs tunisiens aux mains des Nazis, alors qu’elle continuait à se soucier, attentionnée, du sort des Français non juifs.

 

Le père de Freddy Eytan, Ouzy, est d’origine italienne et fut un dirigeant sioniste qui a milité pour l’émigration des juifs de Tunisie en Eretz. Lors de l’occupation nazie, il est arrêté et envoyé dans un camp de travail forcé à Bizerte. Il réussit à s’évader et poursuivit ses activités pour la cause d’Israël en militant dans la clandestinité avec le Mossad le-Aliyah Bet.

 

 

Un dernier rappel  : La Tunisie ne reconnait pas cette date anniversaire dans ses programmes scolaires  et les médias, qui se sont libérés après la révolte de 2011, mènent aussi une attitude négationniste.

 

Les autorités israéliennes ont tenu à reconnaître le préjudice subi par les juifs d’Afrique du Nord pendant la Seconde guerre mondiale en leur permettant de recevoir une allocation annuelle.

 

Le 10 février 2008, la Cour du District de Tel-Aviv a décidé que «  Les Juifs tunisiens qui vivaient sous le régime Nazi méritent le même statut que leurs homologues européens et ont droit à des dédommagements en tant que victimes des persécutions nazies ».

 

Il ne faut plus Jamais que ça se reproduise …Vive Israël.

 

 

Souhail Ftouh

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Le ministre israélien de l’Agriculture, Uri Ariel ( en photo avec la Kippa), a souhaité la bienvenue aux participants à la conférence MASHAV et la Communauté Économique Des États de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO),  à  Tel-Aviv du 5 au 7 décembre 2016, avec une exposition colorée de produits israéliens!

 

Le ministre Ariel a remercié les délégués d’avoir choisi Israël pour accueillir la Première conférence ministérielle sur l’agriculture avec les États membres de la CEDEAO en dehors de l’Afrique.

 

Dix pays de la Communauté Économique Des États de l’Afrique de l’Ouest sont représentés à cette première conférence sur l’agriculture à savoir le Benin, Burkina Faso, Cape vert, Côte d’Ivoire, Guinée, Liberia, Nigeria, Sénégal, Sierra-Leone et Togo.

 

Le ministre a ajouté que le partenariat d’Israël avec le continent est très important et qu’Israël est fier de partager son savoir-faire agricole avec les pays africains et de coopérer pour le bénéfice de tous.

L’Afrique, qui possède aujourd’hui l’un des plus forts taux de croissance au monde, renferme de nombreuses opportunités commerciales dans des domaines où l’expertise israélienne fait autorité, comme l’agriculture, les télécommunications, l’énergie renouvelable et les infrastructures. Israel partage avec les pays en voie de développement les technologies et le savoir-faire israéliens.

La CEDEAO a pour objectif de promouvoir la coopération économique et politique entre les États Ouest-Africains.

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La CEDEAO a adopté depuis 2005 d’une politique agricole –ECOWAPS – Elle a pour objectif général de contribuer de manière durable à la satisfaction des besoins alimentaires de la population, au développement économique et social et à la réduction de la pauvreté dans les États membres

 

 

Au cours de ces dernières années, la population de l’Afrique de l’Ouest a connu une forte croissance, passant de 70 millions à presque 300 millions d’habitants entre 1950 et 2010. Vers la fin de 2014, cette population représentait presque 40% de celle de l’Afrique subsaharienne.

 

Selon les projections des Nations unies, la population de la région devrait, d’ici à 2050, atteindre 550 à 600 millions d’habitants. L’Afrique de l’Ouest est la région la plus jeune du monde. Par ailleurs, avec 5% de la population mondiale et une superficie couvrant 40% de l’Afrique subsaharienne, elle est la plus densément peuplée du continent.

 

Souhail Ftouh

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MASHAV-ECOWAS Première conférence ministérielle sur l’agriculture avec les Etats membres de la CEDEAO en Israël, Tel-Aviv du 5 au 7 décembre 2016

 

 

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Le  MASHAV se mobilise en faveur de l’agriculture en Inde, qui est un pays agricole, en déployant son expertise et son savoir-faire sur la formation professionnelle agricole et rurale.

Dans ce cadre que sont intervenues des experts agricoles de MASHAV, Shelly Gantz et Itzhak Esquira, qui ont mené une visite de consultation au Centre d’excellence pour les légumes au Tamil Nadu, en Inde, dans le cadre du projet agricole commun indo-israélien.

 

Un groupe de 90 agriculteurs des districts voisins et un groupe d’étudiants du Collège d’horticulture de Srirangam pour les femmes ont discuté avec les experts israéliens des questions concernant la culture dans les serres et les cultures de remplacement.

 

” Israël est disposé à construire avec les partenaires indiens un pont d’échange de connaissances et d’expertise dans le domaine de la formation professionnelle agricole  ” a indiqué Mme Shelly Gantz, expert en légumes.

 

“La formation professionnelle constitue un axe majeur de toute stratégie de sécurité alimentaire, en dotant l’agriculture en compétences suffisantes, qualifiées et adaptées à leurs spécificités, a-t-elle  souligné lors de ce séminaire qui a été inauguré par le Dr. Gurkanwal Singh, Directeur de la Culture au Punjab, en présence de M. Dan Alluf, Conseiller d’Agriculture de l(Ambassade d’Israël à New Delhi.

 

Pour sa part Mme Rita Lipkin, Coordonnatrice de l’Ambassade d’Israël à New Delhi a précisé que les agriculteurs indiens qui sont confrontés à plusieurs défis. Elle s’est  s’interrogée sur “la façon de faire de l’agriculture le moteur de développement économique, d’assurer la sécurité alimentaire, lutter contre la famine et la pauvreté et de protéger l’agriculture familiale et solidaire”.

 

La technologie d’irrigation au goutte-à-goutte d’entreprises comme NaanDanJain et Netafim, sont  très active en Inde.

 

Israël et l’Inde ont des liens intensifs en matière de technologie agricole, avec des projets au niveau gouvernemental afin d’améliorer les techniques de production destinés à une large variété de récoltes, des dizaines de collaborations entre des entreprises privées.

En effet, l’une des plus importantes solutions d’entreprises d’irrigation dans le monde, NaanDanJain, est une entreprise israélo-indienne, créée en 2007 lorsque l’entreprise d’irrigation israélienne NaanDan a fusionné avec le Système d’Irrigation Jain de l’Inde.

« L’Inde est un pays agricole, et nous aidons l’Inde à se développer avec notre technologie abordable de goutte-à-goutte, de filtre et d’engais », a déclaré Ammon Ofen, le directeur de NaanDanJain.

L’an dernier le ministre en chef de l’Etat de Maharashtra en Inde,Davenda Fadnavis, avait loué le modèle d’agriculture israélien.

“La technologie agricole et hydraulique d’Israël aide à traiter la faim dans le monde. Qui pourrait ne pas être d’accord avec cela ? ” avait t-il lancé lors d’une rencontré avec des officiels de haut rang, y compris le ministre de l’Agriculture Yair Shamir et le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

“La technologie israélienne est disponible et elle fonctionne, a souligné Fadnavis. Pour preuve, regardez Israël qui a une des proportions de « rendement par goutte » parmi les plus hautes du monde en utilisant moins d’eau que dans tous les pays avec des taux de rendements élevés.”

« C’est le type de modèle que nous nous efforçons d’obtenir. Israël a montré le chemin vers la technologie agricole, et nous nous tournons vers Israël pour nous aider à résoudre nos problèmes ».

L’an dernier en marge de l’Agritech 2015, un événement majeur de technologie agricole à Tel Aviv qui a attiré plusieurs dizaines de milliers de visiteurs d’Israël et de l’étranger, plusieurs  fermiers et de professionnels de agriculture étaient présents.

 

Souhail Ftouh

 

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Plusieurs personnalités Amazighs (les Berbères) en Afrique du Nord et dans la Diaspora ont exprimé leur solidarité avec le peuple israélien et dénoncent les actes criminels qui ont mis Israël en feu et détruisent  la faune et la flore de ce pays tout en menaçant la vie des milliers de citoyens israéliens.

Des avocats, des enseignants et des professeurs et autres militants activistes connu sur la scène Amazighs dont on peut citer Boubker Oudaàdid, Omar Zanifi, Omar Louzi, Brahim Amkraz et  Brahim lakhsasi ont exprimés leur solidarité avec Israel.

Dans un communiqué  publié par  Amazigh 24, Mr Omar Louzi, Président de l’Observatoire Marocain de lutte contre l’antisémitisme exprime sa solidarité avec le peuple israélien et ajoute :

 

“Ici au Maroc , les panarabistes islamistes de Benkirane, le chef du PJD marocain et chef de gouvernement ont passé leurs journées à se réjouir de l’incendie qui ravage ce pays …
– ils oublient que le coran lui même interdit de se réjouir du malheur des autres fussent-ils vos ennemis …
– Ils oublient que c’est sur cette terre que sont enterrés la plupart des prophètes cités par le coran …
– Ils oublient qu’un million de juifs berbères d’Afrique du Nord habitent ce pays …
– Ils oublient qu’un million et demi d’arabes ont la nationalité israélienne vivent dans ce pays …
– ils oublient que la Constitution de notre pays reconnait la dimension hébraïque de notre Culture
– Ils oublient que la plupart des israéliens sont pour une paix juste et équitable …

J’ai honte de partager la même nationalité avec ces tocards pan-arabistes islamistes à 2 balles …. qui ne font que ternir l’image de tolérance et d’ouverture donné pendant des millénaires par les Amazighs à ce pays …Alors, j’aimerais leur dire ma solidarité avec ce peuple juif qui souffre de nouveau avec ces incendies … » conclut t-il.

L’Observatoire marocain de Lutte contre l’Antisémitisme, fondé le 3 juin 2014, est dirigé par Omar Louzi, un responsable amazigh du droits des minorités.

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Omar Louzi qui est aussi Président du Think tank Massinissa Institut ( Institut Amazigh des Etudes Stratégiques)

Louzi veut mettre fin à toutes formes d’exploitations politiques de la cause Palestinienne par des acteurs panarabes politiciens et intellectuels bien connus pour leur besoins personnels pas plus. Selon lui le conflit Israélien et Palestinien ne concerne que les deux Etats et ne peux jamais être une cause nationale que pour les arrivistes qui ferment les yeux devant les vrais causes Marocaines tel que la cause Amazigh, la question du Sahara, la marginalisation au Maroc, le chômage et l’immigration clandestine?.

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Fraternité Amazigho Israélienne

Il faut rappeler ici que les autorités israéliennes de plusieurs villes baptisent des rues et des venelles aux noms amazigh (berbère).Un signe de respect et de tolérance envers le peuple  amazigh opprimé et marginalisé chez lui en Afrique du Nord.Les Israéliens vouent un respect à toutes les langues et cultures.

Il est à souligner aussi que par ailleurs un bon nombre de Berbérophones juifs sont installées en Israël (les Jwifs Amazighs de l’état Hébreu). Un pays ou leur identité est respectée et même protégée.Ceci au moment ou  les Berbères  en Afrique du Nord sont toujours considérés  comme une menace pour l’arabe et même pour la religion musulmane.

Souhail Ftouh

 

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Une campagne de la cataracte a été lancée au Cambodge et qui a permis de réaliser quelque 150 opérations de la cataracte au profit des populations, sous la supervision d’une équipe médicale israélienne.

 

Deux ophtalmologistes israéliens Dr. Ori Mahler et Dr Nadav Belfair, sont arrivés au Cambodge pour une mission de restauration de la vue organisée conjointement par MASHAV, l’Ambassade d’Israël en Thaïlande et le Ministère de la Santé du Cambodge.

 

Les médecins israéliens ont rejoint les équipes médicales locales à l’hôpital Ang Duong à Phnom Penh et ont effectué des interventions chirurgicales axées sur les cataractes.

 

Tout l’équipement chirurgical nécessaire a été acheté par MASHAV et envoyé au Cambodge à l’avance.

 

Dans le cadre de la promotion du développement humain durable, la clinique d’ophtalmologie entend dispenser des soins gratuits aux populations assure-t-on du côté israélien et sera dotée de blocs opératoires, de salles de réanimation et d’équipements modernes pour la réalisation notamment des opérations de la cataracte.

 

Les extractions de cataracte sont faites par utilisation d’une instrumentation fine. Des patients souffrant d’Uvéites différentes étiologies, et autres maladies oculaires inflammatoires sont traitées.

 

Les deux  ophtalmologistes israéliens ont aussi pour mission de dispenser des soins en ophtalmologie, d’assurer la formation de spécialistes en ophtalmologie de la région et de réaliser des travaux de recherche dans le domaine de l’ophtalmologie locale, de l’immunologie oculaire, de la lutte contre la cécité.

 

Israël est considéré comme un centre d’excellence en ophtalmologie au Proche Orient et dans le monde.

 

Récemment   le Professeur Anat Lowenstein, directrice du département d’ophtalmologie à l’hôpital Sourasky de Tel-Aviv [Ichilov], et professeur d’ophtalmologie et vice-doyenne à l’Université de Tel-Aviv, a été sélectionnée sur la liste du magazine l’Ophtalmologiste 2016 comme l’une des docteurs les plus influentes.

 

Le magazine, qui met en évidence les 100 personnes les plus influentes dans le monde de l’ophtalmologie, a noté à quel point Lowenstein était une très bonne conférencière lors des conférences internationales et a affirmé que “sa contribution, et son influence dans le domaine du traitement médical et chirugical de la rétine ne peuvent être sous-estimés.”

 

Lowenstein a terminé ses études de médecine à l’Université hébraïque de Jérusalem, après quoi elle a servi comme médecin dans la Marine israélienne pendant 4 ans.

Souhail Ftouh

 

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Fidel Castro est avant tout un criminel avec un masque de colombe. À la « Petite Havane » à Miami, un quartier composé de 1,5 million de personnes qui ont été exilées ou ont fui Cuba, les gens sont descendus dans les rues pour célébrer.

Donald J. Trump a eu le courage de dénoncer cette figure  sanglante du marxisme.

Pendant ce temps, sans vergogne Justin Trudeau au Canada et François Hollande en France  sont remplis de « profonde tristesse » à la « mort du président cubain ayant le plus longtemps exercé cette fonction. »

Je suppose que ces deux dirigeants occidentaux ne connaissent pas la différence entre un « président » et un « dictateur ».

Castro était un dictateur méprisable qui a tué et emprisonné des milliers d’innocents, et a poussé un million et demi de ses propres citoyens à l’exil.

Castro a gardé son pays dans la pauvreté avec ses politiques marxistes sanglantes.

Il a réprimé la liberté d’expression, et tué ses opposants, il a tout fait pour réduire les droits de ses opposants à la portion congrue !

Il a persécuté les homosexuels en les envoyant dans des camps de « rééducation ».

Il a rendu des femmes veuves, des enfants orphelins

Il n’a jamais exprimé de regrets sur l’expulsion  de milliers de personnes de leur  pays ni sur la destructionde leurs maisons, de leurs villages et de leurs cimetières.

Castro n’a jamais envisagé, et encore moins souhaité, le retour massif des expulsés cubains et de leurs descendants. Ce droit au retour est bafoué, nié et interdit.

Il par contre  amassé une fortune personnelle et a vécu dans le luxe tandis que ceux autour de lui devaient lutter pour survivre.

Le sens de la justice de Trudeau et Hollande est complètement pervers s’il pense que nous devrions avoir un bon souvenir de cet homme.

Je refuse que l’histoire ne soit le récit que des seuls  marxistes.

Les personnes qui font l’éloge de Castro méprisent les douleurs de nombreuses  familles cubaines.

Souhail Ftouh

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