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Archive for the “Articles” Category

Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

Ça se précise. Les Israéliens pourront monter à bord de trains express circulant  entre Tel-Aviv et  Jérusalem dans quelques mois.

 

La nouvelle  ligne de train express devrait connaitre ses premiers voyages commerciaux avant mai de l’an prochain a indiqué Israel Railways, la compagnie ferroviaire israélienne. De nombreux tests et homologations sont en cours.

 

Les  essais techniques des rames sur les voies de la ligne ont  déjà démarrés. Un premier  test a été réalisé, cette semaine, par la compagnie ferroviaire israélienne sur la ligne Tel-Aviv Jérusalem. Une locomotive et des wagons chargés à blocs ont pu tester la solidité des structures sur toute la ligne.

 

La capitale d’Israël ne serait plus qu’à 30 minutes de Tel-Aviv.

 

S’il faut aujourd’hui plus d’une heure pour relier les deux villes en voiture et un peu plus en autobus (sans compter les nombreux embouteillages), à partir de 2018, le train express direct assurera la navette en 28 mn seulement. Pour les trains qui feront un petit crochet vers l’aéroport Ben-Gourion, il faudra compter 2 mn supplémentaires soit, 30 mn au total.

 

« La prochaine fois que vous verrez un embouteillage sur l’étroite autoroute menant à Jérusalem, dites-vous que ce cauchemar est bientôt fini », a  dit Doudi Amsellem, le président de la commission de l’Intérieur à la Knesset.

Quinze départs quotidiens dans chaque sens seront programmés. Chaque année, c’est près de 10 millions de voyageurs qui emprunteront cette liaison et gagneront ainsi de précieuses minutes sur leur temps de trajet.

Concernant le volume de passagers attendu, le  responsable a apporté la précision suivante :

 

“Pour atteindre l’objectif de 10 millions de passagers par an, il y aura 1 départ à chaque heure avec l’objectif d’atteindre un taux de remplissage moyen des trains de 70%. Chaque train aura une capacité allant de 420 à 600 places”.

 

“Nous démarrerons les ventes trois mois avant l’entrée en service du train express, pour que les gens puissent réserver à l’avance” a encore indiqué

 

Le grand mystère reste celui du prix du billet qui sera fixé pour partie selon les règles du yield management, à savoir en fonction de la demande et de la date de réservation.

Les chantiers ont été pharaoniques pour un coût estimé à 7,5 milliards de shekels (1,7 milliard d’euros). Le terminal à Jérusalem se situe à 80 mètres sous la terre, placé pratiquement au-dessous de l’actuelle station centrale des autobus. Une station qui servira également d’abri géant à la population en cas de guerre.

 

Le pont le plus long s’étend sur 1 250 mètres près de l’intersection de Latroun et le plus haut se situe à une centaine de mètres au-dessus de la terre ferme à l’entrée de Jérusalem. La longueur cumulée des tunnels est d’environ 20 kilomètres.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Mubarak Al-Fadil Al-Mahdi,  ministre soudanais de l’investissement étranger

Dans un nouveau signe de modification des allégeances au Moyen-Orient et en Afrique, Mubarak Fadil Al-Mahdi, le ministre soudanais de l’investissement étranger, a exprimé  hier son soutien aux relations avec Israël et à la normalisation des relations entre les deux pays.

Le ministre qui est aussi le Chef adjoint du National Umma Party (NUP) a déclaré:

« Les Palestiniens ont normalisé leurs relations avec Israël. Même le mouvement du Hamas parle avec Israël. Les Palestiniens reçoivent de l’argent d’Israël et de l’électricité d’Israël. Les Palestiniens parlent avec Israël. Ils ont des désaccords, mais ils parlent avec eux.  »

S’exprimant sur une action américaine pour demander au Soudan la normalisation des liens avec  Israël  comme une condition préliminaire pour lever les sanctions sur Khartoum, le ministre a déclaré que le Soudan était ouvert à cette idée.

Jérusalem est informé des remarques de Al-Mahdi, mais n’a pas donné plus de précisions.

 

Ce n’est pas  la première fois qu’un officiel soudanais s’exprime publiquement sur la possibilité de relations avec Israël

En janvier 2016, le ministre des Affaires étrangères soudanais, Ibrahim Ghandou , avait aussi déclaré que son pays était prêt à discuter pour mettre fin à des décennies d’hostilité à l’égard d’Israël et à considérer la normalisation des relations.

« Cela ne nous dérange pas d’étudier cette proposition », avait-t-il déclaré, selon les médias soudanais.

L’idée était  soulevée, l’an dernier,  par un membre du parti soudanais indépendant, Ibrahim Suleiman, qui avait affirmé que la politique du pays et son hostilité envers Israël coûtait au pays, à la fois politiquement et économiquement.

Mustafa Osman Ismail, chef de la division politique du parti au pouvoir, le parti du congrès national (NCP), avait déclaré que les commissions de la conférence du dialogue national décideraient de la normalisation des relations avec Israël, selon la Tribune du Soudan. Certains membres de la commission étaient en faveur d’une normalisation totale des liens avec Israël, alors que d’autres – moins importants – soutenaient un rejet total.

Déjà selon un câble diplomatique datant de 2008, révélé par le site Wikileaks, le Soudan avait émis l’intention d’établir des relations diplomatiques avec Israël, ceci, afin de renforcer ses relations avec les Etats-Unis. Toujours selon cette source, cette initiative n’a rien donné, en raison de la dégradation des relations entre Khartoum et Washington.

Le Soudan a été hostile à l’Etat juif depuis son indépendance, accordée par le Royaume-Uni en 1956, affirmant qu’Israël occupe des territoires arabes.La Jordanie et l’Egypte sont les seules nations arabes à entretenir des relations diplomatiques officielles avec Israël.

Cependant, les officiels israéliens ont déclaré ces dernières années que des intérêts communs avec les pays arabes sunnites également opposés aux ambitions nucléaires de l’Iran pourraient ouvrir la voie à la mise en place de nouvelles relations.

L’ancien président américain George W. Bush a imposé des sanctions économiques sur le Soudan en mai 2007 pour protester contre le rôle du Soudan dans la crise du Darfour. Le président soudanais Omar al-Bachir est actuellement recherché à La Haye pour des accusations de crimes de guerre.

Khartoum a traditionnelement été perçu comme proche de Téhéran, et Israël aurait mené des frappes aériennes au Soudan contre des livraisons d’armes de l’Iran vers Gaza.

Cependant, le Soudan a récemment suivi Bahreïn, sunnite, et l’Arabie saoudite dans la coupure des liens avec l’Iran. Les tensions ont augmenté entre Téhéran, chiite, depuis que l’Arabie saoudite a exécuté un Sheikh chiite.

Souhail Ftouh

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Le groupe pharmaceutique américain Merck & Co (MSD dans certains pays) a manifesté son intérêt  à un produit novateur conçu par une start-up basée à Nazareth, en Israël.

 

Une jeune start-up Aqueduct medical a développé un produit « Aqueduc 100 » pouvant permettre la dilatation du col de l’utérus en un temps réduit

Le groupe Merck qui multiplie les partenariats  veut exploiter le potentiel du  produit « Aqueduc 100 », enregistré comme une propriété intellectuelle de la start-up israélienne.

Aqueduct medical souhaite lancer son nouvel produit sur le marché américain  au quatrième trimestre de 2017 aux États-Unis, a déclaré la société dans un communiqué.

 

La start-up israélienne a  déjà obtenue l’approbation de la FDA pour son produit qui permet la dilatation du col de l’utérus en un temps réduit, de trois à cinq minutes avec un processus qui ne nécessite pas d’anesthésie générale. Cela signifie que la procédure utilisée pour le diagnostic, l’avortement ou la suppression des polypes utérins, n’aura plus besoin d’être effectuée dans une salle d’opération, comme c’est le cas actuellement.

 

 Un nouvel dispositif  pour la dilatation du col de l’utérus

La population cible de ce dispositif est les gynécologues dans les centres médicaux, les cliniques externes et les cliniques privées, qui seront en mesure d’acheter l’appareil par le biais de leurs distributeurs.

 

Les méthodes actuelles de dilatation du col prennent du temps et nécessitent une anesthésie pour soulager la douleur pendant la procédure. En outre, les patients sont exposés à des complications potentielles.

 

Rien qu’aux États-Unis, trois millions de procédures gynécologiques qui nécessitent la dilatation du col sont effectuées chaque année, avec un nombre similaire en Europe, ce qui représente un total de 10 millions de ces procédures effectuées dans tous les marchés potentiels pour l’appareil médical Aqueduc.

Aqueduc 100 est le premier appareil développé, qui cherche à créer des outils avancés pour l’obstétrique et de la gynécologie.

La compagnie, qui fait partie de l’incubateur en technologie NGT3 à Nazareth, a terminé ses essais cliniques pour la commercialisation de son nouvel produit en Europe après avoir obtenu le certificat CE (certifiant la conformité du produit aux normes européennes). Le dispositif devrait être disponible en Israël, après l’approbation du ministère de la Santé, prévue à la fin de l’année 2017.

 

 

« Aqueduct apporte un produit unique sur le marché qui permet de réduire la surcharge dans les salles d’opération et réduit la douleur et les risques pour les patients. Ceci est un avantage énorme et une réalisation importante », a déclaré dans le communiqué Zohar Gendler, le PDG de NGT3.

Depuis sa création en 2013 par l’entrepreneur Omer Harpaz, Aqueduct Medical a obtenu 1,3 million de dollars du Bureau scientifique du ministère de l’Economie, d’investisseurs privés, et de NGT3.

NGT3 est un fonds de capital-risque avec une franchise du Bureau scientifique en chef du ministère de l’Economie pour fonctionner comme un incubateur technologique dans le domaine des sciences de la vie. Il investit dans des start-up technologiques à un stade précoce et vise à encourager les partenariats technologiques entre les populations juives et arabes d’Israël.

« Les avantages de la tige de l’appareil viennent de la simplicité d’utilisation et la capacité de réaliser la dilatation cervicale requise en toute sécurité et rapidement », a déclaré le Dr Amnon Weichselbaum, chef de direction de Aqueduct Medical.

 

La société a  terminé sa deuxième tournée de financement où elle a réunit 3 millions de dollars. Les fonds recueillis permettront à l’entreprise de mettre en place un réseau de distribution en Europe et aux États-Unis et de continuer à poursuivre les essais cliniques à des fins de marketing, tout en créant une base de données cliniques, basée sur le travail dans les centres médicaux dans divers pays.

 

Les résultats des essais cliniques l’attestent, ainsi que les réactions positives des médecins qui ont essayé l’appareil. »

Le groupe pharmaceutique américain Merck & Co a déclaré qu’il souhaite un partenariat avec la start-up israélienne « Aqueduct medical » dédié à la R&D et aux laboratoires.

Le groupe de New Jersey emploie 50 000 salariés dans 60 pays pour un chiffre d’affaires de 12,5 milliards d’euros en 2016. Il dispose des usines de production aux États-Unis, en Europe, au Mexique, en Amérique du Sud et en Asie.

Merck & Co  veut renforcer sa présence dans le secteur de l’innovation pour soutenir la recherche dans de multiples secteurs.

Souhail Ftouh

 

 

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Centre de recherche et du Développement du Désert de Ramat Negev

Avec ses technologies de pointes et sa forte productions des connaissances  sur les milieux désertiques, Israël  se classe au premier rang  des pays qui ont réussi à faire fleurir le désert. Le Néguev, qui est une région désertique du sud d’Israël, est aujourd’hui  le seul désert au  Moyen Orient producteur de fruits et de légumes.

Figure d’exemple à suivre, Israël enseigne aujourd’hui à plusieurs pays comment faire fleurir le désert. Des centaines de scientifiques travaillent sur les façons de  faire promouvoir la vie dans le milieu désertique et le rendre attractif et habitable. Aujourd’hui, cette région se situe au centre de l’agenda israélien de développement du pays.

 

Le monde entier s’est ému comment ici les tomates poussent en plein désert et grandissent en abondance (C’est dans ce pays déjà que les tomates cerises ont été développées en dans les années 1970) tout comme les poivrons doux de toutes les couleurs – jaune, vert, rouge, chocolat-brun et violet.

Une longue liste de fruits et légumes sont cultivées toute l’année :  les asperges, haricots, les bleuets, les cerises, les kiwis, les nectarines, les oignons, les papayes, melon d’eau, le melon miel, les poivrons, les abricots, la laitue,  le brocoli et les carottes. Mais aussi les Avocats, les fraises, courge, chou-fleur, pommes de terre, les épinards, le chou et le céleri. Les grenades, des kakis, les pruneaux et les raisins secs sont produites en grandes quantités.

 

 

Une agriculture chevronnée et un foyer d’innovation et de découverte

 

Au Centre de recherche et du Développement du Désert de Ramat Negev, les experts  israéliens pensent que le meilleur moyen d’apporter la prospérité dans les pays du sud est cette agriculture du désert.

 

Le conseil régional de Ramat Negev supervise ce centre, et des chercheurs de l’Université de Ben-Gurion, de la Faculté d’agriculture de l’Université hébraïque, du Centre Volcani et ailleurs, travaillent en collaboration avec Israeli Extension Service, une unité de recherche agronomique (1).

 

Le centre de Ramat Negev met son expertise au service des pays en développement dans le domaine des technologies vertes, notamment pour la gestion durable des ressources naturelles, l’agriculture intelligente face au climat et la réponse à la désertification.

 

“Les gens viennent ici du monde entier pour étudier comment nous cultivons les choses dans le désert et comment lutter contre la conquête continue de leurs terres par le désert”, explique Gadi Grinblat du Centre Ramat Negev.

 

 

C’est ici que les scientifiques ont déterminé l’importance, lors de l’irrigation avec de l’eau saumâtre, de diriger l’eau sous la plante, de sorte qu’elle se dirige directement vers les racines et ne touche pas les parties supérieures. Sinon, le sel dans l’eau nuira aux feuilles vertes sensibles des plantes.

 

Comme la plupart des efforts agricoles israéliens, le Centre d’Agro-Recherche utilise le système d’irrigation par gouttage, qui a été développé par la société Netafim du pays, dont le siège se trouve également au Negev, au Kibbutz Hatzerim.

 

À l’instar des instituts de Blaustein pour la recherche sur le désert, le Centre de recherche agrochimique de Ramat Negev fait connaître ses découvertes au reste du monde.

Cultiver des fraises au Centre de recherche agroalimentaire Ramat Negev

Le MASHAV d’Israël (Agence pour la Coopération internationale pour le développement) contribue à faire en sorte que cela se produise dans le cadre de son bras agricole, CINADCO (Centre pour la coopération internationale pour le développement agricole) et avec les capacités de recherche scientifique du Centre Volcani.

 

Les agro-scientifiques israéliens sont régulièrement envoyés pour démontrer leurs résultats, en Afrique, en Asie, en Amérique latine, en Europe centrale et au Moyen-Orient – et des agriculteurs et des scientifiques de l’étranger séjournent en Israël pour étudier et partager leurs connaissances.

 

Il n’est pas surprenant que l’accent soit mis sur les domaines d’expertise d’Israël: la croissance des aliments dans les zones semi-arides et arides, la lutte contre la désertification, l’irrigation et la gestion de l’eau, l’élevage laitier et les stratégies pour les petits agriculteurs. Les objectifs sont vastes et vitaux: assurer la sécurité alimentaire et l’autosuffisance économique.

Souhail Ftouh

(1) Le Service de vulgarisation agricole est une unité qui gère quatre domaines principaux:

  • Former les agriculteurs à différentes méthodes, selon les besoins.
  • Fournir une formation professionnelle aux agriculteurs.
  • Produire des connaissances appliquées à travers des expériences de terrain et des observations.
  • Consultation professionnelle auprès des unités du Ministère de l’agriculture.

 

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La saison de récolte des dattes vient de commencer en Israël et se termine en Octobre 2017.

 

 

Selon les professionnels, la récolte sera exceptionnelle cette année en quantité et en qualité suite aux conditions climatiques jugées très favorables indique la dernière note de la coopérative de palmeraies en Israël Hadiklaim.

 

 

Cette année, selon les estimations de la coopérative, la récolte comprendra plus de 30.000 tonnes de neuf variétés, principalement des Medjool, et suivi par des Barhi, Deglet Noor et Hayany.

 

Il semble, selon Hadiklaim, que cette campagne est parmi les meilleures de ces dernières années. A travers cette note, il est indiqué que les rendements et la production prévisionnels pour cette campagne annoncent une nette augmentation par rapport à la campagne précédente.

 

Ainsi, on apprendra que pour cette saison les températures élevées étaient bénéfiques pour que le fruit vienne à maturité. Aussi les palmiers ont aussi besoin de beaucoup d’eau.

 

Cette année, selon les estimations de la coopérative, la récolte comprendra plus de 30.000 tonnes de neuf variétés, principalement des Medjool, et suivi par des Barhi, Deglet Noor et Hayany.

 

Les prévisions des rendements et de la production de la datte pour la campagne 2017/2018 révèlent que la récolte totale des dattes globale en Israël dépassera les 30.000 tonnes.

 

Environ 50 % de la récolte des dattes de toutes variétés en Israël est exportée.La croissance sur le marché américain est énorme. Elle atteint 7000 tonnes (pour 60 millions de dollars), alors qu’il y a quelques années, elle n’était que de 60 à 70 tonnes.

 

 

Les Dattes israéliennes sont emballées dans 15 stations du groupement Hadiklaim situés à proximité des plantations des coopérateurs. Le groupement Hadiklaim travaille avec quelques 100 producteurs, dont 60 entreprises et coopératives kibboutzim et des dizaines de producteurs privés.

 

Actuellement et en pleine campagne de récolte, Hadiklaim s’enorgueillit du fait qu’il travaille avec quelque 100 producteurs, dont 60 entreprises coopératives et des kibboutz et des dizaines de producteurs privés.

 

Les fermes de dattes s’étendent le long d’Israël, près de la mer Galilée dans le nord, au Sud de la mer Morte, et vers le désert d’Arava jusqu’à Eilat.Toutes les variétés de dattes en Israël sont cultivées dans les zones qui s’étendent le long des vallées du Jourdain et de l’Arava parce que la faille syro- africaine, qui s’étend du Lac de Tibériade (mer de Galilée), dans le nord et la mer Morte au sud, offre les conditions de chaleurs parfaites pour la croissance des dattes.

 

 

Le Medjoul est la “reine” des dattes

 

De toutes les variétés de dattes, Medjoul est le must du must. Les dattes de la variété Medjool, très réputée mondialement, sont connues comme la « Reine des dattes ».

La Medjool, une date marocaine qui a déménagé en Californie, aux Etats-Unis, a immigré en Israël, et représente aujourd’hui 60% du marché de la datte israélienne. Grâce à la Medjool, Israël a conquis le marché mondial de la date et se placer en produit phare sur le marché  mondial.

 

 

La Medjoul avec son prix moyen est 10 fois plus élevé que le prix d’une simple datte,domine le marché devant les variétés Barhi , Deglet Nour et Hayany. Dans les années 70, l’Agence Juive en a importé quelques-uns pour les planter dans la Vallée de la Arava.

 

En raison de leur haute qualité (emballées comme des chocolats fins) les dattes israéliennes Medjoul sont les plus convoitées pour leur douceur, leur chair et leur grande taille. Ce produit est sollicité à travers le monde entier.

 

La variété Medjool est 3 fois plus grosse que les dattes moyennes pour un noyau de la même taille, elles sont donc très charnues. Leur chair est crémeuse, moelleuse et très fruitée. Alors que les dattes “normales” pèsent de 6 à 11 grammes pièce, la datte Medjoul pèse souvent entre 20 et 30 grammes. Elles représentent environ 35 pour cent du marché mondial.

 

Par ailleurs, les autorités publiques en Israël accordent une attention particulière à ce segment de l’économie en ayant pris de multiples mesures incitatives et encourageantes à l’encontre des opérateurs qui activent dans ce domaine.

 

Il y a trois périodes de ventes records en Israël : Rosh Hashana (septembre-octobre), Tou Bichevat (janvier-février) la Pâque (mars-avril), mais le fruit est présent en magasin toute l’année.

 

Souhail Ftouh

 

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Jugez-en plutôt : Est-ce que les Canadiens sont devenus à jamais redevable pour un attentat terroriste isolé survenu dans une mosquée à Québec?

 

L’attaque du 29 janvier 2017 était une initiative personnelle d’une personne isolée et non l’acte d’une organisation, selon les propos même de Ralph Goodale, ministre fédéral de la Sécurité publique.

 

 

 

Néanmoins, le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) a transformé l’acte  meurtrier d’Alexandre Bissonnette, qui a fait six victimes, en une marchandise rentable sur le dos des contribuables canadiens, devenus des sponsors attitrés pour la communauté musulmane.

 

 

La pompe à finances de l’exploitation de l’attentat du Québec 

 

Après la réussite de la récupération politique et médiatique de cet événement  au mépris des victimes, les lobbyistes musulmans de Québec, de plus en plus puissants à Ottawa, ont amené le gouvernement fédéral à dépenser plus d’argent que jamais pour sécuriser les   mosquées à risque d’être « victimes de crimes haineux ».

 

Le gouvernement canadien a déjà confirmé l’octroi d’une première tranche  de 1,8 million de dollars cette année. C’est presque autant que le montant alloué lors des cinq dernières années.

 

Parmi les organismes qui recevront de l’argent cette année, on retrouve sans surprise le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ).

 

Le Centre  islamique  a exigé des fonds pour faire des travaux et sécuriser  les mosquées.

Par ailleurs, selon des révélations des soumissions sont toujours attendues et devront être transmises à Ottawa pour fixer le montant final des subventions.

 

 

Toutes les mosquées gérées par le CCIQ à Québec (comme celle de la rue Mayrand ou la mosquée Annour) vont bénéficier des subventions.

 

Une école confessionnelle, qui accueille des enfants musulmans à Québec, aurait  déjà reçu une subvention pour rehausser sa sécurité.

 

D’après les données de Sécurité publique Canada, au moins 70 lieux de cultes, écoles ou centres communautaires au pays bénéficieront cette année du Programme de financement des projets d’infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque (PFPIS).

 

A la demande des chefs religieux musulmans, ce nombre de mosquées est appelé à augmenter encore, puisque le gouvernement évalue de nouveaux projets qui lui ont été soumis récemment. Les ententes ont néanmoins été finalisées pour 51 des 70 organismes choisis jusqu’ici ; ils se partageront 1,8 million de dollars.

 

Bien que préliminaires, ces montants sont sans précédent. De 2012 à 2017, le PFPIS a distribué à peine plus de 2,3 millions de dollars à seulement 90 organismes au pays.

 

Pour chaque moquée, le gouvernement remboursera au plus 50 % des travaux liés aux infrastructures de sécurité jusqu’à concurrence de 100 000 $.

 

Toutes ces subventions  sont  naturellement indépendantes des indemnisations déjà versés  aux familles des victimes.

 

 

 

 

 

 

La compétition victimaire

 

 

De toute évidence, l’attentat de Québec est devenu  une pompe à finances!

 

Les lobbyistes musulmans du Centre culturel islamique de Québec jouent présentement sur  les arguments de la peur et l’islamophobie envers le gouvernement fédéral qui ne sait pas dire non.

 

Mohamed Labidi, président du Centre culturel islamique de Québec lance :

 

« On a vraiment besoin de ces travaux pour apporter un élément de sécurité supplémentaire à toute la communauté musulmane qui fréquente la mosquée. »

 

« L’effet est là. L’effet est réel. Les gens, quand ils ont vu ça, ils ont pensé à augmenter la sécurité dans ces lieux de prière » ajoute le président du Centre islamique.

 

« La peur de la communauté musulmane au Québec grandit » souligne Boufeldja Bewabdallah, cofondateur du centre culturel musulman.

 

Cette compétition victimaire sert en tout cas les éléments islamistes et non les laïques parmi les immigrants musulmans. Cette instrumentalisation politique et l’exploitation financière de l’attentat du Québec a transformé cet évènement triste  en marchandise rentable pour les organisations  islamiques.

 

Les islamistes du Centre culturel islamique de Québec consacrent tout un développement aux méthodes utilisées, qui relèvent du chantage aux bons sentiments, appuyé par l’artillerie lourde de l’islamophobie au Québec. La recette semble bien marcher.

 

L’autre volet de cette double extorsion est que l’argent ainsi obtenu, au lieu d’aller aux véritables victimes survivantes – ou à leurs héritiers – part dans les caisses des organisations  islamiques liées à la mouvance des Frères Musulmans.

 

 

Rappelons ici que lors de la cérémonie à Montréal, les organisateurs ont  décidé de ne pas faire apparaître le drapeau canadien sur les cercueils malgré la double nationalité des défunts magrébins !

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’inhumaine souffrance n’a pas de nationalité, de frontière, de culture ou de religion, elle est universelle, comme la honte qui nous envahit à entendre cette survivante yézidie.

 

Lors d’une audience organisée au Parlement israélien à Jérusalem, Nadia Murad, 24 ans, ambassadrice de bonne volonté de l’ONU, enlevée par les miliciens de l’État islamique pour devenir une esclave sexuelle lorsque les djihadistes ont envahi le nord de l’Irak en août 2014, a fait appel à l’Etat juif, l’air sombre, pour qu’il reconnaisse officiellement les atrocités commises par les musulmans sunnites de Daceh.

 

La survivante yézidie, qui avait été mise en captivité par les djihadistes sunnites, a vivement recommandé à la Knesset de reconnaître les crimes commis par l’organisation terroriste contre la minorité irakienne yézidie sous la qualification de génocide.

 

 

« Ma visite ici aujourd’hui a pour objectif de vous demander de reconnaître le génocide commis contre mon peuple, à la lumière de l’histoire commune de génocides de nos deux peuples », a-t-elle dit lors de cette réunion qui a eu lieu lors de la dernière semaine de la session de la Knesset avant un arrêt de trois mois.

 

« Les Juifs et les Yézidis partagent une histoire commune de génocide qui a modelé l’identité de nos populations mais nous devons transformer notre douleur en action. Je respecte la manière dont vous reconstruisez une communauté juive globale dans le sillage du génocide. C’est un voyage que ma communauté va devoir effectuer », a ajouté Murad en arabe, s’exprimant par l’intermédiaire d’un interprète.

 

Dans son discours, Murad a fait une brève référence au siège de Sinjar, durant lequel sa mère et six de ses frères sont morts.

 

« Ils ont entouré plus de 200 000 yézidis qui s’enfuyaient sur les monts Sinjar, sans eau, sans nourriture, sans refuge. Une grande partie de mon peuple a péri dans les montagnes », a-t-elle dit.

 

« Ils ont également systématiquement enlevé des milliers de femmes et d’enfants, dont moi. Les femmes et les fillettes étaient réduites en esclavage et converties de force. Les garçons subissaient l’endoctrinement de l’EI et étaient entraînés pour devenir des combattants. Même si certaines zones ont été libérées de l’EI, le génocide continue aujourd’hui. »

 

Murad, qui vit dorénavant en Allemagne, est parvenue à s’enfuir et elle est devenue depuis la porte-parole de la cause de son peuple. En 2016, elle a été nominée au Prix Nobel de la paix.

 

 

« Nous, Yézidis, sommes un peuple pacifique », a-t-elle déclaré. « Jamais, dans notre histoire de 5 000 ans, nous avons combattu et tué les autres. Mais ce caractère pacifique ne nous a pas rendu service. Nous avons dû affronter 74 pogroms, souvent motivés par des interprétations extrêmes de l’islam. Et j’ai peur que ce génocide, celui qui continue aujourd’hui, ne soit mené à bien si nous ne pouvons pas retourner sur la terre qui nous a vus naître ».

 

 

 

Une  première démarche  israélienne Israël à reconnaître ces massacres

 

C’est à son honneur que la Knesset accueille cette survivante pour dénoncer le silence coupable des intellectuels musulmans. À l’instar de tous pays épris d’humanisme, Israël cette nation qui inventa avec l’historique décalogue le concept de « loi », serait-il donc aujourd’hui, sur le point de reconnaître les massacres ?

 

Une parlementaire issue de l’opposition a promis de rechercher cette reconnaissance officielle israélienne par le biais d’une législation à la Knesset

 

La législatrice issue de l’Union sioniste Svetlova a indiqué qu’elle présenterait une proposition de loi visant à reconnaître le génocide yézidi lors d’un vote à la Knesset au mois de novembre, lorsque le Parlement se réunira à nouveau.

 

Svetlova a déclaré qu’elle était optimiste, pensant pouvoir convaincre la coalition de soutenir cette reconnaissance qui, a-t-elle averti, en est encore « à ses tous premiers stades ».

 

Zionist Union MK Ksenia Svetlova (L) with Yazidi survivor of the Islamic State Nadia

Durant la réunion, Svetlova a affirmé qu’Israël avait une obligation de reconnaissance particulière « en tant que peuple, en tant que nation ayant fait l’expérience d’un Holocauste terrible ».

 

« ‘Plus jamais ça’ est un appel à l’action. C’est une action qui devrait unir toute l’humanité qui reconnaît l’Holocauste », a-t-elle dit.

 

 

« Trois années ont passé et nous attendons encore une déclaration officielle de la part du gouvernement d’Israël. Je pense que c’est une honte et j’appelle notre gouvernement à ouvrir les yeux », a dit Svetlova.

 

La proposition de loi appelle Israël à reconnaître les massacres comme constituant un génocide et à instituer une fois par an ce drame, en date du 3 août. Elle recommande également l’adoption par le ministre de l’Éducation d’un programme sur les atrocités et que le Premier ministre puisse organiser une cérémonie officielle de commémoration.

 

 

Un massacre sans nom, un crime organisé et méticuleusement préparé

 

Au mois d’août 2014, deux mois après avoir balayé le territoire placé au cœur de l’Irak, les djihadistes de l’EI ont fait une seconde poussée dans une zone antérieurement placée sous le contrôle sécuritaire des Kurdes. Des milliers d’hommes yézidis ont alors été massacrés lorsque les djihadistes ont attaqué la ville de Sinjar. Des milliers de femmes et de filles ont été pour leur part enlevées et mises en esclavage. Des charniers ont depuis été mis à jour dans la région.

 

Les chefs de la communauté yézidie estiment que jusqu’à 3 000 femmes de leur communauté pourraient se trouver encore entre les mains des djihadistes à travers tout le « califat » dont les djihadistes ont proclamé l’existence il y a plus de deux ans et demi dans certaines parties de l’Irak et de la Syrie.

 

La minorité kurdophone n’est ni arabe ni musulmane, et elle est majoritairement implantée aux environs des monts Sinjar, entre la ville de Mossoul et la frontière syrienne. Elle pratique sa propre religion, un mélange unique de confessions ancrées dans le Zoroastrisme, tout en empruntant à l’islam, au christianisme et aux autres croyances.

 

Les Nations unies ont qualifié les massacres de génocide, affirmant que l’EI les avait planifiés et avait intentionnellement séparé les hommes et les femmes pour empêcher la naissance d’enfants yézidis. La Chambre des représentants des États-Unis a adopté à l’unanimité en mars 2016 une motion déclarant que les tueries en masse constituaient un génocide, un positionnement rejoint quelques semaines plus tard par le Parlement écossais, par la Chambre des communes britannique en avril 2016, par le Canada en octobre 2016 et par l’assemblée nationale française au mois de décembre de la même année.

 

Ce crime, hautement répréhensible au niveau moral, s’apparente, quelle que soit la réticence à l’admettre chez les musulmans, à un « crime de guerre »,sinon un « crime contre l’humanité ».

 

 

 

Souhail Ftouh

 

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Agriculture et technologie, deux mots qui, pour bien des gens, ne vont pas nécessairement ensemble. Pourtant, il n’est plus rare de voir dans les champs  en Israël des drones, des robots, des tracteurs dirigés grâce à un GPS et des producteurs munis d’un téléphone intelligent collé à l’oreille ou au bout des doigts.

 

Aujourd’hui en Israël les applications mobiles à l’assaut du monde agricole. Il n’y a pas une semaine où il n’y a pas de développement en haute technologie en agriculture.

 

Israël offre  à ses agriculteurs une multitude d’offres Mobile, 4G, Fixe, VoIP, Internet sur Fibre Optique et messagerie permettant une meilleure couverture et de meilleurs avantages.

 

Le pays offre les meilleurs services aux agriculteurs et des meilleures solutions de télécommunications  comme l’information en temps réel, pyrodésherbeur qui détruit les mauvaises herbes grâce à une flamme, station météo, utilisation de microguêpes parasitoïdes pour contrôler un prédateur dans les champs, l’information ne manque pas.

 

Des tracteurs intelligents de la technologie avancée israélienne

 

 

Imposants et équipés comme des cabines d’avion, des tracteurs qui sillonnent les champs sont de véritables machines intelligentes. Munis de GPS, ils permettent de pratiquer une agriculture précise au centimètre près.

 

«Grâce à cette technologie, on se dirige au bon endroit autant le jour que la nuit», indique

Danny Almot, gérant de la ferme, située au Galilée.

 

«On évite ainsi des passages inutiles, on diminue les risques de compacter trop le sol. L’engrais est épandu là où il faut et à la bonne quantité, les zones de mauvaises herbes sont mieux ciblées. Par conséquent, on applique les pesticides uniquement à ces emplacements. Au final, on préserve l’environnement, on augmente notre rendement et on diminue nos coûts», affirme Almot.

 

Cette technologie de la Start-up miRobot  ( en photo) permet donc de réduire les pesticides. Aujourd’hui les  agriculteurs découvrent des innovations les aidant à faire des choix pour réduire l’utilisation de pesticides.

 

Un tel GPS ne se compare pas du tout à ceux que l’on retrouve dans les voitures. D’abord, il y a le coût d’acquisition, entre 20 000$ et 40 000$. Ces derniers doivent aussi être entièrement programmés pour correspondre aux caractéristiques de l’entreprise.

 

«On entre des données comme la date des semis, les pulvérisations, la température. Il y a aussi toute la caractérisation des champs, etc.», ajoute Almot.

 

Une fois cette tâche complétée, les informations transmises au producteur sont une véritable mine d’or. Elles facilitent tout le travail de gestion de l’entreprise. «Grâce à cela, on est capable d’établir des prévisions, de savoir de quoi aura l’air notre prochaine production et de prendre les décisions qui s’imposent», conclu gérant de la ferme.

 

Des robots à l’étable  et les producteurs sont de leur temps

 

Dans un monde où la demande en produits laitiers croît rapidement, le besoin pour les méthodes et technologies israéliennes est en forte croissance.

 

Shimon rehov, producteur laitier au Golan n’est plus obligé de se lever à 4h30 du matin.   Il ne passe plus 11 heures par jour à s’occuper de ses vaches. Ses journées commencent à 6h et le travail à l’étable ne lui prend plus que quatre heures. Tout cela parce que deux robots viennent lui prêter main-forte. Un a pour tâche de distribuer six fois par jour le fourrage aux animaux, tandis que l’autre a pour fonction de les traire.

 

Le fonctionnement de traite est simple. Attirée par une moulée spéciale, la vache se dirige d’elle-même au robot. Une fois dans l’enclos, le système l’analyse grâce à une puce que l’animal porte au cou. Si tous les paramètres du programme sont respectés, un laser détecte les pis, les désinfecte et le travail commence. La vache, pendant ce temps, se régale. Quand tout est terminé, la porte de l’enclos s’ouvre et une autre vache, qui bien souvent fait la queue, entre à son tour. Tout se fait tout seul et chaque vache a sa routine. Elle boit et mange quand ça lui plaît et se fait traire quand elle veut

 

Cette technologie  de l’entreprise de logiciels Akol a un autre avantage. Elle compile des données qui permettent à l’agriculteur de suivre la santé de ses animaux et cela, même à distance. « De Tel Aviv grâce à mon téléphone, j’étais capable de savoir si une vache avait un problème. » raconte le producteur de 37 ans.

 

Pour l’achat et l’installation de ses deux robots, le jeune fermier estime qu’il a dû débourser 300 milles de dollars. Une somme qu’il considère comme un bon investissement.

 

«Je n’avais plus de main-d’œuvre et j’étais brûlé. C’est un ami producteur qui m’a convaincu que les robots étaient l’avenir. J’étais sceptique au départ parce que je ne suis pas du genre techno, mais il avait raison. Sans cela, j’aurais sûrement lâché le métier.»

 

Le jeune producteur est tellement convaincu de l’efficacité de ce système qu’il prévoit l’achat d’un troisième robot.

 

Akol a signé un partenariat avec Microsoft pour diffuser cette technologie au monde en développement.

 

Israël met tout son savoir-faire aujourd’hui pour concrétiser et appuyer l’agriculture numérique  et pour améliorer la compétitivité et la rentabilité dans tous les secteurs agricoles (productions animales, végétales, économie, gestion, météo, machinerie.)

 

 

 

Souhail Ftouh

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Israël a rendu hommage hier à Zeev Jabotinsky, leader sioniste connu pour son  attachement profond à la liberté et à la justice, valeurs profondes enracinées du combat sioniste.

 

 

Le président et le Premier ministre israéliens ont participé à la commémoration en hommage de Zeev Jabotinsky, penseur sioniste et le fondateur de la Légion juive durant la Première Guerre mondiale.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé sur le mont Herzl de Jérusalem :

 

« Depuis cent ans, nous avons traité avec cette terreur meurtrière et l’avons surmontée. La douleur est profonde, mais nos racines dans ce pays sont aussi profondes. La terreur ne nous vaincra jamais. La terreur ne triomphera jamais de nous. Nous continuerons à renforcer notre pays et à construire notre terre. »

 

Le président Reuven Rivlin a déposé une couronne et a prononcé une allocution lors de la cérémonie commémorative, à l’occasion du 77e anniversaire du décès de l’inspirateur politique de l’organisation combattante clandestine sioniste, l’Irgoun.

 

 

 

Un penseur sioniste hostile au racisme

 

Né à Odessa, en Ukraine Jabotinsky avait une œuvre littéraire importante : poésie, articles de journaux, romans et nouvelles.

 

Histoire de ma vie présente l’histoire personnelle d’une des plus grandes figures du sionisme, d’un politique, écrivain et homme de talent trop souvent oublié et injustement dénigré. On ne peut plus apprendre le sionisme sans Jabotinski et son Histoire de ma vie.

 

Jabotinsky fut  un admirateur de Garibaldi et de Mazzini qui s’est battu toute sa vie pour le sionisme. Avec son intelligence aiguë et la civilité exquise, Jabotinski nous parle beaucoup de l’Europe.

 

Avec lui on croise quelques grands hommes de son époque : Herzl bien sûr qu’il n’a pu voir qu’une seule fois, mais aussi Weizmann, Nahman Sirkin, Nahman Bahman, Yehouda Gordon, et de nombreux leaders, auteurs et professeurs européens de l’époque, dont la plupart sont aujourd’hui inconnus.

 

Histoire de ma vie montre que le leader historique de la droite israélienne était un humaniste, tolérant, ouvert et non de l’extrême droite. Le qualifier ainsi n’a pas de sens. On ne saurait que citer cette phrase :

 

« Je déteste à un point extrême, de manière organique, d’une haine qui échappe à toute justification, à la rationalité et à la réalité même, toute idée montrant une différence de valeur entre un homme et son prochain. Cela ne relève peut-être pas de la démocratie mais de son contraire : je crois que tout homme est un roi… »

 

 

Jabotinski  chef historique la droite israélienne

 

 

Jabotinsky fut un visionnaire qui créa à Paris en 1925, le Parti révisionniste principal parti de la droite nationaliste sioniste, qui réclame un État juif sur les deux rives du fleuve Jourdain, intégrant aussi la Transjordanie, l’actuelle Jordanie.

 

 

En 1929, à la suite d’un déplacement à l’étranger, les autorités  occupantes britanniques promulguent un décret lui interdisant le retour. Ce faisant, elles répondent à une demande arabe.

 

 

En opposition avec la gauche juive qui domine alors le mouvement sioniste, lui et son parti quittent l’Organisation sioniste mondiale en 1935. Jabotinsky décide que le parti Révisionniste doit quitter  L’Organisation sioniste mondiale dominée par les socialistes.

 

Jabotinsky était en désaccord avec la gauche et David Ben Gourion. Après cette scission, Jabotinsky crée en 1935 la « Nouvelle Organisation Sioniste »

 

 

Résistant inlassable, Jabotinsky fut la principale figure d’une droite nationaliste qui se cherche et tente de s’organiser dans un mouvement à la fois anti-communiste (donc hostile à la gauche sioniste marxiste) et opposé à la « faiblesse» des dirigeants du centre droit sioniste (1).

 

                                                          

De nombreuses personnalités politiques de la droite israélienne se réclameront de l’héritage de Jabotinsky. Parmi elles, on peut citer Menahem Begin, qui signera le premier traité de paix avec un pays arabe, l’Égypte, en 1977.

 

Le Parti sioniste révisionniste est un parti nationaliste et anti-communiste créé dans l’objectif de « réviser le sionisme » (2). Il sera absorbé en 1948 par le parti Hérout, qui sera en 1973 la principale composante politique de la création du Likoud.

 

 

Vladimir Jabotinsky, 1935

Un visionnaire  soucieux du sort des Juifs en Europe

 

 

Dans les années 1930, Jabotinsky est marqué par une inquiétude croissante pour le sort des Juifs en Europe. En 1936, il présente un « plan d’évacuation ». Ce plan propose l’évacuation de la population juive tout entière de la Pologne vers la Palestine.

 

Deux ans après, en 1938, Jabotinsky indique dans un discours que les Juifs polonais « vivaient au-dessus d’un volcan » et avertit qu’une vague de « super-pogroms » sanglants se produiraient en Pologne dans un proche avenir.

 

Jabotinsky indique comment nul ne l’a pris au sérieux, y compris dans le camp sioniste, lorsqu’il a mentionné sa volonté de faire de l’hébreu la première langue d’enseignement juif en diaspora. Si elle avait été plus appliquée, une telle mesure aurait évité bien des soucis à des millions d’immigrants en Israël, jusqu’à aujourd’hui. Là encore Jabotinski était visionnaire.

 

 

 

Jabotinsky décède en août 1940 d’une crise cardiaque, lors d’une visite aux États-Unis. Son souhait d’être enterré dans le futur État juif se réalisera grâce aux efforts du premier ministre travailliste, Levi Eshkol, qui succéda à David Ben Gourion, lequel était un ennemi juré de Jabotinsky. Les restes de Jabotinsky et de sa femme ont ainsi été transférés au mont Herzl en 1964.

 

Aujourd’hui on apprécie encore son endurance et sa fidélité absolue au combat pour le sionisme.

 

Repose en paix Jabotinsky, grande figure du combat pour la liberté et la justice. Tu resteras un grand repère pour les fidèles militants de sionisme.

 

Souhail Ftouh

(1) Shmuel Katz, Lone Wolf. A biography of Vladimir Ze’ev Jabotinski

(2) Yaacov Shavit, Jabotinsky and the Revisionist Movement, 1925-1948

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Une fois n’est pas coutume: improvisons-nous œnologue ! C’est que certains vins ne laissent pas indifférent et celui du rosé très réussi de la cave Harei Hagalil, compte parmi ces nectars choisis.

 

Non qu’il soit exceptionnel!, Harei Hagalil porte les saveurs conjuguées du terroir de Galilée et celles des arômes qui font un vin estival choisi. Les vins de Harei Hagalil sont cashers.

 

Harei Hagalil (Les monts de Galilée) a vu le jour  il y a 17 ans, né d’un « joint-venture » entre la cave du kibbutz Yiron, à quelques kilomètres du kibboutz Sasa près de la frontière libanaise,et la cave Yekev Ramat Hagolan.

 

Il y a plus de 2 000 ans, la chaîne de montagnes de Galilée – l’un des plus élevés d’Israël à plus de 1000 mètres au-dessus du niveau de la mer – était un endroit privilégié pour la culture de vignes de qualité. Aujourd’hui, la topographie, le sol et le climat de la région en font une maison idéale pour la viticulture au Galil Mountain Winery.

 

Située dans un endroit à couper le souffle au sommet de la chaîne de montagnes de la Haute-Galilée, Harei Hagalil s’est imposé grâce à son excellent rapport qualité/prix. Pour la somme de 35 à 40 shekels ( 9,80 à 11 USD ), le rosé de Harei Hagalil  offre une très belle robe couleur pétales de rose.

 

D’une acidité discrète voire pratiquement neutre, avec des arômes de fraise des bois, de framboise et de grenade, le vin ce vin a d’abord une fraîcheur innée. En effet, si on prend le temps de le découvrir, on ressentira un sillage d’agrumes voire un nez fleuri. C’est ainsi que naît un bon vin, porteur de la finesse de son terroir et d’une identité propre, clairement ancrée dans le vignoble de la chaîne de montagnes de la Haute-Galilée.

 

 

De fait, le premier contact avec un vin se fait par le regard posé sur sa robe. Celle de ce  rosé peut surprendre car elle est quasiment diaphane, d’une pâleur de bon loi qui miroite dans d’impalpables reflets cristallins. Ce choix est celui de l’été mais car il  cultive aussi la tendance selon laquelle le rosé penche vers la subtilité et non plus les couleurs éclatantes.

 

Mieux, les cépages Cinsault et Grenache qui donnent corps à ce vin d’une légèreté estivale deviennent l’atout maître qui invite à la contemplation vespérale.Un peu comme un songe d’une nuit d’été dans votre verre. Ou mieux, une invitation à l’églogue, entre tentation bucolique et ardeur épicurienne.

 

Établi en tant que coentreprise dirigée par le Golan Heights Winery de renommée mondiale en 2000, Galil Mountain Winery préserve l’équilibre délicat entre la tradition et la technologie. Tirant parti de six vignobles de la région, une usine de production ultramoderne et une expertise éprouvée, Galil Mountain Winery offre une sélection inspirée de vins primés qui restent fidèles à ses racines.

 

Rappelons que les vins rosés ne sont pas des mélanges de raisins noirs et blancs, mais sont issus du moût de raisins noirs à jus blanc.

 

Souhail Ftouh

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