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Archive for the “Articles” Category

Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

Je suis souvent sensible aux appels de solidarité en Israel. Malgré que le pays est prospère économiquement , il faut encore rester prudent et rappelé que le niveau de pauvreté en Israël est encore élevé ( si on le comparait aux autres États membres de l’OCDE).

Aujourd’hui nous avons décidé de rappeler qu’un appel à la solidarité vient d’être lancé par la ville de Nahariya ( au District Nord d’Israël). Située sur la côte méditerranéenne au sud de Rosh Hanikra et de la frontière avec le Liban, cette ville a été souvent cité par les médias lorsequ’elle fut la cible de nombreuses roquettes Katyusha lancées depuis le Liban Sud par l’organisation terroriste chiite au nom du ” Hezbollah”.

Nahariya est une ville de 65.000 habitants dont le tiers vit en-dessous du seuil de pauvreté. Presque 30% des habitants de Nahariya vivent au-dessous du seuil de pauvreté.

Nous avons décidé de joindre notre voix avec celle de M .Jacky Sebag, Maire de Nahariya et M.Roger Pinto, Président de Siona, pour la lutte contre la pauvreté dans cette ville en Israel.

Dans ce pays de tradition juive , la lutte contre la pauvreté est une valeur humaine, voire juive , avant tout.

Nous encourageons nos amis et le peuple Juif à prendre part dans cette campagne pour le don contre la pauvreté à Nehariya .

Je suis persuadé que l’aspiration à la générosité animent tous les lecteurs de l’identitéjuive.com . C’est pour cela que j’ai décidé , moi même Ftouh Souhail , a publier ci -dessous cette lettre de Mr Jacky SBAG , le maire de la ville , pour aider les enfants juifs et non juifs de cette ville qui lutte contre la pauvreté :

Étant descendants d’Abraham, nous avons à suivre son exemple : « compassion, générosité et sensibilité » (Yebamot 79b)

Ftouh Souhail

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Message de Mr Jacky SEBAG, Maire de Nahariya

Très chers amis de SIONA,

Je m’adresse à vous comme chaque année parce que vous êtes notre unique soutien.

Votre concours permanent est exceptionnel parce qu’il nous permet de soulager les cas les plus difficiles de notre ville. Il est bon et rassurant de savoir qu’on peut compter sur vous. Au fil des années, l’aide de SIONA s’est manifestée dans tous les domaines : appareils de chauffage, couvertures, vêtements, colis de victuailles, lunettes et appareils de surdité, sandwiches pour les enfants…

Sans votre présence et la contribution de nos frères juifs et aussi non-juifs au grand cœur qui nous viennent en aide comme vous le faites, que deviendraient les 2.500 familles monoparentales, les 3.000 seniors et les 1.100 enfants qui vivent dans la détresse ? Ces enfants sont vos enfants.

Je ne doute pas qu’une fois de plus vous répondrez à mon appel et que vous vous mobiliserez avec SIONA pour cette noble cause.

Soyez bénis. Bonne et heureuse année et que D… vous inscrive dans le Livre de la Vie

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Adressez vous à SIONA – 5, rue Rougemont – 75009 PARIS

Tel 01 42 46 04 34 Fax 01 42 46 01 91 siona2@wanadoo.fr

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La traduction en français du livre de Nava Yardeni : « Les Tunisraéliens – Les Juifs de Tunisie en Israël » vient de paraitre aux Editions Elkana de Jérusalem.

Dans ce livre, Claude Sitbon qui a préfacé l’ouvrage nous parle de l’intégration réussie de cette communauté dans tous les domaines de la société en Israël.

Les Tunisraéliens ou l’histoire des Juifs de Tunisie en Israël est un livre de Nava Sarah Yardeni, avec le prefacier de Claude Sitbon

L’Association des Anciens Eclaireurs, Eclaireuses Israélites de France en Israël, en partenariat avec le FSJU-Delegation Israël, a organise à cette occasion une soirée débat avec Nava Yardeni et Claude Sitbon sur le thème “Ces Tunisiens qui ont construit le pays” .La réunion été organisé au Centre Frankforter, 80 derekh Beth Lehem, Jérusalem

Nava Yardeni raconte l’intégration des Juifs de Tunisie en Israël.

Pour Nava Yardeni, qui a mené cette longue enquête sur les Juifs de Tunisie en Israël, « ce judaïsme se caractérise par la fidélité à ses coutumes – depuis les rites religieux et jusqu’aux traditions culinaires »

L’ouvrage « Les Tunisraéliens », a été traduit, de l’hébreu, par l’économiste et sociologue Jacques Bendelac. Cet ouvrage monumental de 350 pages est aussi illustré de photos qui replongent le lecteur dans l’ambiance de l’époque. Le livre présente notamment un « puzzle » des principales personnalités israéliennes issues de la communauté tunisienne. Si l’origine tunisienne de certains d’entre eux est connue, elle l’est moins pour d’autres: le vice -ministre Sylvain Shalom, l’ancien Ambassadeur Nissim Zvili, l’ex-conseiller juridique Méni Mazouz, le chanteur Kobi Oz, et tant d’autres.

D’auilleurs plusieurs de ces personnalités « tunisraéliennes » ont déjà salué la parution du livre du Dr Yardeni:

Sylvain Shalom, Vice-premier ministre: « Le livre révèle des informations d’une ampleur impressionnante. L’auteure marque de son empreinte l’étude du Judaïsme de Tunisie en Israël, sujet très peu exploré à ce jour. »

Nissim Zvili, ancien ambassadeur d’Israël en France: « J’ai lu d’un trait cette thèse remarquable, car elle m’a rappelé exactement l’itinéraire de ma famille. Je ne savais pas à quel point mon histoire particulière se confondait avec l’Histoire de ma communauté. Une lecture étonnante et passionnante ».

Méni Mazouz, ex-Conseiller juridique du gouvernement: « Ce livre, intéressant et émouvant, vient combler un vide dans l’histoire d’Israël, en mettant à jour des détails inconnus sur la contribution des émigrants juifs de Tunisie au peuplement et au développement du pays ».

Ftouh Souhail

Pour avoir le livre ; envoyer un chèque de 20 euros ou de 100 shekels libellé à l’ordre de « Alain Michel – Elkana » à l’adresse suivante:
Denis Kassel , Derekh Betlehem 118 B/9 , 93630 Jerusalem, Israel –
Plus d’infos : http://www.tunisraeliens.info/
livre@ tunisraeliens.info

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Le Figaro du 14/7/2011 a publié un article des plus élogieux sur la technologie de pointe en Israël.

Il y est signalé entre autres “qu’en Israël sont crées 500 start-up tous les ans, ce qui place l’État hébreu juste derrière les États-Unis”…Mentionnant qu’Israël consacre 6% de son PIB à la R & D, ayant par là même le plus fort taux d’ingénieurs par habitant ,il souligne que l’on compte plus de sociétés israéliennes cotées au Nasdaq que d’européennes……Il faut le faire ! ! !

Au cas où vous n’auriez pas encore vu cet article en voici
(Ftouh Souhail)

Israël, nouvel eldorado des start-up


La Silicon Waddy, comme on l’appelle en Israël, attire à Haïfa (au nord du pays) les grands groupes américains Google, Yahoo!, Intel, Microsoft… qui ont installé des laboratoires de recherche et de développement.

C’est la nouvelle Silicon Valley. La Silicon Waddy comme on l’appelle en Israël. Ces dernières années, l’État hébreu est devenu une terre de start-up. Il s’en crée près de 500 chaque année. Et l’on compte plus de sociétés israéliennes cotées au Nasdaq que d’européennes.

Israël dispose, selon les derniers classements, du plus fort indice d’investissement en recherche par tête d’habitant au monde. La plupart des grands groupes américains Google, Yahoo!, Intel, Microsoft… ont installé des laboratoires de R & D à Haïfa, dans le quartier de Matam, au bord de la mer! C’est ici que Kinnect a été inventé, tout comme le processeur Centrino, d’Intel, ou Google Suggest, qui suggère des choix dès les premières lettres tapées dans le moteur de recherche.

Petit territoire de la taille de la Bretagne, microscopique marché local avec ses 7 millions d’habitants, Israël a pourtant des allures de village global. On y trouve des migrants du monde entier dont des scientifiques brillants formés en Union soviétique et arrivés massivement dans les années 1990. L’État soutient largement ce dynamisme technologique. «Il consacre 6% de son PIB à la R & D. Le pays affiche aussi le plus fort taux d’ingénieurs par habitant…» détaille Nicole Guedj, la présidente de la fondation France Israël qui vient d’emmener 11 blogueurs high-tech français à la découverte du «miracle technologique».

Si le monde de l’Internet israélien apparaît bronzé et en short comme en Californie, planant au-dessus des conflits de frontières et de religions, il reste largement imbriqué dans l’armée. «Les Israéliens sont particulièrement performants sur le traitement du signal dans les technologies à la fois civile et militaire», analyse Stéphane Distinguin de Faber Novel. «Ils sont capables d’analyser le taux d’agressivité d’une conversation. Et ces technologies sont maintenant utilisées dans le télémarketing», ajoute Roseline Kalifa, d’Orange. Tsahal recrute des ingénieurs extrêmement brillants dans les unités les plus en pointe et forme également les jeunes recrues à l’intelligence numérique. Les gradés viennent exposer leurs besoins sur les campus. Ils ont ainsi réclamé un moustique espion… Les militaires se rendent notamment sur le campus du Technion à Haïfa, la fameuse université scientifique créée avant même la naissance de l’État d’Israël par le mouvement sioniste pour assurer le développement de la nation qu’il voulait bâtir. En 1922, Albert Einstein qui le visitait avait prophétisé: «Israël ne pourra survivre qu’en développant la connaissance et la technologie.» Aujourd’hui encore le Technion se classe parmi les meilleurs cursus en informatique ou dans les biotechnologies. L’université a décloisonné les cursus pour développer «une vision plus globale. Car nous ne progresserons qu’ainsi maintenant», explique Ilan Marek professeur de chimie.

Incubateur sur le campus

Au-delà de cet enseignement pluridisciplinaire, le Technion est aussi une pépinière. Encouragés par l’administration, près de la moitié des professeurs ont créé une start-up! «D’autant qu’ici, on n’est pas inhibé par la peur de l’échec» explique Ilan Malek qui a vécu en France. «On ajuste, on recommence.» Les entrepreneurs ne sont guère pénalisés par une faillite. Sur le campus, un incubateur est même destiné aux étudiants. Déjà polytechnicien, Yonathan Afflalo pensait poursuivre son cursus au MIT à Boston, lorsque des professeurs français lui ont conseillé le Technion. Il a intégré l’une des unités les plus performantes de maths appliquées au traitement des images… «Le niveau est excellent. Les gens ne se croient pas arrivés parce qu’ils ont fait de bonnes études. Il faut toujours démontrer ce que l’on vaut. Les étudiants ont fait trois ans de service militaire et arrivent supermotivés. Rien à voir avec les étudiants français!»

Les inventeurs bénéficient également de quelque 70 incubateurs, dont 24 financés à 80% par des fonds publics. Les investissements high-tech sont gigantesques, estimés à 1,4 milliard de dollars en 2010 selon FrenchWeb. En général les Israéliens montent des boîtes à forte composante technologique. Par tradition, mais aussi pour éviter les boycotts, ils visent plutôt le marché des entreprises que des particuliers. Au point qu’ils semblent parfois passer à côté du Web social qui monte en puissance ces dernières années.

Projets mixtes à Nazareth


Financée par des fonds publics, la start-up NGT a breveté une solution pour sécuriser les signatures électroniques. Crédits photo : MARC SELLEM/AFP

C’est l’un des incubateurs les plus symboliques d’Israël. Le seul à soutenir explicitement des projets portés par des Arabes israéliens, ou mixtes. Localisé à Nazareth, le NGT est largement financé par des fonds publics. Il porte 24 projets dont VP Sign fondée par Belal Lehwan. Cette start-up a breveté une solution pour sécuriser les signatures électroniques. Désormais, sur un terminal spécial, les compagnies d’assurances ou les banques pourront faire valider des documents à leurs clients, directement sur l’écran. Le procédé est en passe d’être commercialisé. «Les Arabes israéliens ont besoin d’une aide particulière, car ils ne disposent pas des débouchés habituels dans l’armée», explique Nasri Said, qui le dirige. «L’incubateur leur permet de trouver des financements et surtout des réseaux.»

Un air californien à Tel-Aviv

La mine d’un étudiant, dégingandé et timide, flottant dans une chemise à carreaux. Igor Magazinik est pourtant l’inventeur et le patron de Viber, une application qui permet d’appeler gratuitement de portable à portable, en passant par le Wi-Fi ou la 3G. Pas moins de 10 millions de personnes l’ont téléchargé dans le monde ces derniers mois. La nouvelle version permet même d’envoyer des SMS. Venu de Russie en 1990, Igor est l’archétype de l’ingénieur israélien, petit génie des maths et entrepreneur audacieux. Tout comme les inventeurs d’Anyclip qui ont mis au point un procédé pointu pour mettre les films en mots. Grâce à leur moteur de recherche, on peut tout retrouver, les acteurs, les dialogues, mais aussi les objets, les lieux. Les studios de Hollywood leur ont déjà cédé 2000 films et YouTube a senti l’aubaine pour circuler dans les millions de vidéos.

Un œil artificiel à Jérusalem Mobileye

C’est une caméra presque aussi performante qu’un œil! Elle distingue les détails, même sous la neige, et évalue la nature des obstacles, reconnaît les panneaux de circulation, les lignes continues. Placée à l’avant de la voiture, cette caméra reliée à un ordinateur gère en partie la conduite. Elle calcule la vitesse de circulation des autres véhicules, optimise les accélérations. Bientôt, nous aurons des véhicules capables d’entièrement se gérer dans un embouteillage, pronostiquent les patrons de Mobileye. Cette start-up israélienne commercialise déjà son invention dans le monde entier et notamment au Japon.

Talmud & techno

Le jour, il investit dans des start-up du monde entier pour Kima Ventures, le fond qu’il a monté avec Xavier Niel. Le soir, il étudie le Talmud et vit dans un des quartiers peuplés de ces religieux tout de noir vêtus, à Bnai Brack, dans la banlieue de Tel-Aviv. À 31 ans, Jeremie Berrebi est tout à la fois un pionnier du Net français, où il s’est fait connaître avec Net2One, et un religieux accompli en Israël, spécialiste des lois commerciales énoncées dans l’Ancien Testament. Il circule de l’ultramodernité à une vie retirée, avec ses bientôt neuf enfants, sans télévision, ni ordinateur. Le Net n’est guère «casher», car peuplé de tentations. Il n’investit pas dans les casinos et autres activités malignes. Et ne serre pas la main des femmes: «C’est mon seul problème.» Autrement, jure-t-il, Talmud et techno se conjuguent harmonieusement

L’esprit de «rootspa»

Journaliste et professeur d’université, Saul Singer a coré-digé un ouvrage devenu un best-seller, Start-Up Nation, qui sortira en France en septembre.

LE FIGARO. – Comment expliquez qu’Israël soit devenu une terrede start-up?

Saul SINGER. – En réalité, le pays est une start-up, toujours dans la nécessité de survivre, de s’adapter. Les ressources naturelles sont faibles et le marché local minuscule. Cela développe l’esprit de «rootspa»: il faut oser prendre des risques. Les gens pensent par mission. Or l’innovation n’est pas une pure idée, mais une intuition réalisée.

L’armée joue-t-elle un rôle majeur?

La recherche militaire débouche sur des applications civiles. Néanmoins, la plupart des start-up ne concernent pas la sécurité. L’armée influence plus durablement l’esprit des Israéliens. Elle est comme un troisième stade de la vie, entre l’enfance et le monde adulte. C’est souvent une épreuve. Les jeunes se trouvent responsabilisés. Ils doivent trouver des solutions, même quand les moyens manquent. L’impact culturel de ces années-là est immense. Les étudiants déboulent sur les campus vraiment mûrs.


Les Israéliens sont réputés pour vendre très vite leur start-up sans attendre leur maturité commerciale…

Les équipes israéliennes sont devenues un centre RD pour les États-Unis. Nous savons travailler avec eux. En revanche, nous ne sommes pas bons pour faire des grandes compagnies, qui sont plus dans la gestion et moins dans l’innovation. Ici, l’esprit de contestation est fort; s’il dope la créativité des start-up, il est peu compatible avec les grandes structures.

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Le Prix de la citoyenneté européenne a été décerné à l’Union des Étudiants Juifs Européens à Bruxelles pour les efforts entrepris afin de promouvoir la compréhension mutuelle entre les peuples des États membres de l’UE et leur travail de sensibilisation au génocide.

L’European Union of Jewish Students (EUJS) ou L’union des étudiants juifs europeens (1) a en effet reçu le titre de meilleur défenseur de la tolérance, un Prix décerné par l’UE.

Les juifs sont ainsi reconnus meilleurs citoyens de l’UE. Ils sont simplement récompensés pour leurs actions pacifistes et citoyennes !

Cette distinction, quoique symbolique, nous rappelle une vérité essentielle que certains ne veulent pas entendre et que d’autres ignorent : Les Juifs se tiennent au centre de la vie civique européenne. Les juifs jouent un rôle de leaders dans cette Europe multiculturelle.

Il convient de se souvenir le nazisme ne s’est jamais caché de considérer que sa lutte contre les Juifs faisait partie de sa lutte contre la diversité en Europe.

Il n’y a pas de raison d’exagérer la part jouée par la population juive dans la construction des sociétés démocratiques en Europe, dans la promotion de la liberté et le combat pour justice.

Aujourd’hui encore les juifs en Europe éduquent leurs enfants à la tolérance et à la Paix.

De ce point de vue, l’éducation est primordiale. Si vous enseignez à un enfant depuis sa naissance que son devoir religieux consiste à éliminer les ennemis de l’Islam, vous aurez un résultat singulièrement différent de celui que vous obtiendriez en lui apprenant que les êtres humains sont égaux et qu’ils doivent tous être respectés quelles que soient leurs croyances et leurs origines !

Alors que certaines troupes haineuses, au sein même de l’Europe, continuent aujourd’hui à la diffusion de la haine et le refus envers tout ce qui se rapporte aux juifs et à la congrégation religieuse juive, sur une base copie conforme de ce qui fut déjà appliqué par les Nazis, dans les années 30, les autorités européennes fermement les yeux sur toutes ces formes de dérives et refuse de prendre pleinement conscience de la détérioration alarmante du climat.

Résultat : une résurgence de l’antisémitisme dans toute l’Europe, une la banalisation de la parole antisémite le tout dans un climat de tension et d’intimidation à l’égard des Juifs .

Les juifs continuent pourtant à se battre un peu partout en Europe on attendant des réactions beaucoup plus fermes de la part des dirigeants du vieux Continent. Cette population pacifiste, fière de sa culture et traditions, ouverte sur l’extérieur est aujourd’hui reconnue parmi les meilleurs citoyens de l’UE.

Ftouh Souhail, Tunis

(1) À ne pas confondre l’Union des Étudiants Juifs Européens (EUJS) avec l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) qui, à l’issue de son 33e congrès, a élu Jonathan Hayoun, 28 ans, comme nouveau président du syndicat étudiant. Il succédera le 1er septembre à Arielle Schwab, présidente depuis 2009 .

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L’armée israélienne vient officiellement de lancer une version française de son site qui permet au public de s’informer sur l’histoire de TSAHAL, son actualité et ainsi que sur le service militaire obligatoire en Israël.

Le caporal Nissim Boucai et le soldat Sarah Barenbaum expliquent pourquoi l’armée israélienne va s’adresser en français aux journalistes et aux blogueurs: «On veut que nos points de vue soient compris et repris» (1).

Le but du lancement du site en Français est bien-sure la lutte contre désinformation et le déni de la réalité, imposé par les médias pro-arabe en France. Mis à part quelques journalistes français courageux, la plupart font délibérément le choix de s’adresser aux préjugés primaires en donnant au public la version palestinienne des événements au Proche Orient.

TSAHAL a été toujours présenté d’une façon négative dans les médias français. Cette conception reflète une méconnaissance totale du combat que mène la seule armée dans la région qui opère sous l’égide d’autorités civiles. Israël ne fait que lutter contre le terrorisme, au même titre qu’un autre pays du monde ni plus ni moins!

Pourtant la nullité malsaine de certains journalistes comme ceux de « l’Agence France Presse » (AFP), ou d’une chaine public comme « France 2 » ou même du journal comme le « Nouvel Observateur » dirigé par un juif honteux du nom de jean Daniel, ont dégradé l’image de soldats de TSAHAL en les comparant systématiquement à leurs ennemis terrorises islamikazes.

TSAHAL qui tente toujours par tous les moyens de minimiser les pertes humaines dans le terrain, en sacrifiant ses hommes et ses femmes, tente aussi par le lancement de son site en Français à s’investir dans un travail de longue haleine pour limiter l’impact de cette désinformation qui est responsable des retombées les plus dramatique non seulement sur Israël mais aussi sur les Juifs en Europe.

Cette initiative vise aussi à attirer les jeunes en France à faire leur alya et s’engager. Ce tout jeune État israélien a besoin de l’aide à tous, c’est pour cela que beaucoup de jeune en France pensent réellement effectuer leur service militaire dans ce magnifique pays qu’est Israel.

Le lancement d’une version française de L’armée israélienne est de nature à encourager de nombreux juifs en France , qui ont le sentiment que La France devient de plus plus pro-musulmane, à faire leur alya. Pour eux, vivre en Israël est une expérience humaine hors du commun, d’apprendre l’hébreu, de vivre dans une société où les codes sont juifs, et de voir autant de non-juifs parler l’hébreu.

Chaque année plusieurs soldats israéliens francophones ou des Français volontaires arrivent pour l’enrôlement dans TSAHAL Pour ces jeunes, TSAHAL est le symbole de la souveraineté juive retrouvée sur la Terre d’Israël et symbole sioniste de l’Etat d’Israël.

Le service obligatoire dure 36 mois pour les hommes de 18 à 26 ans, et 24 mois pour ceux de 27 à 29 ans. Les nouveaux immigrants de 27 à 29 ans servent 18 mois. Avant d’entrer à TSAHAL, ces jeunes passent des examens médicaux, définissant leur « profil », et indiquant qu’ils sont aptes au service.

Ces jeunes Français qui s’engagent dans TSAHAL ont généralement une grande admiration pour cette armée, pour cet État démocratique qui doit vivre dans un état de guerre permanent.

Depuis 63 ans cette armée est l’une des meilleures au monde. Depuis l’indépendance de l’Etat d’Israël, le peuple juif peut vivre dans la tranquillité grâce à TSAHAL (l’armée de défense de l’Etat d’Israël) qui veille sur lui de jour en jour, à toute heure et à tout moment.

Le danger montant de l’Islamisme en France et le peu de résistance des élites à l’islamisation est de nature à encourager ces jeunes israélites à monter vers Israel. Beaucoup pensent en effet qu’il devient intolérable que la France continue d’avoir honte de ses valeurs chrétiennes historiques et que certains français crachent sur leur héritage judéo-chrétien et ont oubliés leurs propres racines (Jésus, Jérusalem).

Pour le rabbin Klebanov, le guide spirituel du Nahal Haredi, cela n’a rien d’étonnant. Les jeunes Français veulent servir l’État d’Israël parce qu’ils sentent qu’ils ne sont plus à leur place dans un environnement chrétien qui, selon lui, tendrait à s’islamiser à grande vitesse.

« Dans leur pays de naissance, ces jeunes sont soumis à un discours hostile aux juifs et à Israël. On leur dit que la Shoah est une invention des sionistes. La gauche altermondialiste les accuse de tous les maux du monde. Les musulmans sont d’une extraordinaire agressivité à leur égard. Les vieux antisémites n’attendent qu’une occasion pour leur sauter à la gorge. Alors, certains d’entre eux veulent redécouvrir leur histoire, et surtout y participer. » Le rabbin n’hésite pas à assurer que ces jeunes s’inscrivent dans la tradition « des prophètes Abraham et David, rebelles à l’ordre romain, et des soldats de 1967 ou de la guerre du Kippour. En redécouvrant leur histoire, ils retrouvent Dieu. Ils deviennent exigeants avec eux-mêmes. C’est ce qui explique qu’ils se dirigent d’abord vers des unités comme le Nahal Haredi, où l’on recherche l’excellence militaire dans un environnement ultra-orthodoxe » (2).

Michel a 20 ans. Il est né à Marseille. A peine majeur, il est parti seul pour Israël. Après quelques mois passés dans une école religieuse, il a décidé de s’engager. « Je ne suis pas encore israélien. Je le serai quand j’aurai terminé mes quatorze mois de service. Je pense à la France tout le temps. J’adore ce pays, mais ce n’est plus le mien. Je sens que la France ne veut plus de moi. C’est elle qui a demandé le divorce ! » dit Michel en rigolant (2).

Le jeune Marseillais portait déjà l’uniforme de Tsahal quand Ilan Halimi a été assassiné par le gang de Youssouf Fofana. Un crime abominable : le jeune Français juif a été séquestré et torturé pendant trois semaines avant de mourir de ses blessures le 13 février 2006. Sa famille a finalement décidé de le faire inhumer, un an plus tard, à Jérusalem.

Jonathan lui , pensait devenir pâtissier à Strasbourg. Il a fait une croix définitive sur ce destin. Pendant quelques mois encore, il va vérifier les papiers des Palestiniens qui se présentent aux barrages dans ce coin perdu de Samarie.

« Je ne suis pas venu me battre contre les Arabes. Je suis venu vivre en Israël. Je me suis marié ici. Je ne pouvais pas imaginer avoir des enfants en France. Dans dix ans, dans vingt ans, ce pays ne ressemblera plus à celui que j’aime encore tellement. Il faut tourner la page. Je veux devenir officier, faire carrière dans Tsahal. » La famille de Jonathan trouve cette décision stupide, mais il se dit convaincu que ses parents finiront par changer d’avis. Ses frères et ses sœurs envisagent désormais de faire leur alya – le retour vers Israël. Jonathan pense leur avoir donné « l’envie d’Israël et de Tsahal » (2).

Aujourd’hui Israël a une des meilleures armées du monde et chaque juif se doit d’apporter la pierre à l’édifice de cette forteresse que doit être Israël…

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Cliquez ici pour visiter le site : http://www.idf.il/fr.

(2) source : http://www.lepoint.fr/content/monde…

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Retenez bien ce nom : Yaël Naïm. Star montante dont vous allez entendre parler, si ce n’est déjà fait. A moins de la connaître déjà, pour l’avoir entendu dans une comédie musicale …

La chanteuse franco-israélienne d’origine tunisienne Yael Naim a arraché la « Victoire de l’Interprète féminine de l’année », ce mardi 1 mars 2011, à Paris.

Lors de cette 26e édition des Victoires de la musique, elle a été choisie sacrée artiste-interprète féminine de l’année pour la douceur qui se dégage de cette jeune femme aux longs cheveux bruns .

Son album She was a boy, paru fin 2010, s’est attiré un concert de louanges justifiées.

Yael Naim, qui a publié fin 2010 son troisième album “She was a boy”, a été préférée la chanteuse d’origine nigériane Asa et Vanessa Paradis, icône de la chanson française qui remportait en 2008 les Victoire d’Interprète féminine et Album de l’année pour «Divinidylle».

La jeune chanteuse Yaël Naim, qui s’octroie là sa deuxième Victoire après avoir dominé la catégorie Musiques du monde en 2008, a accepté l’honneur avec la spontanéité et la fraîcheur qu’on lui connaît :

“J’aimerais remercier du fond du coeur David Donatien pour toute cette belle musique qu’on fait ensemble depuis des années. Merci à ma famille qui me regarde en Israël, qui me dit de temps en temps ‘Come home’ [allusion à son titre phare, NDLR]. Un énorme merci à la famille de David, et à tous les musiciens sur scène, au label Tôt ou Tard, à vous tous, tout le monde, d’écouter notre musique.”

Le duo qu’elle forme sous son nom avec David Donatien avait déjà remporté en 2008 la Victoire de l’album de musiques du monde de l’année, avec son deuxième disque “Yael Naim”. Cet album leur avait permis d’accéder à une reconnaissance internationale grâce au tube “New Soul”, choisi par Apple pour illustrer une de ses campagnes mondiales de publicité.

Cet album “Yael Naim”, chanté en anglais et en hébreu, a été conçu hors des circuits traditionnels, pendant deux ans et demi dans le petit deux-pièces de la chanteuse, près de la place de la Bastille à Paris.

Née à Paris en 1978 de parents juifs tunisiens, Yael Naim grandit en Israël, à Ramat Hasharon, près de Tel Aviv. D’abord passionnée par la musique classique, elle découvre les Beatles puis la soul, le jazz et le folk, Billie Holiday, Joni Mitchell ou Nick Drake.

Elle arrive en France en 2000 pour un concert caritatif et est repérée par la “major” EMI. Elle joue dans la comédie musicale d’Elie Chouraqui et Pascal Obispo “Les dix commandements».

En tant que tunisiens nous nous félicitions de la victoire de Yael Naim. Il y a aura toujours énormément de succès pour les chanteurs israéliens dont les parent sont tunisiens ou tunisiennes .

Ftouh Souhail , Tunis

La jolie Yaël physique et voix agréables

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Il y’ a un mois tout juste , le 20 janvier 2011, une femme hors du commun, nous a quitté. C’est bien celle qui fut officiellement la première dame d’Israël mais qui refusa jusqu’à son dernier souffle d’habiter dans la résidence officielle du chef de l’Etat.

Sonia Pérès a toujours préféré vivre loin des projecteurs et elle est resté à l’écart de la vie politique. Lorsque Shimon Pérès fut élu président en 2007, elle refusa de le rejoindre dans sa nouvelle résidence de Jérusalem. Le couple qui a trois enfants, huit petits-enfants et deux arrières petits-enfants vivait séparément depuis lors.

Sonia Gellman est née en Pologne en 1923 et immigra en Palestine mandataire en 1927. En 1942, elle s’enrôla dans l’armée britannique pour laquelle elle a servi en tant qu’infirmière dans un hôpital militaire près du Caire en Egypte. Elle a ensuite conduit des camions de l’armée et s’est déplacée à travers l’Europe. Elle rencontra Shimon au lycée et les deux jeunes, membres fondateurs du Kibboutz Aloumot, se marièrent en 1945.

Sonia Pérès était une femme très attachée aux traditions religieuses juives et consacra une grande partie de sa vie à des activités caritatives à l’insu de tous.

Mme Pérès s’est éteinte dans son sommeil. Elle souffrait d’une déficience cardiaque après avoir subi une attaque il y a vingt ans. Habitant à Tel-Aviv, et non à Jérusalem où vit habituellement le président israélien, elle faisait de fréquents séjour à l’hôpital.

Nous t’avons dit adieu de nos pleurs Sonia lorsque vous avez rejoiner votre dernière demeure. Et nous vous rendons un hommage vous qui repose maintenant là-haut.

Ftouh Souhail

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Selon l’Index de la Force Sociale, basé sur une enquête menée auprès de 540 adultes, 69% des personnes interviewées pensent qu’Israël est le meilleur endroit au monde où vivre et 75% pensent que, s’ils avaient les moyens de vivre ailleurs, ils ne partiraient pas.

L’enquête montre que 55% sont fiers de leur pays, malgré la pauvreté, la violence et la corruption, fléaux soulevés par 70/82% des personnes.

Prés de 25% se considèrent comme pauvres, survivant à peine, 25% ont été obligés de se serrer la ceinture et 60% sont inquiets pour l’avenir financier. Comme causes de leur situation financière, il y a d’abord Dieu pour 22%, l’éducation (16%), la famille de naissance (11%), les capacités personnelles (8%) et la chance (8%).

Israel est d’ailleurs le 8ème pays au monde en terme d’espérance de vie (80,7 ans, ce qui est plus que les USA, l’Angleterre ou l’Allemagne par exemple). Israël possède une véritable démocratie et une société multiculturelle. Le pays reconnaît et respecte les droits et libertés de tous ses citoyens. Dans ce pays, la liberté de presse est totale, ce qui est unique dans la région. Israël est une démocratie où les journalistes écrivent librement pour dénoncer chaque incohérence dont ils sont témoins.

Il est certain que dans certaines parties du monde les gens peuvent regarder par jalousie ce pays où il y’ a toujours une joie de vivre malgré le grave problème de sécurité. C’est pour cela aussi qu’il est toujours très émouvant d’entendre la Haktikva. Ce champ de l’espoir a été celui des combattants condamnés à mort du ghetto de Varsovie, il n’en est que plus émouvant, je dirais aussi que c’est le chant d’un peuple digne et respectable.

Ftouh Souhail, Tunis

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Au mois de janvier 2011, Israel a participé dans la capitale de l’Espagne au FITUR, l’un des plus grands salons de tourisme du calendrier international.

Ce salon est le premier événement touristique du calendrier, où des pays, communautés autonomes, tour-opérateurs, compagnies aériennes, entreprises de services, agences de voyages, hôtels, etc. présentent leur offre touristique. FITUR est sans aucun doute le cadre idéal pour découvrir les principales nouveautés et tendances du secteur, ainsi que pour nouer des liens et multiplier les contacts. Chaque année, de nouveaux pays sont en outre invités à participer.

Quatre zones monographiques sont présentes dans ce salon : FITURTECH (Forum d’innovation et de technologie hôtelière), FITUR LGBT (nouvelle zone de divulgation de l’offre spécialement destinée à la communauté LGBT), FITUR GREEN (zone et activités consacrées au tourisme durable) et Investur (Forum pour l’investissement dans le secteur touristique).

FITUR est également un forum exceptionnel pour le débat et l’analyse du secteur avec les tours- opérateurs pour la programmation des voyages.

En réponse à la spécialisation et à la diversification du marché touristique, Israel offre à travers les multiples et légendaires panoramas de la ville d’or, de miel et de lumières, un cadre de vacances agréables. Tourisme de santé , tourisme rural , tourisme sportif , tourisme d’affaires Israël est pays petit à peine 28 000km² et pourtant, il offre une extraordinaire diversité et des contrastes uniques au monde. Peut-être encore plus significatif que tout, ce qui fait d’Israël un pays unique dans tous les sens du terme, c’est la diversité de sa population : 7,7 millions d’habitants environ, mais qui sont venus de plus de 100 pays du monde.

Israel a accueilli plus de 3,2 millions de visiteurs. Cette année 2010 restera surtout une année ayant connu un record touristique exceptionnel. Selon le ministre du Tourisme, Stas Misezhnikov,le fait qu’Israël soit maintenant membre de l’OCDE en fait officiellement un pays développé, un facteur positif contribuant à attirer de plus en plus de touristes.

L’Etat d’Israel a aussi pris part il y’a quelques jours au Salon International du Tourisme “Holiday world”, qui s’est tenu à Prague jusqu’au 13 février, pour faire connaitre ses multiples produits touristiques et promouvoir la destination du pays. La délégation marocaine participant au salon international du tourisme “Holiday world” .

A cette occasion, la délégation israélienne participante à ce salon a rencontré M. Kamil Jankovsky, ministre tchèque du Développement local.
La délégation israélienne s’est félicitée des bonnes relations et de la coopération existant entre les deux pays et du soutien mutuel au sein des organisations internationales.

M. Jankovsky, qui était accompagné de plusieurs responsables tchèques, s’est également dit convaincu que les Tchèques, qui cherchent à diversifier leurs destinations touristiques, trouveront à Jérusalem une destination de rêve.

La ville sainte et « Capitale de toutes les mémoires » s’apprête aussi à accueillir pour la première fois de son histoire un grand marathon international (1).

Dorit Livshin directrice générale de l’Office de Tourisme à Paris le confirme avec enthousiasme : « Ce sera forcément vécu comme un moment unique par chaque participant ; imaginez : courir à travers les millénaires d’histoire d’une ville d’exception ! »…

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Information sur : www.jerusalem-marathon.com

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L’OTAN pourrait élargir la coopération avec l’Etat hébreu. Le secrétaire-général de l’organisation, Fogh Rasmussen, a rencontré ce Jeudi 10 février 2011 le Premier ministre, Binyamin Netanyahu, et le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.

Le chef de la diplomatie a assuré Rasmussen de la volonté de l’Etat hébreu de se rapprocher de l’OTAN. Une nécessité, selon lui, à l’heure des bouleversements attendus dans la région.

“Ces événements prouvent que l’Occident, et surtout l’OTAN, n’ont qu’un seul allié fiable au Proche-Orient : Israël”, a t-il affirmé dans un communiqué.

Israël tient à être proche de l’OTAN. Il ne prend plus de grands airs avec les alliances militaires. Il ne veut plus rester à l’écart des organisations militaires de l’Occident. Israël est devenu ainsi le premier pays non européen et le premier pays du Moyen-Orient à coopérer avec l’OTAN à un niveau aussi crucial.
Fondée un an seulement après l’État hébreu, l’OTAN est composée de pays chrétiens, avec la Turquie comme seule exception à partir de 1952. Aucun membre de l’OTAN n’a exprimé d’objection fondamentale quant à l’existence de l’État hébreu et la plupart ont voté en faveur de sa création.

Une majorité d’Israéliens estime que le rapprochent à l’OTAN renforcerait à la fois la sécurité d’Israël et la puissance stratégique de l’OTAN. Au cours des années 1950, de nombreux Israéliens considéraient que le monde arabe représentait pour eux un danger de mort. Recherchant des alliés, ils auraient été très heureux de voir leur pays adhérer à l’OTAN ou en devenir un membre affilié (1). Un dessin humoristique de l’époque, publié dans le grand quotidien israélien Ma’ariv, illustre bien ce désir.

D’après le magazine militaire britannique, Jane’s, la « position géographique » d’Israël fournissait à l’OTAN une base extérieure pour défendre l’Occident, pendant que la puissance militaire et économique de l’OTAN avait la capacité d’accroître la sécurité et le potentiel économique du « pays d’accueil ».

En juin 2005, Israël participa à des manœuvres sous-marines au large des côtes de Tarente, en Italie. A l’époque, des sources U.S. indiquèrent qu’Israël cherchait à élargir le « champ de son alliance stratégique » avec l’OTAN, dans la perspective d’une totale adhésion à l’OTAN. Les forces terrestres israéliennes participèrent également à des manœuvres de l’OTAN sur deux semaines et demie, en Ukraine. En 2006, Israël déclara à l’OTAN qu’il voulait participer « activement aux efforts opérationnels » menés par l’OTAN en Méditerranée, et donc, à la campagne pour « affronter le terrorisme ».

Peu après, Israël accueillit et pris part à trois exercices militaires avec l’OTAN et assista à une conférence des commandants des forces aériennes de l’OTAN. The Wall Street Journal parla de liens renforcés entre l’OTAN et Israël. Il citait Uzi Arad, fondateur du Forum atlantique d’Israël, qui affirmait qu’Israël tirerait profit d’une adhésion à l’OTAN. The Washington Post, lui, argua que de nombreux pays en Europe soutenaient l’adhésion d’Israël mais attendaient que Washington propose une telle initiative.

Tout au long des années 1950 et au début des années 1960, les États-Unis – membre moteur de l’OTAN – redoutèrent de jeter les États arabes dans les bras des Soviétiques en cas de soutien à Israël. Ils rejetèrent donc l’idée même de permettre à l’État hébreu d’adhérer à l’Organisation, et adoptèrent même une politique assez anti-israélienne. Ils refusèrent d’abord de vendre des armes à Israël, politique maintenue jusqu’après le bouleversement de l’équilibre militaire au Moyen-Orient suite à « l’accord sur les armes tchèques » de 1955.

Jérusalem parvint à maintenir des relations diplomatiques normales avec la plupart des membres de l’OTAN, y compris avec la République fédérale d’Allemagne à partir de 1965. Avec la France, des relations particulières s’établirent dès 1955. Avant l’arrivée à leur terme, au milieu des années 1960, ces relations permirent à Israël d’acheter les armes nécessaires à sa survie. Les liens en question étaient toutefois entretenus entre Israël et des membres de l’OTAN à titre individuel, plutôt qu’avec l’Organisation en tant que telle.

Vu de Paris et, plus tard, de Bruxelles, Israël était éloigné géographiquement de la partie du monde que l’OTAN était chargée de défendre. Le pays ne disposait pas d’une armée puissante ni de ressources minérales importantes, pas plus qu’il n’occupait une position géographique vitale. Il ne présentait donc pas une grande importance. Vue d’Israël, l’OTAN n’importait pas davantage. Cela apparut clairement au cours de l’été 1956.

Lors de la détérioration des relations franco-israéliennes, dans les années 1960, les États-Unis, désormais dirigés par le président Lyndon B. Johnson, entrèrent en scène. Ils commencèrent à vendre des armes à Jérusalem : d’abord des missiles antiaériens, puis des chars et, finalement, des avions d’attaque également. Après la guerre israélo-arabe de juin 1967, les liens avec Washington se resserrèrent considérablement et Israël devint effectivement un allié d’Israel.

C’est ainsi que, pendant la guerre du Kippour de 1973, les États-Unis envoyèrent leurs avions pour réapprovisionner les Israéliens lors d’un affrontement au cours duquel la survie même de l’État hébreu était menacée. En 1982, les États-Unis signèrent un « protocole d’accord stratégique » avec Israël, où ils installèrent des dépôts. L’OTAN ne fit rien. En 1991, les États-Unis et l’Allemagne, mais non l’OTAN en tant que telle, firent quelque chose pour aider Israël lorsqu’il fut attaqué par des missiles irakiens. Jusqu’à cette année, les forces israéliennes étaient autorisées à participer aux exercices militaires de certains membres de l’OTAN.

Jusqu’à la fin de la Guerre froide, la mission de l’OTAN consistait à défendre l’ « Occident » contre une possible attaque soviétique, bien qu’elle ait toujours refusé d’inclure Israël dans cet « Occident ». L’effondrement de l’Union soviétique a mis un terme à cette mission.

En 1994 Israël a participé au Dialogue méditerranéen de l’OTAN depuis le lancement de cette initiative.
En 2001, Israel est devenu le premier pays participant à signer un accord de sécurité avec l’OTAN, fournissant un cadre pour la protection des informations classifiées.

En décembre 2004, Israël a participé à la première réunion du Dialogue méditerranéen-OTAN au niveau des ministres des Affaires étrangères. Le Secrétaire général de l’OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, s’est rendu en Israël en février 2005. Un premier exercice naval conjoint entre Israël et l’OTAN s’est déroulé en mars, dans les eaux israéliennes. Israël a été admis comme membre de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN en mai et des troupes israéliennes ont participé à des exercices de l’OTAN en Méditerranée et en Ukraine, en juin.

En mars 2006 , Washington à travers James Jones, alors commandant en chef de l’OTAN en Europe, déclara que le déploiement d’avions AWACS (Système aéroporté d’alerte et de contrôle – ndt) de l’OTAN en Israël « était un signal clair à l’Iran ». En mai 2006, huit unités de la marine de l’OTAN arrivèrent à Haïfa pour démontrer « la coopération croissante » entre Israël et l’OTAN.

Fin juin 2006, la commission des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants adopta à l’unanimité une décision appelant à resserrer les liens Israël/OTAN. Dès lors, Israël et OTAN acceptaient un projet à long terme pour coopérer sur 27 sites à travers le monde. Israël devint ainsi le premier pays non européen et le premier pays du Moyen-Orient à coopérer avec l’OTAN à un niveau aussi crucial.

Deux mois après la fin de la guerre de 2006 au Liban, un séminaire sur les relations OTAN/Israël se tint à Herzliya. Assistait à ce séminaire, la ministre des Affaires étrangères d’alors, Tzipi Livni, qui déclara qu’Israël aurait préféré que l’OTAN « fasse le travail qu’Israël a fait au Liban ». Et d’ajouter qu’Israël espérait participer aux initiatives locales et régionales de l’OTAN. Le secrétaire général adjoint de l’OTAN, Alessandro Risso, répondit en précisant que la présence d’un officier de liaison israélien au quartier général de l’OTAN à Naples, était un signe de la « coopération capitale » entre l’OTAN et Israël.

A la fin de l’année 2006, Israël obtint un « accord de partenariat » avec l’OTAN qui avait plus de poids qu’aucun accord conclu par l’OTAN avec un pays non européen à ce jour. Pourtant, beaucoup en Israël et en Occident, continuèrent d’appeler à une appartenance totale israélienne à l’OTAN. Un analyste politique russe, Eduard Sorokin, prévint que Washington utilisait la possibilité d’une adhésion d’Israël à l’OTAN comme moyen pour obliger les pays arabes à rester vigilants. Selon la Charte de l’OTAN, toute agression contre un membre de l’OTAN est considérée comme une agression contre tous ses membres. Ainsi, tout futur conflit entre Israël et ses voisins pourrait déclencher un conflit régional plus large et, potentiellement, une guerre mondiale, concluait Sorokin.

The Jerusalem Post indiqua que des liens plus étroits entre Israël et l’OTAN étaient essentiels dans le cas d’une « future confrontation avec l’Iran » (1er avril 2008).

Le 13 janvier 2009, The Jerusalem Post signala qu’Israël lançait une « initiative diplomatique » visant à influencer l’ancienne secrétaire d’Etat US, Madeleine Albright, dans son réexamen de la politique de l’OTAN. En janvier 2009, des officiels israéliens rencontrèrent Albright à Oslo pour discuter de la nouvelle stratégie de l’OTAN. Durant cette réunion, les Israéliens exprimèrent le désir de resserrer leurs liens avec l’OTAN et demandèrent de participer aux réunions de l’OTAN au plus haut niveau. A Washington, certains déclarèrent qu’une fois qu’Israël sera accepté comme membre à part entière de l’OTAN qui aurait alors à commander les missions sécuritaires en Judée Samarie.

En janvier 2009, des officiels israéliens rencontrèrent Albright à Oslo pour discuter de la nouvelle stratégie de l’OTAN. Durant cette réunion, les Israéliens exprimèrent le désir de resserrer leurs liens avec l’OTAN et demandèrent de participer aux réunions de l’OTAN au plus haut niveau.

Avant que ne soit lancée l’opération Plomb durci à Gaza, l’OTAN échangeait déjà des renseignements avec Israël, se partageant ses compétences en matière de sécurité, et organisant des exercices militaires. Israël et l’OTAN coopérèrent également dans les programmes de non-prolifération. L’ancien chef de l’OTAN s’est rendu en Israël en plein milieu de l’offensive d’Israël contre Gaza.

James Jones, conseiller à la Sécurité nationale des Etats-Unis, qui fut commandant de l’OTAN en Europe de 2003 à 2005, déclara qu’il était occupé à l’élaboration d’un projet visant au contrôle des Territoires. Dans l’esprit de ce projet, cela implique un maintien de l’ordre réel sur les zones palestiniennes.
De nouveau le sujet du déploiement d’une force de l4ota, etait évoquée cette semaine.

« L’OTAN accepterait de déployer une force de maintien de la paix entre Israéliens et Palestiniens si les deux parties le demandaient dans le cadre d’un règlement du conflit au Proche-Orient », a déclaré le 9 février 11 le secrétaire général de l’Alliance atlantique.

« Une telle force pourrait intervenir en cas de violation d’un futur accord de paix ou si les deux camps avaient besoin d’une assistance » a précisé Anders Fogh Rasmussen lors d’une conférence sur la sécurité dans la ville israélienne d’Herzliya. Reste qu’en attendant, l’OTAN « ne recherche pas un rôle » dans le processus de paix au Proche-Orient, a assuré M. Rasmussen (2).

Selon un porte-parole du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahu, ce dernier a discuté avec M. Rasmussen d’une extension de la coopération entre Israël et l’OTAN. Le porte-parole n’a toutefois pas dit si Israël serait favorable à la force de paix évoquée par M. Rasmussen.

Ftouh Souhail

(1) Article original en anglais : When Israel joins NATO, Al-Ahram/Weekly Online – publication n° 984 du 4 au 10 février 2010

(2) « Israël qui se souvient de l’expérience connue avec les soldats de la paix des Nations Unies au Liban (où ils ont principalement servi à protéger le Hezbollah) –demeure plus opposée que jamais au stationnement de troupes de l’OTAN dans les Territoires » voir Martin van Creveld qui a présenté un point de vue israélien des relations entre Israël et l’OTAN (revue de l’hiver 2005).

Martin van Creveld est professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem et l’auteur de nombreux ouvrages classiques sur l’histoire et la stratégie militaires, tels que « Command in War » (1985), « Supplying War » (1977) et « The Sword and the Olive » (1998).

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