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Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

Rabbi Yehuda Sarna, le premier grand-rabbin de la communauté juive à Dubaï

Rabbi Yehuda Sarna, Professeur adjoint auxiliaire en administration publique de l’Université de New York (NYU), sera le premier grand-rabbin de la communauté juive des Emirats arabes unis. Une bonne partie de la communauté juive de New-York a salué l’attitude des Emirats arabes unis pour défendre la tolérance religieuse dans la région.

David Weinberg, le directeur des affaires internationales pour l’Anti-Defamation League (ADL), a fait l’annonce cette semaine à un événement co-animé par l’ADL et l’ambassade des E.A.U pour la tolérance inter-religieuse.

Yehuda Sarna a déclaré au JTA que la fonction est bénévole et qu’il se rendra quatre fois par an à Dubaï, où les Emirats arabes unis ont récemment installé une synagogue, pour diriger les offices pendant les fêtes et encadrer les pratiques courantes.

Il a dit qu’il restera le chapelain de la NYU et directeur exécutif du centre Bronfman de l’université pour la Vie étudiante juive.

« Nous voyons l’émergence de la première nouvelle communauté juive dans le monde arabe depuis des siècles, a déclaré Sarna, qui dit qu’il y a des centaines des Juifs aux Emirats arabes unis en provenance du monde entier qui profitent de nouvelles opportunités d’emplois.

Il a dit qu’il espérait développer une communauté structurée aux Emirats arabes unis pour que du personnel rémunéré, y compris un rabbin à temps plein, puisse un jour prendre le relais.

En plus de la synagogue, qui a ouvert à la fin de l’année dernière, un temple hindou a récemment été inauguré, et le pays du Golfe compte une présence active de chrétiens. Le pape François s’est rendu à Dubaï en février 2019, la première visite d’un pape dans la péninsule arabe.

Les intervenants, qui incluaient des membres de l’Eglise ayant visité ou travaillé aux Emirats arabes unis, étaient sensibles à cette initiative.

Le rabbin Yehuda Sarna exerce les fonctions de rabbain et de directeur général du Bronfman Center for Jewish Student Life à l’Université de New York. Il est chercheur principal à Of Many Institute pour le leadership multiconfessionnel à NYU, où il conçoit des expériences éducatives et des programmes pour former la prochaine génération à l’action interreligieuse.

Le rabbin Sarna était l’un des principaux sujets du documentaire 2014 de Of Many de Chelsea Clinton, présenté pour la première fois au Tribeca Film Festival et diffusé à l’échelle nationale sur ABC en 2017.

Le documentaire est utilisé comme outil pédagogique par les universités et les lycées américains qui cherchent à établir des normes de diversité religieuse et spirituelle au sein de leurs institutions.

Le Of Many Institute a conçu un module de formation primé, Faith Zone, pour former les étudiants, le personnel et les administrateurs des universités à la culture religieuse.

Le rabbin Sarna a été nommé au Comité consultatif juif musulman, un projet du Comité juif américain et de la Société islamique d’Amérique du Nord, visant à faire pression pour une législation de plus en plus vigilante face aux crimes de haine.

Au sein de la communauté juive, le rabbin Sarna est connu pour son esprit novateur lorsqu’il lance de nouvelles initiatives. En 2007, il a lancé le Jewish Learning Fellowship, un cours de dix semaines sur la pensée juive destiné aux étudiants, qui a depuis été repris sur des dizaines de campus.

En 2010, il a contribué au développement du Jewish Disaster Response Corps (JDRC), qui mobilise la communauté juive américaine pour apporter un soutien direct aux communautés qui se relèvent d’une catastrophe naturelle.

En 2016, le Bronfman Center a incubé Knock Knock Give a Sock, une initiative menée par des étudiants pour briser la stigmatisation des gens sans-abri lancée depuis comme une ONG.

Le rabbin Sarna a été reconnu pour son approche novatrice et tournée vers l’extérieur. Il a reçu le prix d’excellence Richard M. Joel décerné par Hillel International en 2008 et a été lauréat du dîner de remise des prix Campus de 2009 dans le cadre de l’initiative Orthodox Union / Jewish Learning Initiative.

En 2009, il a été classé parmi les «36 «Faiseurs de changement» par la semaine juive de New York. Il est aussi l’éditeur de The Koren Shabbat Evening Siddur (2011) et de la Série de forums orthodoxes: Vers une perspective juive de la culture (2013).

Le rabbin Sarna est marié à la psychologue Michelle Waldman Sarna et ils ont six enfants.

Souhail Ftouh

 

Le géant Samsung achète la technologie israélienne: la mauvaise nouvelle pour les boycotteurs!

Le cinquième Sommet annuel de l’innovation Samsung à Tel-Aviv vient de commencer le 12 mai 2019. L’année dernière près du quart des investissements réalisés par Samsung ont été réalisés dans des entreprises israéliennes actives en matière d’intelligence artificielle.

Le 5ème Sommet annuel de l’innovation Samsung à Tel Aviv réunit des penseurs, des investisseurs en capital-risque et des startups de premier plan dans le but d’échanger des idées sur les technologies de pointe qui façonnent nos vies et notre avenir.

Le président et chef de la stratégie de Samsung, Young Sohn, accueillera des chefs de file de l’industrie et des innovateurs, ainsi que certaines des sociétés israéliennes les plus innovatrices à exposer leurs dernières technologies.

Pour les plus petites entreprises, une présence à une foire d’industrie comme celle-ci permet de rencontrer des distributeurs, des clients et, possiblement, des investisseurs et d’autres fabricants de plus grande envergure qui les aideront à percer le marché international.

En déambulant à travers le Samsung Innovation Summit de Tel-Aviv cette année, les quelque 100 000 visiteurs attendus dénombreront au moins 60 entreprises israélienne présentes dans le Centre des congrès.

Les start-ups israéliennes revêtent une importance capitale pour la poussée de l’innovation du géant de la technologie sud-coréen Samsung“, ont déclaré de hauts responsables cornéens, alors que la société tenait son cinquième Sommet annuel de l’innovation Samsung à Tel-Aviv.

Je pense que l’écosystème des nouvelles entreprises israéliennes est extrêmement important et c’est pourquoi nous organisons cet événement tous les ans, réunissant des entrepreneurs et des investisseurs pour évoquer des questions qui sont vraiment importantes pour nous“, a déclaré Shankar Chandran, vice-président directeur directeur général du Samsung Catalyst Fund.

Au cours des 60 dernières années, nous avons eu environ six vagues de technologies différentes. Aujourd’hui, je pense que c’est la plus grande vague. C’est une question de données et d’intelligence artificielle, et je pense qu’Israël est l’un des pays les plus intéressants en matière de réflexion sur les données et l’intelligence artificielle,” a-t-il affirmé au JPost.

M. Chandran a indiqué que près du quart des investissements réalisés par Samsung l’année dernière ont été réalisés dans des entreprises israéliennes.

En janvier 2019 , Samsung aurait conclu un accord pour acquérir le développeur de caméras israélien Corephotonics pour 155 millions de dollars. Les sociétés du portefeuille d’investissement présentées au sommet comprenaient la société automobile intelligente Autotalks, la plateforme de science des données Iguazio et le développeur de technologies de conduite autonome Innoviz Technologies.

En août 2018, Samsung a annoncé son intention d’investir environ 161 milliards de dollars sur trois ans dans le développement de technologies émergentes, notamment l’intelligence artificielle, les réseaux 5G, l’électronique automobile et les produits biopharmaceutiques. La société s’attend à ce que l’investissement crée jusqu’à 40 000 emplois en Corée du Sud.

Rutie Adar, responsable du centre de stratégie et d’innovation de Samsung basé à Herzliya, a annoncé que l’intérêt de la société pour l’innovation israélienne était “toujours une relation bilatérale et mutuellement bénéfique”.

Pour Samsung, il est clair que nous ne pouvons pas développer uniquement l’innovation, en particulier s’agissant de relever des défis gigantesques ou complexes, tels que les soins de santé et la mobilité. Nous devons travailler avec les entreprises, qu’il s’agisse d’investissements ou d’acquisitions”, a-t-elle affirmé.

Souhail Ftouh

Israël fait face à une terrible terreur et répondra avec force et sans réserve

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a placé la zone autour de la bande de Gaza sous un « statut spécial », une appellation juridique qui donne au gouvernement des pouvoirs supplémentaires afin de protéger les vies des civils.

3 Israéliens sont morts par des projectiles tirés sur Israël depuis le 4 mai 2019. Un chef du Hamas, Mahmoud al-Zahar, dit que le Hamas ne veut plus de la trêve avec Israël et que les tirs vont continuer.

L’Union européenne (UE) a appelé à l’ « arrêt immédiat » des tirs de roquettes palestiniennes tirées de la bande de Gaza vers Israël, dans un communiqué diffusé samedi.

« Il est urgent de remédier à cette dangereuse situation pour protéger la vie des civils », a déclaré dans le communiqué la porte-parole de l’UE, Maja Kocijancic, en exhortant à une « désescalade ».

L’armée a également déclaré avoir mené environ 70 frappes à Gaza en réponse aux centaines de tirs de roquettes depuis l’enclave palestinienne.

« L’armée ne prend pour cibles que des sites militaires », a déclaré un porte-parole de l’armée, Jonathan Conricus.

L’armée israélienne a publié une vidéo montrant le travail du Jihad islamique sur un tunnel transfrontalier situé près de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.

Par ailleurs, le porte-parole de l’armée, Ronen Manelis, a déclaré à la Treizième que l’armée n’était liée à aucun pourparlers de cessez-le-feu et qu’Israël respectait ses engagements d’un accord non officiel passé avec le Hamas, au pouvoir à Gaza, visant à empêcher la violence à la frontière. Manelis a aussi déclaré que l’armée avait mis en place des systèmes de défense aérienne en cas de tirs de roquettes depuis la bande de Gaza vers la région métropolitaine de Tel Aviv.

Manelis a indiqué que l’armée israélienne appellerait des réservistes des unités du renseignement et de la défense anti-aérienne, ainsi que du commandement de la Défense passive.

L’aile armée du groupe terroriste du Jihad islamique basé à Gaza a diffusé une vidéo dans laquelle il menace d’attaques à la roquette le réacteur nucléaire de Dimona et d’autres sites sensibles en Israël.Outre le réacteur de Dimona, la vidéo montre également des images de l’aéroport Ben Gourion, du port d’Ashdod et des raffineries de la ville de Haïfa, dans le nord du pays.

Alors que les roquettes de Gaza pleuvent sur le sud d’Israël et que les sirènes d’alarme retentissent, les chefs de l’opposition et les résidents locaux blâment le gouvernement pour ne pas avoir adopté de politique mettant fin aux cycles des violences.

Israël devrait riposter avec dureté et sans compromis selon le chef de l’oppostion.

Le numéro un de Kakhol lavan et ancien chef d’Etat-major Benny Gantz a indiqué samedi, après une journée de tirs de roquettes presque ininterrompus depuis l’enclave palestinienne vers le sud de l’Etat juif, qu’Israël devait frapper Gaza avec force.

« Nous devons riposter avec dureté et sans compromis, en suivant les recommandations de l’armée et à partir des réflexions livrées par les militaires et les services de renseignement », a commenté Gantz devant les caméras de la Treizième chaîne. « Nous devons restaurer la dissuasion qui s’est érodée de façon catastrophique depuis plus d’un an ».

« Nous sommes plus forts que le Hamas et aujourd’hui, nous devons faire en sorte que les terroristes le sentent », a ajouté Gantz.

L’armée israélienne a lancé samedi une série de frappes aériennes et terrestres dans la bande de Gaza en réponse au lancement d’environ 450 roquettes en direction du territoire israélien. Selon l’armée, des dizaines de projectiles ont été interceptés par le système du Dôme de fer.

Deux terroristes du Jihad islamique ont été éliminés dimanche, 5 mai 2019, dans un raid israélien mené sur la bande de Gaza, a annoncé le groupe terroriste palestinien qui a revendiqué des tirs de roquettes effectués ces derniers jours contre les civils israéliens.

Mahmoud Issa et Fawzy Bawdy ont été tués “dans un bombardement dans le centre de la bande de Gaza”, selon le Jihad islamique.

Selon l’armée israélienne, plus de 350 roquettes ont été tirées depuis Gaza. En riposte, Tsahal a visé des dizaines d’infrastructures terroristes dans l’enclave palestinienne.

 

Le futur chef de l’opposition a également évoqué le prochain concours de l’Eurovision qui devrait se dérouler du 14 au 18 mai 2019. Le Jihad islamique a menacé de perturber l’événement, qui devrait attirer des dizaines de milliers de touristes.

« L’Eurovision n’est pas un objectif en soi : c’est seulement un point du calendrier. Aujourd’hui, c’est l’Eurovision et demain, ce sera un autre événement. En attendant, Netanyahu a permis au Hamas d’établir l’agenda d’Israël », a accusé Gantz.

Gantz a toutefois ajouté qu’il ne chercherait pas – dans les mêmes circonstances – à prendre le contrôle de Gaza, disant à la Douzième chaîne au cours d’un autre entretien : « Il n’y a aucune raison de conquérir Gaza. Mais si nécessaire, nous saurions très bien comment le faire ».

Gantz a déclaré que l’Etat juif payait actuellement le prix de « l’extorsion mafieuse » consentie en direction des groupes terroristes de la bande de Gaza, se référant à l’entrée des fonds alloués par le Qatar en échange d’une trêve.

Au mois de novembre, l’Etat du Golfe, allié de longue date du Hamas, s’était engagé à verser environ 15 millions de dollars d’aides par mois sur six mois – ce qu’Israël aurait approuvé.

Gantz a néanmoins estimé qu’il autoriserait « certains transferts de fonds ciblés dans la bande de Gaza pour certains projets ».

L’ex-chef militaire a aussi noté que si Israël devait se défendre, l’Etat juif devait également mettre en place des programmes pour l’avenir.

« Nous devons continuer à utiliser la diplomatie – c’est ça qu’il faut faire », a-t-il poursuivi.

Pour sa part, le numéro deux de Kakhol lavan, Yair Lapid, a fustigé les politiques appliquées à Gaza par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, l’accusant de négocier indirectement non seulement avec le Hamas mais également avec l’Iran.

« Nous ne faisons pas que nous entretenir avec le Hamas mais nous nous entretenons aussi avec l’Iran » de manière indirecte, via l’Egypte », a affirmé Lapid à la Douzième chaîne. « Ziad Nahala (leader du groupe terroriste du Jihad islamique) se trouve actuellement au Caire ».

Dans la mesure où le chef du Jihad islamique se trouve au sein de la capitale égyptienne pour les pourparlers de cessez-le-feu, a ajouté Lapid, « l’Etat d’Israël négocie avec l’Iran. L’homme est un émissaire de l’Iran… Bibi Netanyahu parle avec l’Iran ».

« On a tellement peur qu’ils puissent faire quelque chose à Gaza qu’on se prépare à négocier avec n’importe qui pour mettre en place un cessez-le-feu », a-t-il clamé.

Netanyahu a donné pour instruction à l’armée israélienne de « donner un coup sévère » aux groupes terroristes de Gaza en réponse aux tirs de roquette, selon un responsable de la Défense qui a été cité par les médias en hébreu.

Un haut responsable de la Défense a informé les médias en hébreu qu’il n’y avait pour le moment aucun effort pour parvenir à un cessez-le-feu entre Israël et des groupes terroristes palestiniens dans la bande de Gaza.

En réponse aux centaines de roquettes tirées de la bande de Gaza sur Israël par le Hamas, le Jihad islamique et d’autres organisations terroristes à Gaza, l’ambassadeur d’Israël aux Nations unies, Danny Danon, a appelé le Conseil de sécurité des Nations unies et le secrétaire général António Guterres à prendre des mesures décisives contre les organisations terroristes dans la bande de Gaza et à soutenir le droit d’Israël à la légitime défense et à la défense.

« L’État d’Israël a le devoir et le plein droit de faire tout ce qui est nécessaire pour protéger notre peuple et notre souveraineté, et nous continuerons de le faire à tout moment », a écrit Danon, appelant le Conseil à « saisir cette occasion pour condamner enfin le terrorisme contre Israël, désigner le Hamas comme organisation terroriste et soutenir le droit fondamental d’Israël à se défendre. »

Tous notre soutien et attachement aux populations du sud du pays.

Souhail Ftouh

Le Hamas veut plus d’argent pour cesser les tirs de roquettes sur les civils israéliens

Le Jihad islamique palestinien et le Hamas continuent de tirer des roquettes vers les civils israéliens, alors que les sirènes d’alerte aériennes sonnent en continue dans le sud d’Israël.Le droit des Israéliens à la paix et la sécurité doit être arraché par la force, face à ces sauvages et haineux !

Les représailles israélienne ne devraient pas se faire attendre, elles devraient être sévères –cette fois-ci il y a des blessés- mais contenues afin de ne pas mener à l’embrasement. En amont de Yom HaAtsmaout et de l’Eurovision, les terroristes de Gaza voient une réelle occasion de faire pression sur Israël, qui n’aspire qu’au calme.

Les organisations terroristes palestiniennes d’essayent de tirer profit de ce qu’elles reconnaissant comme une situation dans laquelle Israël peut être soumis à des pressions sur des concessions importantes, notamment en ce qui concerne le transfert de fonds qataris dans la bande de Gaza.

Dans trois jours, l’État d’Israël célébrera Yom HaZikaron, puis Yom HaAtsmaout, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne voudra pas marquer ces occasions au milieu d’une escalade majeure avec Gaza.

Dans dix jours, les Palestiniens marqueront le jour de la Nakba, l’anniversaire de ce qu’ils considèrent comme la catastrophe qui les a frappés avec la création de l’État d’Israël, tandis qu’Israël accueillera les demi-finales du concours musical de l’Eurovision. Un nombre considérable de personnes à travers le monde auront les yeux rivés sur Tel Aviv.

Le Hamas a conscience que, compte tenu des festivités imminentes de l’Eurovision, il dispose d’une réelle opportunité de créer des points de pression et d’obtenir des concessions significatives sur le terrain. En d’autres termes : faire chanter Israël.

Le Hamas espère obtenir des fonds supplémentaires du Qatar, via Israël.

Le Hamas veut de l’argent et plus d’argent encore. Et une partie de cet appétit peut être attribuée à la décision prise par Netanyahu il y a six mois d’autoriser le transfert mensuel de 15 millions de dollars en espèces du Qatar aux moqueurs du Hamas.

La clé pour calmer la situation actuelle, se trouve comme toujours, en Egypte. Au Caire, les chefs du Hamas et du Jihad islamique se sont entretenus avec des agents des services de renseignements égyptiens sur un cessez-le-feu à long-terme. La principale revendication dans les discussions au Caire est qu’Israël autorise le transfert en cours des millions de dollars du Qatar en échange du calme et des concessions en cours.

Le Hamas appelle cela « la deuxième étape » des accords – la poursuite de l’accord secret conclu entre le Hamas et Israël, avec la médiation égyptienne, à la veille des élections israéliennes. Cet accord, dont les détails n’ont jamais été révélés, a permis un calme relatif à la frontière de Gaza. La zone de pêche avait alors été élargie et les restrictions sur le transfert de produits assouplies.

Il n’est pas clair si d’autres transferts monétaires du Qatar seraient effectués par l’intermédiaire des Nations unies et alloués aux salaires ou aux familles pauvres. Mais d’une manière ou d’une autre, la demande du Hamas est la même : montre-moi l’argent.

Compte tenu des politiques passées du gouvernement Netanyahu, il semble probable que cette fois aussi, l’argent sera disponible, peut-être peu de temps avant Yom HaAtsmaout.

Les tentatives d’extorsion du Hamas découlent également de sa reconnaissance du fait que la population de Gaza attend des réalisations économiques et des réalisations civiles de la part de ses dirigeants islamistes. La zone de pêche a été réduite à nouveau après des tirs de roquettes plus tôt dans la semaine. La situation économique à Gaza continue d’être désastreuse.

Le taux de chômage à Gaza a dépassé les 50 % et près de 70 % chez les diplômés. Ces chiffres se combinent à la réduction des salaires des responsables de l’Autorité palestinienne à Gaza (ainsi que sur la Cisjordanie) et les réductions américaines à la fois pour l’aide à divers projets à Gaza et pour l’organisation de protection des réfugiés palestiniens de l’UNRWA.

Le Hamas voit maintenant une excellente opportunité d’obtenir de l’argent qatari par l’intermédiaire d’Israël afin de remédier au moins partiellement à cette situation.

Il n’a toutefois pas l’intention de réduire ses propres activités, en réduisant par exemple le budget de ses ailes armées. En effet, le Hamas continue d’imposer diverses taxes aux résidents de Gaza, qui financent ses activités, y compris celles de son aile armée, les Brigades Ezzedin al-Qassam.

Le Hamas a décidé de lancer une escalade de tirs de roquettes en Israël. Cela a commencé par des tirs de roquettes sur les communautés israéliennes près de la frontière de Gaza, puis au nord d’Ashdod.

Beer Sheva a décidé d’ouvrir ses abris anti-bombes à la population.

Le Hamas est clairement disposé à prendre le risque d’un conflit encore plus large. A Gaza le Hamas et le Djihad Islamique évacuent leurs postes de commandement par crainte de la riposte et les points de passage entre Israël et Gaza, Kerem Shalom et Erez, ont été fermés par les autorités israéilennes jusqu’à nouvel ordre.

Le 25 mars 2019, un missile d’une portée de 120km tiré à l’aube depuis l’enclave palestinienne s’est abattu sur une maison dans la localité de Mishmeret, non loin de Netanya. Faisant 7 blessés, dont un bébé de 6 mois et une fillette de 3 ans. Une région non protégée par le Dôme de Fer.


Benjamin Netanyahu avait alors décidé d’écourter son séjour aux Etats-Unis.Il a renoncé à son discours devant les participants de la conférence annuelle de l’AIPAC.

Souhail Ftouh

Des civils sous le feu des roquettes de Gaza, Israël invoque son droit à la légitime défense.

Aujourd’hui, l’organisation terroriste Jihad islamique palestinien a tiré des dizaines d’obus de mortier et de roquettes vers les localités israéliennes situées à proximité de la bande de Gaza. Un des obus est tombé dans une maison. Lors de ces tirs de mortier et roquettes, deux soldats de Tsahal ont été blessés légèrement.

Cette attaque est un acte terroriste sévère, dangereux et orchestré, dirigé contre des civils israéliens et des enfants. Selon les premiers chiffres, le système de défense aérienne Dôme de Fer a intercepté plusieurs projectiles. Cette attaque contre Israël est la plus importante depuis l’Opération Bordure Protectrice (le conflit avec Gaza de 2014).

Le Jihad islamique palestinien suit l’idéologie de l’Iran, est financé par l’Iran et dans l’attaque d’aujourd’hui, a utilisé des munitions fabriquées en Iran.

En réponse, des avions de combat de l’Armée de l’Air ont ciblé plus de 20 postes situés dans sept zones terroristes du Hamas et du Jihad islamique palestinien dans la bande de Gaza, dont deux complexes militaires, des entrepôts de munitions, des cibles navales et des quartiers généraux terroristes.

 


 Des hommes, des femmes et des enfants se précipitent dans des abris anti-bombes alors que de nouvelles roquettes sont lancées de Gaza vers Israël.

Le fait de prendre pour cible des civils à l’abri de missiles et de les terroriser est un terrorisme inacceptable pour tous les États. Israël a parfaitement le droit de défendre ses citoyens et de dissuader les agresseurs.

La légitimité de l’action militaire sera conduite en vertu de son droit à la légitime défense.

Au cours des derniers mois et particulièrement les dernières semaines, le Hamas a opéré afin de transformer la clôture de sécurité en une zone de terreur avec des émeutes violentes, des roquettes, des tirs de mortiers et de mitrailleuses visant le territoire israélien. Tsahal ne permettra aucun préjudice aux civils israéliens ni aucune violation de la souveraineté israélienne et continuera à opérer avec détermination contre toutes sortes de terrorisme.

Tsahal tient le Hamas pour responsable de tout ce qui se passe dans la bande de Gaza, sur et sous terre. Le Hamas a la capacité d’escalader ou de désescalader la situation. Les forces de Tsahal continueront à remplir leur mission de protection des civils israéliens et de la souveraineté israélienne, en recourant à la force uniquement en réponse à la force et se préparent à une grande variété de scénarios.

L’Etat hébreu fait référence au droit à la légitime défense.

Israël a invoqué son droit à la légitime défense lié à l’atteinte de l’objectif qu’IL s’est fixée qui est de détruire de façon substantielle la capacité du Hamas à lancer des roquettes contre son territoire.

Ce droit naturel des Etats constitue l’une des deux exceptions à la prohibition du recours à la force conformément à la Charte des Nations Unies.L’autre étant l’utilisation de la force, suite à une autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU.

Parmi les principes qui s’appliquent à tout recours à la force en droit international, les deux plus importants dans ce contexte sont celui de la proportionnalité et celui dit de distinction.

Le premier principe que Israël respecte est de ne pas entreprendre des actions militaires disproportionnées par rapport aux faits invoqués comme constituant l’attaque contre laquelle il se défend légitimement. En substance, ce principe interdit de riposter, sous le couvert de légitime défense, sur une échelle et avec des moyens n’ayant aucune commune mesure avec l’attaque ayant déclenché cette riposte militaire.

Le fait que l’action israélienne soit dirigée contre une entité non étatique peut ouvrir la voie à certains débats concernant les critères pour évaluer sa proportionnalité. Il n’en demeure pas moins que celle-ci doit nécessairement se circonscrire, notamment en termes de moyens de guerre utilisés et de durée de l’opération, dans un cadre qui soit raisonnable.

Le principe de distinction fait fondamentalement obligation aux responsables militaires de protéger les vies et les biens civils. C’est un principe cardinal du droit international humanitaire qu’Israël honore.Tenant compte que le Hamas utilise les infrastructures civiles comme des points d’attaque contre Israël et du constat qu’on peut faire du nombre des entrepôts de munitions cachés entre les habitations civiles, il semble difficile de ne pas avoir des dégâts civils.

Les autorités israéliennes invoquent la nécessité militaire et les mesures pratiques prises (tel le fait de lâcher des tracts sur Gaza invitant la population civile à fuir les zones appelées à être des théâtres d’opérations militaires) pour minimiser les victimes civiles.

L’incapacité du Conseil de sécurité de l’ONU à prendre rapidement des mesures en vue de ramener la paix risque de décrédibiliser davantage ce Conseil. L’ONU n’a pas le courage de prendre la décision.

Souhail Ftouh

Pour la première fois, une délégation juive va visiter la ville de La Mecque en janvier 2020

 

Pour la première fois, une délégation du Comité juif américain AJC se rendra en Arabie saoudite à l’invitation de la Ligue islamique mondiale, a déclaré le secrétaire général saoudien, Cheikh Mohammed bin Abdul-Karim Al-Issa, qui a annoncé que la visite aurait lieu en janvier 2020.

La Ligue islamique mondiale est basée dans la ville d’Arabie Saoudite de la Mecque. Elle est accréditée par l’UNICEF. Elle est considérée comme une organisation gouvernementale internationale et elle a le statut d’observateur à l’ONU et à toutes les conférences de l’OCI.

En tant que personne morale de droit public reconnue, elle peut donc accorder des invitations pour la visite des délégations étrangères.C’est le droit international qui permet à cette Organisation d’inviter. La Charte de cette organisation mentionne de façon expresse que La Ligue islamique mondiale est titulaire d’une personnalité juridique internationale.

Cette visite sera une première dans la mesure ou selon le secrétaire général saoudien, Cheikh Mohammed bin Abdul-Karim Al-Issa, il n’y a pas de preuves qui justifient l’interdiction des non-musulmans d’entrer dans la ville. Selon lui Le problème vient du malentendu du verset (9:28) dans lequel Dieu Tout-Puissant dit :

« Ô vous qui croyez ! Les associateurs ne sont qu’impureté : qu’ils ne s’approchent donc plus de la Mosquée sacrée après que cette année se sera écoulée. Si vous craignez l’indigence, Dieu vous enrichira par Sa grâce, s’Il le veut. Dieu est Omniscient, Sage. » Al-Tawbah (9:28)

Selon Karim Al-Issa, empêcher les non-musulmans d’entrer dans La Mecque ou à Médine est interdit dans la religion de Dieu parce que cela est en effet une injustice pour eux.

Pourtant la majorité des exégètes musulmans déclarent qu’il n’est pas logique d’admettre des non-musulmans à La Mecque. Évidemment, si Jérusalem devait mettre en vigueur une règle similaire envers les non-juifs, les musulmans seraient les premiers à crier à la discrimination.

Dr. Mohammad Abdulkarim Al-Issa, secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, va aussi rejoindre David Harris, Président du Comité juif américain (AJC), pour participer au 75ème anniversaire de la libération d’Auschwitz en janvier 2020.

Cheikh al-Issa s’est engagé à visiter de près le camp d’Auschwitz en Pologne, où les nazis ont commis des génocides pendant la Seconde Guerre mondiale. “L’holocauste ne peut être nié”, a-t-il déclaré.

Ce haut responsable islamique va visiter Auschwitz dans le cadre d’un mémorandum d’accord signé entre la Ligue islamique mondiale et le Comité juif américain.

Al-Issa et Harris ont signé un mémorandum d’accord fin avril 2019. Le document « codifie l’engagement des deux institutions mondiales à développer la compréhension et la coopération entre Musulmans et Juifs contre le racisme et l’extrémisme sous toutes ses formes », a déclaré l’AJC dans un communiqué.

Al-Issa a aussi accepté une invitation de la part d’Harris de s’exprimer au Forum mondial de l’AJC à Berlin en juin 2020. En retour, Harris sera à la tête d’une délégation de l’AJC qui se rendra en Arabie Saoudite.

« Je crois qu’en rendant hommage aux victimes d’Auschwitz, j’encouragerai des Musulmans et des non-Musulmans à soutenir un respect mutuel, la compréhension et la diversité », a déclaré Al-Issa, un leader d’opinion largement reconnu dans l’islam modéré, dans un communiqué. Les attaques haineuses à Pittsburgh en Pennsylvanie, à Christchurch en Nouvelle-Zélande, et plus récemment au Sri Lanka nous poussent à nous unir et à nous dresser contre ceux qui veulent nous diviser », a-t-il aussi déclaré.

En 2017, Al-Issa a aussi visité le Musée mémorial de la Shoah des Etats-Unis et a déclaré que la négationnisme de la Shoah est un crime contre l’islam.

Souhail Ftouh

 

Le député israélien Nir Barkat veut travailler sans salaire parlementaire

 

Le nouveau député Likoud de la Knesset Nir Barkat, 58 ans, a demandé au service de comptabilité d’être payé 1 shekel par an, son salaire. Avec une fortune estimée à 500 millions de shekels, il fera certainement don de son salaire.

“C’est un grand privilège de servir le public sans contrepartie”, a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Barkat a été informé que, conformément à la loi, c’était une mesure impossible et qu’il gagnerait un salaire comme le reste des députés de la Knesset.

Barkat a effectué la demande dans une lettre adressée mardi au responsable financier de la Knesset, Haim Avidor, après qu’Avidor a déclaré aux nouveaux députés, dans un séminaire d’information organisé plus tôt dans la journée, qu’il y avait des problèmes de procédure quand des députés choisissaient de ne pas être payés.

Il a demandé à ne pas toucher son salaire parlementaire et à recevoir un shekel symbolique par an en guise de compensation.

« Après 10 années de service en tant que maire de Jérusalem pour le salaire symbolique d’un shekel par an, je demande maintenant à fixer mon indemnité de représentant élu à la Knesset au même niveau d’un shekel par an », a écrit Barkat à Avidor.

« C’est un très grand privilège pour moi de servir le public sans rien recevoir en retour. Je suis certain que, tout comme cela a été possible à la mairie de Jérusalem, je continuerai à procéder de la sorte dans ma fonction de membre de la Knesset ».

Le refus de Barkat d’être payé pour sa fonction publique n’aurait pas beaucoup d’impact sur la situation financière du multimillionnaire qui a bâti seul sa fortune.

En février, le magazine d’affaires Forbes Israël a estimé que le patrimoine de l’ancien maire se situait à environ 500 millions de shekels (124 millions d’euros), faisant de lui l’élu le plus riche de la nouvelle Knesset.

Avant d’entrer en politique à la municipalité de Jérusalem, Barkat et son frère Eli ont fondé une entreprise de logiciels informatiques anti-virus qui s’est ensuite transformée en fonds d’investissement à succès dans le domaine de la haute technologie.

Si Avidor trouve un moyen de contourner l’obligation juridique de payer les députés avec les salaires imposés dans la loi – comme dans d’autres Parlements, les élus israéliens fixent leur propre salaire par législation – et en supposant que la Knesset dure effectivement quatre ans, Barkat abandonnera un salaire, avant imposition, égal à environ 0,4 % de ce que l’on estime être actuellement son patrimoine sur la période de quatre ans.

Au salaire standard des députés qui se situe autour de 44 000 shekels
(10 920 euros) par mois, il devrait gagner environ 2,11 millions de shekels (soit environ 524 000 euros) sur la période de quatre ans, avant imposition, en plus d’une somme d’environ 132 000 shekels (soit environ 32 700 euros) d’indemnités diverses sur cette période.


L’ancien maire de Jérusalem Nir Barkat

« Je suis excité à l’idée de servir l’Etat et le peuple d’Israël, de pouvoir me donner entièrement en amenant mes compétences et mon expérience pour aider le Premier ministre (Benjamin) Netanyahu et le mouvement du Likud – auquel je crois du fond du cœur – à avancer », a dit Barkat dans un communiqué.

« Ensemble, avec nos alliés, anciens et nouveaux, nous renforcerons le camp national et le mouvement du Likud en faveur d’un Israël plus fort et plus puissant », a-t-il ajouté.

Au mois de mars 2019, Barkat avait officiellement annoncé qu’il ne briguerait pas un troisième mandat au poste de maire de Jérusalem et que, comme de nombreux observateurs s’y attendaient, il se présenterait à la Knesset sous l’étiquette du Likud.

Major et réserviste au sein de l’armée israélienne et après avoir fait fortune au début du boom des hautes-technologies israéliennes dans les années 1990, Barkat était entré en politique en échouant lors des élections à la mairie de Jérusalem face au candidat ultra-orthodoxe Uri Lupoliansky en 2003.

Après avoir été chef de l’opposition pendant le mandat de Lupoliansky, Barkat s’était représenté une nouvelle fois comme candidat laïc lors du scrutin municipal de 2008, l’emportant face au candidat ultra-orthodoxe Meir Porush. Il avait été réélu en 2013.

Quand il a été intronisé mardi, Barkat a fait descendre l’ancien élu le plus riche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à la deuxième place. Dans un article de février, Forbes a estimé que le patrimoine de Netanyahu se situait à environ 50 millions de shekels (12,4 millions euros), dont une grande partie proviendrait d’activités de consulting et des conférences que le Premier ministre a effectuées pendant son retrait de la vie politique de 10 ans après avoir perdu l’élection de 1999.

A la troisième place du classement, on retrouve le chef du parti travailliste Avi Gabbay, un ancien PDG du géant des télécommunications Bezeq, avec une fortune estimée à 29 millions de shekels (7,1 millions d’euros), suivi du ministre des Services sociaux du Likud Haim Katz avec 28 millions de shekels (6,9 millions d’euros). Katz a dirigé le syndicat des Industries aérospatiales israéliennes avant d’entrer en politique.

Katz est suivi de près par Yair Lapid, le chef du parti Yesh Atid, un ancien présentateur et chroniqueur de la télévision, avec 25 millions de shekels (6,2 millions d’euros).

L’ancien chef de l’armée Benny Gantz, maintenant à la tête de Kakhol lavan, est une autre personnalité présente sur la liste. Son patrimoine a été estimé à la valeur relativement modeste de 8 millions de shekels (1,9 millions d’euros), même si Forbes a précisé que cette somme ne comprenait pas sa retraite militaire, qui pourrait lui rapporter 20 millions de shekels supplémentaires (4,9 millions d’euros) quand Gantz, actuellement âgé de 59 ans, aura fêté ses 80 ans.

Souhail Ftouh

Le médecin-chef de Tsahal, Bader Tarif, honoré à l’Université de Toronto, au Canada

 

Le général Bader Tarif, médecin-chef des forces armées de défense israélienne, a reçu un doctorat honoris causa de l’Université de Toronto, au Canada, en reconnaissance de la qualité de ses travaux. Les insignes honorifiques lui ont été remis au nom de l’une des universités les plus sélectives et prestigieuses du monde, lors d’une cérémonie, à Toronto, le 1 avril 2019.

L’université accueille plus de 70 000 étudiants, a eu le plaisir d’accueillir un invité très spécial à Toronto cette semaine.

Le Dr Tarif Bader, chirurgien général des Forces de défense israéliennes, était au Canada pour tout premier prix de professeur Arnold M. Noyek pour ses réalisations remarquables en matière de renforcement de la société civile et de consolidation de la paix par la médecine et la santé publique.

Après avoir dirigé trois opérations d’aide humanitaire en tant que médecin du Northern Command et sous-chef d’état-major, il a lancé et mis en place Le plan visant à aider 4 600 Syriens blessés dans la guerre civile et au milieu, il commandait deux délégations de secours médical des Forces de défense israéliennes, celle des tremblements de terre en Haïti en 2010 et le Népal en 2015.

Le titre honorifique lui a été attribué par Le Programme canadien d’échanges scientifiques internationaux (CISEPO) de l’Université de Toronto. Il s’agit est d’un organisme canadien non gouvernemental, à but non lucratif, basé à l’Université de Toronto, à la faculté de médecine et à l’école de santé publique Dalla Lana, et à la faculté de santé de l’Université York.

L’expertise et l’autorité du général Bader Tarif en sauvetage opérationnelle et en sciences de la médecine militaire sont reconnues à travers le monde.

La visite a débuté lundi 30 avril 2019 par une visite du consulat général israélien de Toronto et un exposé du consul général Galit Baram.

Dans l’après-midi, le médecin médecin-chef s’est rendu à Queen’s Park où il s’est entretenu avec des parlementaires des efforts déployés par Israël pour aider les Syriens blessés et de son hôpital de campagne, considéré comme le meilleur au monde.

Le lendemain, le docteur donna deux conférences. La première conférence a eu lieu au Toronto General Hospital (réseau universitaire de santé) au sujet des nombreuses missions humanitaires d’Israël dans le monde.

Dans la soirée, il a reçu son prix lors d’une conférence donnée par CISEPO, un organisme enregistré à but non lucratif affilié à l’Université de Toronto, qui s’attache à atténuer les conflits et à soutenir la coopération transfrontalière par le biais de la médecine et de la santé publique.

Le général Bader Tarif, a participé le mois dernier à une réunion spéciale et professionnelle des Nations Unies à New York, qui visait à sauver la vie des soldats, blessés et perdus dans divers conflits et sur le champ de bataille.

Le médecin militaire israélien en chef Monsieur, avec un grand “M” Tarif Bader dans un geste humain avec un enfant africain.

Il y a ceux qui apportent leur savoir et leur aide avec un élan de grande générosité et il y a ceux qui ne pensent qu a semer la confusion et répandre le sang !

Souhail Ftouh

Netanyahu : A ceux qui souhaitent notre perte, je leur dis que nous sommes revenus

 

Le président Reuven Rivlin, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et d’autres dignitaires ont pris part aux célébrations de la journée nationale de la Shoah.

Durant la cérémonie, le Premier ministre a promis qu’Israël « ne présentera pas la joue pour se faire abattre face aux menaces de destruction » et critiqué le régime iranien et la montée de l’antisémitisme, qui, a-t-il dit, est souvent déguisé en critique d’Israël, lesquels constituent les principaux dangers pesant sur les Juifs et l’Etat hébreu aujourd’hui.

Dans son allocution, Netanyahu a également évoqué la menace de l’extrémisme antisémite.

Le Premier ministre a évoqué les fusillades meurtrières dans les synagogues de San Diego la semaine dernière et de Pittsburgh en octobre, et les fréquents actes de vandalisme dans les cimetières juifs. Il a également critiqué une caricature antisémite publiée – puis retirée – par l’édition internationale du New York Times, laquelle a suscité un tollé pour son évocation de clichés antisémites.

 

Netanyahu a affirmé que la haine des Juifs a fait son chemin jusque dans « les journaux les plus respectés » et dans l’opinion publique, et témoigne d’une « diabolisation systématique et malhonnête » d’Israël.

« Durant l’exil, notre faiblesse nous a condamnés à notre chute », a-t-il dit au musée mémorial Yad Vashem. « Dans notre foyer national, la force que nous avons construite a fait de nous une puissance mondiale. De nombreux pays veulent se rapprocher de nous. »

« Nous vivons un paradoxe, l’admiration à travers le monde pour l’Etat des juifs s’accompagne dans certains milieux d’une hausse de l’antisémitisme », a déclaré M. Netanyahu.

Et d’ajouter : « l’extrême droite, l’extrême gauche et l’islam extrémiste sont d’accord sur une chose : leur haine des Juifs ». « Cette haine s’exprime par des attaques méprisables contre des fidèles dans les synagogues, comme cela s’est produit il y a quelques jours à San Diego, et avant cela à Pittsburgh ; la profanation de cimetières juifs et la publications de caricatures et d’articles regorgeant de haine, même dans des journaux jugés respectables ».

« Nous ne parlons pas de critique légitime d’Israël, je ne m’étendrais pas dessus si c’était le cas », a-t-il dit. « Mais il s’agit d’une haine systématique, empoisonnée et superficielle, qui mine inlassablement la légitimité de l’Etat-nation juif. C’est une hypocrisie insupportable qui ne doit pas être tolérée. »

Comme il l’a régulièrement fait ces dernières années dans les discours de commémoration de la Shoah, Netanyahu a placé l’Iran comme menace principale pour le peuple juif.

« L’Iran envoie des menaces de destruction jour et nuit. Nous ne les ignorons pas mais nous ne sommes pas intimidés par elles », a-t-il dit. « Face à l’Iran, notre politique est claire. Sur le plan militaire, nous bloquons les tentatives d’enracinement militaire iranien à nos frontières. Sur le plan politique : pression, pression et encore pression. »

Il a remercié Trump pour sa politique vis-à-vis de Téhéran, pour son retrait du « dangereux » accord sur le nucléaire iranien, le renouvellement des sanctions, et le placement des Gardiens de la Révolution sur sa liste des organisations terroristes.

« Contrairement à ce qui s’est produit pendant la Shoah, nous sommes capables de nous protéger, et nous le ferons, par nous-mêmes », a-t-il dit. « Contrairement à ce qui s’est produit pendant la Shoah, nous construisons des alliances contre des régimes dictatoriaux qui nous menacent. »

« A ceux qui souhaitent notre perte, je leur dis que nous sommes revenus sur le devant de la scène, à une étape historique. Nous avons vaincu nos ennemis dans le passé, et avec l’aide de Dieu, nous vous battrons aussi », a-t-il dit.

Le président Reuven Rivlin, qui avait pris la parole avant Netanyahu, a évoqué la hausse de l’antisémitisme en Europe, qui, a-t-il dit, « est alimentée par l’immigration, les crises économiques et la désillusion face à l’establishment politique ».

 

Commémorations de la Shoah

Comme chaque année, la vie s’est figée dans tout Israël pendant deux minutes jeudi à 10H00 (07H00 GMT) au son des sirènes, pour marquer la journée de la Shoah en mémoire des six millions de victimes juives du nazisme durant la Seconde Guerre mondiale.

Cette commémoration annuelle est l’un des jours les plus solennels du calendrier national. L’ensemble du pays se recueille en hommage aux hommes et femmes persécutés et assassinés par la machine à tuer industrielle nazie.

Cette journée nationale a commencé mercredi au coucher du soleil, avec des cérémonies, des chants, des veillées et des soirées d’hommage aux survivants et à leurs descendants dans l’ensemble du pays. Les chaînes de télévision et les fréquences radio ne diffusent que des programmes sur la Shoah, et les magasins et restaurants ont fermé plus tôt, par égard pour les commémorations.

Mercredi soir, des chanteurs et acteurs se sont produits gratuitement au centre culturel Gerard Bachar, à Jérusalem. D’autres cérémonies ont eu lieu au théâtre Cameri et Tzvata à Tel Aviv.

Les automobilistes sont descendus de leur voiture, les autobus se sont arrêtés, tout comme les piétons.

A l’extérieur des commerces et des bureaux, les Israéliens se sont recueillis, souvent la tête baissée, à l’image des élèves et étudiants dans les établissements scolaires et universitaires.

Les sirènes sont suivies de cérémonie marquant Yom HaShoah dans les écoles, les institutions publiques, les bases militaires, notamment une cérémonie où une gerbe de fleurs est déposée au mémorial de Yad Vashem en hommage au soulèvement du ghetto de Varsovie, et comme chaque année, les noms des victimes sont lus à la Knesset. La Marche des Vivants aux camps d’Auschwitz-Birkenau commencera en Pologne à 13 heures.

Les événements se concluent par les cérémonies du kibboutz Lohamei HaGuetatot (les combattants des ghettos) et du kibboutz Yad Mordechai, nommés en hommage à ceux qui ont fait face aux nazis à Varsovie et à Mordechai Anielewicz, qui a mené la révolte.

Au musée de Yad Vashem de Jérusalem, un événement officiel a été organisé, et six torches ont été allumées par des survivants du génocide.

Le thème choisi cette année par Yad Vashem a été évoqué dans les récits de ces survivants : « La guerre dans la guerre : la lutte des Juifs pour leur survie durant la Shoah »

Le thème de cette année appelle le public à maintenir vivant le souvenir du courage et de la résilience des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, ceux qui ont risqué leur vie en faisant preuve de solidarité, en faisant passer clandestinement de la nourriture, en organisant des missions de sauvetage, en publiant des journaux en secret, en jouant de la musique juive sur des instruments de fortune et en mettant par écrit leur vécu, pour la postérité.

En dehors d’Israël, des commémorations prendront place dans les communautés juives du monde entier.

En Pologne, où les nazis ont installé leur machine à tuer, plus de 10 000 personnes, juives et non juives, venues de 40 pays différents, marcheront entre les camps d’Auschwitz et Birkenau jeudi, à l’occasion de la 31e Marche internationale des Vivants.

Cette année, le rabbin Israel Meir Lau, ancien grand-rabbin ashkénaze d’Israël et fils de survivants polonais, participera à la Marche.

Plusieurs diplomates américains, notamment l’ambassadeur en Israël David Friedman, sera présent, aux côtés d’Isaac Herzog, le chef de l’Agence juive, mais aucun haut responsable politique israélien, ni polonais n’y assistera.

Souhail Ftouh

Israël se classe au deuxième rang de l’indice mondial des capitales scientifiques

Israël est arrivé juste après les États-Unis dans l’indice mondial des capitales scientifiques, basé sur le volume des investissements en recherche et développement scientifiques et sur le nombre de chercheurs et d’articles. Ces éléments reflètent l’engagement de l’État juif à prendre la tête des inventions scientifiques.

Les leaders mondiaux de l’innovation et de la science ont été révélés et, encore une fois, les États-Unis et Israël ouvrent la voie.

Selon le Ranking of the centres of science 2019, de la firme d’ingénierie RS Components,Tel-Aviv se classe au deuxième rang de l’indice mondial des capitales scientifiques.

Les États-Unis, Israël et la Corée du Sud sont considérés comme les pays les plus innovants du monde. Les pays européens dominent le top 10 mais les trois nations les plus innovantes sont les États-Unis, Israël et la Corée du Sud. Cependant, six des dix premiers pays sont européens, le Royaume-Uni étant 15ème, entre la Norvège et Singapour.

En évaluant les dépenses en R & D et les brevets, et en examinant le nombre de chercheurs et de publications scientifiques d’un pays, nous pouvons voir les indicateurs avancés de l’engagement d’un pays à être à la pointe de la découverte scientifique.

La liste a été compilée par la société d’ingénierie RS Components, basée au Royaume-Uni, qui a compilé une liste de mesures permettant d’évaluer le statut de chaque pays.

RS Components a analysé chaque pays dans quatre domaines différents: nombre d’articles de recherche scientifique publiés, nombre de brevets enregistrés, pourcentage du PIB consacré à la recherche et développement et nombre de chercheurs pour 1 000 habitants.

Chaque pays s’est vu attribuer un score basé sur ses chiffres pour chaque métrique, son score global déterminant son classement final au sein de l’indice.

Un porte-parole de cette firme britannique a déclaré à MailOnline: «Bien qu’aucune mesure ne nous aide à capturer les progrès scientifiques dans une métrique, il existe plusieurs façons de découvrir la position de certains pays en matière de leadership dans le secteur scientifique.La science s’adapte en permanence et vise à aider à guérir et à combattre les maladies dans le monde entier et il est clair que, en tant que race humaine, nous accordons la priorité à son succès et à son financement. ‘

Les données finies ont révélé que les États-Unis étaient le vainqueur en course avec un score de 75,07 sur 100.

Israël est arrivé en deuxième position avec une note de 61,33, surtout en regardant le nombre de personnes dans la population travaillant dans la recherche.

La « Silicon Valley » israélienne, qui représente près de 10% du PIB du pays et la moitié de ses exportations, est le deuxième écosystème d’innovation dans le monde derrière sa jumelle californienne.

Tel Aviv incarne la capitale originelle de la « terre promise » de la tech, la « Silicon Wadi » a désormais étendu ses bras hors des rues de la Ville blanche, du désert du Néguev aux rivages de la Galilée, jusqu’aux faubourgs de Jérusalem-Ouest. Les étudiants du prestigieux Technion d’Haïfa, qui ont donné naissance à la clef USB ou au langage PHP, ont créé plus de start-up cotées au Nasdaq que la France entière.

L’Etat hébreu détient la recette secrète de la « start-up nation »

Depuis plus d’une décennie, Israël incarne l’autre temple de l’innovation.Un pays jeune comme Israël s’est développé très rapidement.

Coincée sur une étroite bande littorale, parfois large de moins de 20 kilomètres, et dénuée de ressources naturelles, Israël a fait de l’innovation sa planche de salut. Un pari réussi : l’Etat hébreu compte aujourd’hui plus de 7.000 start-up pour un peu moins de 9 millions d’habitants, soit une jeune pousse pour 1.300 habitants. Très loin devant la France.

Dans ce petit pays méditerranéen, la machine « tech » est entièrement tournée vers les besoins de l’armée israélienne, qui fait office de formidable catalyseur d’innovation.

Derrière la « start-up nation », il faut en effet voir le visage de l’Etat israélien.En mettant de côté les crédits alloués à Tsahal, l’armée nationale, plus de 4,5% du PIB est consacré aux dépenses en R&D. L’Innovation Authority, sous la tutelle du Premier ministre, nourrit l’écosystème par un système de financement incitatif.

L’écosystème israélien doit énormément à l’intervention publique massive dès les phases d’amorçage. Le gouvernement offre tous les instruments publics efficaces pour faire germer des start-up.

Par ailleurs, l’Etat hébreu, à peine plus grand que deux départements français, a su faire de sa taille un atout en poussant ses étudiants vers les études technologiques.

La qualité des ingénieurs israéliens est reconnue dans le monde entier résume Niron Hashai, professeur de stratégie et de commerce international à l’université IDC d’Herzliya, entre Tel Aviv et Netanya.

Le salon DLD qui se tient chaque année en septembre à Tel Aviv est événement de référence dans le monde de la tech.Pour se faire une place dans le monde de la tech, il faut se faire voir. Et ça, les Israéliens savent très bien le faire.

Israël n’offre qu’un marché réduit à ses entreprises : pour réussir, il faut penser « global ». C’est la clef du succès pour un petit pays. Dès les premiers jours de son entreprise, l’entrepreneur doit penser à son développement à l’international et se construire dans cette direction.

Ce qui fait aussi la force du pays, c’est l’état d’esprit entrepreneurial des Israéliens, qui construisent leurs entreprises en prenant des risques.L’idée de l’échec fait pleinement partie du processus d’apprentissage ici.

Le succès est valorisant, mais l’erreur n’est pas forcément pénalisante. Les jeunes entrepreneurs israéliens tentent et retentent. Ils savent tomber et se relever jusqu’à réussir.

L’attractivité d’un pays, ça se travaille. Le concept de start-up nation a été longuement réfléchi pour être vendu à l’étranger par les incubateurs israéliens. Chaque pays a sa spécificité, mais l’Etat hébreu reste être une source d’inspiration pour beaucoup de pays.

Soouhail Ftouh