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Archive for the “Articles” Category

Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

 

Dans l’édition 2017 de l’indice sur la transparence et l’accessibilité des données gouvernementales, l’Etat hébreu arrive à la tête du classement posture dans la région MENA et au Moyen-Orient.

 

Taiwan et l’Australie sont les leaders mondiaux. Le rapport livre un aperçu global de l’état d’ouverture des données gouvernementales dans 94 pays à travers le monde.

 

Israël a dominé le Moyen-Orient comme l’Etat le plus transparent parmi les pays de la région en ayant 41 ème place dans le monde en matière des données libres et ouvertes, la participation citoyenne par le numérique et les villes intelligentes.

 

Le Global Open Data Index (GODI) est l’indice de référence mondial annuel pour la publication de données gouvernementales ouvertes, géré par l’Open Knowledge Network.

 

L’Open Data Index est déterminé sur la base de critères comme la bonne volonté du gouvernement, sa capacité de mise en œuvre, les impacts de la politique de la transparence et l’accessibilité des données. L’évaluation mesure si les données existent sous forme numérique, sont accessibles au public, gratuites et en ligne.

 

Cette enquête sur le crowdsourcing mesure l’ouverture des données ouvertes gouvernementales. En ayant un outil géré par la société civile, GODI crée des idées précieuses pour les gouvernements afin de comprendre où ils ont des lacunes en matière de données. Elle montre également comment rendre les données plus utilisables et plus performantes. GODI fournit donc des commentaires importants que les gouvernements manquent habituellement.

 

Durant les 5 dernières années, GODI a révisé sa méthodologie pour répondre aux besoins et les changeants du mouvement des données ouvertes. Cette année, ils ont changé leur conception complète de l’enquête en ajoutant des questions expérimentales pour évaluer la capacité et la facilité d’utilisation des données. L’utilisation de définitions de données plus précises augmente la fiabilité de comparaison entre pays.

 

 

« L’ouverture des données gouvernementales conduit à la démocratie, la responsabilité et l’innovation », déclare Katelyn Rogers, fondateur et président  du GODI. Il reconnait la volonté de plus en plus marquée des gouvernements de s’investir pleinement dans l’open Data et les appelle à aligner discours et actions.

 

 

Israël  fait promouvoir l’ouverture des données publiques.

 

 

Le gouvernement  israélien  a adopté, à l’instar des précurseurs que sont les États-Unis et plusieurs pays d’Europe, les principes d’un gouvernement ouvert qui, grâce aux nouvelles technologies, permettent une plus grande transparence des données gouvernementales, une participation citoyenne plus active ainsi qu’une collaboration améliorée entre les employés de l’État.

 

À ce jour, une centaine de jeux de données ont été libérés sur le portail https://www.gov.il/ on y trouve notamment les données du système électronique d’appel d’offres, le paiement des impôts et taxes, l’Alya et l’intégration, lois, règlements, les tribunaux, le pouvoir législatif et judiciaire etc…

 

Le potentiel de réutilisation de ces données par la société civile va du développement d’applications conviviales et innovatrices à la recherche et développement ainsi qu’au data-journalisme.

 

 

C’est sans doute là le point fort de l’expérience de l’Etat Juif qui a rempli son objectif de départ vers une administration publique transparente.

 

C’est notamment sous l’impulsion  du gouvernement  qui s’est engagée en 2011 sur la voie de l’ouverture des données, créant un groupe de travail, une table de concertation puis, en 2012, une politique officielle.

 

Jérusalem voulait que l’écosystème des données ouvertes se développe et que les synergies se renforcent, afin que les îlots d’expertise se transforment en une intelligence collective et démocratique au service des israéliens.

 

Les données ouvertes sont un puissant outil pour mieux comprendre le fonctionnement de l’administration publique, mais également pour mieux agir sur celle-ci.

 

 

Bien qu’Israël ait accompli beaucoup de choses en cinq ans, il reste beaucoup à faire pour rendre l’administration  plus ouverte. Plusieurs villes comme Tel-Aviv, Jérusalem, Haïfa et Ashdod veulent  une entente prévoyant l’adoption, dans un esprit d’ouverture et de collaboration, d’une licence commune d’utilisation de leurs données ouvertes.

 

En plus de cette future licence, les grandes villes et le gouvernement   israélien vont s’engager à standardiser leurs jeux de données afin de favoriser un accès simplifié aux développeurs et faciliter la conception d’applications universelles réutilisables par les citoyens.

 

À titre d’exemple, des applications développées à partir des données ouvertes de la Ville de Petah Tikva telles que la localisation des stationnements ou des travaux routiers en cours pourront être fonctionnelles dans chacune des autres villes.

 

L’adoption prochaine des villes israéliennes d’une licence commune d’utilisation des données ouvertes multipliera les occasions de collaboration et ouvrira la porte à une exploitation encore plus poussée de ces précieuses données, qui sont à la base du concept de ville intelligente.

 

En compagnie de ses pairs du milieu municipal et du gouvernement israélien, la ville  de Tel-Aviv  veut rendre cette initiative d’avenir possible avec l’aide de la communauté des développeurs et des citoyens intéressés.

 

Tel Aviv, ville intelligente et numérique, fait une démarche de  revalorisation de ses données publiques

En ce début de 21e siècle, Tel Aviv est résolument entrée dans l’ère du numérique.

 

En 2012, la Ville de  Tel –Aviv en collaboration avec des entreprises spécialisées et des développements sur le Web a fait une une démarche de revalorisation de ses données publiques qui a mené, en mars 2013, au lancement de son portail de données ouvertes.

 

Plus de 30 jeux de données y sont actuellement disponibles sur des sujets aussi variés que les grands événements, les bornes de stationnement ou les réseaux cyclables.

 

Tel –Aviv est aussi la première ville en Israël à rendre disponible sur son site Web l’information sur les dépenses électorales des élus, dans un format accessible et réutilisable.

 

La mairie de la Ville a adhéré, à l’instar de plusieurs autres administrations à travers le monde, au mouvement d’uniformisation de la licence d’utilisation et de standardisation des données ouvertes.

 

Il est indéniable que dans une volonté de transparence que la Ville  de  Tel-Aviv veut participer à l’entente d’une licence commune d’utilisation des données ouvertes. La capitale économique du pays a ouvert son portail de données en  2013 pour répondre davantage aux attentes des citoyens et pour faire un pas de plus vers la transparence dans les activités municipales.

 

Souhail Ftouh 

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CyberArk Software, une firme de sécurité informatique israélienne, qui a été sélectionné par l’agence US d’évaluation de crédit Equifax pour le vol massif de données,  a révélé un point faible dans un logiciel open source.

Equifax veut chercher comment les données personnelles de 143 millions de consommateurs ont été propagées après la découverte d’une brèche de sécurité IT qui a été exploitée entre mi-mai et juillet 2017.

Cette affaire affectant l’importante firme américaine d’évaluation de crédit prend de l’ampleur sur plusieurs fronts.On recense déjà deux douzaines de procédures enclenchées par diverses parties, le soutien de 40 États d’Amérique dans une enquête visant à éclaircir les conditions de ce vol massif de données et des explications à fournir devant une délégation de membres de la Chambre des Représentants au Congrès.

Il faudra également rassurer les consommateurs américains au regard des campagnes de phishing susceptibles d’être lancées en exploitant les données aspirées (nom, date d’anniversaire, adresse postale, numéros de sécurité sociale et de licence de permis de conduire).Le Canada et le Royaume-Uni regardent aussi l’impact de cette brèche de sécurité IT sur la protection des données personnelles.

Dans une réactualisation  de son fil d’information dédié au renforcement de la sécurité, Equifax fournit un élément intéressant sur le vecteur d’attaque présumé : « une vulnérabilité sur un serveur Web à travers le logiciel open source Apache Struts » (présenté comme un framework libre servant au développement d’applications web Java EE).

Outre une investigation au sein d’Equifax qui a été lancée avec l’appui de la firme de sécurité IT ,CyberArk , la police fédérale enquête également de son côté.

La situation demeure confuse au regard des nouveaux éléments qui s’imbriquent : 36 sénateurs américains demandent à l’administration Trump d’enquêter sur la vente par trois dirigeants d’Equifax d’environ d’actions de la firme de crédit…juste avant la révélation de cette perte gigantesque de données.

 

CyberArk est un important joueur israélien du domaine du cyber sécurité

Le choix d’Equifax  pour l’entreprise israélienne vient du fait que  CyberArk est un important joueur du domaine du cyber sécurité. Elle a aussi un bureau basé à Atlanta  (comme Equifax) mais aussi à Houston, Los Angeles et Chicago.

Leader de son industrie, CyberArk a été sélectionné comme la meilleure au niveau mondial, dans le domaine de protection contre les menaces persistantes et les plus avancées  (“best advanced persistent threat ou  APT), lors de la compétition SC Awards Europe 2014.

 

Une position enviable que CyberArk  s’est forgée au fil du temps, après avoir conquis plusieurs clients mondiaux. Avec près de 90 % de ses ventes provenant de l’étranger, la firme qui a des centaines d’employés fait donc partie d’un club sélect.

Avec des bureaux et des partenaires autorisés dans le monde entier, CyberArk est un partenaire de sécurité essentiel pour plus de 3 300 entreprises mondiales.

C’est la plus grande société privée de sécurité informatique d’Israël depuis son introduction en bourse. CyberArk fabrique des solutions de sécurité  pour le  compte de clients  privilégié utilisées  dans les 20 plus grandes banques du monde.

De plus, rares sont les compagnies proposant une solution aussi complète que celle développée par CyberArk.

Son logiciel primé «“locks up”» est une infrastructure informatique essentielle, surveillant et enregistrant tout ce qui a été fait avec des données accessibles par des utilisateurs autorisés («privilégiés») sur place, hors site ou dans le cloud.

La société, désormais cotée sur NASDAQ, a été fondée en 1999 à Petah Tikva et a des bureaux dans le monde entier.

Souhail Ftouh

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La date du 21 septembre promet d’être belle car elle est porteuse d’une belle confluence. En effet, c’est à cette date qu’auront lieu simultanément la fête juive de Rosh Hochanah et la date du nouvel an musulman.

En effet, ce jour marque chez les musulmans la commémoration de l’Hégire, exil du prophète Mahomet de La Mecque.

Quant à Rosh Hochanah, il sera célébré à la même date et se poursuivra jusqu’au vendredi 22 septembre. Il s’agit du Nouvel an de l’année hébraïque qui commence avec le premier jour du mois de Tichri.

Pour les juifs, la sonnerie du chofar , cette corne de bélier, sera de rigueur ainsi que le seder traditionnel avec des fruits et des légumineuses.

Pour les fidèles musulmans, ce sera l’occasion de goûter aux délices du couscous avec sa valeur hautement symbolique.

Bonne fête à toutes et à tous !

Soulignons en conclusion que cette date du 21 septembre coïncide également avec la Journée internationale de la Paix. Ce qui en soi constitue un symbole des plus éloquents…

Souhail Ftouh 

 

 

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Dans un monde caractérisé par des évolutions de plus en plus  rapides des nouvelles  technologies de l’information et  de la communication et, donc, très difficilement prévisibles, il convient d’être compétitif, c’est-à-dire de vendre en permanence et avec profit les produits et services créés. Il importe aussi d’être apte à l’innovation permanente.

 

En Israël  les startups  en cyber sécurité sont très innovantes. Elles prennent en compte pour cela des améliorations de service, de processus ou des technologies qu’elles estiment significatives.

 

Dans ce cadre SenseCy est un exemple d’une jeune firme israélienne en  cyber sécurité des réseaux informatiques qui offre de solutions en Cyber Threat Intelligence (CTI).

 

SenseCy est actuellement, en pourparlers avec un partenaire stratégique à opérant dans le secteur d’activité cyber-sécurité  au Maryland.

 

Des travaux de due diligence commenceront cette semaine par un conseil désigné par le partenaire stratégique. Une phase préliminaire d’analyse vient d’être achevée au cours de laquelle le partenaire stratégique était capable d’effectuer une prise de connaissance générale de la société et d’évaluer l’opportunité de partenariat offerte.

 

 

Ce partenaire stratégique est intéressé par le savoir-faire de SenseCy et veut profiter du développement de la firme israélienne et éventuellement un renforcement de sa capacité financière et commerciale à l’échelle internationale.

 

Les modalités dudit partenariat seront définies ultérieurement et dès la finalisation des travaux de due diligence et accord définitif avec le partenaire stratégique.

 

Pour le 1ème trimestre 2017, les revenus de SenseCy ont enregistré une  hausse de 33%, qui a atteint 33,22 millions de dollars  fin juin 2017 contre 28 millions une année auparavant.

 

S’agissant du second semestre 2017 SenseCy a fait une  progression de ses revenus de 65% par rapport à 2016. Le marché local a progressé de 18% alors que le marché de l’export a progressé que de 67% pour la même  période.

 

L’augmentation sur le marché  internationale est le fruit de la nouvelle politique commerciale qui a assuré la fidélisation des gros clients et l’entrée de nouveaux clients potentiels qui vont avoir un impact rassurant au troisième trimestre.

Cette firme est spécialisée dans la cyber-sécurité proactive, en utilisant une méthodologie appelée “virtual HUMINT ” (abréviation de  “human intelligence”ou “l’intelligence humaine”) pour accéder et analyser les informations open source des sites Deep-Web, DarkNet, les réseaux sociaux, les forums, les groupes de discussion et les sites d’actualités autour du monde avec l’aide d’avatars créés par les membres du personnel.

 

Des dizaines d’entités HUMINT virtuelles sont exploitées sur toutes les surfaces et plates-formes Web, en recueillant des informations précieuses et en les analysants pour transformer des données abondantes en informations utiles.

 

SenseCy s’appuie sur une méthodologie virtuelle unique qui combine des analystes hautement qualifiés avec une expertise avancée et une compétence dans plus de 15 langues.

 

La firme utilise des méthodes des plus avancés  dans le Systèmes Web Intelligence (WEBINT) fournissant de multiples plateformes pour la collecte et l’analyse automatique des  informations sur l’ensemble du Web. Ses analystes du renseignement utilisent Verint Web Intelligence Center, Verint WebAlert, Verint DarkAlert et Profiler add-ons.

 

Fondée en 2012 à Netanya, SenseCy s’adresse aux finances, aux médias, au gouvernement et à la défense, aux infrastructures nationales et aux entreprises.

 

 

Souhail Ftouh

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L’État hébreu est en passe de devenir un passage obligé pour les plus grands constructeurs. Certains ont l’intention d’y ouvrir un centre de recherche et développement, d’autres ont noué des partenariats avec des start-up.

 

Les entrepreneurs israéliens raffolent de ce genre de paradoxe. Leur pays, dont la contribution à l’industrie automobile fut longtemps marginale, est en passe de devenir un passage obligé pour les plus grands constructeurs.

 

Le géant américain des puces informatiques Intel a annoncé  cette semaine son intention de tester une flotte de quelque 100 voitures autonomes, dès cette année, grâce à l’acquisition de la société israélienne Mobileye, spécialisée dans les systèmes anticollision.

 

Au lendemain de la finalisation de l’opération d’un montant de 15 milliards de dollars, Intel a annoncé qu’il allait tester ces voitures entièrement autonomes en Europe, en Israël et aux États-Unis.

 

La flotte pourrait être composée de plus de 100 véhicules, a-t-il précisé.

 

Constituer une flotte «de voitures et les tester en conditions réelles permettra d’avoir un retour d’expérience immédiat tout en accélérant la mise en oeuvre de nouvelles technologies pour des voitures complètement autonomes», a commenté Amnon Shashua, cofondateur de Mobileye qui dirige l’entreprise pour le compte d’Intel.

 

«Notre objectif est de développer la technologie des voitures sans chauffeur et de la déployer partout», a-t-il ajouté.

 

 

Intel, qui n’a pas indiqué avec quel constructeur automobile il s’associe pour cette diversification, testera une flotte de voitures différentes s’appuyant sur l’expertise de Mobileye en matière de détection, de cartographie et de pistage à distance.

 

Nombre de constructeurs automobiles et de sociétés technologiques concentrent leurs efforts depuis quelques années sur le développement de voitures sans chauffeur en s’appuyant sur des logiciels permettant d’éviter les accidents.

 

Apple teste actuellement sa technologie en Californie. Le constructeur allemand de voitures de luxe Daimler et l’équipementier automobile Bosch ont ainsi annoncé en avril un projet commun pour construire des véhicules pleinement autonomes dans un environnement urbain «au début de la prochaine décennie».

 

De son côté, le constructeur américain Tesla se targue que tous ses modèles sont constitués d’un logiciel leur permettant d’être autonomes afin d’être prêts en cas de feu vert à leur utilisation.

 

En ce moment, de nombreux groupes automobiles sont dans une course à la voiture autonome, les plus pressés s’étant fixé comme objectif de mettre en marché de tels véhicules aussi tôt qu’en 2020 ou 2021.

Véhicules autonomes : Un engouement croissant envers la technologie israélienne.

 

 

Il y a quelques mois Intel  a déboursé  15 milliards de dollars pour le rachat  de l’israélien Mobileye. Le fabricant américain  veut s’imposer dans la voiture autonome avec le rachat du spécialiste israélien du secteur.

 

Depuis le cours de l’action Mobileye s’est aussitôt envolé de près de 30 % à la Bourse de New York.

 

Fondé en 1999 par le professeur Amnon Shashua et Ziv Aviram, Mobileye est un leader dans le secteur de l’aide à la conduite automobile. Sa technologie de caméras et jumelées à des systèmes informatiques parmet de détecter et d’identifier à distance des objets mobiles ou fixes en une fraction de seconde.Elle anime non seulement le système autonome des véhicules Tesla Motors, mais elle est aussi utilisée dans la R-D des constructeurs allemands Audi et BMW.

 

 

Une autre entreprise  israélienne spécialisée en technologie optique pour les véhicules en conduite autonome, a obtenue  récemment   60 millions de dollars en nouveaux capitaux provenant de gros équipementiers automobiles américaines  dont Hi-Lex Corporation, WABCO Holdings Inc ainsi que Dana Holding Corporation.

 

Avec tous ces capitaux, les startups  en Israël disent vouloir rapidement propulser sur le marché mondial la technologie des voitures autonomes développées  en Israël.

 

Chez l’équipementier automobile Dana Holding Corporation, le PDG James Kamsickas décrit la technologie israélienne comme une «composante clé» de ses projets de développement en conduite autonome.

 

Avec de tels partenaires de l’industrie automobile les startups en Israël prévoient accélérer l’intégration de leur technologie dans les prochains véhicules routiers  de série qui seront équipés de fonctions de conduite autonome.

 

Ces partenariats avec des équipementiers automobiles représentent un vote de confiance clé de la part des groupes d’entreprises aussi influentes. Leur appui démontre toute la maturité de   technologie  israélienne et la grande crédibilité de leur offre liée aux développements actuels en matière de conduite autonome.

 

 

La technologie israélienne  aurait le potentiel d’accaparer le plus grand segment du marché de la détection et de la télémétrie automobile dans le marché émergent de la conduite autonome, que l’on estime à plusieurs milliards de dollars d’ici 2025.

 

 

Souhail Ftouh

 

 

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L’agence américaine Equifax collabore avec CyberArk Software, une firme de sécurité informatique israélienne d’envergure mondiale, afin d’adopter les mesures appropriées à la suite de la faille de sécurité informatique qui touche environ 143 millions de consommateurs aux États-Unis.

 

La société de surveillance du crédit à la consommation, l’une des trois grandes aux États-Unis, a relevé des accès non autorisés à certains renseignements personnels  de ses clients aux  États-Unis.

 

Le vol de renseignements personnels aux États-Unis, commis entre la mi-mai et juillet, touche le nom des citoyens, leur numéro d’assurance sociale, leur date de naissance, leur adresse et, dans certains cas, leur numéro de permis de conduire.

 

Equifax indique aussi que les voleurs ont subtilisé les numéros de carte de crédit d’environ 209 000 consommateurs américains, ainsi que certains documents contenant des renseignements personnels d’environ 182 000 citoyens aux États-Unis. L’agence soutient que sa base de données principale, sur les évaluations de crédit, ne semble pas avoir été touchée.

 

Equifax a découvert le piratage le 29 juillet dernier, mais a attendu avant d’informer les consommateurs. L’entreprise a refusé de commenter ce délai. Le titre d’Equifax a chuté de 13 % à la Bourse de New York après l’annonce.

 

Le géant de la surveillance du crédit à la consommation, dont le siège est à Atlanta, a mis sur pied un site en ligne, www.equifaxsecurity2017.com , et un centre d’appels (866-447-7559) pour répondre aux inquiétudes des consommateurs.

 

«Sur une échelle de 1 à 10, c’est un 10 en termes de vol potentiel d’identité, estime Avivah Litan, analyste en sécurité à la firme Gartner. Les sociétés de surveillance du crédit colligent à notre sujet tellement de renseignements qui concernent à peu près tous les aspects de notre existence.»

 

Il ne s’agit pas de la pire affaire de piratage de l’histoire: le record appartient toujours à Yahoo, qui a été la cible d’au moins deux vols distincts qui ont touché plus d’un milliard de ses clients dans le monde. Par contre, les voleurs n’ont pas eu accès aux numéros d’assurance sociale ou de permis de conduire.

 

Le vol chez Equifax pourrait être ainsi le plus important en termes de numéros d’assurance sociale, la méthode la plus utilisée aux États-Unis pour confirmer l’identité d’une personne. Nathaniel Gleicher, ancien responsable des politiques de cybersécurité à la Maison-Blanche dans l’administration de Barack Obama, croit d’ailleurs que le numéro d’assurance sociale ne devrait plus être utilisé comme un outil valable de contrôle d’identité.

 

CyberArk est une référence importante pour les responsables de la sécurité et des TI en général

 

Le choix d’Equifax  pour la firme israélienne vient du fait que CyberArk est un important joueur du domaine du cyber sécurité. Elle a aussi un bureau basé à Atlanta  (comme Equifax) mais aussi à Houston, Los Angeles et Chicago.

 

Avec des bureaux et des partenaires autorisés dans le monde entier, CyberArk est un partenaire de sécurité essentiel pour plus de 3 300 entreprises mondiales. Elle  distribué à travers le monde ses solutions de sécurités

 

Une performance qui lui a permis de se positionner comme un chef de file mondial dans son domaine, selon le classement SC Awards Europe 2014.

 

Une position enviable que  CyberArk s’est forgée au fil du temps, après avoir conquis plusieurs clients mondiaux. Avec près de 90 % de ses ventes provenant de l’étranger, la firme   qui a des centaines d’employés fait donc partie d’un club sélect.

 

« Nous sommes en train de répondre à des appels d’offres pour des produits en 32 langues. Il n’y a qu’environ trois entreprises, nous incluant, qui correspondent aux critères », affirme sa fondateur israélien Udi Mokady.

 

De plus, rares sont les compagnies proposant une solution aussi complète que celle développée par CyberArk ajoute-t-il.

 

 

Selon le plus récent rapport National Small Business Association Year-End Economic Report la moitié des PME américaines avaient été visés par des cybercriminels, mentionne les documents de CyberArk.

 

« Une réalité qui dépasse les frontières. Il faut donc identifier les solutions  dans chaque entreprise. De plus, avec les transactions en ligne sur Internet, plusieurs colligent les numéros de cartes de crédit de leurs clients »  ajoute le fondateur de CyberArk.

 

« Les PME peuvent servir de porte d’entrée vers de plus grandes entreprises, ce qui en fait des cibles intéressantes », explique pour sa part Gadi Tirosh de CyberArk.

 

«Ce fut le cas chez Orange cite-t-il en exemple. Une faille dans le système informatique de l’un de ses fournisseurs a permis aux cybercriminels de mettre la main sur les données bancaires de millions de clients. « Et, dans ce genre de cas, il devient très difficile d’identifier la source la fuite », ajoute-t-il.

 

Idem avec l’hameçonnage. Avec des techniques de plus en plus sophistiquées, les pirates s’emparent des codes de certains employés. Les intrusions deviennent ainsi très difficiles à déceler. C’est pourquoi les entreprises ne se contentent plus de prévenir les assauts, mais aussi de les détecter et d’y faire faire, constate Amnon Shoshani de CyberArk.

 

« Depuis les derniers événements à Yahoo, on tente de mettre en place des moyens de répondre plus rapidement et efficacement aux attaques. Ça introduit toute une nouvelle gamme de produits, de services et de processus.»

 

Mais, le nerf de la guerre continue d’être les employés, qui doivent respecter certaines règles de base et savoir reconnaître et détecter les menaces.

 

« Il y a trois ans à peine, les PME étaient peu nombreuses à aller chercher des outils pour améliorer la sécurité de leurs informations. Maintenant, on reçoit des appels à ce sujet tous les jours », ajoute Shoshani.

 

D’ailleurs, CyberArk vient tout juste de lancer un produit destiné aux entreprises de plus petite taille. « La formation demeure un moyen abordable d’éviter des problèmes informatiques qui peuvent coûter très cher. »

 

Souhail Ftouh

 

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Doha, la capitale du Qatar,  a signé un contrat de deux ans pour payer 50 000 dollars par mois à une  organisation de relations publiques qui représente des associations juives et pro-Israël (Bluelight Strategies).

 

Doha cherche des contacts avec la communauté juive américaine et un républicain juif important pour améliorer son image à Washington, D.C

 

La pression sur  l’Emir du Qatar, le Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, a augmenté ces derniers mois à cause de son ouverture à l’Iran et ses liens avec des groupes islamistes radicaux comme le Hamas et les Frères Musulmans.

 

L’administration de M. Donald Trump a envoyé des signaux contradictoires sur la question : alors que le président américain   semblait soutenir les efforts menés par les Saoudiens pour isoler le pays, le secrétaire d’Etat Rex Tillerson s’y opposait.

 

Bluelight Strategies, qui est une firme-conseil en relations publiques de haute performance, se changera de reconstruire l’image du Qatar aux USA. Elle regroupe une quinzaine de professionnels spécialisés en communications stratégiques.

 

Steve Rabinowitz, un des responsables de Bluelight, a dit que “le Qatar peut compter sur le travail de son organisation“. C’est ce dernier qui a signé le contrat, de deux ans, avec l’ambassadeur Mohammed bin Jaham Al-Kuwari.

 

Cette firme de relations publiques pro-Israël possède l’accréditation de qualité A+ de l’Alliance des cabinets de relations publiques des Etats Unis pour la qualité de ses pratiques de gestion  en communications stratégiques.

 

Bluelight Strategies dispose d’un large éventail de possibilités d’accès à des  personnalités pro-Israël à Washington D.C.

 

« Ce contrat de relations publiques au compte du  Qatar ne peut être que dans les meilleurs intérêts des Etats-Unis et de la communauté juive, et nous ne pouvons pas nous permettre de voir le Qatar ostracisé par ses voisins et ainsi poussé dans la sphère d’influence de l’Iran », a déclaré cette semaine Nicholas Muzin, de la firme Bluelight.

 

Muzin, Juif pratiquant, est une étoile montante des républicains conservateurs. Il a été le proche conseiller du sénateur Tim Scott, républicain, et était le conseiller pour la campagne présidentielle du sénateur du Texas Ted Cruz, et du Caucus républicain de la Chambre des représentants américains.

Malgré le soutien sa branche médiatique au Hamas, le Qatar est déjà l’un des seuls états arabes où les Israéliens voyagent librement.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 

 

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En plein essor en Israël, le secteur de la haute technologie intéresse Mounir Mahjoubi, musulman de 34 ans, nouveau secrétaire d’État à l’Innovation qui était en visite à Tel-Avi du 5 au 7 septembre 2017.

 

Accompagné d’entrepreneurs du secteur du high-tech, il s’est immergé dans l’éco-système israélien de l’innovation à la recherche de conseils et d’idées nouvelles pour mener à bien la promesse du président Macron de faire de la France une « nation start-up ».

 

Ce musulman français, qui a partagé les bancs de l’université Columbia, a dit qu’ « Israël est le prolongement du 19e arrondissement », l’arrondissement de son enfance; celui qui accueille la plus grande communauté juive de Paris dont il retrouve des membres lors de son voyage en Israël.

 

Le monde de l’innovation connaissait déjà Mounir Mahjoubi l’entrepreneur qui député de la 16e circonscription.

 

Une réception a été organisée en son honneur par la French  Tech, un festival de l’Innovation DLD à Tel Aviv, les 6 et 7 septembre.     Le cocktail qui a suivi, sur le toit de l’Institut Français, situé Boulevard Rothschild, a rassemblé des nombreuses startups françaises et israéliennes, des personnalités incontournables du monde high-tech en Israël, ainsi que des délégations françaises de passage pour l’événement : Marseille, Toulouse et Montpellier.

 

Mahjoubi, secrétaire d’Etat au Numérique, a pu découvrir les projets de trois français établis en Israël :

 

*Stéphane Chouchan, country Manager chez ST Microelectronics a présenté l’accélérateur ST-up : un programme de mentoring pour startups post seed,

 

*Noémie Alliel a introduit la startup Sonorapy, basée sur la détection des maladies via les ondes sonores, qu’elle a co-fondée,

 

*Jonathan Rouach a rappelé l’importance de la blockchain avec sa startup QED-it.

 

Ami du directeur de Kima Ventures, l’entrepreneur-star israélien Jérémy Berrebi, le nouveau secrétaire de l’Innovation a notamment évoqué un devoir de promouvoir la coopération dans l’innovation entre la France et Israël et de lever les freins à l’investissement en France.

 

Mahjoubi a annoncé le lancement d’un fond d’investissement français, Oneragtime, qui cherche à investir dans des startups israéliennes.Il veut que les investisseurs, les ingénieurs et les entrepreneurs des deux pays lancent des projets communs.

 

Le 7 septembre dernier, Mounir Mahjoubi a visité  l’université Ben Gurion du Néguev (BGU) et les départements de cyber-defense et de cyber-sécurité.

 

Mahjoubi, qui était déjà président du Conseil national du numérique en France, est venu en quête de conseils auprès des israéliens pour transformer la France en nation start-up. Il est revenu en France avec un objectif :  la Silicon Valley d’Israël.

Mahjoubi veut amener en France l’expérience israélienne de la nation start-up

Israël a acquis en peu de temps une certaine renommée grâce à ses multiples entreprises innovantes.

Le secrétaire d’Etat n’a pas caché son admiration pour les incubateurs d’Etat en Israël dont le modèle pourrait être importé en France. Un modèle  très performant dont la France pourrait s’inspirer. Un fonds d’investissement franco-israélien, qui existe déjà, va développer ce modèle.

 

Paris a déjà annoncé la création d’un fonds d’investissement pour l’innovation doté de 10 milliards d’euros.

 

En Israël l’Etat et des acteurs privés apportent les fonds qui permettront de soutenir l’innovation .Ces incubateurs sont soumis à l’Autorité de l’Innovation.

 

L’Autorité de l’Innovation, anciennement connue sous le nom de Bureau du scientifique en chef, a été réformée en 2016 et est destinée à doper l’écosystème de l’innovation locale et l’économie israélienne en s’assurant qu’elle reste compétitive à l’échelle internationale et en améliorant sa productivité dans l’industrie, grâce à l’innovation technologique.

 

L’objectif de l’Autorité consiste à favoriser les ressources et les conditions nécessaires à la promotion de l’écosystème technologique d’Israël. L’Autorité est une instance indépendante et impartiale, qui gère un budget annuel de 1,6 milliard de shekels (environ 450 millions d’euros).

Le gouvernement  propose des avantages fiscaux aux entreprises du high-tech.  Les jeunes  sont encouragées à s’orienter vers des métiers technologiques complexes.

L’économie israélienne compte environ 5 000 startups dans divers secteurs, caractérisés par  une innovation et un dynamisme remarquable. Le pays de 5 millions d’habitants a dû intégrer un million de Russes dont la plupart avaient un haut niveau de compétences. Cette innovation est basée sur plusieurs facteurs, notamment le fait que les universités fournissent un capital humain de qualité, une excellente collaboration entre universités et industrie, et le développement d’une industrie de l’investissement et du capital-risque.

Israël est le pays qui emploie le plus de personnes dans l’industrie du high-tech, environ 9 % de sa main-d’œuvre, soit le double de la médiane des pays de l’OCDE. Près de la moitié de ces employés travaillent dans la programmation informatique et dans le conseil, un quart est employé dans la fabrication de matériel informatique, électronique et optique, 15 % dans la recherche et le développement, et les autres dans les secteurs de la communication, de la production pharmaceutique et des services d’information.

 

Souhail Ftouh 

 

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La coopération  israélo-canadienne  constitue un partenariat stratégique, multiforme et volontariste, grâce notamment à l’échange régulier de visites entre hauts responsables ainsi qu’au soutien politique réciproque et systématique.

 

Sur le plan économique, une soixantaine d’accord lie Israël et le Canada dans de multiples domaines tels que le numérique, l’investissement dans les start-ups, la recherche dans les industries créatives, les nouvelles technologies propres ou le cyber sécurité.

 

Dans ce contexte Air Canada, le plus important transporteur aérien du Canada, vient d’annoncer une expansion majeure de ses services entre le Canada et Israël, avec le lancement d’une liaison sans escale saisonnière entre Montréal et Tel-Aviv et la transformation de son service direct Toronto-Tel-Aviv actuel en service quotidien exploité toute l’année.

 

Air Canada transforme son service direct Toronto–Tel-Aviv actuel en service quotidien

 

Le président et chef de la direction d’Air Canada a confirmé la nouvelle décision d’augmenter la capacité de la compagnie vers Israël avec la transformation de son service direct Toronto–Tel-Aviv actuel en service quotidien exploité toute l’année.

 

Le service actuel Toronto-Tel-Aviv, soit six vols par semaine, devient un service quotidien.

 

Air Canada est le chef de file dans le marché canado-israélien, qui dessert Tel Aviv -Toronto depuis maintenant 22 ans.

 

Toronto est une plaque tournante du trafic aérien nord-américain. L’aéroport international Lester B. Pearson est le principal aéroport de la ville de Toronto, et l’aéroport canadien le plus fréquenté.

 

En tant que plaque tournante parmi les aéroports du monde, Toronto Pearson va contribuer à une explosion des échanges commerciaux avec Israël.

 

Pourquoi Toronto est si importante pour le secteur technologique de Tel-Aviv ?

 

La ville de Toronto veille tout particulièrement à attirer les  industries créatives israéliennes  ainsi que  les nouvelles technologies propres et les talents du cyber sécurité d’Israël

 

Toronto offre un environnement commercial de première qualité, des débouchés uniques, des avantages concurrentiels sur le plan des coûts et des marchés financiers stables pour les start-ups israéliennes.

 

En outre, on y trouve un vaste éventail de regroupements économiques, notamment dans les secteurs des services financiers, des technologies de l’information et des communications et des sciences de la vie.

 

En tant que piliers de l’économie de Toronto, ces trois industries soutiennent d’autres secteurs en plein essor, comme les médias numériques, la mode et les technologies vertes. Tout cela fait de Toronto l’un des marchés les plus diversifiés en Amérique du Nord.

 

D’ici 2025, on s’attend à ce que Toronto surpasse Londres en tant que centre bancaire mondial. Selon le Forum économique mondial, le Canada est reconnu comme ayant le « système financier le plus robuste au monde »

 

Toronto veut aussi  fournir ses services de qualité supérieure au secteur des hautes technologies  israéliennes.

 

Invest Toronto joue un rôle important dans les efforts déployés pour jumeler les entreprises  en Israël aux débouchés qu’offre Toronto.

 

Travaillant en étroite collaboration avec la ville et ses nombreux partenaires, comme le gouvernement du Canada, la province de l’Ontario, la Toronto Financial Services Alliance et la Greater Toronto Marketing Alliance, ainsi que des entreprises de services professionnels, Invest Toronto est chargé d’attirer des investissements directs étrangers dans la ville de Toronto.

 

L’an dernier, le maire de Toronto, M. John Tory et  celui de Montréal, M. Denis Coderre ont dirigé conjointement une mission économique en Israël.

 

 

Cette collaboration historique, organisée de concert avec la Ville de Toronto, le Toronto Region Board of Trade (BOT), la Ville de Montréal, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), Montréal International (MI) s’inscrit dans la volonté des maires des deux plus grandes métropoles du pays à renforcer les liens avec Israël

 

 

«?Israël est devenu une plaque tournante mondiale pour la technologie, en partie à cause de la réussite de son écosystème d’incubateur?», a déclaré le maire Tory.

 

«Notre mission est d’apprendre comment les interventions gouvernementales ont facilité la croissance rapide de leur secteur de la technologie, d’apprendre de leurs innovations et de relier les entreprises de Toronto aux opportunités de leur marché.» a ajouté le maire Tory.

 

Le maire de Montréal, M. Denis Coderre s‘est félicité aussi de cette nouvelle liaison sans escale saisonnière entre Montréal et Tel-Aviv.

 

« Cette nouvelle liaison aérienne d’Air Canada permettra de faciliter les déplacements et les échanges entre nos villes et nos deux pays. Quelques mois après la mission économique de Montréal en Israël, cette nouvelle liaison aérienne est un exemple concret de la vitalité des liens économiques, familiaux et communautaires qui nous unissent.»

 

Souhail Ftouh ( CANADA)

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Dans un monde arabe replié sur lui-même, cette initiative est rare.

Une artiste israélienne d’origine marocaine  participe au “Festival Tanjazz”, un festival consacré à tous les types de musique s’apparentant au jazz à Tanger, au Nord du Maroc.

Le concert doit avoir lieu ce vendredi 15 septembre  en duo avec la chanteuse maroco-hollandaise Teema.

Ce concert vise à « construire des ponts » entre musique arabe et juive, indique la chanteuse Teema sur son site officiel.

C’est la troisième fois que la chanteuse se produit au festival.

Sur la plateforme Change.org, une pétition adressée au ministre marocain de la Culture Mohamed Laâraj a été lancée en soutien à la chanteuse qui est fière de sa marocanité.

La constitution marocaine de 2011 consacre la culture hébraïque au sein de l’identité nationale, et cela inclut bien évidemment la communauté marocaine en Israël et les citoyens marocains israélites. Les Juifs du Maroc ont fait partie intégrante de la nation marocaine.

Pourtant certains antisémites qui veulent instrumentaliser sans cesse le conflit israélo-palestinien craignent que sa présence au festival Tanjazz ne soit considérée comme « une normalisation » des liens entre le Maroc et Israël ! Ils veulent  interdire l’artiste de se produire au Maroc. Cette polémique a été  rencontrée aussi lorsque l’artiste français, Michel Boujenah, était invité au festival de Carthage en Tunisie, le mois dernier. Boujenah a fait l’objet d’une campagne d’intimidation, de boycott et d’insultes, parce qu’il venait se produire à Carthage.

Pour le président du festival, Philippe Lorin, cette polémique est “ridicule”. “Noam Vazana est Hollandaise, elle habite à Amsterdam. Ce n’est pas particulièrement une caractéristique du sionisme. Mais je ne veux même pas rentrer dans ce débat qui est ridicule.Un artiste, qu’il soit palestinien ou israélien, doit pouvoir exprimer son art. Partout “, explique-t-il.

 

Souhail Ftouh

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