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En Tunisie,une ONG se spécialise dans la falsification de l’histoire de Jérusalem

 

Les tentatives systématiques de réécrire l’Histoire millénaire de notre région, et de nier tout lien entre le Peuple juif et la Terre d’Israël ne cessent pas. En Tunisie, par exemple, une ONG prend à sa charge la mission de promouvoir la négation de l’histoire juive de Jérusalem.  

L’Académie Tunisienne des Connaissances de Jérusalem organise du 8 au 10 février 2019 une série de conférences de formations et d’informations  qui seront présidées par une invité palestinienne  qui porte le nom de Ammal Khalifa.

Ces conférences visent, selon l’affiche de l’annonce en arabe, à former des élites pour défendre la position palestinienne sur le soi-disant « projet de judaïsation de la ville sainte d’al-Qods qui comprend des mesures religieuses, démographiques et politiques. »

Le lieu de ce rendez-vous est prévue au siège de cette ONG, à l’immeuble n ° 35 rue Al Jazira, 1er étage, bureau n ° 5, Tunis.

Le prix de l’entrée pour chaque conférence est de 50 dinars sois 15 euros. Ces conférences seront organisées du 9 du matin à 13;30 selon l’horaire de Tunisie.

Ce genre de conférences implique une négation totale de l’autre, d’Israël.

En plus elles constituent une occasion pour légitimiser les mensonges palestiniens sur l’histoire de cette ville et justifier l’intransigeance arabe.

Ammal Khalifa va expliquer «que sa patrie a une soi-disant très longue histoire et que ses origines proviennent du peuple cananéen, qui a vécu il y a 3 500 ans depuis la première communauté agricole de l’Histoire humaine à Jéricho, et de la plus ancienne ville, Jérusalem. C’est aussi Hébron, celle de notre patriarche Ibrahim, ainsi que Bethléem, la ville de la nativité de Jésus. »

Comment accepter ces mensonges insensés ?

Il est triste et bien regrettable qu’aucun spécialiste de l’histoire juive  ni aucun professeur ne sera là pour protester contre ce grossier mensonge. Car il sera important de rappeler à cette invitée palestinienne que l’existence du Peuple juif sur sa Terre ancestrale dure depuis 5759 ans.

Ce n’était pas la première fois que les Palestiniens affirment qu’ils sont les descendants du peuple cananéen, ce peuple qui vivait dans le pays de Canaan avant que les Hébreux ne s’y installent.

Même Yasser Arafat avait affirmé un jour que les Palestiniens étaient les descendants des Jébuséens, qu’il décrivait comme une tribu cananéenne. Arafat disait souvent que les Palestiniens représentaient la « nation des braves ou des héros » (kum jabarin). Ce terme est pris d’un verset du Coran concernant les Hébreux. Aussi il s’agit de cette fameuse « nation de géants » décrite par la Bible

Quant à l’origine du nom Palestine, elle n’est sans doute pas arabe. L’Empereur romain Hadrien avait choisi le nom Palestina (en référence aux Philistins) suite à la défaite de la révolte de Shimon Bar Kokhba en l’an 135 de notre ère. Son but était de rayer la Judée de la carte et d’y réduire à néant toute connexion de l’Histoire avec les Juifs.

Ce déni par les Palestiniens des racines des enfants d’Israël se poursuit malheureusement jusqu’à nos jours.

Ce déni total de l’histoire juive trouve des échos dans le refus de reconnaître toute connexion du peuple juif avec le Mont du Temple et l’existence même d’un Temple juif. Ce récit palestinien mensonger est directement lié à la volonté de détruire le seul pays juif dans le monde.

Selon l’historien palestinien Muhammad Y. Mouslih, durant les 400 ans de domination ottomane (1517-1917), et avant le mandat britannique, « il n’y avait aucune entité politique appelée Palestine ».

En arabe, cette région était connue comme Al-Ard al-Ayour (Terre Sainte), ou Surya al-Janubiyya (sud de la Syrie), mais pas Palestine. Il n’existe non plus aucune tribu palestinienne qui s’identifie par ses racines au pays de Canaan.

Tous les Palestiniens d’aujourd’hui viennent  des anciennes tribus qui se considèrent comme Arabes et descendantes des principales tribus du Hedjaz, aujourd’hui l’Irak et la péninsule arabique. Même la famille Kanaan de Naplouse revendique des origines en Syrie. Certaines familles sont d’origine kurde ou égyptienne, et parfois même d’ascendance juive ou samaritaine comme c’est le cas à Hébron.

Le roi Faysal s’opposait au début du mandat britannique à séparer la Palestine de la Grande Syrie. Par ce fait accompli, il souhaitait ainsi que tous les gouvernements syriens, installés après lui, ne puissent créer un État palestinien indépendant qui se détacherait de la Syrie.

Soulignons que l’Empire Ottoman était un gigantesque espace ouvert, où se déroulaient librement des migrations internes, de personnes et de tribus nomades. Par conséquent, les tribus arabes installées sur la Terre d’Israël étaient très variées. Durant toute la période de l’Empire Ottoman, les Arabes du pays ne s’identifiaient pas comme Palestiniens.

Rappelons une fois encore que le terme Palestine est un mot occidental régulièrement utilisé par les Juifs ayant immigré dans le pays. Les sionistes s’appelaient Palestiniens alors que les Arabes s’identifiaient tout simplement comme Arabes. Par exemple, les institutions sionistes locales, telles que la Banque anglo-palestinienne, le journal Palestine Post, n’étaient que « Palestiniens » alors que les institutions arabes, tel que le Haut Comité arabe, étaient largement « Arabes ».

Théorie grotesque associe aux Cananéens

Les Palestiniens font fréquemment le lien entre eux et les Cananéens. Cette ridicule thèse selon laquelle les Palestiniens seraient en réalité des Cananéens est un mensonge répétitif chez les Arabes. Elle fait partie des légendes et d’inventions gratuites des Palestiniens.

Les Palestiniens n’avaient jamais construit de villes ou villages ; tout était déjà construit par les juifs. Aucun Etat arabe avant 1967 ne portait le nom de Palestine. Les juifs pourtant avait un Etat depuis plus que 5000 ans et une monnaie nationale;  le Shekel est la preuve irréfutable.

Le Shekel fait référence au sicle (en hébreu shekel), l’unité de poids utilisée par les Hébreux (il en est fait mention dans certains passages de la Bible et il est notamment utilisé pour recenser le peuple dans le désert après la sortie d’Égypte). Le sicle biblique valait 6 grammes d’argent.

Le mot shekel apparaît même dans la Bible lors de l’achat par Abraham de la grotte de Makhpela : « Et Abraham pesa à Ephron… quatre cents sicles d’argent, monnaie courante. » (Genèse 23:16).

Il est important de préciser que le premier Royaume juif naquit en Palestine en 995 avant Jésus-Christ

Aucun Palestinien ni Arabe n’existait lorsque David consolida son pouvoir au-delà du royaume de Judée. Sa capitale était la Galilée. Pendant ce temps, le fils de Talout gouvernait sur Jérusalem et ses alentours.

En l’an 1000 avant Jésus-Christ il y eut une bataille entre David et son adversaire, le fils de Talout, dont David sorti vainqueur. Il entra dans Jérusalem et en fit la capitale d’Israël. Son règne s’étendait sur une grande partie de la Terre juive. Une telle évidence dénie tout type de droit de la part des Palestiniens sur la Terre juive ou de revendications de la racine sur cette terre.

Cette année la, David mourut, son fils Salomon, dont les célèbres histoires sont contées dans le Coran, succéda à la tête de la dynastie. Dieu lui assujettit les forces de la nature comme le vent mis à son service les génies, les oiseaux et tous les animaux qui réalisaient tout ce qu’il leur commandait, comme par exemple, la construction d’autels, statues et palais entre autres. ‘’Saba’ ’’(13). À la mort de Salomon, la dynastie se morcela entre ses fils et s’affaiblit.

Les Palestiniens arrivent trop tard.

La première génération de dirigeants musulmans palestiniens à avoir participé à la grande Révolte arabe des Hachémites date de 1916. Ils appartenaient à l’administration hachémite de Syrie. Ce n’est qu’après la chute du roi Faysal qu’ils firent le chemin vers la Palestine.

En réalité la Palestine faisait partie de la Grande Syrie et, de fait, les Palestiniens, eux-mêmes n’avaient  pas leur propre identité palestinienne.

Il est aussi curieux et intéressant de constater que le drapeau de la Palestine est en fait l’étendard de la Grande révolte arabe des Hachémites. Il est aujourd’hui encore le drapeau officiel du parti Baas syrien. Il fut adopté officiellement par les Palestiniens lors du premier Congrès de l’OLP en 1964. Les couleurs du drapeau représentent des symboles de l’Histoire islamique et ne sont en aucun cas liées spécifiquement aux Palestiniens.

Le 23 mars 2012, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité nationale, Fathi Hammad, avait lié les origines des Palestiniens à l’Egypte et à la péninsule arabique en donnant des explications judicieuses :

« Qui sont vraiment les Palestiniens ? Nous connaissons de nombreuses familles du nom d’al-Masri, dont les racines sont égyptiennes ! Ils peuvent venir d’Alexandrie, du Caire, ou d’Assouan. Nous sommes en réalité Egyptiens, des Arabes, des Musulmans. Personnellement, la moitié de ma famille est égyptienne et l’autre saoudienne. »

Certains Palestiniens confirment néanmoins dans des conversations privées, leur très ancienne origine juive. Par exemple, les villageois du mont Hébron, en particulier dans le village de Yatta, s’appelaient « les Juifs ».

En conclusion, nous pouvons apporter de nombreux exemples et prouver que les Palestiniens trompent systématiquement les Arabes en prétendant qu’ils sont Cananéens. En effet, nous avons constaté qu’aucune tribu palestinienne ne s’identifie avec le pays de Canaan et que les Cananéens proviennent probablement du Liban. Même la grande famille Kanaan de Naplouse situe ses origines en Syrie.

Il est donc bien temps que cesse cette campagne mensongère des palestiniens. Aucun historien digne de ce nom ne pourra accepter le plus grotesque mensonge du siècle.

Il est bien temps de rétablir la vérité historique afin que les  intellectuels Arabes cessent leur campagne mensongère et choisissent enfin un narratif positif et constructif.

Souhail Ftouh

Netanyahu inaugure un nouvel aéroport international à Eilat

Le Premier Ministre Benjamin Netanyahu, le ministre des transports Israël Katz et la famille Ramon, ont assisté ce matin au premier vol à la cérémonie d’inauguration de l’aéroport Ramon à Eilat.

Le Premier ministre israélien, fraîchement rentré après un déplacement au Tchad, a participé à la cérémonie et salué “l’ouverture d’Israël sur le monde”.

L’échange entre le pilote de l’avion du Premier ministre et la tour de contrôle a été diffusé par haut-parleur aux invités présents à cette cérémonie, M. Netanyahu prenant la place du pilote pour annoncer “Aéroport Ramon, ici le vol Arkia 683, nous sommes très émus“.

Le Premier Ministre, le ministre des transports et les enfants de la famille Ramon – Tal, ont aussi plantés des oliviers à l’ouverture de la cérémonie à l’occasion.

Selon le site Internet, ce dernier peut accueillir jusqu’à 2 millions de passagers par an. Grâce à une extension, il pourra atteindre une capacité de 4,2 millions de voyageurs annuels d’ici 2030.A terme, l’infrastructure viendra à remplacer les aéroports d’Ovda et d’Eilat.

Le Premier Ministre Netanyahu adit : ” le nouveau port augmentera l’éruption sans précédent dans les relations internationales. Pour cela, bien sûr, la coopération entre nous et les pays d’Asie, en Afrique, dans le monde arabe et dans le monde musulman, je suis revenu la nuit du Tchad. Il y aura des avions du sud, de l’est et du Nord. C’est un énorme changement dans l’accès et la position internationale d’Israël. Nous ouvrons de nouvelles options pour le vol au-dessus des pays dans des domaines clés.

Le nouvel aéroport israélien a été nommé en mémoire du premier astronaute de l’Etat hébreu, Ilan Ramon, et de son fils, Asaf, mort dans un accident d’avion militaire.

C’est l’architecte Amir Mann, qui a notamment travaillé à la conception de la Bibliothèque nationale d’Israël et du Ministère de la Justice, qui a conçu le design de ce nouvel aéroport. 395 millions d’euros ont été dépensés pour la construction de l’infrastructure. Un budget conséquent mais qui permettra de belle retombées économiques, espère Israël.

Le nouvel aéroport est la première plateforme en Israël de type “greenfield”, c’est-à-dire construite sur un site vierge.

Avec l’ouverture de cette nouvelle installation, l’Etat hébreu souhaite en effet booster le tourisme dans le sud du pays ainsi que dans la région de le Mer Rouge.Si elle est particulièrement prisée à certaines périodes de l’année, Eilat est quasiment vide le reste du temps. Une situation que le ministère du Tourisme espère changer grâce à l’aéroport Ramon, situé à 18 km au nord de la cité balnéaire.

L’aéroport d’Eilat pourra également se substituer à celui de Tel-Aviv en cas d’urgence.

Selon les médias israéliens, une clôture “intelligente” antimissiles de 26 m de haut et de 4,5 km de long doit protéger Ramon, qui jouxte la frontière avec la Jordanie, seul pays arabe avec l’Egypte à disposer de relations diplomatiques officielles avec Israël.

Le nombre de passagers dans le monde est en croissance constante. Selon les dernières projections de l’Association internationale du transport aérien (Iata) il devrait, sur la base d’une estimation de croissance de 3,5% par an, doubler dans les 20 prochaines années pour passer de 4,1 milliards cette année à 8,2 milliards en 2037. Iata tire régulièrement la sonnette d’alarme face aux risques de congestion des aéroports et appelle les Etats à investir rapidement dans les infrastructures.

Souhail Ftouh

Lutte anti-terroriste : L’Etat hébreu va apporter un soutien militaire aux autorités tchadiennes.


Au palais présidentiel de N’Djamena, capitale du pays, Netanyahu s’est entretenu à huis-clos avec le président Idriss Déby,  un partenaire indispensable de Jérusalem dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

Après avoir accueilli le président tchadien fin novembre 2018 en Israël, le premier ministre israélien a été être reçu par Idriss Déby à N’Djamena le 20 janvier 2019.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a atterri dimanche au Tchad pour une visite de sept heures. Le premier ministre Israélien a été  reçu à la présidence de la république par le chef de l’Etat Idriss Déby. L’honneur militaire lui a été réservé.

Les deux hommes d’État sont en entretien à huis-clos avant que cela ne soit élargi aux délégations des deux pays.

Le premier ministre israélien a été accueilli avec tous les honneurs par le chef de l’Etat Idriss Déby, dans la cour du Palais présidentiel.

A N’Djamena, M. Netanyahu avait conclu des accords dans le secteur de la défense et autres conventions commerciales avec le Tchad. A ce dessein, il était accompagné de hauts-responsables des ministères de la Défense et des Finances.

Cette visite du premier ministre israélien est directement gérée Meir Ben-Shabbat, le chef du Conseil de sécurité nationale.

Après vingt-huit années à la tête du Tchad, Idriss Déby est une pièce centrale de la politique au Sahel.Le président tchadien a toujours pris soin de multiplier les alliances pour consolider son pouvoir.Quelques jours avant Benjamin Nétanyahou, Giuseppe Conte, le chef du gouvernement italien, était à N’Djamena.

Idriss Déby sait que les Israéliens sont très bons dans les technologies qui permettent de contrôler le terrorisme. Pour lui c’est une évidence : il ne peut y avoir de lutte contre le terrorisme dans le Sahel sans la participation active des israéliens au Tchad.

De leur part, les Israéliens estiment que le Tchad est un pouvoir stable en comparaison avec ce qu’il y a autour.Le positionnement géographique du Tchad est une autre raison pour Jérusalem de soigner sa relation avec N’Djaména. Le pays est un véritable carrefour dans le Sahel et constitue une position clé pour les mouvements djihadistes et migratoires.

Développer la coopération sécuritaire avec Jérusalem

M. Netanyahu a évoqué la lutte contre les groupes djihadistes actifs dans la région avec son homologue, Idriss Déby Itno, et les avancées de la force opérationnelle du G5 Sahel. Lancée en février 2017 par les pays du G5 Sahel (Mauritanie, Niger, Tchad, Mali et Burkina Faso), cette force conjointe – aujourd’hui composée de 4 000 hommes – doit, à terme, succéder aux 4 500 soldats français de l’opération Barkhane.

Les autorités tchadiennes ont des soldats déployés sur plusieurs fronts : au nord contre une nouvelle rébellion à la frontière libyenne, au sud-ouest contre les insurgés islamistes nigérians de Boko Haram où « ces derniers mois, la situation est redevenue alarmante », constate un officier tchadien de haut rang, impatient de voir prospérer cette nouvelle collaboration israélo-tchadienne.

« Nous avons déjà reçu du matériel et des conseillers israéliens, mais il fallait tenir cela secret. Maintenant, nous allons pouvoir traiter officiellement », précise cet officier. De bonne source, depuis au moins 2016, des discussions se sont tenues à l’ambassade du Tchad à Paris entre responsables des services de renseignements des deux pays, Mossad et Agence nationale de sécurité, afin de développer leur coopération sécuritaire.

Presque 15 millions d’habitants peuplent le Tchad, dont 55 % sont musulmans. Il y a environ 40 % de chrétiens. Plusieurs milliers de réfugiés, déplacés, et retournés, ayant fui les exactions de Boko-Haram, vivent dans le bassin du Lac-Tchad.

Le Tchad a besoin des équipements de surveillance et les armements. Le Tchad, c’est plus de 16 millions d’habitants, sur un territoire de 1 284 000 kilomètres carrés.

Le Tchad est engagé contre les djihadistes de Boko Haram et de l’organisation État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP, selon son acronyme anglais) dans la région du lac Tchad avec la Force multinationale mixte (FMM), aux côtés du Nigeria, du Niger et du Cameroun. Il participe aussi à la Minusma, la mission des Nations des Nations unies au Mali.

Les Tchadiens ont mis en place un poste de commandement dans l’extrême nord du Tchad, à Wour. Les forces armées tchadiennes sont devenues indispensables au Sahel.Les Tchadiens se démarquent aussi lors des combats dans le désert.

En 2013, lors du déclenchement de l’opération Serval, les militaires tchadiens ont fait l’admiration de leurs homologues français en partant résolument à l’assaut des bastions djihadistes du nord du Mali. Des faits d’arme du même genre sont racontés au sujet de l’offensive tchadienne contre Boko Haram en territoire nigérian. L’armée tchadienne a assurément une tradition d’efficacité qui la distingue des autres armées sahéliennes.

Aujourd’hui, le Tchad est à la fois un pays qui souffre d’une crise économique, d’un problème de mauvaise gestion de l’argent du pétrole et d’une grande pauvreté ; mais qui est, en même temps, considéré comme une nouvelle puissance régionale.

Israël compte soutenir l’engagement de N’Djamena dans la lutte contre le terrorisme.L’armée tchadienne a besoin de soutien pour ses opérations dans la zone du Tibesti, à l’extrême nord, où des combats opposent l’armée tchadienne à un comité autoproclamé d’autodéfense d’habitants du massif du Tibesti.

À défaut de bénéficier d’un soutien populaire large, le régime tchadien peut compter sur ses alliés étrangers puissants, dont il épouse l’agenda anti-terroriste.

La reprise des relations diplomatiques entre le Tchad et Israël

« Le Tchad est un pays très important, et très important pour Israël », a déclaré Netanyahu.

« Il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire ensemble. Nous avons parlé des manières de renforcer notre coopération dans chaque domaine, à commencer par la sécurité, mais aussi l’agriculture, l’alimentaire, l’eau, l’énergie, la santé et beaucoup d’autres thématiques ».

« Je crois que cette coopération aidera à construire un avenir meilleur, plus sûr et plus prospère pour nos deux peuples ».

Déby a répondu en déclarant que le « Tchad fera tout ce qu’il peut pour renforcer les liens entre les deux pays et la coopération bilatérale dans de nombreux sujets ».

Les journalistes israéliens sont venus en nombre et son particulièrement excités par cette visite historique. Pour Boaz Bismuth, le rédacteur en chef du premier quotidien du pays Israel Hayom et ancien ambassadeur en Mauritanie : « Nous avons des relations avec de nombreux pays mais elles sont clandestines. On aime bien avoir Israël comme maitresse, mais pas comme épouse ! ».

Le nombre de pays entretenant des relations diplomatiques avec Israël atteint désormais le nombre record de 160, dans un contexte d’efforts intenses livrés par Netanyahu pour étendre la portée du pays en termes de diplomatie. Au mois de novembre, Déby avait fait une visite-surprise à Jérusalem, durant laquelle il avait affirmé vouloir une reprise des relations.

Avant de décoller pour N’Djamena, le Premier ministre a qualifié la visite de « percée historique ».

« Le Tchad est un pays musulman immense avec des frontières avec la Libye et le Soudan. Cette visite fait partie de la révolution que nous menons dans le monde arabe et musulman que j’avais promis d’accomplir », a-t-il déclaré sur le tarmac.

Netanyahu a clamé que l’Iran et les Palestiniens tentaient d’empêcher cette initiative diplomatique de l’Etat juif.« Cela les irrite et les met en colère », a-t-il commenté.

Le Tchad se situe dans un périmètre potentiellement important pour Israël au niveau stratégique dans la mesure où il pourrait permettre aux avions israéliens d’économiser plusieurs heures de vol dans les itinéraires aériens en direction de l’Amérique latine (même si, pour cela, Israël devrait également obtenir le droit de survoler le Soudan – une possibilité qui ne paraît guère imminente).

Le vol de Netanyahu, qui devra éviter le Soudan, devrait ainsi durer huit heures. N’Djamena ne se trouve pourtant qu’à 3 000 kilomètres de Tel Aviv.

La république du Tchad avait rompu ses relations diplomatiques avec Jérusalem le 28 novembre 1972 à la demande du dictateur libyen Mouammar Khadhafi.

En juillet 2016, M. Nétanyahu avait effectué une tournée inédite en Afrique de l’Est, visitant l’Ouganda, le Kenya, le Rwanda et l’Ethiopie. Le premier ministre développe la même stratégie sur le continent africain qu’au Moyen Orient, avec les pays du Golfe. Il essaie d’identifier les convergences d’intérêts, notamment sur le plan sécuritaire, et les menaces communes (terrorisme islamiste, expansion iranienne, etc.). Dans le cas du Tchad, Israël voit aussi l’intérêt de ce rapprochement dans sa quête d’un poste d’observateur au sein de l’Union africaine (UA). Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, est un ancien premier ministre du Tchad.

L’objectif est aussi de briser l’alignement historique du continent en faveur des Palestiniens dans les grandes enceintes multilatérales, comme à l’Assemblée générale de l’ONU.

Dans le domaine des relations internationales, même les adversaires de M. Nétanyahu reconnaissent son habilité et son expérience. Elles lui ont permis à la fois d’établir une proximité incomparable avec l’administration de Donald Trump, une relation soutenue avec Vladimir Poutine, ainsi que des échanges inédits avec la Chine et l’Inde. Dans le cadre de cette extension de la surface diplomatique israélienne, l’Afrique est un continent important.

Souhail Ftouh

 

Sur invitation du roi Mohammed 6 des représentants du Mouvement Habad se sont réunis à Casablanca

 

Une délégation internationale composée de 50 rabbins issus du mouvement Loubavitch des Etats-Unis, du Canada, d’Israël, de France a effectué une visite officielle au Maroc à l’invitation du roi pour rendre hommage au développement communautaire et à l’amitié dont lui témoigne la famille royale.

Ce voyage officiel s’est déroulé du 13 au 15 janvier 2019 à l’occasion des célébrations du 60e anniversaire de l’implantation au Maroc du mouvement Loubavitch qui y a créé des dizaines d’institutions éducatives, communautaires et sociales au service de la communauté juive marocaine.

La ville de Casablanca accueille 15 synagogues, 2 centres communautaires, 2 réseaux scolaires, où certains établissements admettent 30% parmi la communauté musulmane.

Une délégation internationale composée de 50 Grands Rabbins et dirigeants communautaires effectue une visite officielle au Maroc à l’invitation du Roi

L’événement central s’est déroulé le dimanche 13 janvier à Casablanca sous le haut patronage et en présence de Mr Berdugo, secrétaire général du conseil des communautés israélites du Maroc.

« À cette occasion, un vibrant hommage a été rendu à l’action exemplaire du Rav Chalom Edelman, ainsi que des Rabanim Chlomo Matusof et Yehouda Leïb Raskin et leurs familles, émissaires du Rabbi de Loubavitch au Maroc depuis plus de 60 ans » détaille un communiqué.

« Alors que les communautés juives d’Europe et d’ailleurs font face à la résurgence d’actes terrorises et antisémites violents, en particulier en France, rappelle l’organisation, cet événement vient saluer la stabilité politique et sécuritaire des juifs du Maroc, grâce l’action déterminante de Sa Majesté le Roi Mohamed VI et de son gouvernement ».

En Novembre 2018, 250 Juifs originaires du Maroc se sont réunis à Marrakesh pour discuter identité et lien entre Marocains de l’étranger et leur pays d’extraction, lors d’une rencontre organisée par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME).Des enseignants, universitaires, leaders d’opinions et du monde des affaires, journalistes, chercheurs ou encore artistes ont participé à diverses activités et conférences.

Au Maroc, comme dans de nombreux pays arabes, l’opinion publique se montre parfois hostile à Israël, et repousse la normalisation des relations diplomatiques entre les deux pays. Au Maroc des partis politiques et mouvements pro-palestiniens locaux luttent sans succès pour contrecarrer les intenses échanges économiques entre le Maroc et Israël.

Affirmation d’une composante juive

Le judaïsme est toujours présent au sein de la société marocaine. Sa visibilité, grâce notamment au soutien des autorités, semble même accrue.

La singularité du Maroc quant à sa composante juive est multiple. En premier lieu, le Maroc est le seul Etat musulman à affirmer dans sa constitution, c’est-à-dire sa loi fondamentale produisant des effets de droit, l’apport de la composante hébraïque à sa civilisation.

De plus, le Maroc se distingue par la volonté de ses autorités d’allouer des fonds publics non seulement pour mettre en valeur le patrimoine du judaïsme marocain, mais aussi pour engager d’une façon inédite le dialogue des religions, sous l’ombre bienveillante du drapeau marocain.

De fait, le gouvernement marocain finance une association afin de permettre à des descendants de juifs marocains (donc des Marocains à part entière sur le plan juridique) de visiter le Maroc dans le but de leur faire découvrir non seulement le patrimoine juif marocain, mais surtout de faire la rencontre du Maroc moderne (officiels, étudiants, universitaires, etc.).

Le nombre de juifs marocains résidents dans le Royaume est aujourd’hui évalué à environ 3000 personnes – essentiellement à Casablanca et avec une présence sporadique à Rabat, Essaouira et Marrakech.

André Azoulay, conseiller du Roi Mohammed VI et originaire de la cité des Alizés, a placé l’art et la culture comme outil principal de développement de la ville de Essaouira. Celui-ci, au travers de l’association Essaouira-Mogador, a mis en place une politique de développement basée sur le patrimoine culturel et artistique de la ville afin de promouvoir le métissage des cultures et des religions.

Au cours de ce festival, ponctué de concerts et de colloques sur l’héritage commun judéo-musulman au Maroc, les organisateurs souhaitent la bienvenue aux nombreux festivaliers israéliens d’origine marocaine en hébreu. Tout un symbole. Lieu unique de rencontre et d’amitié judéo-musulmane. Le festival des Andalousies Atlantiques se tenant depuis 15 ans à Essaouira offrea, par exemple, un moment de partage et de fraternité aux participants, loin des querelles habituelles venues d’ailleurs qui ponctuent trop fréquemment les relations judéo-musulmanes

Au-delà de la réhabilitation des cimetières et de certaines synagogues à travers tout le Royaume, ainsi que la création (en cours) de divers musées dédiés au judaïsme marocain, on peut affirmer que le Juif Marocain est – toujours – chez lui au Maroc. La figure du Juif est non seulement présente dans l’inconscient collectif, mais il semble aussi que l’on assiste, toutes proportions gardées, à une forme de renouveau du fait juif au Maroc.

La communauté juive marocaine est la plus nombreuse de toutes les communautés juives des pays arabes. Cette dernière a fait le choix de la marocanité, quand feu Mohammed V lui a accordé la pleine la citoyenneté. Une question cruciale lorsque l’on sait qu’Israël compte aujourd’hui environ 800 000 citoyens originaires du Maroc, et qu’il existe d’importantes communautés juives en France, au Canada et aux Etats-Unis.

Souhail Ftouh

Benjamin Netanyahu en visite officielle au Tchad pour officialiser la reprise des relations

 

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu se rend ce dimanche, 20 janvier 2018, à N’Djamena, la première visite d’un chef de gouvernement israélien dans ce pays africain à majorité musulmane avec lequel Israël s’apprête à renouer.

Cette visite fait suite à celle du président tchadien Idriss Déby Itno en Israël en novembre 2018. M. Netanyahu avait alors dit son intention d’annoncer le rétablissement des relations diplomatiques entre Israël et le Tchad lors d’un prochain voyage à N’Djamena.

Le Premier Ministre, Benjamin Netanyahu, a rencontré le ministre des affaires étrangères du Tchad, mahamat benzène.

Il y a peu de temps, le premier ministre Netanyahu Benjamin, la capitale du Tchad, a reçu un garde d’honneur du ministre des affaires étrangères du Tchad, mahamat benzène, et d’autres fonctionnaires

Au cours de son voyage d’une journée dimanche à N’Djamena, la capitale du pays d’environ 15 millions d’habitants, M. Netanyahu rencontre le président tchadien Idriss Déby pour une rencontre et une déclaration officielle des deux dirigeants sur le rétablissement des relations diplomatiques, qui ont été rompues il y a 47 ans.

En novembre 2018, Déby a effectué une visite surprise en Israël, au cours de laquelle il s’est dit intéressé par le rétablissement de relations diplomatiques complètes. Alors qu’il quittait le pays après un voyage de trois jours, au cours duquel il a également visité le mémorial de la Shoah de Yad Vashem à Jérusalem, Netanyahu a promis de se rendre « bientôt » dans la capitale pour rétablir des liens officiels.

« Les relations entre nos deux pays ont été rompues en 1972 pour des raisons historiques spécifiques, mais nos relations spécifiques ont continué tout ce temps », avait alors déclaré Déby, qui dirige le Tchad depuis 1990.

Les dirigeants israéliens et tchadiens ont reconnu que les contacts clandestins se sont poursuivis même après que les relations ont été rompues.

« La visite que nous effectuons actuellement dans votre beau pays exprime notre désir de reprendre les relations qui existaient depuis toujours et de les renforcer », avait déclaré Déby.

M. Netanyahu est engagé dans une campagne active pour nouer ou renouer des liens, y compris en Afrique, avec des pays refusant de reconnaître Israël ou ayant pris leurs distances à cause du conflit avec les Palestiniens.

« La reprise des relations diplomatiques avec votre pays, à laquelle j’aspire, ne nous fait pas ignorer la question palestinienne », a poursuivi Déby. « Mon pays est profondément attaché au processus de paix et a contribué à l’initiative de paix arabe, aux négociations de Madrid et aux accords existants. »

 

Souhail Ftouh

Israël participe à la première conférence régionale sur le gaz au Caire, en Egypte.

 

Sous les auspices du gouvernement égyptien, le ministre israélien de l’Énergie, Yuval Steinitz, a participe cette semaine à la première conférence régionale sur le gaz au Caire, à laquelle participent aussi les ministres de l’énergie de la région. C’est la première fois qu’un ministre israélien est invité au Caire depuis le début du Printemps arabe, il y a huit ans.

C’est une étape importante dans le développement des relations et de la coopération entre Israël et l’Egypte”, a déclaré Steinitz du Caire.

Israël remercie l’Egypte pour sa “plus grande coopération économique depuis Camp David”

Le ministre de l’Énergie, de l’Infrastructure et de l’Eau, Yuval Steinitz, a remercié l’Égypte pour avoir décrit la création prochaine de “l’Organisation du gaz naturel méditerranéen” comme la plus grande coopération économique entre le Caire et Tel Aviv depuis la signature du traité de paix en 1978.

M. Steinitz est arrivé, lundi 14 janvier 2018, au Caire pour une visite officielle, la première pour un ministre israélien en Égypte depuis la révolution du 25 janvier 2011. Il a rencontré le ministre égyptien du Pétrole, Tariq al-Mulla, et a participé à la première réunion ministérielle du Forum du gaz pour la Méditerranée orientale.

Au cours de la réunion, les deux ministres ont discuté de la coopération croissante entre Israël et l’Égypte en matière d’exportation d’énergie et de gaz d’Israël et d’Égypte vers l’Europe.

Selon le Jerusalem Post, Steinitz a reçu une invitation à se rendre de nouveau en Égypte en mai 2019 pour annoncer la création de l’Organisation méditerranéenne du gaz naturel, qui regroupera Israël, l’Égypte, l’Italie, la Grèce, Chypre, la Jordanie, l’Autorité palestinienne et la Commission européenne de l’énergie.

Steinitz a déclaré au journal: “Je voudrais remercier le ministre égyptien du Pétrole pour son invitation … C’est la plus grande coopération économique entre Israël et l’Égypte depuis la signature du traité de paix.”

 

 

Dans une déclaration préalable à Reuters, Steinitz a déclaré qu’Israël commencerait à exporter du gaz vers l’Egypte “dans quelques mois” et n’a pas précisé de niveau cible pour les exportations initiales.

Le ministre a déclaré que les exportations de gaz d’Israël vers l’Égypte devraient atteindre 7 milliards de mètres cubes par an sur 10 ans.

L’Égypte espère tirer parti de son emplacement stratégique sur le canal de Suez et le relier entre l’Asie et l’Afrique et ses infrastructures bien développées, devenant ainsi une plaque tournante du commerce et de la distribution dans la région et au-delà.

 

Washington se félicite de la coopération entre l’Egypte et Israël dans le domaine de l’énergie naturelle

Le ministre israélien de l’Énergie, Yuval Steinitz, a rencontré mercredi, 16 janvier 2018, le secrétaire d’État américain à l’Energie, Dan Bruitel, pour évoquer les efforts déployés par Israël pour développer des sources d’énergie telles que le gaz naturel en Méditerranée, a annoncé l’ambassade américaine en Egypte.

Nous nous félicitons de la coopération énergétique entre Israël et l’Egypte, et nous exprimons le soutien des Etats-Unis aux tentatives d’Israël de développer les riches champs de gaz naturel de la mer Méditerranée“, ajoute le communiqué.

Les deux ministres ont convenu que les ressources naturelles israéliennes pourraient jouer un rôle important en augmentant la diversité des sources d’énergie européennes, a indiqué le communiqué.

Le ministre israélien, M. Yuval Steinitz, a appelé le ministère de l’Énergie des États-Unis à participer au forum sur le Moyen-Orient qui se tiendra au Caire deux mois plus tard, soulignant que le ministre israélien remerciait les Américains d’avoir renforcé les sanctions américaines sur l’Iran afin de faire pression sur Téhéran.

Souhail Ftouh

Israel Institute of Technology rejoint les cinq plus grandes écoles européennes

 

L’année 2019 commence par une bonne nouvelle pour le monde universitaire israélien.

Le Technion – Israel Institute of Technology rejoint  cette semaine l’Alliance EuroTech Universities , un partenariat stratégique de cinq grandes écoles européennes axées sur la science et la technologie.

Jan Mengelers, Président de l’alliance, a expliqué que le Technion « collait parfaitement » à travers un communiqué annonçant la décision.

L’école basée à Haïfa «est un exemple frappant de la manière dont l’excellence de la science fondamentale se traduit en impact», avec 84 subventions octroyées par le Conseil Européen de la Recherche au titre du programme-cadre Horizon 2020 de l’Union Européenne et du 7e programme-cadre pour la recherche et le développement, ainsi que 90 entreprises dérivées, a déclaré l’alliance.

Le professeur Peretz Lavie, président du Technion, a déclaré que son école « apporterait la » méthode Technion » à ce partenariat: atteindre nos objectifs plus rapidement et avec moins de ressources. »

«La combinaison avec les grandes forces des autres membres de l’alliance, qui comprend un groupe d’élite d’universités européennes similaires au Technion, nous aidera à nous assurer que nous sommes à la pointe de la recherche scientifique et que des millions de personnes dans le monde en bénéficient», a ajouté Lavie.

«Le Technion est à la base du miracle économique d’Israël de ces 20 dernières années, se réjouit le Pr. Peretz Lavie, président du Technion. Aujourd’hui, 75% de nos ingénieurs diplômés travaillent dans le secteur des high-tech. Et parmi eux, 14% sont PDG d’entreprises !»

L’alliance a été créée en 2011 avec l’Université technique du Danemark, l’Université technique de Munich, l’Université technique d’Eindhoven des Pays-Bas et l’École polytechnique fédérale de Lausanne de la Suisse. L’Ecole Polytechnique française a rejoint le groupe en juin 2018.

Fondé en 1912, le Technion est la plus ancienne université d’Israël et propose des diplômes en sciences, en ingénierie et dans des domaines connexes. En 2018, elle a été classée 77ème meilleure université du monde par le prestigieux classement académique des universités mondiales, également connu sous le nom de classement de Shanghai, ce qui lui a valu d’être classée meilleure école d’Israël pour la troisième année consécutive.

En 2017 déjà,le Technion ouvre une succursale en Chine. L’Institut de technologie Technion-Israël de Guangdong (GTIIT) est une université sino-étrangère co-créée par l’Université Shantou (STU) et l’Institut de technologie Technion-Israël (Technion). Fondée officiellement en décembre 2016, la GTIIT est la première université à réunir les ressources éducatives israéliennes de qualité et la puissance chinoise, ce qui la rend inégalée en Chine et dans le monde.

GTIIT est situé dans la province du Guangdong, l’une des régions côtières les plus développées du sud de la Chine, qui connaît un développement rapide en termes d’économie et de technologie. GTIIT offre aux étudiants chinois la possibilité de participer à des programmes internationaux au cours de leurs études de premier cycle. Ces programmes comprennent des cours d’été sur le campus du Technion Haïfa en Israël ou des programmes d’échange d’un semestre dans ce pays.

Le Technion est connecté avec le Monde entier, les US, la Chine et Australie. Les valeurs universelles transcenderont toujours les ‘barrages’ qui n’ont pas lieu d’être.

 

Souhail Ftouh

 

 

Global Terrorism Index 2018 : Amélioration du classement mondial d’Israël

 

L’Institute of Economics and Peace a publié, ce mercredi 5 décembre 2018, son rapport « Global Terrorism Index 2018 » dans lequel le classement de l’Etat Juif s’améliore.

En 2018, Israel est en effet classée à la 41e position sur 138 pays avec un score de 4.57 . Il gagne 5 places par rapport à 2017.

Ce rapport avance que le danger terroriste en Afrique du Nord ne cesse d’augmenter contrairement aux régions du Moyen-Orient même si c’est l’Irak qui figure à la 1ère place, suivie de l’Afghanistan, du Nigeria, de la Syrie et du Pakistan (5e). L’Egypte arrive 9e, la Libye 13e, l’Arabie Saoudite (29e), etc…

Les services de sécurité du Shin Bet misent de plus en plus sur une nouvelle technologie pour lutter contre le terrorisme

Pour Israel les outils traditionnels du renseignement ne fonctionnent plus. Les responsables de la sécurité ont beau renforcer leur dispositif sur le terrain, rien n’y fait. Cela marque le point de départ d’une nouvelle approche : le profilage des terroristes potentiels sur les réseaux sociaux.

Pour repérer les auteurs potentiels d’attentats, avant qu’ils ne passent à l’acte, les services de sécurité israéliens misent de plus en plus sur une nouvelle technologie dont le champ d’action se situe sur les réseaux sociaux.

Les spécialistes du Shin Bet se rendent compte que dans de très nombreux cas, des signes avant-coureurs du passage à l’acte apparaissent sur Facebook par exemple. Une surveillance des réseaux sociaux, automatisée en grande partie, est mise en place par les services de sécurité intérieure israéliens. Et les résultats ne se font pas attendre ; 2 000 internautes palestiniens, considérés comme des auteurs d’attaques potentiels, sont vérifiés et mis en garde en 2018. Mais plus de 400 Palestiniens ont été incarcérés au cours de l’année écoulée pour danger clair et imminent d’attaque terroriste, selon des données fournies par Nadav Argaman, le chef du Shin Bet en personne.

Alors que les Israéliens se montrent très discrets sur les méthodes qui sont utilisées, on sait que ce sont des algorithmes développés qui prennent en compte de nombreux facteurs repérés auprès des auteurs d’attaques dans le passé. Notamment un très net regain d’activité sur la Toile les nuits qui précèdent le passage à l’acte. La situation familiale est également scrutée. On remarque aussi la publication de sortes de testaments virtuels. Et des exemples concrets ont été donnés de Palestiniens interceptés sur le point de commettre un attentat. Pour preuve, le Shin Bet indique que dans certains cas, on a trouvé un couteau dans leur sac.

Shai Gilboa, le président de Faception, affirme qu’à l’aide des méthodes développées par sa startup la sécurité intérieure israélienne traque plus facilement mes « loups solitaires » palestiniens.Les données dont dispose l’establishment sécuritaire israélien concernant la mise hors d’état de nuire des « attaques de loups solitaires » sont parlantes.

En 2018 seulement, plus de 1053 attaques de ce type – celles qui ne bénéficient pas du soutien ou de l’appui opérationnel d’un groupe terroriste – ont été empêchées. Ce qui marque un déclin significatif en comparaison avec 2017, année où plus de 1300 attaques de loups solitaires avaient été déjouées.

Souhail Ftouh

 

Rencontre mondiale à Marrakech des juifs de la “diaspora marocaine”

Sous le Haut patronage du roi Mohammed VI, le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) organise, en partenariat avec le Conseil des communautés israélites du Maroc (CCIM), du 13 au 18 novembre 2018 à Marrakech, une rencontre inédite sur le thème ‘’Judaïsme marocain : pour une marocanité en partage’’.

Cette rencontre réunit 250 Marocains juifs, du Maroc et de l’étranger, dont des personnalités de la société civile, des enseignants, des universitaires, des multiplicateurs d’opinions, des leaders du monde des affaires, des journalistes, des chercheurs et des artistes.

Parmi eux on retrouve, André Azoulay, le conseiller du roi Mohammed VI, le président du Conseil des communautés israélites du Maroc (CCIM) Serge Berdugo, Simon Skira, Secrétaire général de la fédération des juifs du Maroc en France, Dr Yehouda Lancry natif de Boujad qui fut Ambassadeur d’Israël à l’O.N.U et à Paris, l’historien Michel Abitbol, le journaliste et écrivain Salomon Malka…

Israël compte aujourd’hui environ 800 000 citoyens originaires du Maroc, et qu’il existe d’importantes communautés juives en France, au Canada et aux Etats-Unis.

La conférence s’attardera  sur les possibilités pour « les communautés marocaines à l’étranger d’assumer un rôle de trait-d’union, de force de proposition pour une consolidation des rapports entre pays d’origine et terre d’accueil ».

Il y sera notamment question de la notion « d’exception marocaine » en référence à la cohabitation des musulmans et des juifs dans le royaume, une exception parfois mise à mal par une opinion hostile à Israël, qui repousse la normalisation des relations diplomatiques entre les deux pays, et qui lutte sans succès pour contrecarrer les intenses échanges économiques entre le Maroc et Israël.

La rencontre a également pour objectif de “célébrer cette exception marocaine, et d’approfondir la réflexion sur des questionnements tels que ce que signifie, au XXIème siècle, être Marocain lorsqu’on vit loin de sa terre natale ou d’origine ? Ou comment préserver cette spécificité dans les pays d’accueil et la promouvoir ? Ou encore comment les communautés marocaines à l’étranger peuvent-elles assumer un rôle de trait-d’union, de force de proposition pour une consolidation des rapports entre pays d’origine et terre d’accueil ?”

« À l’a une du vivre ensemble et de l’identité une et diverse consacrée constitutionnellement et dont le judaïsme est l’un des affluents, la notion d’« exception marocaine » prend tout son sens…. Au-delà de la nostalgie et du souvenir, de la faculté de nous réunir, de dialoguer et de penser ensemble le Maroc, nous devons pérenniser ce qui fait notre spécificité. Nous devons faire du Maroc un champ d’ambitions et non un simple conservatoire d’une mémoire commune », selon une déclaration conjointe de Serge Berdugo et M. Abdellah Boussouf, respectivement secrétaires généraux du CCIM et du CCME.

 

Simon Skira, Secrétaire général de la fédération des juifs du Maroc en France

Deux expositions sont programmées en marge de cet évènement : « Portraits des Juifs marocains de l’Atlas et du Sahara » d’Elias Harrus, organisée par le Ministère de la Culture et de la Communication et « Synagogues et cimetières juifs marocains réhabilités », du Musée du Judaïsme marocain.

Cette rencontre est organisée avec la collaboration de plusieurs institutions notamment, le ministère de la Culture et de la Communication, la Fondation du patrimoine judéo-marocain, le Musée du Judaïsme marocain, l’Association des Amis du Musée du Judaïsme Marocain et l’Alliance Israélite Universelle.

Le professeur de politique étrangère à l’Université Old Dominion a Norfolk (Virginie), M. Simon Serfaty, a souligné, jeudi à Marrakech, le rôle majeur que peut jouer le Royaume du Maroc dans la nouvelle géopolitique mondiale. M. Serfaty, qui animait une conférence sous le thème ”Le Maroc dans le monde : défis et perspectives”, organisée dans le cadre de la Rencontre sur le ”Judaïsme marocain : pour une marocanité en partage”, a mis en exergue la place de choix qu’occupe le Maroc, un pays du sud étroitement lié à l’Atlantique, dans un monde en pleine mouvance.

Également titulaire de mérite de la Chaire Zbigniew Brzezinski en géostratégie au Center for Strategic and International Studies (CSIS) a Washington, M. Serfaty a mis l’accent sur une multitude d’atouts dont jouit le Royaume. Le Royaume a tout le potentiel pour agir en tant qu’acteur dans l’élaboration de ce monde nouveau, et être entendu par les grandes puissances mondiales, a-t-il estimé.

Autres atouts incontournables pour le Maroc, sa position géographique et sa démographie qui sont à la base d’un “dynamisme” économique, a expliqué M. Serfaty, avant de relever également un autre avantage de taille, celui de ”la crédibilité” due à la ”nature de sa réputation au niveau d’un certain nombre de pays de par le monde grâce à son histoire et à sa stabilité”.

 


Abdellah Boussouf Secrétaire général de la CCME et Serge Berdugo Secretaire de la Communauté juive du Maroc, sont  responsables de  l’organisation de la rencontre mondiale des Marocains juifs à Marrakech.

Le chanteur d’opéra (baryton) David Serero entonne l’Hymne national Marocain d’une belle voix grave, suivi par des prières élevées par le Grand Rabbin de Casablanca, implorant le Tout-Puissant de préserver le roi Mohammed VI et l’ensemble de la famille royale et de perpétuer sur le Royaume les bienfaits de la quiétude, de la paix et de la prospérité.

Pour le secrétaire général du Conseil de la Communauté Marocaine à l’Étranger (CCME), Abdellah Boussouf, “Après notre Hymne national et les vœux de nos Rabbins, il nous est difficile de contenir nos émotions pour ces retrouvailles entre les membres des communautés juives dans le monde, placées sous le Haut Patronage de S.M le roi Mohammed VI qui, à chaque occasion, la dernière en date à Fès, rappelle que les Juifs marocains jouissent de la pleine citoyenneté”.

“Nous souhaitons donc à travers cette Rencontre renforcer encore plus nos relations et tracer ensemble l’avenir d’un pays et d’une société de liberté et de droit pour que les jeunes générations puissent perpétuer cette homogénéité”, a-t-il insisté.

Grâce à ce conclave, “nous affirmons que tout musulman au Maroc reconnaît la part juive de son identité et est fier de partager avec toutes les composantes de cette dernière une mémoire collective”, a-t-il fait remarquer.

Intervenant à l’ouverture de cette Rencontre, le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed El Aaraj, a fait de sa grande fierté de l’apport de l’affluent hébraïque qui constitue une partie intégrante de l’identité civilisationnelle du Maroc unie et indivisible.

“Les aspects de diversité et d’ouverture ayant distingué le Maroc à travers l’Histoire constituent la réalité profonde ayant toujours constitué un rempart contre les tendances qui nourrissent la prolifération des stéréotypes et clichés et de la culture du repli”, a-t-il relevé.

Et de conclure que cette Rencontre représente un voyage intérieur et un moment inédit pour jeter des passerelles entre le passé et le présent pour rapprocher les générations montantes du legs de leurs parents et ancêtres, marqué du sceau de la coexistence, de la cohabitation et de la fraternité, offrant ainsi les plus belles images de ce que doivent être la diversité et la différence constructive.

Organisée par le Conseil de la Communauté marocaine à l’étranger (CCME) en partenariat avec le Conseil des Communautés Israélites du Maroc (CCIM), la Rencontre de Marrakech sur le judaïsme marocain s’est ouverte en présence d’un aréopage de personnalités issues de divers horizons.

Les juifs marocains, plus grande communauté juive du monde arabe

Les premiers juifs sont arrivés au Maroc au Ve siècle av. J.-C., après la destruction du premier Temple de Jérusalem.Vinrent ensuite ceux chassés par la destruction du second Temple, en l’an 70, entraînant la judaïsation des Berbères, comme il y a eu berbérisation des juifs. Les Andalous sont arrivés en 1492, avec l’Inquisition.

Seuls 2.200 juifs habitent encore au Maroc, dont une majorité à Casablanca, contre près de 250.000 dans les années 60. Au même moment, les juifs marocains constituent la plus grande communauté juive du monde arabe, à raison d’environ 350.000 âmes. Au gré des vagues d’immigration, des peurs et des conflits, la communauté juive marocaine s’est éparpillée ici et là

Les juifs bénéficient du statut de « dhimmis » au Maroc. Ce sont des protégés du sultan musulman. Ils peuvent pratiquer leur religion mais reconnaissent la suprématie de l’islam et payent un impôt particulier.

Si les juifs ont quitté en masse le Maroc, c’est parce qu’ils avaient peur. Un nouvel Etat leur ouvrait les bras, tandis que leur terre natale fermait les siens. Avec l’Independence de l’Etat d’Israël ainsi que la montée du panarabisme, les départs s’accentuent avec l’indépendance du pays (1956) et la guerre des Six-Jours en Israël (1967).

La défiance, l’incertitude et l’appréhension se développaient à la fin des années 60. Les Juifs étaient constamment angoissés par la question capitale: le Maroc indépendant pouvait-il à long terme continuer à manifester sa tolérance envers eux? Le simple doute quant à la réponse à cette question pouvait à lui seul suffire à les empresser à partir. Le dahir de la marocanisation des institutions juives du 26 novembre 1958, y contribuèrent fortement.

Ce dernier stipulait notamment que les “membres du comité directeur de l’organisme soient exclusivement de nationalité marocaine. (…) Étant donné qu’une partie des institutions internationales juives étaient encore gérées par des Juifs de nationalité étrangère résidant au Maroc, une partie de ces institutions furent astreintes à modifier la constitution de leurs comités directeurs et à nommer à leur tête des membres de nationalité marocaine.”

Qui plus est, “depuis juin 1958, les autorités s’opposèrent à l’existence de la CIRE, ‘Caisse Israélite de Relèvement Économique’, caisse qui soutenait les artisans juifs, en prétendant que ce fond n’avait pas de raison d’être autonome après l’accession à l’indépendance”.

Par ailleurs, l’entrave à leur liberté de circulation, dans la mesure où leur départ menaçait d’impacter l’économie locale, ou encore les diverses opérations d’émigration (97.000 juifs ont ainsi quitté le Maroc pour Israël entre 1961 et 1964 suite à l’opération Yakhin) sont autant d’explications derrière le départ des juifs du Maroc.

Enfin, la fondation de l’Union postale arabe en 1959 “provoqua la rupture unilatérale des relations postales, télégraphiques et téléphoniques entre le Maroc et Israël. Cette rupture pesa lourdement sur le climat moral de la communauté juive et sur son avenir au Maroc”. Ajoutez à cela une dose d’antisémitisme avec une pincée de nationalisme exacerbé, et vous obtenez une baisse de 99% du nombre de juifs au Maroc en quelques décennies.

Aujourd’hui, au Maroc, cette histoire vieille de près de deux mille cinq cents ans est vaguement enseignée dans les manuels scolaires. Pourtant, elle est partout, inscrite à jamais dans le paysage. Et bien sûr dans les ruelles des mellahs, ces quartiers jadis dévolus aux juifs, à ne pas confondre avec les ghettos fermés d’Europe. Celles de Rabat portent toujours leurs noms. Rue Shalom-Zaoui, rue David-Cohen… Plus un seul juif n’habite ici. Ceux qui résident encore dans la capitale du royaume se sont éparpillés en ville. Mais c’est surtout à Casablanca que l’on trouve le gros de la communauté.

Nul ne saurait oublier que les juifs marocains n’ont en aucun cas émigré exclusivement vers Israël, mais également vers d’autres pays à l’image du Canada ou de l’Espagne, dont les modalités d’accueil auront encouragé ce choix. Certaines mesures facilitèrent en effet les démarches; aussi, et encore aujourd’hui, après avoir expulsé les juifs sépharades de son territoire en 1492, l’Espagne offre désormais la nationalité espagnole à leurs descendants. Par décret royal. S’il vous plaît.

Souhail Ftouh

Israël au China International Import Expo de Shanghai, pour de plus larges relations avec les Chinois

L’État juif a marqué sa présence dans la Foire Internationale des Importations de Chine ” China International Import Expo. Israel a pris  part  à la première édition de cette Foire  qui s’est déroulée au Centre National des Expositions de Shanghai du 05 au 10 Novembre 2018. Israël possède beaucoup d’opportunités en Chine.

Cette importante manifestation a été lancée par le Gouvernement Chinois suite à une décision du Président Chinois dans le but de démontrer l’ouverture de la Chine à l’importation des produits et services en provenance du monde entier.

Cette première édition de la foire compte la participation de plus de 5000 exposants internationaux en provenance de 120 pays sur une superficie totale d’exposition s’élevant à 200.000 m2.

La foire est divisée en plusieurs halls d’exposition par secteur à savoir les industries agroalimentaires, les industries mécaniques, les industries électroniques, les produits de l’artisanat et les accessories de décors, le matériel médical ainsi que les services. Les organisateurs de la foire s’attendent à la visite de plus que 400.000 acheteurs chinois suite à la large compagne médiatique organisée depuis plusieurs mois en Chine.

La participation israélienne à cette foire est organisée par l’Ambassade d’Israël  à Pékin et elle a pour but de consolider les relations commerciales israélo-chinoises et de promouvoir les produits technologiques sur ce marché à fort potentiel.

Le Pavilion israélien  situé au hall spécialisé dans les industries médicales a permis aux exposants israéliens d’établir des contacts intéressants avec les professionnels chinois qui visitent la foire. Plus que 50 leaders israéliens du mondes des affaires et de l’industrie étaient présents. Ils ont eu une riche discussion sur des sujets d’intérêts généraux du secteur israélien de l’indistrie médicale.

En marge de cette participation, une délégation d’hommes d’affaires israéliens représentant différents secteurs d’activités visitent également la foire et vont bénéficier d’un programme de rencontres professionnelles BTOB.

Une délégation officielle conduite par son Excellence Mr Zvi Heifetz, Ambassadeur d’Israël à Pékin ainsi que des représentants du Ministère du Commerce ont pris part à la cérémonie officielle d’ouverture de la foire marquée par la présence du Président Chinois ainsi qu’au forum économique organisé en marge de cet évènement.

Le vice-président chinois a participé, le mois dernier,  à un événement dédié à l’innovation en Israël. Wanq Qisham a été  accompagné d’une délégation chinoise pour assister au quatrième sommet de l’innovation, organisé par le bureau du Premier ministre les 24 et 25 octobre 2018. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu était présent.

 

Israël possède beaucoup d’opportunités en Chine

Les USA et la Chine sont donc les 2 plus grands investisseurs d’Israel dans le secteur de haute-technologie, dans la biotechnologie et l’agro-technologie.

La Chine s’est forcée une place parmi les rois du monde en investissant massivement dans la Super Haute Technologie en Israel depuis 2012, l’année du Dragon et en surpassant même les investissements des USA depuis cette année article publié en 2014 : « la Chine investit plus depuis 2 ans en Israel que les USA »

La Chine signe son alliance avec Israel l’année du Dragon en 2012, le 21 février ( et non ce n’est pas le 21 décembre!), le signe astrologique le plus puissant. Citation : «Elle pense que la coopération sino-israélienne portera plus ses friots et aura du succès dans l’année du dragon.”

Les Chinois ont investi 7,3 milliards de dollars dans des entreprises israéliennes à ce jour. Parmi le plus gros investissement fut de 1,4 milliard pour l’acquisition de 60% de MA Industries, le plus gros fabriquant mondial de produits chimiques génériques de protection des cultures agricoles, par Chemical China (ChemChina) à la fin de 2011.

La Chine a créé un centre de recherche scientifique de robots en Israel de 130 millions de dollars en 2015. Le premier “Sommet de Technologie, d’inovation et d’investissement Chine-Israël” s’est déroulé à Pékin du 4 au 6 janvier 2016.

Les entreprises israéliennes sont connues pour leur haute-technologie et leur innovation, tandis que les entreprises chinoises jouissent d’un énorme marché et de riches ressources humaines bien éduquées. Les entreprises israéliennes ont bien des opportunités et un riche futur avec la Chine avec des avantages en complémentarité et une plus forte collaboration entre Israël et les entreprises chinoises

La Chine investit sans cesse des millions en Israel, Israel, invente et crée la High Tech (robots soldats, robots policiers, robots d’usine, ville intelligente, logiciels d’espionnage, mobiles) , et ensuite la Chine copie la High Tech d’Israel et la reproduit en masse. Ainsi Le Duo de choc Israel-Chine domine le monde.

Li Ka-Shing l’homme le plus riche d’Asie et de Chine investit des millions dans les instituts de recherche d’informatiques, de robotique, et de sciences d’Israel et crée des programmes communs entre la Chine et Israel pour inviter les industries de technologie d’Israel à faire leurs recherches en Chine et à accroître la puissance de technologie de la Chine.

Pour le milliardaire chinois Li Ka Shing la collaboration de la Chine et Israel est indispensable et leur permet de former un couple imbattable et de défier toute concurrence: « Cette collaboration combines la start-up nation (Israel) avec la nation d’opportunités sans fin (la copy-cat nation la Chine) » déclare Li Ka Shing.

Les entreprises China Vanke, Siasun, Guangzhou Funds, ont créer SIRI Robotics R&D Center en Israël. Le président du Conseil Économique National et de la Task Force Israel-Chine, le professeur Eugene Kandel estime que “Le développement de relations de commerce, de recherche et de développement ainsi que des investisseemnts communs bilatéraux contribueront à la croissance économique des deux pays. Des liens entre Israël et la Chine, leurs entreprises, encouragés et soutenus par les deux gouvernements, est d’une importance décisive pour Israël à une époque où l’économie mondiale dans sa totalité est en train de bouger vers l’Est.”

En septembre 2016, les deux pays ont signé un accord pour établir le Sino-Israeli Robotics Institute (SIRI), la pièce centrale d’un nouveau parc industriel de 2 milliard de dollars à Guangzhou, qui est dédié à amener à la vie la recherche en robotique faite par les chercheurs israéliens et chinois, le but de cet accord étant d’établir un centre Chinese Robotics R&D en Israël au moyen d’un très important investissement de 20 millions de dollars.

La Chine est la 4ème cible d’exportation d’Israël au monde et sa plus importante en Asie. Sous les nouveaux accords signés ces dernières annones , la technologie et les robots sont développés et prefectionnés par des chercheurs israéliens et chinois en Israël et sont produits en masse en Chine.

“Cet accord est une grande première pour l’industrie de la robotique israélienne”, a dit le professeur Zvi Shiller, président de l’Israeli Robotics Association. “Le lien direct qui s’ouvre et ouvre le marché chinois au travers de SIRI et de R&D investment par des entreprises importantes chinoises, vont renforcer la position d’Israël en tant que leader mondial dans l’industrie de la robotique.”

Li Ka Shing investit 130 millions pour permettre à Israel d’ installer un institut de recherche scientifique dans sa province natale de Guangdong en partenariat avec l’Université Shantou en Chine.

Pékin et Tel Aviv ont aussi signé un accord de coopération de partage technologique dans un certain nombre de domaines, incluant l’électronique et les programmes spatiaux.  De plus, un nombre croissant de firmes militaires israéliennes ont aussi ouvert des bureaux en Chine pour vendre leurs produits. “Pékin espère probablement ponctionner l’expertise israélienne pour une coopération en technologie militaire, comme pour des usines de chars d’assaut et des systèmes de radar embarqués, que les Chinois auraient quelques difficultés à produire par eux-mêmes.

Des investissements stratégiques de la Chine dans l’économie israélienne

Jack Ma, le milliardaire et fondateur du géant de la vente Alibaba a été  présent en Israël, fin octobre 2018, pour l’ouverture de la conférence de l’innovation. Il s’agit de la seconde visite de Ma en six mois, après un voyage chargé en mai 2018, au cours duquel il a exploré les opportunités commerciales dans le pays, s’est rendu dans les bureaux de plusieurs starts-up et rencontré Netanyahu à Jérusalem.

Ce milliardaire chinois est admiratif de l’innovation technologique en Israël.

 

A la fois investisseur, le magnat chinois avait souligné qu’Israël était un pays bien plus tranquille que ce qu’il ne s’était imaginé, et que son économie et sa sécurité étaient solides. Netanyahu l’avait alors invité à investir en Israël, soulignant qu’il y a « des opportunités incroyables ici ».

La firme chinoise avait fait son entrée dans le marché des start-up israéliennes en 2015 en investissant dans Visualead, une start-up basée à Herzlyia, spécialisée dans le développement de code de réponse rapide « concepteur ».

La même année, elle a établi un partenariat avec la société de capital-risque israélienne JVP pour investir dans de multiples start-ups israéliennes. Elle a également investi dans Twiggle, Infinity Augmented Reality, Lumus et ThetaRay. La firme a également fait part de son projet d’établir un bureau à Tel Aviv dans le cadre d’un programme de recherche et développement mondial à hauteur de 15 milliards de dollars.

La Chine investit aussi 300 millions de dollars dans les entreprises de recherche Israéliennes sur les villes intelligentes.

Le chinois Kuang-Chi  adopte la technologie israélienne pour construire des villes intelligentes en Chine. Kuang-Chi, un conglomérat de la haute technologie chinoise basé à Shenzen, a récemment lancé un fond d’investissement de 300 millions de dollars à Tel Aviv afin de ponctionner le savoir-faire du pays sur les villes intelligentes, d’après le fondateur de l’entreprise Ruopeng Liu.

“Kuang-Chi est la première entreprise chinoise de VC et d’incubateur qui utilise les capacités du marché israélien avec la vente, distribution, marketing et développement technologique en Chine”, a dit Dorian Barak, associé de la firme Indigo Global, associé de Kuang-Chi dans la vision de Liu sur Israel Based, il y a à cet égard pas mal d’entreprises israéliennes qui pourraient remplir ces fonctions..

“Nous observons la robotique, l’aéronautique et à tout ce qui peut mieux faire comprendre aux machines le comportement humain,” a dit Liu. Kuang-Chi est aussi à la recherche d’opportunités d’investissement dans le domaine de la réalité virtuelle.

L’exportation israélienne vers la Chine a considérablement augmenté, de 60 % dans les huit premiers mois de l’année 2018, comparé à l’an dernier. Ils sont passé de 21,4 milliards de dollars en 2017 à 3,5 milliards de dollars, selon le bureau central des statistiques. Les importations de Chine ont augmenté de 10 %, passant de 4,45 milliards de dollars l’an dernier à 4,9 milliards de dollars en 2018.

Souhail Ftouh