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Archive for the “Articles” Category

Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

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Israël Kristal, qui fête son 113e anniversaire aujourd’hui, est  l’homme le plus vieux du monde.

 

Il a célébré sa Bar Mitzvah avec sa famille 100 ans après avoir été privé de cette célébration durant la Première Guerre mondiale.

 

Il s’agit d’un moment très émouvant pour Israël, pour sa famille, et pour chaque citoyen de ce pays. Israël a survécu au camp d’extermination d’Auschwitz. Après la guerre, il a fait son Aliyah et a fondé une  famille.

 

Son histoire est celle de l’homme Israël, mais aussi de l’État d’Israël.

 

Dans le passé, le Peuple juif était un peuple persécuté. Aujourd’hui, l’État d’Israël, un pays fort et souverain qui se défend par lui-même.

Souhail Ftouh

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Il ne faut pas s’étonner si des Musulmans de plus en plus jeunes se mettent à décapiter, dans nos rues, des citoyens occidentaux. A cause de l’immigration de millions de Musulmans dans les pays occidentaux, les mœurs barbares de l’Islam s’installent, avec leur cortège d’égorgements et de décapitations.

Ici une école privée coranique à Tunis a pris en charge, à l’occasion de cette sanguinaire coutume du sacrifice du mouton aussi barbare pour les adultes que traumatisante pour les enfants, de donner des cours en égorgement rituel à la petite enfance.

Sans prendre conscience de l’impact désastreux de l’égorgement du fait de sa charge émotionnelle sur des enfants de moins de 4 ans, l’exercice s’est déroulé sur des moutons fabriqués en coton.

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Les enseignantes tunisiennes voilées ont même publié des photos expliquant les techniques de l’égorgement halal. Elles essayent notamment de montrer aux petits innocents comment tenir “les couteaux pour qu’ils coupent bien” selon la stricte application de la Sharia.

Alors que la licéité de l’égorgement du mouton par une femme ne fait pas déjà l’unanimité des savants musulmans, ces éducatrices motivent leurs élèves sur le fait que « tes parents égorgeront ce mouton pour ne pas avoir à t’égorger…»

La décapitation d’un mouton les rend pourtant insensibles à la vue du sang, et à la souffrance d’une pauvre bête qui se débat; tuer un mouton ou un humain c’est similaire. Il n’est pas étonnant que cette pratique répétée de l’égorgement, dès le plus jeune âge, couplée à la haine envers les non-musulmans que déverse le Coran dans ses Versets, débouche sur des décapitations.

L’un des moyens d’assassinat les plus employés pour tuer les non-musulmans est la décapitation, que de nombreux chefs musulmans ont pratiquée à grande échelle, en suivant les préceptes de la Sharia.

Pas un jour sans nouvelles qui puent la mort sur la planète au nom de l’Islam : des assassinats, des égorgements, des prises d’otages, des ultimatums, des boucheries perpétrées par des kamikazes au Yémen, ou Libye, des carnages dans les rues en Irak ou en Syrie, des tueries en Afghanistan ou au Pakistan…

Pour les Musulmans, les égorgements et décapitations sont non seulement une pratique licite (halal) de l’Islam, mais aussi un moyen de propagande. C’est pourquoi ils ont la sordide manie de filmer leurs crimes barbares, afin de tenter de terroriser les peuples non-musulmans. En exemple cette décapitation en Tunisie, par des islamistes d’un converti chrétien (juin 2012) [de 1:13 à 3:59].

L’État Tunisien tolère l’enseignement de la barbarie dans les écoles coraniques

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Alors que le rythme de ces égorgements et décapitations s’accélère dangereusement, le gouvernement à Tunis ferme les yeux sur l’enseignement de la barbarie dans ces écoles coraniques.

Depuis l’an dernier, Nabiha Kammoun, la présidente de la Chambre nationale des jardins d’enfants et des crèches, a lancé  une alerte sur la télé que l’État a délaissé le secteur de l’enfance aux islamistes, ne s’y investit pas du tout, et que la preuve de cela c’est que 91% des enfants sont chez les privés, qui est dominé par les écoles religieuses.

Elle a ajouté que le secteur est devenu de plus en plus fragile dans le privé après le départ de Ben Ali en 2011 et l’avènement des associations et des « jardins d’enfants coraniques », qui fabriquent des projets d’« enfants kamikazes » et qui encadrent les enfants d’une manière qui leur est propre, selon ses dires.

Elle a ajouté que ces associations opèrent depuis 2012 et encadrent les enfants selon un programme extrémiste wahabite au vu et au su du ministère, rappelant les crèches qui travaillent sans autorisation, qui sont non réglementées et dans lesquelles des salafistes s’activent ces dernières années.

D’ailleurs l’école coranique privée, qui avait formé l’auteur de l’attentat de Sousse en 2015 contre des occidentaux, est toujours ouverte. (voir notre article )

Force est de constater que cinq ans après la révolte, l’ONU considère la Tunisie comme le premier pourvoyeur de combattants au groupe EI avec 5 500 ressortissants en Syrie et autant en Libye.

Les Tunisiens sont aussi les plus solidaires avec le groupe de l’EI en Lybie. Selon un sondage réalisé par l’institut Emrhod Consulting 74% des Tunisiens s’opposent à une intervention militaire pour déloger les djihadistes. Seulement 12% des sondés l’approuvent (1).

On se rappelle comment, lors des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, des millions de Musulmans, sur toute la planète, s’étaient félicités de l’assassinat de près de 3000 civils occidentaux. En France, dans les cours de récréation des collèges et lycées de banlieue, de nombreux élèves musulmans avaient hurlé de joie à l’annonce de ces crimes contre l’humanité.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.

(1) Enquête réalisée entre le 16 et  le 19 février 2016 auprès d’un échantillon représentatif de la population Tunisienne en âge de voter (18 ans et plus). Un palier 1078 personnes ont été interrogées par téléphone dans les 24 régions (zones urbaines et rurales).

 

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Le Sri Lanka est entré dans groupe des pays libre de la malaria, a annoncé hier de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Le directeur régional de l’OMS, Poonam Khetrapal Singh, rappelle que le Sri Lanka était parmi les pays les plus touchés par cette maladie endémique.

 

Cet accomplissement remarquable a été réalisé, entre autres,  avec l’aide offerte par l’État Juif  à ce pays du sud-est de l’Inde. Israel avait envoyé des experts sanitaires auprès de la population locale pour renforcer les mesures de lutte et de prévention.

 

L’aide israélienne a concerné surtout les femmes et les enfants qui sont vulnérables à la maladie. Des tests de diagnostic rapide ont été distribués. Le diagnostic rapide est essentiel ici, car tout retard de diagnostic peut se révéler mortel.

 

Israël a acheminé aussi des médicaments antipaludiques, des matériels pour la pulvérisation intérieure et des moustiquaires imprégnées d’insecticide pour les populations locales exposées aux risques les plus élevés.

 

« Israël a fait sa part pour rayer le paludisme du Sri Lanka » a dit Dr Tim Wells, le directeur scientifique du Medicines for Malaria Venture (MMV).

 

 

« Israël qui est un ami du Sri-Lanka a offert  le meilleur  de son expertise au peuple sri-lankais », s’est réjoui  Daniel Carmon, l’ambassadeur d’Israël au Sri-Lanka.

 

Le paludisme est une cause importante de morbidité et de mortalité, particulièrement chez les enfants de moins de cinq. Le paludisme a été responsable de 655 000 décès de par le monde en 2015. On a recensé 216 millions de cas de cette maladie.

 

L’un des objectifs du plan de lutte 2016-2030 contre le paludisme de l’OMS est d’éradiquer la maladie dans au moins 10 pays d’ici 2020.

 

L’OMS estime que 21 pays sont en mesure d’atteindre cet objectif, parmi lesquels figurent 6 pays de la région Afrique, où le fardeau de la maladie est le plus lourd. Il s’agit de l’Algérie, du Cap Vert, du Swaziland, du Botswana, de l’Afrique du Sud et des Comores.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Un organise de bienfaisance en Israel  va aider les autorités de la ville de Nairobi (la capitale du Kenya) dans la campagne de mise en oeuvre d’une politique sanitaire efficace. C’est ce qu’on apprend de sources locales dans le pays.

 

L’aide concernera trois domaines:

  • Médecine générale / Accueil de patients
  • Maternité
  • Chirurgie générale

L‘aide  comprendra aussi  un lot important de médicaments.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la solidarité agissante d’Israël  à l’égard des pays africains, en particulier le Kenya.

Le premier bénéficiaire de cette aide sera l’Hôpital des femmes de Nairobi et son antenne à Nakuru.

Même si il est spécialisé dans les services obstétrique et de gynécologie, l’hôpital est équipé et doté de traiter toutes les situations médicales et chirurgicales générales.

L’aide consentie consistera à :

-Mettre en place trois machines respiratoires mobiles  à la disposition de  l’Hôpital

–   Mettre en place un bloc de chirurgie dédié à la chirurgie des os

–   Fournir au service des urgences des équipements de radiologie et de cardiologie

–   Fournir à l’hôpital des appareils de respiration artificielle et de radiologie numérique

L’Hôpital des femmes de Nairobi  a été fondé en 2001 par le Dr Sam Thenya et est le premier de son genre dans la région Afrique orientale et centrale. Le Centre a été créé pour fournir un traitement médical, et le traitement psycho-social aux victimes de viols et de violences domestiques qui ne peuvent pas se permettre le traitement. Il a ouvert une antenne à Nakuru, en 2012.

En matière d’appui aux pays africains, les ONG en Israel ne sont  pas à leur première initiative. Israel  est prompt à manifester sa solidarité et à apporter son soutien aux populations africaines.

 

Souhail Ftouh

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Tourist police officers stand guard at a seaside resort in Hammamet, Tunisia, June 18, 2016. REUTERS/Zoubeir Souissi - RTX2GZ1L

 

Le harcèlement des femmes non voilées devient un quotidien en Tunisie depuis la chute du régime modéré de Ben Ali. Les islamistes ont presque imposé leur modèle de société à tout le pays.

 

La semaine dernière une dizaine de jeunes femmes non voilées ont été abordée dans les stations balnéaires de Hammamet et de Nabeul à cause du bikini, alors que ces deux villes touristiques accueillent les vagues d’estivants qui déferlent depuis tout le pays.

 

La police tunisienne  fait actuellement une  compagne qui vise  uniquement les femmes  musulmanes non voilées  sur les plages ainsi que les robes dénudées.

Depuis les premières heures de la matinée, des unités mobiles de la Police traquent les femmes non voilées sur les plages bondées de Nabeul, qui sont fréquentées majoritairement par les hommes venus de l’intérieur du pays.

 

Sous un ciel d’un bleu insolent et d’une mer d’huile, la brigade des mœurs veille à ce que toutes les femmes respectent  la tenue de plage censée préserver la fameuse horma, ou   « vertu ». Il s’agit du burkini qui se compose d’un long fuseau, d’une liquette à manches longues et d’un foulard pour cacher les cheveux.  Ici les femmes portent presque exclusivement le hidjab, le voile islamique.

 

« Vous pouvez installer votre famille en toute quiétude ici. Il n’y a pas de nudité chez nous », affirme avec fierté Monther  à qui nous demandions si des femmes à moitié nues ne risquaient pas de choquer nos yeux pudiques. Monther tient une boutique de maillots de bain à Nabeul. Il vend essentiellement des bermudas et des « burkinis ».

 

C’est une mutation en douceur qui se fait dans les stations balnéaires aux plages de sable fin. Peu à peu, les plages adoptent les normes islamistes qui gagnent la société. Les bords de mer sont à l’image d’une société de plus en plus gagnée par un islamisme aussi social que militant.

Certaines municipalités en Tunisie ont même constitué  des comités pour le commandement de la vertu et la répression du vice comme en Iran. Leur rôle est de lutter contre  la” dissolution et le relâchement des mœurs” en  avertissant  la population  à travers des panneaux fixés un peu partout, comme celui sur la photo,  représentant la municipalité de Tazarka (région de Nabeul) ,et des écriteaux à connotation religieuse de s’écarter du « haram » : du jamais vu en Tunisie !

 

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Une femme légèrement vêtue, arrêtée par la Police à Tunis

 

Une  jeune étudiante en médecine a raconté sa mésaventure, il y a une semaine, avec des policiers de la brigade des mœurs lorsqu’elle a été arrêtée dans une rue de la capitale Tunis.

 

Le policier lui a demandé de voir ses papiers, sa carte d’identité. Rien d’illégal jusqu’à maintenant ensuite il  a jugé  sa tenue comme légère, car elle porte un short au lieu d’un long pantalon.

 

La victime a été conduite à  un  centre de police de la capitale et son téléphone a été saisi par la brigade des mœurs pour vérifier s’il y a un contenu illicite en violation de toutes les libertés individuelles (sois disant inscrites dans la nouvelle Constitution).

Dans certaines régions de l’intérieur du pays, c’est encore pire car une fille en minijupe  peut déclencher des émeutes comme, ce serait le cas à Kairouan qui est souvent désignée comme la quatrième ville sainte (ou sacrée) de l’Islam et la première ville sainte du Maghreb.

 

Dans certains quartiers très populaires comme celle du Kram-Ouest, Sidi Amor et Carthage Yasmina, des  jeunes djihadistes assument la responsabilité du contrôle des mœurs islamique au lieu de la police.

 

En Octobre  2013 une touriste a été lapidée dans un parc public à la Marsa (banlieue nord de la capitale) par les défenseurs de la religion de la paix, estimant “qu’elle était nue”.

 

En Mai 2016 des touristes chinois ont été obligés de prononcer la foi islamique et se convertir  avant de mettre les pieds dans  l’édifice de  La Grande Mosquée de Kairouan, également appelée mosquée Oqba Ibn Nafi.

 

 

Souhail Ftouh

 

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À l’occasion de la rentrée  scolaire 2016-1017, le débat sur la lutte contre la radicalisation religieuse par l’éducation  s’invite dans les pays arabes.

 

L’éducation reste dans le monde arabe l’une des principales raisons de la montée en puissance des violences islamo-terroristes. Plusieurs projets nationaux  prévoient de supprimer les manuels scolaires en général, et ceux d’éducation  islamique en particulier, qui sont envahis par les références et les exemples d’intolérance et d’incitation au racisme et à la haine,  inspiré par le patrimoine religieux musulman.

 

 

Le Maroc à la tête de ce mouvement :

 

Au Maroc le roi Mohammed VI a donné ses instructions au ministre de l’Éducation nationale, Rachid Belmokhtar, sur la nécessité de réviser l’ensemble des programmes et manuels d’enseignement en matière d’éducation religieuse.

 

A Marrakech,  un texte a été signé par les plusieurs centaines de dignitaires exhorte, entre autres, les institutions et autorités éducatives musulmanes à effectuer “un examen courageux des programmes d’enseignement afin de retirer de manière honnête et efficace tout matériel incitant à l’extrémisme, conduisant à la guerre et au chaos, et entraînant la destruction de nos sociétés partagées”.

 

Le Maroc pourrait bien servir de fer de lance au mouvement de révision des programmes d’éducation religieuse responsables de tous les crimes commis au nom d’Allah et pour la gloire affligeante de son Prophète.

La Jordanie donne la priorité aux sciences humaines :

 

Le roi Abdallah II  a ordonné à son nouveau chef du gouvernement, H?ni Al-Mulki nommé en juin dernier, la révision des programmes  l’éducation islamique et son contenu qui alimente selon lui «  les lectures et les interprétations erronées de l’Islam ou d’autres religions. »

 

Il a également appelé à la réhabilitation de l’enseignement de la philosophie et des sciences humaines et de « donner la priorité nécessaire pour les valeurs des Lumières et de la rationalité »

 

Le roi Abdallah II a dit que « l’enseignement public doit ressembler à l’image de la Jordanie et il doit être parfaitement compatible avec les idéaux éthiques et philosophiques du monde civilisé. »

 

Abdallah II  a appelé à bannir  “les espaces occupés par l’idéologie terroriste et la culture takfiriste  dans le système éducatif et les établissements d’enseignement, les espaces  culturels et d’information. ”

 

Le gouvernement a été chargé de mener la chasse à tous les livres wahhabites et obscurantistes de Saïd Qutb, d’Abdelwahab et de Ben Laden dans les écoles, les universités et les mosquées.

 

 

L’Egypte  instaure l’éducation militaire obligatoire pour tous :

 

L’Egypte décide de supprimer dès la rentrée 2016-1017 « l’éducation islamique » de tous ses programmes scolaires.

Le  Président de la République Abdel Fattah al-Sissi   a émis un décret présidentiel d’étendre l’enseignement obligatoire de l’éducation militaire dans les universités publiques ainsi que dans  les universités privées et les établissements d’enseignement privés à commencer par la prochaine année scolaire.

Le  chef de l’Etat a dit qu’ « il faut libérer l’éducation  du carcan islamiste. »

Selon un nouveau protocole signé, en mai dernier,  entre la direction des Forces de défense populaires et armées et le ministère de l’Enseignement supérieur, l’unité, la fierté nationale, les valeurs communes de la patrie ainsi que le respect de l’institution militaire seront enseignés.

L’armée égyptienne va  se charger  de diffuser, à travers les universités du pays, le  sentiment de solidarité et le patriotisme dans toutes écoles du pays à travers des effectifs spécialisés. L’armée compte aussi sur une adhésion massive des jeunes diplômés  dans les rangs des forces armées.

Dr. Ashraf al-Shehhi, le  ministre égyptien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique estime que plus de 400 000 étudiants sont concernés par cette mesure dans 150 établissements d’enseignements supérieures.

Le Caire considère que les programmes de « l’éducation islamique » insaturés par le gouvernement déchu des Frères Musulmans sont responsables de la prolifération du terrorisme islamiste partout dans le pays.

 

 

La Syrie instaure «  l’éducation morale  »

 

La Syrie, qui est sur le point de gagner la guerre contre  l’islamisme daéchien, veut  revoir les programmes scolaires aussi bien dans l’école publique que dans l’enseignement privé « afin de mettre l’accent les vraies valeurs qui prônent, la modération, la tolérance et la cohabitation avec les différentes cultures et civilisations humaines » estime Hazwan al Waz qui est  Ministre de l’éducation et  membre du comité consultatif de l’institution européenne de la formation des pays de la Méditerranée.

 

L’Assemblée du peuple syrien étudie actuellement un nouveau projet de loi  qui prévoit le remplacent de la matière de « l’éducation islamique » par «  l’éducation morale  »

 

Au cours d’une session spéciale  de l’Assemblée du peuple à ce sujet, le 28 juillet 2016,  le Parlementaire syrien Mohamed Khair Seriwl a proposé que l’enseignement des matières religieuses soit restreint  aux mosquées uniquement.

 

Le député syrien souhaite aussi que les questions sur les croyances des élèves soient bannies en classe. “On n’a pas à demander à un enfant s’il jeûne pendant le ramadan ou s’il fait sa prière. Cela relève de sa liberté individuelle”, estime-t-il.

 

Il a appelé aussi à uniformiser les prêches pour faire face aux fléaux du fanatisme wahhabites et de Frères musulmans surtout dans les zones libérés des terroristes étrangers  en relations avec certaines monarchies du Golfe.

 

 

Souhail Ftouh

 

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C’est une photo symbole de la dhimmitude des dirigeants européens qui va certainement jouir Abou Bakr al-Baghdadi, l’émir autoproclamé de l’État islamique en Irak et en Syrie.

 

Le  ministre fédéral  belge de la Justice et responsable des cultes, Koen Geens, a été vu en train de se prosterner devant l’imam sulfureux  Mohamed Tojgani, de la mosquée salafiste de Bruxelles (Al Khalil)  à Molenbeek.

 

Cet imam d’origine marocaine, qui ne parle ni français ni néerlandais, est connu par ses discours très conservateurs de l’Islam note Felice Dassetto, sociologue et professeur émérite de l’Université catholique de Louvain.

 

Dans une commune à forte concentration musulmane, l’imam Tojgani préside à Molenbeek un très important centre islamique qui se trouve dans les locaux de la mosquée al Khalil, ou siège « la Ligue d’Entraide Islamique. »
Il est aussi membre du « Conseil Supérieur des Musulmans » une organisation non reconnue qui a publié en 2000 un fascicule de propagande légitimant le massacre des moines de Tibhérine.

 

Proche des salafistes et très engagé dans les causes palestinienne et afghane, l’imam Toujgani, est président de la « Ligue des Imams de Belgique », dont le centre a accueilli le Bureau des moudjahidines afghans dans les années 1970-1980 (lié au à Gulbuddin Hekmatyar).

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L’imam Tojgani  est un misogyne typique  des musulmans

 

L’imam Toujgani  avait  tenu, en octobre 2004, des propos répugnants sur le statut de la femme lors d’un sermon du vendredi :

 

« Les femmes qui promeuvent l’Occident, celles qui ont épousé les idées occidentales, qui ont tête aux mamelles de l’Occident, ont oublié leur culture, ont oublié leurs traditions, leurs mœurs, leurs coutumes et leur religion. Nous leur disons vous reniez et vous êtes manipulées par des mains invisibles qui veulent déstabiliser le Maroc. Ceci ne se fera pas car le Maroc a un peuple cultivé et religieux, jaloux de sa religion et qui pense à la stabilité de son pays sur la voie de l’Islam.»

 

L’imam radical, Mohammed Toujgani, s’est surtout opposé aux nouvelles dispositions du code de la famille au Maroc qui consacrent une certaine égalité hommes-femmes.

 

Il continua sa diatribe :

 

« Le divorce, chez nous en Islam, relève du droit de l’homme. Le problème essentiel qui se trouve dans le nouveau code est que le divorce ne restera plus dans les mains du mari.(…) Les couples divorcent et doivent tout partager. Mais quelle plaie ! (…)           On demande aussi d’élever l’âge du mariage à 18 ans. Vous savez qu’il y a des filles pubères dès l’âge de 9 ans. Aujourd’hui, en droit marocain, une fille peut se marier si elle et son corps en ressentent le désir. (…) »

 

Il critiqua aussi la nouvelle loi marocaine rendant plus difficile la pratique de la polygamie avec un discours radical anti-occidental niant l’égalité des droits hommes-femmes et défendant la pédophilie.

 

« Le nouveau code (…) ne permettra plus à l’homme que d’épouser une seule femme. (…) Il nous revient à nous, communauté musulmane, à être vigilants, à être présents pour défendre notre patrimoine. Ce code est sioniste, occidental, il est contre l’Islam. Ce code est contre vous. »

 

La question qui fâche  

 

Comment un ministre fédéral belge de la Justice et responsable des cultes puisse faire des courbettes à l’imam sympathisant des salafistes et dont les propos vont à l’encontre du socle de valeurs du peuple belge ?

 

Les islamistes d’origine marocaine, profitant déjà de la grande tolérance des autorités locales en Belgique, ont réussi une percée électorale lors du scrutin fédéral de 2014 en faisant élire deux candidats d’un parti islamique dont le programme prône l’application de la Sharia. En attendant les prochaines élections communales de 2018, ils  espèrent encore plus d’adhésions.

 

Avec cette nouvelle photo, qui circule actuellement sur les réseaux sociaux, des commentaires demandent la démission immédiate du ministre pour s’être incliné en se prosternant devant cet imam controversé.

 

 

 

 

 

À moins qu’une onde de choc ne vienne secouer les élus, la Belgique dont 10% de la population est musulmane, la Belgique sombre dans une abdication culturelle, politique et sociale face à la montée de l’Islam

 

Souhail Ftouh

 

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Le parlementaire chiite irakien, Ayad Jamal Al-Din, a demandé aujourd’hui que la journée du 3 août soit un jour commémoratif dans son pays en référence au seconde anniversaire de  l’enlèvement de centaines de femmes yézidies par les troupes de l’État islamique.

 

Le 3 août 2014, après la victoire des djihadistes contre les peshmergas à la bataille de Sinjar (une ville située au nord-ouest de l’Irak peuplée essentiellement de Yézidis),  les hommes de l’État islamique ont eu recours à l’esclavage sexuel  systématique contre les femmes de la minorité yézidie qu’ils ont enlevées.

 

Contrairement aux juifs et aux chrétiens, qui bénéficient de protections limitées du fait de leur statut de «gens du livre», les Yézidis sont vus comme des polythéistes, et font à ce titre l’objet d’une persécution maximale. De plus, ces derniers ne peuvent pas s’acquitter d’une taxe, la jizya, pour être affranchis.

La prise de la ville a provoqué  le massacre au moins de 2000 hommes et la capture des femmes et les enfants.           Les drapeaux noirs de l’EI ont été hissés sur tous les bâtiments gouvernementaux de Sinjar.

Les hommes qui sont restés vivant ont été convertis de force à l’Islam, ceux qui refusent sont exécutés et sommairement enterrés dans des fosses communes. Tandis que les femmes sont réduites à l’esclavage sexuel.

Selon les médias arabes plusieurs de ces jeunes femmes ont été obligées à avaler des pilules contraceptives. D’autres ont été brûlées vivantes pour avoir refuser de se marier avec des djihadistes.

Les plus jeunes et les plus belles des adolescentes capturées ont été transportées vers plusieurs destinations en Irak et en Syrie, puis vendues comme esclaves sexuelles. Toujours selon les médias arabes, certaines ont carrément décidé de se suicider pour éviter de se retrouver esclaves. Environ 20 000 réfugiés Yézidis parviennent cependant à s’échapper dans les montagnes.

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Ayad Jamal Al-Din  brise le silence des dignitaires musulmans 

 

Ayad Jamal Al-Din est persuadé que qu’en raison de sa position passive l’Organisation de la coopération islamique (OCI) est complice des crimes commis sous couvert de l’islam par l’organisation sunnite extrémiste Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

« C’est un crime de rester silencieux quand on voit les sévices perpétrés par l’EI en Irak au nom de l’islam. Pourquoi l’OCI n’intervient pas? C’est son devoir direct! » a dit le politiciens irakien.

Quelques 5000 femmes yézidies auraient été capturées dans la ville de Sinjar et les localités avoisinantes.

« L’enlèvement par cette organisation terroriste de toutes ces femmes à Sinjar, reste une profonde tragédie qui a frappé et blessé le cœur de tous les Irakiens et le reste de l’humanité» a affirmé le député qui est persuadé que          « Ce qui s’est passé contre les yézidies, il y a deux ans, est une varie  Nakba. Sinjar  est une véritable tragédie de l’Irak. » a-t-il ajouté.

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Ayad Jamal Al-Din, qui critique souvent la doctrine musulmane  qu’il accuse de nourrir le terrorisme, a dénoncé  la position des gouvernements  pays musulmans qui sont insensibles  devant pareilles  tragédies contre les minorités et qui n’ont pas levé le petit doigt pour contribuer à libérer les jeunes femmes enlevés par l’organisation terroriste sunnite.

« Ils n’ont même pas proposé leur aide aux survivants » a-t-il noté.

« Pourquoi les Musulmans manifestent contre des caricatures du Prophète dans un simple journal par contre ils  restent  silencieux face à la captivité de ces femmes  soumises à diverses formes de torture, d’humiliation et de viol au nom de leur religion? » se demande-t-il.

L’organisation de cette exploitation va loin dans le sordide puisqu’il existe même un «manuel en arabe » de trente-quatre pages élaboré par le «département de la Fatwa» qui a intégré le viol. Il est même qualifié de «spirituellement bénéfique» et de «vertueux».

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

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Le chercheur américano-égyptien Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999, est décédé mardi à 70 ans aux États-Unis où il enseignait, a annoncé la présidence égyptienne.

« L’Égypte a perdu l’un de ses fils fidèles et un brillant savant », a déclaré mardi soir le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dans un communiqué.

La dépouille d’Ahmed Zewail doit être rapatriée en Égypte.

Son prix Nobel de chimie récompensait ses études sur les stades transitoires des réactions chimiques par spectroscopie laser ultrarapides, qui avaient permis d’observer le mouvement des atomes des molécules au cours des actes élémentaires primordiaux des réactions chimiques. Il avait reçu le prix Nobel en 1999 pour avoir réussi à photographier, à l’aide d’un laser extrêmement rapide, les atomes d’une molécule en train de bouger durant une réaction chimique. Pour ce faire, il avait utilisé une nouvelle unité : la femtoseconde.

Les études de la réactivité chimique élémentaire aux échelles de l’ordre de femtosecondes, que Zewail a magistralement contribué à mettre au point, constituent maintenant ce que l’on désigne communément par femtochimie.

Par ses découvertes, Ahmed Zewail a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives en chimie, en biologie et en pharmacologie pour la mise au point de réactions chimiques et biochimiques plus performantes et plus sélectives, avec les conséquences que cela implique tant pour la synthèse chimique que pour la santé humaine.

Ses découvertes sur les processus moléculaires fondamentaux ont permis notamment, par leurs applications à la chimie, la biologie et la pharmacologie, des progrès dans le domaine de la santé.

M. Zewail est né en Égypte en 1947, mais possédait aussi la nationalité américaine, installé aux États-Unis depuis ses études supérieures. Il enseignait la chimie et la physique au Californian Institute of Technology (CalTech), où il dirigeait, depuis 1990, le laboratoire pour les sciences moléculaires et le Centre de recherche multidisciplinaire.

Il avait effectué ses études secondaires et une partie de ses études supérieures en Égypte, obtenant sa licence puis un master en spectroscopie à l’Université d’Alexandrie. Aux États-Unis, il avait passé son doctorat à l’Université de Pennsylvanie en 1973, avant d’achever son postdoctorat à Berkeley et de rejoindre CalTech en 1976.

Il était également membre de nombreuses académies notamment la National Academy of Sciences, l’American Academy of Art and Sciences, l’Académie royale des sciences et de Lettres du Danemark, et a été élu Fellow de la Royal Society.

L’Égypte l’avait fait docteur honoris causa de l’université d’Alexandrie et lui a décerné en 1999 sa plus haute distinction : l’Ordre du Grand Collier du Nil. L’Égypte avait fondé une ville qui porte son nom : Zewail City of Science and Technology

Il était aussi docteur honoris causa de plusieurs universités aux États-Unis, en Grande-Bretagne (Oxford), en suisse (Lausanne), en Belgique (Louvain, Liège), en Australie (Swinburne), au Canada (New Brunswick) et en Italie (La Sapienza).

 

En 1993, M. Zewail obtenait le prix Wolf Prize en Israël.

 

M. Zewail est le seul arabe qui avait reçu une haute distinction scientifique en Israël de la part de la fondation Wolf. Les prix Wolf en physique et en chimie sont régulièrement vus comme les plus prestigieux après les prix Nobel.

Les prix Wolf sont officiellement attribués tous les ans en Israël par la Fondation depuis 1978 à des scientifiques d’envergure exceptionnelle, sans considération de nationalité, ethnie, couleur, religion, sexe ou opinion politique, pour des réalisations dans l’intérêt de l’humanité et des relations pacifiques entre les peuples.

M. Zewail a reçu aussi un chèque de 100 000 dollars de la part de la fondation israélienne qui possède un statut d’organisation privée à but non lucratif  et qui est  exonérée d’impôts.

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En 1993 le Président israélien Ezer Weizman en personne ( photo)  avait remis au chercheur américano-égyptien le Wolf Prize. Cela était un important message d’amitié envers le peuple égyptien alors qu’Ezer Weizman était un ancien combattant durant la première Guerre israélo-arabe de 1948 et de la guerre des Six Jours en 1967 en tant que chef des opérations de l’armée de l’air.

Souhail Ftouh

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Chypre et Israël sont sur le point de conclure un accord sur la construction d’un gazoduc commun entre les deux pays.

 

Le Président chypriote Nikos Anastasiadis était en Israël la semaine dernière et il  a rencontré le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu. Lors de cette entrevue ( en photo)  les deux pays sont arrivés à un accord  autour du champ gazier d’Aphrodite, car  tous les différends ont été dépassés lors des négociations entre les deux pays.

 

Après avoir refusé l’offre de Moscou, qui lui propose son aide pour réaliser son exploitation, Chypre a accepté  qu’Israël investisse dans le développement  d’Aphrodite, le plus gros des gisements de gaz découverts au cours de ces dix dernières années et estimé à quelque 600 milliards d’euros.

Selon le très sérieux blog américain spécialisé dans la finance Zero Hedge, la République de Chypre a levé aux Israéliens la restriction de l’accès, où se trouve le gisement de gaz d’Aphrodite, car une partie du gisement se situe sur le territoire israélien  et de ce fait, Jérusalem exige l’attribution d’un droit sur les revenus générés par son exploitation.

Le forage d’exploration entamé en juin 2013 par le groupe américain Noble Energy sur le gisement  baptisé Aphrodite 1   est situé au sud de Chypre, à proximité des champs de Tamar et Leviathan situés aux larges des côtes d’Israël.

 

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Le gouvernement israélien avait estimé que les actes unilatéraux de Chypre remettaient en question la coopération entre les deux États. Plus précisément, le ministère israélien des Affaires étrangères, avait adressé l’an dernier,  un message à la partie chypriote, en indiquant que dans le cas où les deux pays n’arrivaient pas à un accord sur le gisement d’Aphrodite, Israël refusera d’investir dans son développement.

De surcroît, les deux parties ont convenu que d’ici le mois de septembre 2016, les ministres israélien et chypriote de l’Énergie se rencontreront afin de conclure un accord concernant le champ gazier Aphrodite au large de Chypre.

Nicosie, qui est incapable de construire  sa propre usine de liquéfaction, compte sur l’Etat hébreu pour faire transiter son gaz  via pipeline.

 

 

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Les deux dirigeants pour leur part, devrait s’entretenir à nouveau d’ici la fin de l’année tel qu’il a été convenu au sommet de Nicosie le 28 janvier 2016.

 

Lors la rencontre de la semaine dernière, Netanyahu a salué la coopération étroite entre les deux pays.

 

“Chypre et Israël sont deux petites démocraties méditerranéennes, et nous faisons face ensemble aux mêmes défis, grâce à notre coopération”, a-t-il déclaré.

La Turquie, qui ne reconnaît que la “République turque de Chypre-Nord”, revendique aussi sa souveraineté sur la quasi-totalité des parcelles du champ gazier d’Aphrodite (découvert à l’automne 2012) et attribuées par Nicosie à des compagnies pétrolières.

Ces dernières semaines, Israël s’est  aussi rapproché d’Ankara de manière assez inattendue.

Souhail Ftouh

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