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Le Hamas veut plus d’argent pour cesser les tirs de roquettes sur les civils israéliens

Le Jihad islamique palestinien et le Hamas continuent de tirer des roquettes vers les civils israéliens, alors que les sirènes d’alerte aériennes sonnent en continue dans le sud d’Israël.Le droit des Israéliens à la paix et la sécurité doit être arraché par la force, face à ces sauvages et haineux !

Les représailles israélienne ne devraient pas se faire attendre, elles devraient être sévères –cette fois-ci il y a des blessés- mais contenues afin de ne pas mener à l’embrasement. En amont de Yom HaAtsmaout et de l’Eurovision, les terroristes de Gaza voient une réelle occasion de faire pression sur Israël, qui n’aspire qu’au calme.

Les organisations terroristes palestiniennes d’essayent de tirer profit de ce qu’elles reconnaissant comme une situation dans laquelle Israël peut être soumis à des pressions sur des concessions importantes, notamment en ce qui concerne le transfert de fonds qataris dans la bande de Gaza.

Dans trois jours, l’État d’Israël célébrera Yom HaZikaron, puis Yom HaAtsmaout, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne voudra pas marquer ces occasions au milieu d’une escalade majeure avec Gaza.

Dans dix jours, les Palestiniens marqueront le jour de la Nakba, l’anniversaire de ce qu’ils considèrent comme la catastrophe qui les a frappés avec la création de l’État d’Israël, tandis qu’Israël accueillera les demi-finales du concours musical de l’Eurovision. Un nombre considérable de personnes à travers le monde auront les yeux rivés sur Tel Aviv.

Le Hamas a conscience que, compte tenu des festivités imminentes de l’Eurovision, il dispose d’une réelle opportunité de créer des points de pression et d’obtenir des concessions significatives sur le terrain. En d’autres termes : faire chanter Israël.

Le Hamas espère obtenir des fonds supplémentaires du Qatar, via Israël.

Le Hamas veut de l’argent et plus d’argent encore. Et une partie de cet appétit peut être attribuée à la décision prise par Netanyahu il y a six mois d’autoriser le transfert mensuel de 15 millions de dollars en espèces du Qatar aux moqueurs du Hamas.

La clé pour calmer la situation actuelle, se trouve comme toujours, en Egypte. Au Caire, les chefs du Hamas et du Jihad islamique se sont entretenus avec des agents des services de renseignements égyptiens sur un cessez-le-feu à long-terme. La principale revendication dans les discussions au Caire est qu’Israël autorise le transfert en cours des millions de dollars du Qatar en échange du calme et des concessions en cours.

Le Hamas appelle cela « la deuxième étape » des accords – la poursuite de l’accord secret conclu entre le Hamas et Israël, avec la médiation égyptienne, à la veille des élections israéliennes. Cet accord, dont les détails n’ont jamais été révélés, a permis un calme relatif à la frontière de Gaza. La zone de pêche avait alors été élargie et les restrictions sur le transfert de produits assouplies.

Il n’est pas clair si d’autres transferts monétaires du Qatar seraient effectués par l’intermédiaire des Nations unies et alloués aux salaires ou aux familles pauvres. Mais d’une manière ou d’une autre, la demande du Hamas est la même : montre-moi l’argent.

Compte tenu des politiques passées du gouvernement Netanyahu, il semble probable que cette fois aussi, l’argent sera disponible, peut-être peu de temps avant Yom HaAtsmaout.

Les tentatives d’extorsion du Hamas découlent également de sa reconnaissance du fait que la population de Gaza attend des réalisations économiques et des réalisations civiles de la part de ses dirigeants islamistes. La zone de pêche a été réduite à nouveau après des tirs de roquettes plus tôt dans la semaine. La situation économique à Gaza continue d’être désastreuse.

Le taux de chômage à Gaza a dépassé les 50 % et près de 70 % chez les diplômés. Ces chiffres se combinent à la réduction des salaires des responsables de l’Autorité palestinienne à Gaza (ainsi que sur la Cisjordanie) et les réductions américaines à la fois pour l’aide à divers projets à Gaza et pour l’organisation de protection des réfugiés palestiniens de l’UNRWA.

Le Hamas voit maintenant une excellente opportunité d’obtenir de l’argent qatari par l’intermédiaire d’Israël afin de remédier au moins partiellement à cette situation.

Il n’a toutefois pas l’intention de réduire ses propres activités, en réduisant par exemple le budget de ses ailes armées. En effet, le Hamas continue d’imposer diverses taxes aux résidents de Gaza, qui financent ses activités, y compris celles de son aile armée, les Brigades Ezzedin al-Qassam.

Le Hamas a décidé de lancer une escalade de tirs de roquettes en Israël. Cela a commencé par des tirs de roquettes sur les communautés israéliennes près de la frontière de Gaza, puis au nord d’Ashdod.

Beer Sheva a décidé d’ouvrir ses abris anti-bombes à la population.

Le Hamas est clairement disposé à prendre le risque d’un conflit encore plus large. A Gaza le Hamas et le Djihad Islamique évacuent leurs postes de commandement par crainte de la riposte et les points de passage entre Israël et Gaza, Kerem Shalom et Erez, ont été fermés par les autorités israéilennes jusqu’à nouvel ordre.

Le 25 mars 2019, un missile d’une portée de 120km tiré à l’aube depuis l’enclave palestinienne s’est abattu sur une maison dans la localité de Mishmeret, non loin de Netanya. Faisant 7 blessés, dont un bébé de 6 mois et une fillette de 3 ans. Une région non protégée par le Dôme de Fer.


Benjamin Netanyahu avait alors décidé d’écourter son séjour aux Etats-Unis.Il a renoncé à son discours devant les participants de la conférence annuelle de l’AIPAC.

Souhail Ftouh

Des civils sous le feu des roquettes de Gaza, Israël invoque son droit à la légitime défense.

Aujourd’hui, l’organisation terroriste Jihad islamique palestinien a tiré des dizaines d’obus de mortier et de roquettes vers les localités israéliennes situées à proximité de la bande de Gaza. Un des obus est tombé dans une maison. Lors de ces tirs de mortier et roquettes, deux soldats de Tsahal ont été blessés légèrement.

Cette attaque est un acte terroriste sévère, dangereux et orchestré, dirigé contre des civils israéliens et des enfants. Selon les premiers chiffres, le système de défense aérienne Dôme de Fer a intercepté plusieurs projectiles. Cette attaque contre Israël est la plus importante depuis l’Opération Bordure Protectrice (le conflit avec Gaza de 2014).

Le Jihad islamique palestinien suit l’idéologie de l’Iran, est financé par l’Iran et dans l’attaque d’aujourd’hui, a utilisé des munitions fabriquées en Iran.

En réponse, des avions de combat de l’Armée de l’Air ont ciblé plus de 20 postes situés dans sept zones terroristes du Hamas et du Jihad islamique palestinien dans la bande de Gaza, dont deux complexes militaires, des entrepôts de munitions, des cibles navales et des quartiers généraux terroristes.

 


 Des hommes, des femmes et des enfants se précipitent dans des abris anti-bombes alors que de nouvelles roquettes sont lancées de Gaza vers Israël.

Le fait de prendre pour cible des civils à l’abri de missiles et de les terroriser est un terrorisme inacceptable pour tous les États. Israël a parfaitement le droit de défendre ses citoyens et de dissuader les agresseurs.

La légitimité de l’action militaire sera conduite en vertu de son droit à la légitime défense.

Au cours des derniers mois et particulièrement les dernières semaines, le Hamas a opéré afin de transformer la clôture de sécurité en une zone de terreur avec des émeutes violentes, des roquettes, des tirs de mortiers et de mitrailleuses visant le territoire israélien. Tsahal ne permettra aucun préjudice aux civils israéliens ni aucune violation de la souveraineté israélienne et continuera à opérer avec détermination contre toutes sortes de terrorisme.

Tsahal tient le Hamas pour responsable de tout ce qui se passe dans la bande de Gaza, sur et sous terre. Le Hamas a la capacité d’escalader ou de désescalader la situation. Les forces de Tsahal continueront à remplir leur mission de protection des civils israéliens et de la souveraineté israélienne, en recourant à la force uniquement en réponse à la force et se préparent à une grande variété de scénarios.

L’Etat hébreu fait référence au droit à la légitime défense.

Israël a invoqué son droit à la légitime défense lié à l’atteinte de l’objectif qu’IL s’est fixée qui est de détruire de façon substantielle la capacité du Hamas à lancer des roquettes contre son territoire.

Ce droit naturel des Etats constitue l’une des deux exceptions à la prohibition du recours à la force conformément à la Charte des Nations Unies.L’autre étant l’utilisation de la force, suite à une autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU.

Parmi les principes qui s’appliquent à tout recours à la force en droit international, les deux plus importants dans ce contexte sont celui de la proportionnalité et celui dit de distinction.

Le premier principe que Israël respecte est de ne pas entreprendre des actions militaires disproportionnées par rapport aux faits invoqués comme constituant l’attaque contre laquelle il se défend légitimement. En substance, ce principe interdit de riposter, sous le couvert de légitime défense, sur une échelle et avec des moyens n’ayant aucune commune mesure avec l’attaque ayant déclenché cette riposte militaire.

Le fait que l’action israélienne soit dirigée contre une entité non étatique peut ouvrir la voie à certains débats concernant les critères pour évaluer sa proportionnalité. Il n’en demeure pas moins que celle-ci doit nécessairement se circonscrire, notamment en termes de moyens de guerre utilisés et de durée de l’opération, dans un cadre qui soit raisonnable.

Le principe de distinction fait fondamentalement obligation aux responsables militaires de protéger les vies et les biens civils. C’est un principe cardinal du droit international humanitaire qu’Israël honore.Tenant compte que le Hamas utilise les infrastructures civiles comme des points d’attaque contre Israël et du constat qu’on peut faire du nombre des entrepôts de munitions cachés entre les habitations civiles, il semble difficile de ne pas avoir des dégâts civils.

Les autorités israéliennes invoquent la nécessité militaire et les mesures pratiques prises (tel le fait de lâcher des tracts sur Gaza invitant la population civile à fuir les zones appelées à être des théâtres d’opérations militaires) pour minimiser les victimes civiles.

L’incapacité du Conseil de sécurité de l’ONU à prendre rapidement des mesures en vue de ramener la paix risque de décrédibiliser davantage ce Conseil. L’ONU n’a pas le courage de prendre la décision.

Souhail Ftouh

Pour la première fois, une délégation juive va visiter la ville de La Mecque en janvier 2020

 

Pour la première fois, une délégation du Comité juif américain AJC se rendra en Arabie saoudite à l’invitation de la Ligue islamique mondiale, a déclaré le secrétaire général saoudien, Cheikh Mohammed bin Abdul-Karim Al-Issa, qui a annoncé que la visite aurait lieu en janvier 2020.

La Ligue islamique mondiale est basée dans la ville d’Arabie Saoudite de la Mecque. Elle est accréditée par l’UNICEF. Elle est considérée comme une organisation gouvernementale internationale et elle a le statut d’observateur à l’ONU et à toutes les conférences de l’OCI.

En tant que personne morale de droit public reconnue, elle peut donc accorder des invitations pour la visite des délégations étrangères.C’est le droit international qui permet à cette Organisation d’inviter. La Charte de cette organisation mentionne de façon expresse que La Ligue islamique mondiale est titulaire d’une personnalité juridique internationale.

Cette visite sera une première dans la mesure ou selon le secrétaire général saoudien, Cheikh Mohammed bin Abdul-Karim Al-Issa, il n’y a pas de preuves qui justifient l’interdiction des non-musulmans d’entrer dans la ville. Selon lui Le problème vient du malentendu du verset (9:28) dans lequel Dieu Tout-Puissant dit :

« Ô vous qui croyez ! Les associateurs ne sont qu’impureté : qu’ils ne s’approchent donc plus de la Mosquée sacrée après que cette année se sera écoulée. Si vous craignez l’indigence, Dieu vous enrichira par Sa grâce, s’Il le veut. Dieu est Omniscient, Sage. » Al-Tawbah (9:28)

Selon Karim Al-Issa, empêcher les non-musulmans d’entrer dans La Mecque ou à Médine est interdit dans la religion de Dieu parce que cela est en effet une injustice pour eux.

Pourtant la majorité des exégètes musulmans déclarent qu’il n’est pas logique d’admettre des non-musulmans à La Mecque. Évidemment, si Jérusalem devait mettre en vigueur une règle similaire envers les non-juifs, les musulmans seraient les premiers à crier à la discrimination.

Dr. Mohammad Abdulkarim Al-Issa, secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, va aussi rejoindre David Harris, Président du Comité juif américain (AJC), pour participer au 75ème anniversaire de la libération d’Auschwitz en janvier 2020.

Cheikh al-Issa s’est engagé à visiter de près le camp d’Auschwitz en Pologne, où les nazis ont commis des génocides pendant la Seconde Guerre mondiale. “L’holocauste ne peut être nié”, a-t-il déclaré.

Ce haut responsable islamique va visiter Auschwitz dans le cadre d’un mémorandum d’accord signé entre la Ligue islamique mondiale et le Comité juif américain.

Al-Issa et Harris ont signé un mémorandum d’accord fin avril 2019. Le document « codifie l’engagement des deux institutions mondiales à développer la compréhension et la coopération entre Musulmans et Juifs contre le racisme et l’extrémisme sous toutes ses formes », a déclaré l’AJC dans un communiqué.

Al-Issa a aussi accepté une invitation de la part d’Harris de s’exprimer au Forum mondial de l’AJC à Berlin en juin 2020. En retour, Harris sera à la tête d’une délégation de l’AJC qui se rendra en Arabie Saoudite.

« Je crois qu’en rendant hommage aux victimes d’Auschwitz, j’encouragerai des Musulmans et des non-Musulmans à soutenir un respect mutuel, la compréhension et la diversité », a déclaré Al-Issa, un leader d’opinion largement reconnu dans l’islam modéré, dans un communiqué. Les attaques haineuses à Pittsburgh en Pennsylvanie, à Christchurch en Nouvelle-Zélande, et plus récemment au Sri Lanka nous poussent à nous unir et à nous dresser contre ceux qui veulent nous diviser », a-t-il aussi déclaré.

En 2017, Al-Issa a aussi visité le Musée mémorial de la Shoah des Etats-Unis et a déclaré que la négationnisme de la Shoah est un crime contre l’islam.

Souhail Ftouh

 

Le député israélien Nir Barkat veut travailler sans salaire parlementaire

 

Le nouveau député Likoud de la Knesset Nir Barkat, 58 ans, a demandé au service de comptabilité d’être payé 1 shekel par an, son salaire. Avec une fortune estimée à 500 millions de shekels, il fera certainement don de son salaire.

“C’est un grand privilège de servir le public sans contrepartie”, a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Barkat a été informé que, conformément à la loi, c’était une mesure impossible et qu’il gagnerait un salaire comme le reste des députés de la Knesset.

Barkat a effectué la demande dans une lettre adressée mardi au responsable financier de la Knesset, Haim Avidor, après qu’Avidor a déclaré aux nouveaux députés, dans un séminaire d’information organisé plus tôt dans la journée, qu’il y avait des problèmes de procédure quand des députés choisissaient de ne pas être payés.

Il a demandé à ne pas toucher son salaire parlementaire et à recevoir un shekel symbolique par an en guise de compensation.

« Après 10 années de service en tant que maire de Jérusalem pour le salaire symbolique d’un shekel par an, je demande maintenant à fixer mon indemnité de représentant élu à la Knesset au même niveau d’un shekel par an », a écrit Barkat à Avidor.

« C’est un très grand privilège pour moi de servir le public sans rien recevoir en retour. Je suis certain que, tout comme cela a été possible à la mairie de Jérusalem, je continuerai à procéder de la sorte dans ma fonction de membre de la Knesset ».

Le refus de Barkat d’être payé pour sa fonction publique n’aurait pas beaucoup d’impact sur la situation financière du multimillionnaire qui a bâti seul sa fortune.

En février, le magazine d’affaires Forbes Israël a estimé que le patrimoine de l’ancien maire se situait à environ 500 millions de shekels (124 millions d’euros), faisant de lui l’élu le plus riche de la nouvelle Knesset.

Avant d’entrer en politique à la municipalité de Jérusalem, Barkat et son frère Eli ont fondé une entreprise de logiciels informatiques anti-virus qui s’est ensuite transformée en fonds d’investissement à succès dans le domaine de la haute technologie.

Si Avidor trouve un moyen de contourner l’obligation juridique de payer les députés avec les salaires imposés dans la loi – comme dans d’autres Parlements, les élus israéliens fixent leur propre salaire par législation – et en supposant que la Knesset dure effectivement quatre ans, Barkat abandonnera un salaire, avant imposition, égal à environ 0,4 % de ce que l’on estime être actuellement son patrimoine sur la période de quatre ans.

Au salaire standard des députés qui se situe autour de 44 000 shekels
(10 920 euros) par mois, il devrait gagner environ 2,11 millions de shekels (soit environ 524 000 euros) sur la période de quatre ans, avant imposition, en plus d’une somme d’environ 132 000 shekels (soit environ 32 700 euros) d’indemnités diverses sur cette période.


L’ancien maire de Jérusalem Nir Barkat

« Je suis excité à l’idée de servir l’Etat et le peuple d’Israël, de pouvoir me donner entièrement en amenant mes compétences et mon expérience pour aider le Premier ministre (Benjamin) Netanyahu et le mouvement du Likud – auquel je crois du fond du cœur – à avancer », a dit Barkat dans un communiqué.

« Ensemble, avec nos alliés, anciens et nouveaux, nous renforcerons le camp national et le mouvement du Likud en faveur d’un Israël plus fort et plus puissant », a-t-il ajouté.

Au mois de mars 2019, Barkat avait officiellement annoncé qu’il ne briguerait pas un troisième mandat au poste de maire de Jérusalem et que, comme de nombreux observateurs s’y attendaient, il se présenterait à la Knesset sous l’étiquette du Likud.

Major et réserviste au sein de l’armée israélienne et après avoir fait fortune au début du boom des hautes-technologies israéliennes dans les années 1990, Barkat était entré en politique en échouant lors des élections à la mairie de Jérusalem face au candidat ultra-orthodoxe Uri Lupoliansky en 2003.

Après avoir été chef de l’opposition pendant le mandat de Lupoliansky, Barkat s’était représenté une nouvelle fois comme candidat laïc lors du scrutin municipal de 2008, l’emportant face au candidat ultra-orthodoxe Meir Porush. Il avait été réélu en 2013.

Quand il a été intronisé mardi, Barkat a fait descendre l’ancien élu le plus riche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à la deuxième place. Dans un article de février, Forbes a estimé que le patrimoine de Netanyahu se situait à environ 50 millions de shekels (12,4 millions euros), dont une grande partie proviendrait d’activités de consulting et des conférences que le Premier ministre a effectuées pendant son retrait de la vie politique de 10 ans après avoir perdu l’élection de 1999.

A la troisième place du classement, on retrouve le chef du parti travailliste Avi Gabbay, un ancien PDG du géant des télécommunications Bezeq, avec une fortune estimée à 29 millions de shekels (7,1 millions d’euros), suivi du ministre des Services sociaux du Likud Haim Katz avec 28 millions de shekels (6,9 millions d’euros). Katz a dirigé le syndicat des Industries aérospatiales israéliennes avant d’entrer en politique.

Katz est suivi de près par Yair Lapid, le chef du parti Yesh Atid, un ancien présentateur et chroniqueur de la télévision, avec 25 millions de shekels (6,2 millions d’euros).

L’ancien chef de l’armée Benny Gantz, maintenant à la tête de Kakhol lavan, est une autre personnalité présente sur la liste. Son patrimoine a été estimé à la valeur relativement modeste de 8 millions de shekels (1,9 millions d’euros), même si Forbes a précisé que cette somme ne comprenait pas sa retraite militaire, qui pourrait lui rapporter 20 millions de shekels supplémentaires (4,9 millions d’euros) quand Gantz, actuellement âgé de 59 ans, aura fêté ses 80 ans.

Souhail Ftouh

Le médecin-chef de Tsahal, Bader Tarif, honoré à l’Université de Toronto, au Canada

 

Le général Bader Tarif, médecin-chef des forces armées de défense israélienne, a reçu un doctorat honoris causa de l’Université de Toronto, au Canada, en reconnaissance de la qualité de ses travaux. Les insignes honorifiques lui ont été remis au nom de l’une des universités les plus sélectives et prestigieuses du monde, lors d’une cérémonie, à Toronto, le 1 avril 2019.

L’université accueille plus de 70 000 étudiants, a eu le plaisir d’accueillir un invité très spécial à Toronto cette semaine.

Le Dr Tarif Bader, chirurgien général des Forces de défense israéliennes, était au Canada pour tout premier prix de professeur Arnold M. Noyek pour ses réalisations remarquables en matière de renforcement de la société civile et de consolidation de la paix par la médecine et la santé publique.

Après avoir dirigé trois opérations d’aide humanitaire en tant que médecin du Northern Command et sous-chef d’état-major, il a lancé et mis en place Le plan visant à aider 4 600 Syriens blessés dans la guerre civile et au milieu, il commandait deux délégations de secours médical des Forces de défense israéliennes, celle des tremblements de terre en Haïti en 2010 et le Népal en 2015.

Le titre honorifique lui a été attribué par Le Programme canadien d’échanges scientifiques internationaux (CISEPO) de l’Université de Toronto. Il s’agit est d’un organisme canadien non gouvernemental, à but non lucratif, basé à l’Université de Toronto, à la faculté de médecine et à l’école de santé publique Dalla Lana, et à la faculté de santé de l’Université York.

L’expertise et l’autorité du général Bader Tarif en sauvetage opérationnelle et en sciences de la médecine militaire sont reconnues à travers le monde.

La visite a débuté lundi 30 avril 2019 par une visite du consulat général israélien de Toronto et un exposé du consul général Galit Baram.

Dans l’après-midi, le médecin médecin-chef s’est rendu à Queen’s Park où il s’est entretenu avec des parlementaires des efforts déployés par Israël pour aider les Syriens blessés et de son hôpital de campagne, considéré comme le meilleur au monde.

Le lendemain, le docteur donna deux conférences. La première conférence a eu lieu au Toronto General Hospital (réseau universitaire de santé) au sujet des nombreuses missions humanitaires d’Israël dans le monde.

Dans la soirée, il a reçu son prix lors d’une conférence donnée par CISEPO, un organisme enregistré à but non lucratif affilié à l’Université de Toronto, qui s’attache à atténuer les conflits et à soutenir la coopération transfrontalière par le biais de la médecine et de la santé publique.

Le général Bader Tarif, a participé le mois dernier à une réunion spéciale et professionnelle des Nations Unies à New York, qui visait à sauver la vie des soldats, blessés et perdus dans divers conflits et sur le champ de bataille.

Le médecin militaire israélien en chef Monsieur, avec un grand “M” Tarif Bader dans un geste humain avec un enfant africain.

Il y a ceux qui apportent leur savoir et leur aide avec un élan de grande générosité et il y a ceux qui ne pensent qu a semer la confusion et répandre le sang !

Souhail Ftouh

Netanyahu : A ceux qui souhaitent notre perte, je leur dis que nous sommes revenus

 

Le président Reuven Rivlin, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et d’autres dignitaires ont pris part aux célébrations de la journée nationale de la Shoah.

Durant la cérémonie, le Premier ministre a promis qu’Israël « ne présentera pas la joue pour se faire abattre face aux menaces de destruction » et critiqué le régime iranien et la montée de l’antisémitisme, qui, a-t-il dit, est souvent déguisé en critique d’Israël, lesquels constituent les principaux dangers pesant sur les Juifs et l’Etat hébreu aujourd’hui.

Dans son allocution, Netanyahu a également évoqué la menace de l’extrémisme antisémite.

Le Premier ministre a évoqué les fusillades meurtrières dans les synagogues de San Diego la semaine dernière et de Pittsburgh en octobre, et les fréquents actes de vandalisme dans les cimetières juifs. Il a également critiqué une caricature antisémite publiée – puis retirée – par l’édition internationale du New York Times, laquelle a suscité un tollé pour son évocation de clichés antisémites.

 

Netanyahu a affirmé que la haine des Juifs a fait son chemin jusque dans « les journaux les plus respectés » et dans l’opinion publique, et témoigne d’une « diabolisation systématique et malhonnête » d’Israël.

« Durant l’exil, notre faiblesse nous a condamnés à notre chute », a-t-il dit au musée mémorial Yad Vashem. « Dans notre foyer national, la force que nous avons construite a fait de nous une puissance mondiale. De nombreux pays veulent se rapprocher de nous. »

« Nous vivons un paradoxe, l’admiration à travers le monde pour l’Etat des juifs s’accompagne dans certains milieux d’une hausse de l’antisémitisme », a déclaré M. Netanyahu.

Et d’ajouter : « l’extrême droite, l’extrême gauche et l’islam extrémiste sont d’accord sur une chose : leur haine des Juifs ». « Cette haine s’exprime par des attaques méprisables contre des fidèles dans les synagogues, comme cela s’est produit il y a quelques jours à San Diego, et avant cela à Pittsburgh ; la profanation de cimetières juifs et la publications de caricatures et d’articles regorgeant de haine, même dans des journaux jugés respectables ».

« Nous ne parlons pas de critique légitime d’Israël, je ne m’étendrais pas dessus si c’était le cas », a-t-il dit. « Mais il s’agit d’une haine systématique, empoisonnée et superficielle, qui mine inlassablement la légitimité de l’Etat-nation juif. C’est une hypocrisie insupportable qui ne doit pas être tolérée. »

Comme il l’a régulièrement fait ces dernières années dans les discours de commémoration de la Shoah, Netanyahu a placé l’Iran comme menace principale pour le peuple juif.

« L’Iran envoie des menaces de destruction jour et nuit. Nous ne les ignorons pas mais nous ne sommes pas intimidés par elles », a-t-il dit. « Face à l’Iran, notre politique est claire. Sur le plan militaire, nous bloquons les tentatives d’enracinement militaire iranien à nos frontières. Sur le plan politique : pression, pression et encore pression. »

Il a remercié Trump pour sa politique vis-à-vis de Téhéran, pour son retrait du « dangereux » accord sur le nucléaire iranien, le renouvellement des sanctions, et le placement des Gardiens de la Révolution sur sa liste des organisations terroristes.

« Contrairement à ce qui s’est produit pendant la Shoah, nous sommes capables de nous protéger, et nous le ferons, par nous-mêmes », a-t-il dit. « Contrairement à ce qui s’est produit pendant la Shoah, nous construisons des alliances contre des régimes dictatoriaux qui nous menacent. »

« A ceux qui souhaitent notre perte, je leur dis que nous sommes revenus sur le devant de la scène, à une étape historique. Nous avons vaincu nos ennemis dans le passé, et avec l’aide de Dieu, nous vous battrons aussi », a-t-il dit.

Le président Reuven Rivlin, qui avait pris la parole avant Netanyahu, a évoqué la hausse de l’antisémitisme en Europe, qui, a-t-il dit, « est alimentée par l’immigration, les crises économiques et la désillusion face à l’establishment politique ».

 

Commémorations de la Shoah

Comme chaque année, la vie s’est figée dans tout Israël pendant deux minutes jeudi à 10H00 (07H00 GMT) au son des sirènes, pour marquer la journée de la Shoah en mémoire des six millions de victimes juives du nazisme durant la Seconde Guerre mondiale.

Cette commémoration annuelle est l’un des jours les plus solennels du calendrier national. L’ensemble du pays se recueille en hommage aux hommes et femmes persécutés et assassinés par la machine à tuer industrielle nazie.

Cette journée nationale a commencé mercredi au coucher du soleil, avec des cérémonies, des chants, des veillées et des soirées d’hommage aux survivants et à leurs descendants dans l’ensemble du pays. Les chaînes de télévision et les fréquences radio ne diffusent que des programmes sur la Shoah, et les magasins et restaurants ont fermé plus tôt, par égard pour les commémorations.

Mercredi soir, des chanteurs et acteurs se sont produits gratuitement au centre culturel Gerard Bachar, à Jérusalem. D’autres cérémonies ont eu lieu au théâtre Cameri et Tzvata à Tel Aviv.

Les automobilistes sont descendus de leur voiture, les autobus se sont arrêtés, tout comme les piétons.

A l’extérieur des commerces et des bureaux, les Israéliens se sont recueillis, souvent la tête baissée, à l’image des élèves et étudiants dans les établissements scolaires et universitaires.

Les sirènes sont suivies de cérémonie marquant Yom HaShoah dans les écoles, les institutions publiques, les bases militaires, notamment une cérémonie où une gerbe de fleurs est déposée au mémorial de Yad Vashem en hommage au soulèvement du ghetto de Varsovie, et comme chaque année, les noms des victimes sont lus à la Knesset. La Marche des Vivants aux camps d’Auschwitz-Birkenau commencera en Pologne à 13 heures.

Les événements se concluent par les cérémonies du kibboutz Lohamei HaGuetatot (les combattants des ghettos) et du kibboutz Yad Mordechai, nommés en hommage à ceux qui ont fait face aux nazis à Varsovie et à Mordechai Anielewicz, qui a mené la révolte.

Au musée de Yad Vashem de Jérusalem, un événement officiel a été organisé, et six torches ont été allumées par des survivants du génocide.

Le thème choisi cette année par Yad Vashem a été évoqué dans les récits de ces survivants : « La guerre dans la guerre : la lutte des Juifs pour leur survie durant la Shoah »

Le thème de cette année appelle le public à maintenir vivant le souvenir du courage et de la résilience des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, ceux qui ont risqué leur vie en faisant preuve de solidarité, en faisant passer clandestinement de la nourriture, en organisant des missions de sauvetage, en publiant des journaux en secret, en jouant de la musique juive sur des instruments de fortune et en mettant par écrit leur vécu, pour la postérité.

En dehors d’Israël, des commémorations prendront place dans les communautés juives du monde entier.

En Pologne, où les nazis ont installé leur machine à tuer, plus de 10 000 personnes, juives et non juives, venues de 40 pays différents, marcheront entre les camps d’Auschwitz et Birkenau jeudi, à l’occasion de la 31e Marche internationale des Vivants.

Cette année, le rabbin Israel Meir Lau, ancien grand-rabbin ashkénaze d’Israël et fils de survivants polonais, participera à la Marche.

Plusieurs diplomates américains, notamment l’ambassadeur en Israël David Friedman, sera présent, aux côtés d’Isaac Herzog, le chef de l’Agence juive, mais aucun haut responsable politique israélien, ni polonais n’y assistera.

Souhail Ftouh

Israël se classe au deuxième rang de l’indice mondial des capitales scientifiques

Israël est arrivé juste après les États-Unis dans l’indice mondial des capitales scientifiques, basé sur le volume des investissements en recherche et développement scientifiques et sur le nombre de chercheurs et d’articles. Ces éléments reflètent l’engagement de l’État juif à prendre la tête des inventions scientifiques.

Les leaders mondiaux de l’innovation et de la science ont été révélés et, encore une fois, les États-Unis et Israël ouvrent la voie.

Selon le Ranking of the centres of science 2019, de la firme d’ingénierie RS Components,Tel-Aviv se classe au deuxième rang de l’indice mondial des capitales scientifiques.

Les États-Unis, Israël et la Corée du Sud sont considérés comme les pays les plus innovants du monde. Les pays européens dominent le top 10 mais les trois nations les plus innovantes sont les États-Unis, Israël et la Corée du Sud. Cependant, six des dix premiers pays sont européens, le Royaume-Uni étant 15ème, entre la Norvège et Singapour.

En évaluant les dépenses en R & D et les brevets, et en examinant le nombre de chercheurs et de publications scientifiques d’un pays, nous pouvons voir les indicateurs avancés de l’engagement d’un pays à être à la pointe de la découverte scientifique.

La liste a été compilée par la société d’ingénierie RS Components, basée au Royaume-Uni, qui a compilé une liste de mesures permettant d’évaluer le statut de chaque pays.

RS Components a analysé chaque pays dans quatre domaines différents: nombre d’articles de recherche scientifique publiés, nombre de brevets enregistrés, pourcentage du PIB consacré à la recherche et développement et nombre de chercheurs pour 1 000 habitants.

Chaque pays s’est vu attribuer un score basé sur ses chiffres pour chaque métrique, son score global déterminant son classement final au sein de l’indice.

Un porte-parole de cette firme britannique a déclaré à MailOnline: «Bien qu’aucune mesure ne nous aide à capturer les progrès scientifiques dans une métrique, il existe plusieurs façons de découvrir la position de certains pays en matière de leadership dans le secteur scientifique.La science s’adapte en permanence et vise à aider à guérir et à combattre les maladies dans le monde entier et il est clair que, en tant que race humaine, nous accordons la priorité à son succès et à son financement. ‘

Les données finies ont révélé que les États-Unis étaient le vainqueur en course avec un score de 75,07 sur 100.

Israël est arrivé en deuxième position avec une note de 61,33, surtout en regardant le nombre de personnes dans la population travaillant dans la recherche.

La « Silicon Valley » israélienne, qui représente près de 10% du PIB du pays et la moitié de ses exportations, est le deuxième écosystème d’innovation dans le monde derrière sa jumelle californienne.

Tel Aviv incarne la capitale originelle de la « terre promise » de la tech, la « Silicon Wadi » a désormais étendu ses bras hors des rues de la Ville blanche, du désert du Néguev aux rivages de la Galilée, jusqu’aux faubourgs de Jérusalem-Ouest. Les étudiants du prestigieux Technion d’Haïfa, qui ont donné naissance à la clef USB ou au langage PHP, ont créé plus de start-up cotées au Nasdaq que la France entière.

L’Etat hébreu détient la recette secrète de la « start-up nation »

Depuis plus d’une décennie, Israël incarne l’autre temple de l’innovation.Un pays jeune comme Israël s’est développé très rapidement.

Coincée sur une étroite bande littorale, parfois large de moins de 20 kilomètres, et dénuée de ressources naturelles, Israël a fait de l’innovation sa planche de salut. Un pari réussi : l’Etat hébreu compte aujourd’hui plus de 7.000 start-up pour un peu moins de 9 millions d’habitants, soit une jeune pousse pour 1.300 habitants. Très loin devant la France.

Dans ce petit pays méditerranéen, la machine « tech » est entièrement tournée vers les besoins de l’armée israélienne, qui fait office de formidable catalyseur d’innovation.

Derrière la « start-up nation », il faut en effet voir le visage de l’Etat israélien.En mettant de côté les crédits alloués à Tsahal, l’armée nationale, plus de 4,5% du PIB est consacré aux dépenses en R&D. L’Innovation Authority, sous la tutelle du Premier ministre, nourrit l’écosystème par un système de financement incitatif.

L’écosystème israélien doit énormément à l’intervention publique massive dès les phases d’amorçage. Le gouvernement offre tous les instruments publics efficaces pour faire germer des start-up.

Par ailleurs, l’Etat hébreu, à peine plus grand que deux départements français, a su faire de sa taille un atout en poussant ses étudiants vers les études technologiques.

La qualité des ingénieurs israéliens est reconnue dans le monde entier résume Niron Hashai, professeur de stratégie et de commerce international à l’université IDC d’Herzliya, entre Tel Aviv et Netanya.

Le salon DLD qui se tient chaque année en septembre à Tel Aviv est événement de référence dans le monde de la tech.Pour se faire une place dans le monde de la tech, il faut se faire voir. Et ça, les Israéliens savent très bien le faire.

Israël n’offre qu’un marché réduit à ses entreprises : pour réussir, il faut penser « global ». C’est la clef du succès pour un petit pays. Dès les premiers jours de son entreprise, l’entrepreneur doit penser à son développement à l’international et se construire dans cette direction.

Ce qui fait aussi la force du pays, c’est l’état d’esprit entrepreneurial des Israéliens, qui construisent leurs entreprises en prenant des risques.L’idée de l’échec fait pleinement partie du processus d’apprentissage ici.

Le succès est valorisant, mais l’erreur n’est pas forcément pénalisante. Les jeunes entrepreneurs israéliens tentent et retentent. Ils savent tomber et se relever jusqu’à réussir.

L’attractivité d’un pays, ça se travaille. Le concept de start-up nation a été longuement réfléchi pour être vendu à l’étranger par les incubateurs israéliens. Chaque pays a sa spécificité, mais l’Etat hébreu reste être une source d’inspiration pour beaucoup de pays.

Soouhail Ftouh

Des Rallyes pour les 71 années d’Israël à New-York, en Philadelphie et à Montréal

 

Entre les dimanche 5 et jeudi 9 mai 2019 la ville de New-York organisera une série de célébrations de Yom Ha’atzmaut, le jour de l’indépendance de l’Israel dans le quartier de Manhattan.

Le Dimanche 5 MAI – FESTIVAL ET PROGRAMMES DE LA RUE; il y aura des groupes israéliens de la danse, un festival de nourriture casher mettant en vedette des restaurants et des vendeurs de nourriture, des ateliers d’art et d’artisanat israélien, des lieux de jeux pour les enfants, un théâtre bilingue et maquillage et plus encore! Les programmes seront gratuits ou ils coûteront entre 10 et 15 dollars.

La foire de rue aura lieu de 11h à 18h sur la West 88th Street entre Broadway et West End Avenue.

Le Mardi 7 MAI à 19h au Marlene Meyerson JCC Manhattan au 334 de l’avenue Amsterdam il y aura une commémoration de Yom Hazikaron pour les soldats tués de l’État d’Israël. Des programmes seront dirigés par les programmes Shinshinim et Shlichut, IAC et Chofshi B’Manhattan.

À 20 heures, Moshe Bonen et son groupe nous guideront dans l’interprétation de chansons israéliennes bien-aimées à la mémoire des Israéliens tombés au combat. Les billets pour le concert sont seulement 5 $.

Le jeudi 9 MAI La rivière Hudson devient la Tayelet (promenade) de Tel Aviv lorsque la communauté de l’Upper West Side se réunira pour célébrer Yom Ha’atzmaut. Il faut alors venir tôt pour les activités des enfants.

Excellente musique israélienne en direct et nourriture incluse dans le prix du billet. Votre premier verre sera gratuit! Lois alimentaires observées. Activités en famille: 17h. NOUVEL EMPLACEMENT: Ellington dans le parc (Riverside Park @ West 105th Street) 15 $ par personne, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Célébrez le 71e jour de l’indépendance de Israël par un dîner communautaire, des lectures et des chansons. Inspirés par le traditionnel Seder de la Pâque, nous mangerons des aliments symboliques représentant la culture israélienne, lirons des textes inspirants qui retraceront le récit d’Israël, engagerons une conversation avec des étrangers et des amis et chanterons des vieux titres israéliens.

Les rabbins des institutions partenaires contribueront également aux paroles de la Torah. Inscrivez-vous maintenant, car les places sont limitées. Ce programme est dirigé par le B’nai Jeshurun, la congrégation Habonim, Sha’are Zedek et Hadar.

La Fédération juive de Philadelphie va organiser une cérémonie du 71e anniversaire au Paine Plaza, situé sur le boulevard JFK, entre Broad et 15th Street, en face du parc Dilworth et de l’hôtel de ville entre 12h00 et 14h00 avec de la musique israélienne, des bonbons, des cadeaux et bien plus encore!

Plus de 10,000 personnes se rassembleront aussi à Montréal à tous les ans pour participer à ce rallye fêtant l’anniversaire de la fondation d’Israël (Yom Haatsmaouth), le 9 mai 2019 à 11h00 au Square Cabot (Sainte Catherine et Atwater).

Ce rallye à caractère multiculturel est la plus importante célébration en l’honneur d’Israël au Canada. Des gens de toutes provenances variées: étudiants, ainés, politiciens, juifs, chrétiens et toute autres croyances se rassemblent pour se tenir au côté d’Israël.

Au cours des 15 dernières années, cet événement a mis en évidence la relation entre Montréal et Israël. Venez et accompagnez nous à cette célébration exubérante pour Israël, avec chants, musique et des invités de marque.

Souhail Ftouh

 

 

 

Pâques juives: plus de 110 000 Israéliens au sud de la péninsule du Sinaï, en Egypte

Plus de 110 000 touristes  Israéliens ont ignoré les mises en garde contre des risques d’attaque terroristes émises par les autorités et ont traversé la frontière vers la péninsule du Sinaï en Egypte durant la fête de Pessah, ont déclaré samedi 27 avril 2019 des officiels à l’Autorité israélienne des aéroports.

La plupart des touristes sont rentrés en Israël, et les autorités israéliennes estiment qu’il restait encore 11 000 personnes ce dimanche 28 avril 2019.

Avant la fête, qui avait commencé le 19 avril au soir, le gouvernement avait prévenu d’une sérieuse menace d’attaques terroristes dans le Sinaï, une destination populaire depuis longtemps grâce à ces plages désertiques, son atmosphère détendue et des prix attractifs.

Située entre la mer Rouge et la mer Méditerranée, la péninsule du Sinaï est un haut lieu du tourisme.

La partie sud de la péninsule du Sinaï est incroyablement populaire parmi les voyageurs israéliens. Le Sinaï et ses plages paradisiaques s’étendent sur les bords de la mer Rouge.

En plus des stations balnéaires de renommée, il existe de nombreuses attractions historiques et historiques intéressantes. La région est connue pour ses différents paysages. Ses invités profitent de charmants paysages du désert, voir des sources de guérison et des oasis incroyablement belles.

Au Sinaï du Sud, de nombreuses surprises attendent les amateurs israéliens d’attractions naturelles, car la région possède des parcs nationaux uniques.

Le point de repère naturel connu bien au-delà du pays est situé près de Nuweiba à environ 700 mètres de long et jusqu’à 100 mètres de profondeur. La vallée incroyablement belle est entourée de paysages lunaires. Des milliers d’années de vent créent les formations rocheuses les plus étonnantes. Plusieurs roches minérales comportent une large gamme de nuances, donc Canyon semble fascinant.

Près de Sharm el-Sheikh, il existe d’autres sites historiques du sud du Sinaï, des sources thermales. Le plus célèbre parmi eux est situé près de l’ancienne ville de Thor; Beaucoup de voyageurs le connaissent comme «les ressorts de Moïse» qui est très proche est également intéressant à visiter. Son eau possède une large gamme de propriétés curatives.

Le Sinaï, qui était occupé par Israël jusqu’en 1979, date à laquelle il était un territoire quasiment vierge de toute infrastructure touristique, profite de la libéralisation du secteur touristique décidée par l’État.

Beaucoup d’Israéliens n’ont pas été dissuadés par les mises en garde.

Avant la fête de Pessah, le Bureau du contre-terrorisme du Conseil de sécurité national d’Israël a déclaré qu’il existait une « sérieuse menace d’attaques terroristes contre des touristes dans le Sinaï, y compris des Israéliens ».

Le Bureau avait aussi réitéré son appel à tous les Israéliens présents sur place de « quitter immédiatement la zone et de revenir en Israël » et avait déclaré « recommander formellement à tous ceux qui souhaitent y aller d’éviter de le faire ».

Les avertissements aux voyageurs existent depuis de nombreuses années. La péninsule était perçue comme un endroit à risque étant donné la porosité de la frontière avec la bande de Gaza, et la crainte que des terroristes palestiniens puissent passer par cette frontière et cibler des touristes israéliens.

Au cours des dernières années pourtant, la frontière avec Gaza est devenue beaucoup plus hermétique, dans la mesure où les forces égyptiennes ont détruit des tunnels de contrebande et exercent un contrôle bien meilleur sur la frontière.

Dans le même temps, des cellules islamistes se sont développées, avec la présence de soutiens de l’Etat islamique essentiellement dans le nord de la péninsule. Ces groupes terroristes ont perpétré de nombreuses attaques mortelles contre des soldats égyptiens.

La zone a été la cible de plusieurs attaques terroristes majeures qui ont tué plus d’une centaine d’étrangers, y compris des Israéliens, au cours des décennies passées. Ces dernières années, peu d’attaques ont ciblé des civils, et la côte est de la péninsule – là où se rendent la plupart des Israéliens – a été très pacifique. Cela a conduit de plus en plus d’Israéliens à ignorer les avertissements aux voyageurs.

« C’est plein à craquer ici. Je suis sûr qu’il y a plus de gens ici que pendant l’Exode d’Egypte », a déclaré une voyageuse à la Douzième chaîne depuis le point de passage de Taba, en référence à l’histoire de Pessah.

Elle a expliqué qu’elle avait dû attendre à la frontière pendant plus de trois heures pour trouver un taxi car les chauffeurs locaux étaient débordés par la demande.

Interrogée pour savoir pourquoi elle voulait aller dans le Sinaï, la femme a répondu : « Premièrement, nous n’avons pas d’argent, et c’est vraiment pas cher. Deuxièmement, c’est proche. Troisièmement tout le monde y va, alors pourquoi n’irions-nous pas ? Et quatrièmement, il n’y a aucune raison valable de ne pas y aller. »

Quant aux mises en garde de risques terroristes, elle a répondu : « Des mises en garde ? Il y a maintenant ici plus d’Israéliens que d’Egyptiens.»

Il y a deux ans, dans une décision très inhabituelle, Israël avait fermé sa frontière avec l’Egypte pendant 11 jours durant les vacances de Pessah, à cause de craintes d’attaques terroristes, principalement de la part de groupes affiliés à l’Etat islamique qui contrôlent une partie du territoire du Sinaï et qui luttent contre l’armée égyptienne depuis plusieurs années.

Il s’agissait de l’une des rares fois où le point de passage de Taba était fermé depuis son ouverture en 1982 après l’accord de paix israélo-égyptien de 1979. Le point de passage a également été fermé en 2014 après une attaque terroriste du côté égyptien, et en 2011 quand Israël a estimé qu’il y avait un risque très élevé d’attaques.

En juillet 2005, 88 personnes, dont un Israélien, ont été tuées dans une série d’attaques à la bombe dans la ville balnéaire de Sharm El Sheikh dans le sud du Sinaï.

Le 7 octobre 2004, 12 Israéliens comptaient parmi les 34 victimes d’une série d’attaques à la bombe contre des touristes dans le Sinaï.

Souhail Ftouh

Pour la première fois: un officier supérieur de Tsahal a représenté Israël à l’ONU

 

Le général Bader Tarif, médecin-chef des forces armées de défense israélienne, a participé le mois dernier à une réunion spéciale et professionnelle des Nations Unies à New York, qui visait à sauver la vie des soldats, blessés et perdus dans divers conflits et sur le champ de bataille

Selon M. Tarif, c’était la première fois qu’un officier de l’armée israélienne en uniforme s’exprimait aux Nations Unies en tant que représentant israélien.
Le médecin en chef de Tsahal, Bader Tarif, a prononcé un discours lors d’une conférence sur le thème “sauver des vies pour les Casques bleus”

“>Aucun représentant dans la salle, même ceux qui ne sont pas en contact avec nous, ne s’est levé et est parti“, a-t-il déclaré. ”

Il n’y a aucun représentant d’un pays qui était présent au moment de mon discours, ni des pays avec lesquels Israël n’a aucun contact, comme le Koweït, le Qatar et le Liban“, a-t-il déclaré lors d’une conversation avec Ynet.

Je me sentais fier de représenter Israël. Ils m’ont donné trois minutes pour parler, mais j’ai ajouté une minute supplémentaire et j’ai cité une phrase du serment du Corps médical, rédigée en hébreu et en anglais: “Prêter main-forte à chaque blessé, qu’il aime ou qu’il soit ennemi et à toute personne“.

Dans son discours, le responsable médical a évoqué l’obligation morale des forces israéliennes de donner à leurs combattants une capacité médicale de base sur le champ de bataille afin de leur sauver la vie en cas de blessure.

La dernière fois que M. Tarif avait représenté Israël dans un forum international, il avait été traité plus froidement: lors de la conférence annuelle sur la sécurité à Munich, il y a deux ans, lors d’une discussion avec 50 représentants du monde entier, M. Tarif était assis dans l’ordre alphabétique aux côtés des représentants des pays arabes. Qui portait le nom Abu.

Ces sièges sont restés vides et lorsque le ministre libanais de la Défense est intervenu devant le forum et a attaqué Israël, l’officier israélien n’a pas eu le temps de lui répondre car le chef libanais a immédiatement abandonné la salle d’audience.

Lors de la réunion des Nations Unies, j’ai eu 20 réunions bilatérales avec des représentants de divers pays, dont l’Ethiopie, le Japon, la Chine, la Belgique, l’Allemagne et le Mexique“, a déclaré le docteur Tarif.

L’Ethiopie donne le plus grand nombre de soldats aux forces de maintien de la paix en termes de taille et nous sommes leaders dans le domaine des connaissances médicales pour sauver des vies.”

Le corps médical, dirigé par le Dr Tarif, donne aux soldats de la paix les connaissances et les leçons accumulées au cours des dernières années au sein de Tsahal autour du projet “Brother Guard”: un kit de base et avancé distribué à chaque combattant, comprenant des bandages et des des médicaments.

“Les Nations Unies ont demandé la permission d’utiliser le programme que nous avons préparé pour le bataillon éthiopien opérant au Soudan ou le bataillon fidjien opérant au Liban sachent comment sauver des vies”, a déclaré le médecin en chef. ”

Le Dr Tarif est bien conscient du phénomène auquel il assiste actuellement aux Nations Unies: les soldats de la FNUOD et de la FINUL opérant aux frontières de la Syrie et du Liban ont été blessés au cours de ces dernières années par des tirs égarés. Dans un cas, un soldat espagnol Unifil a été tué lors d’un échange de feu entre Israël au Hezbollah en janvier 2015.

Le corps médical a l’intention d’intensifier le projet conjoint avec les Nations Unies et les cours de formation suivants destinés aux forces de paix, visant à accueillir la base de formation avancée du corps médical dans la base de Tsahal dans le sud.

La reconnaissance internationale du corps médical israélien, sous la présidence du Dr Tarif, ne se limitera pas seulement sur le programme commun avec les Nations Unies.

Le médecin en chef se rendra à l’Université de Toronto, au Canada, pour recevoir le titre de professeur honoraire après avoir dirigé trois opérations d’aide humanitaire: en tant que médecin du Northern Command et sous-chef d’état-major, il a lancé et mis en place Le plan visant à aider 4 600 Syriens blessés dans la guerre civile et au milieu, il commandait deux délégations de secours médical des Forces de défense israéliennes, les tremblements de terre en Haïti en 2010 et le Népal en 2015.

“Je suis satisfait de ce que je fais et je rentre à la maison avec un sourire”, a dit Dr Tarif qui vient du village de Hurfeish en Galilée, qui est le premier médecin hygiéniste en chef de la communauté druze.

Souhail Ftouh