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Archive for the “Articles” Category

Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

Si les juifs tunisiens sont très exubérants en France, ils sont extrêmement discrets en Tunisie. Des 120.000 membres qui étaient installés depuis plusieurs générations, ils ne sont plus que 1.000 à vivre à Djerba dans un moyen-âge anachronique et 500 à Tunis.

Les juifs de la Capitale, à l’exception des vieillards dans des maisons de retraite, sont constitués en majorité d’hommes d’affaires et d’industriels riches qui ont misé sur la dynamique économique du pays. Les évènements liés à la chute du régime de Ben Ali refont parler d’eux car l’avenir de cette petite communauté est tiraillé par le doute.

Une vie dans la quiétude

Les juifs tunisiens n’ont jamais été visés et leur vie n’a jamais été menacée car il était dans la tradition du pays de respecter une minorité installée depuis plusieurs siècles, qui avait participé de surcroit à l’élan économique de la région. Des signes forts ont été donnés par les autorités locales puisque, pendant les dernières émeutes, la grande synagogue de Tunis a été protégée par des forces de police importantes pour éviter les déboires de 1967 lorsqu’à l’occasion de la Guerre des Six Jours des manifestants avaient brûlé le symbole du judaïsme tunisien.

Les organisations internationales juives, présentes localement, l’American Jewish Committee ou le Joint, restent cependant sensibilisées par la situation d’une communauté discrète dont quelques membres vivent au sud profond, Zarzis, complètement assimilés à la population locale.

Les arabes tunisiens n’ont jamais fait preuve d’agressivité à l’égard d’une minorité qui avait atteint le nombre maximum de 120.000 âmes.

Quelques incidents mineurs avaient émaillé la vie paisible de cette communauté discrète mais il s’agissait d’exceptions individuelles. Pourtant, les juifs ont quitté librement, de leur propre gré, leur terre natale alors que rien ne les y obligeait. A l’arrivée des français, ils avaient fait le choix du colonisateur parce qu’il représentait l’émancipation, l’ouverture à la culture occidentale et la possibilité de promotion sociale grâce aux écoles françaises.

L’indépendance de la Tunisie en 1956, qui suivit de près la création de l’Etat d’Israël en 1948, créa un dilemme puisque les uns, petits bourgeois, avaient décidé de rejoindre les colonisateurs en France tandis qu’une minorité pauvre et inculte faisait le choix de la « Terre Promise » avec les pionniers sionistes. Ce ne fut pas sans difficultés ni sacrifices car l’intégration de populations disparates fut difficile en Israël d’autant plus qu’elles ont été envoyées pour peupler des zones arides et isolées du bout du pays et pour faire fleurir un désert qu’elles étaient incapables de maitriser. Ceux qui restaient dans leur ville natale étaient suspectés de sympathie sioniste même s’ils avaient donné des gages vis-à-vis du nationalisme tunisien.

L’antisémitisme restait cependant ancré chez certains sympathisants proches des islamistes. Ainsi, le parti d’opposition P.D.P (parti démocrate progressiste) n’hésita pas à troubler le consensus par des déclarations controversées. Sa secrétaire général et passionaria de l’opposition à Ben Ali, Maya Jribi, avait demandé au gouvernement tunisien d’interdire l’accès des pèlerins juifs à la synagogue de La Ghriba à Djerba et de refuser aux israéliens, même originaires du pays, de se rendre en Tunisie. Elle rejoignait ainsi les idées racistes du parti islamiste Ennahdha, certes minoritaire, qui n’a jamais caché sa haine du juif.

Vassalité juive

La communauté juive s’est trouvée en porte-à-faux aujourd’hui en raison des prises de position excessives de ses propres dirigeants. Les quelques notables juifs, intéressés par les honneurs, avaient multiplié les déclarations maladroites de vassalité à l’égard d’un régime qu’il pensait éternel : « le président Ben Ali est le dirigeant le plus capable d’assurer le progrès et la prospérité des tunisiens, grâce, notamment, à sa vision perspicace dans la gestion des affaires du pays et à sa faculté de veiller sur son avenir, en nous faisant profiter de sa politique avant-gardiste ». Ces mêmes flagorneurs qui s’étaient empressés de faire acte de soumission ont été, pour certains, les premiers à quitter le pays pour la France dès la chute du dictateur, en abandonnant à leur triste sort une communauté désemparée.

Les hommes du Livre, eux aussi, ne ratent jamais une occasion de prouver leur incompétence politique dès qu’ils quittent leur synagogue. En effet, le Grand rabbin de Tunisie est sorti de son rôle strictement cultuel le jour de la fête solennelle du Yom Kippour, le Grand Pardon, pour tracer un portait dithyrambique de Ben Ali et pour lancer du haut de sa chaire un appel au président à se représenter à la présidentielle de 2014. Maladresse ou déclaration excessive ? Dans les deux cas ces propos restent inexcusables car ils mêlent au combat politique une communauté juive dépolitisée et discrète. D’ailleurs, craignant les conséquences d’une déclaration inappropriée, le Grand rabbin qui était présent en Israël au moment de la révolution a annoncé qu’il ne « souhaitait pas rentrer en Tunisie » rejoindre ses ouailles car sa proximité avec l’ancien régime pouvait lui causer des torts.

La politique à courte vue des notables risque de plonger les juifs, accrochés à leur avenir en Tunisie, dans la peur car les déclarations intempestives rejailliront certainement sur eux. Ce qui était impensable il y a quelques semaines devient d’actualité puisque certains envisagent de quitter le pays car ils craignent des violences aveugles de la part d’extrémistes d’Ennahdha, les sympathisants des Frères musulmans égyptiens. La menace terroriste en provenance du Sahel risque de trouver un nouveau terrain de prédilection dans les zones du sud du pays où El Qaeda menace les touristes, et les touristes juifs en particulier.

Le choix d’Israël

Israël qui se nourrit des troubles dans les pays arabes pour attirer quelques nouveaux immigrants, indispensables à l’expansion du pays, s’intéresse de près au sort des juifs qui l’ont toujours boudé. Ayant implanté historiquement des agents du Mossad du temps où le quartier général palestinien avait été transféré de Beyrouth à Tunis, il garde un œil sur cette petite communauté dont une vingtaine de personnes a déjà été exfiltrée secrètement pour rejoindre l’Etat juif. Il craint que l’islamisme, qui avance masqué pour l’instant, n’exploite les ressorts de la démocratie pour entrer dans la vie politique. Il sait qu’il devra suppléer l’absence ou la passivité des dirigeants communautaires qui auront rejoint l’exil de Ben Ali. Le vice-ministre israélien des affaires étrangères, Danny Ayalon, a certainement exagéré en estimant que les juifs de Tunisie devaient faire face à « une situation effrayante et vivaient dans la crainte de représailles ». Mais c’était de bonne guerre pour instiller la peur et convaincre les derniers réfractaires à quitter le pays, pas forcément d’ailleurs vers Israël.

Le gouvernement israélien a tenu à prendre des dispositions si la situation empirait. Il a profité de la visite officielle de la ministre des affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, pour envisager l’aide de la France afin de recevoir temporairement les juifs tunisiens en transit vers Israël. Le nombre est bien faible de ceux qui sauteront le pas mais il grandira à mesure que des déclarations revanchardes seront diffusées. Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue Arabe, a fait une annonce qui ciblait de manière indirecte les juifs qui avaient choisi le camp de Ben Ali : « les citoyens arabes sont dans un état de colère et de frustration sans précédent » impliquant que les citoyens juifs n’avaient pas fait preuve d’un bon discernement. Le problème concerne quelques centaines d’individus mais le symbole est grand si la Tunisie devait se vider des derniers témoins de la présence pendant plus de 2000 ans d’une communauté dynamique qui a eu son heure de gloire.

Source : http://benillouche.blogspot.com/

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L’association des artistes israéliens va remettre cette année son prix annuel au chanteur juif français d’origine algérienne, Enrico Macias, pour l’œuvre de sa vie.

M. Macias, 72 ans, a à son actif 50 ans de carrière. Il entame ces jours-ci une nouvelle tournée de concerts qui le mènera aussi en Israël. Le prix israélien lui sera remis dans 3 mois au cours d’une cérémonie à Tel-Aviv, en présence de personnalités israéliennes et françaises.

Né en Algérie française, le 11 décembre 1938, il appartient à une famille juive de musiciens du malouf .Installé à Paris, il est aujourd’hui reconnu internationalement et reçoit le titre de Chanteur de la paix en 1980 de Kurt Waldheim.

En 1985, il reçoit la Légion d’Honneur des mains du premier ministre français Laurent Fabius. Il est promu au grade d’officier en avril 2007.

En janvier 2006, Enrico Macias est décoré par le ministère israélien de la Défense « pour son soutien à l’État d’Israël et à son armée tout au long de sa carrière ».

Enrico Macias participe ponctuellement à des évènements et manifestations de soutien à Israël. En janvier 2008, il parraine le gala de l’association Migdal, destiné à apporter un soutien aux militaires de l’unité Magav, chargée de la surveillance des frontières israéliennes.

Le 4 janvier 2009, il est présent à un rassemblement à Paris de solidarité avec les victimes israéliennes, organisé par le CRIF en réaction à une manifestation ayant eu lieu la veille dénonçant l’intervention de l’armée israélienne contre le Hamas dans la bande de Gaza.


Ftouh Souhail , Tunis

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La 11e Conférence d’Herzliya s’est ouvert cette sdemaine sur le campus universitaire de l’Interdisciplinary Center (IDC). Organisée chaque année, elle rassemble des orateurs de premiers plans et est souvent l’occasion d’annonces importantes.

C’est notamment lors de ce forum que le Premier ministre Ariel Sharon avait annoncé son plan de retrait de la Bande de Gaza. Le ministre de la Défense israélien, des responsables de l’OTAN, le Secrétaire Général de l’OLP, la chef de l’opposition israélienne et des dizaines d’autres dignitaires proche-orientaux et du reste du monde prononceront un discours.

A l’ouverture de la 11e édition de la prestigieuse Conférence d’Herzliya, le président israélien Shimon Pérès a appelé Israéliens et Palestiniens à reprendre les pourparlers de paix de toute urgence, au vu des contestations populaires dans le monde arabe.

”Les événements dramatiques des derniers jours démontrent la nécessité de rayer de l’ordre du jour le conflit israélo-palestinien aussi vite que possible car il est exploité au détriment des deux parties”, a affirmé M. Pérès.

”L’Histoire a perdu patience. Tout arrive à la vitesse du galop. Soit nous prenons le vent de l’Histoire, soit elle se fera sans nous. D’aucuns conseillent de laisser passer la tempête mais personne ne sait quand elle prendra fin”, a-t-il ajouté. ”La paix sera un levier pour le tourisme (…) La jeune génération se munira de iPhones au lieu de pierres”, a-t-il encore affirmé. Et de proposer une solution pour contrer les émeutes populaires : l’implantation de la high-tech dans les pays en détresse, afin de créer des milliers d’emplois, vecteurs de stabilité.

Le chef d’état-major sortant de Tsahal, le général Gabi Ashkenazi, a pris la parole à la Conférence d’Herzliya. ”On ne peut que conclure à un renforcement du camp radical et à un affaiblissement du camp modéré au sein du leadership arabe traditionnel”, a-t-il affirmé.

Commentant le fait qu’Israël n’a pu prévoir les émeutes en Egypte, il a estimé qu”aucun analyste ne dispose d’une boule de cristal” et que même le chef d’état-major égyptien n’avait pas eu vent des contestations au préalable.

Poursuivant son discours à la 11e Conférence d’Herzliya, le chef d’état-major sortant, Gabi Ashkenazi, a affirmé ”ne pas mésestimer le Hamas et le Hezbollah, mais ils ne peuvent pas conquérir le Néguev et la Galilée”. ”Le Hezbollah et le Hamas ont compris que nous affronter sur des fronts classiques est meurtrier, ils se sont donc repliés dans les zones urbaines et usé de leurs armes alors que le prix est dissuasif et élevé”, a-t-il ajouté.

Le chef d’état-major Gabi Ashkenazi fait ses dernières recommandations à Tsahal en guise d’adieux. Lors de son intervention à la Conférence d’Herzliya, il a exhorté l’armée à être prête à faire face à ”plus d’un front simultanément”.

Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon, a commenté la situation en Egypte à la Conférence d’Herzliya : ”Vu le sang froid et la responsabilité dont a fait preuve le régime Moubarak ces deux dernières semaines critiques, l’administration américaine a commencé à comprendre que toute transition politique en Egypte, devrait se fonder sur lui (le président Moubarak)”.

Le directeur du Shin Bet Yuval Diskin a déclaré mardi à Herzliya que les évènements actuels dans le monde arabe “montraient que le calme est fragile”.

Le secrétaire britannique à la Défense, Liam Fox, en visite en Israël, a déclaré à la 11e Conférence d’Herzliya qu”’Israël peut contribuer aux efforts internationaux pour enrayer les progrès nucléaires de l’Iran, en promouvant le processus de paix avec les Palestiniens”. ”Un processus qui aboutira à la solution de deux Etats pourra réduire l’importance de l’Iran dans la région”, a-t-il ajouté.

Ftouh Souhail , Tunis

Il est possible de suivre les débats sur ce lien :
http://switch5.castup.net/frames/IDC/20110206/Default.aspx

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Le secrétaire général de l’Otan a tenu, ce Mercredi 9 février 2011, une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Binyamin Netanyahu, à Jérusalem. Anders Fogh Rasmussen a déclaré “espérer la poursuite de l’étroite collaboration stratégique ainsi que de la coopération dans le domaine des renseignements”.

Le secrétaire de l’Otan a ajouté : “Israël est un partenaire de qualité avec lequel nous collaborons depuis longtemps, particulièrement dans les domaines de la lutte contre le terrorisme, de la menace nucléaire et dans les antimissiles. Nous partageons les mêmes préoccupations”.

Le Premier ministre a rendu hommage au secrétaire de l’Otan et a déclaré :”nous avons beaucoup d’intérêts en commun et dans cette période particulièrement incertaine, la coopération mutuelle est particulièrement importante.”

Le Secrétaire général a présenté chef du Cabinet israélien les plans de l’OTAN pour les prochaines années dans les domaines de la lutte anti-terroriste, la défense antimissile et l’intervention de l’organisation dans les territoires non-européens. Son analyse s’est concentrer sur la situation en Egypte et sur les relations ente Israël et l’alliance.

A.F. Rasmussen s’était déjà rendu en Israël pour une visite officielle en mai 2008 mais il occupait à l’époque la fonction de Premier ministre danois.

A l’issue d’une rencontre, ce mercredi, à Jérusalem, avec le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a déclaré que “les récents évènements au Moyen-Orient nécessitent une remise à plat des perspectives sécuritaires. Les derniers bouleversements prouvent, en particulier à l’Otan, que le seul allié de l’Occident qui soit digne de confiance s’appelle Israël. C’est donc le bon moment pour approfondir encore les relations entre l’Otan et Israël”.

Le chef d’État-Major israélien, le Lieutenant Général Gabi Ashkenazi, a prononcé de sa part , il y’ a quelques jours, un discours lors des rencontres du Dialogue Méditerranéen de l’OTAN.

Selon lui « Les régimes extrémistes et les organisations terroristes ont introduit des armes de bonne et de faible qualité dans les régions où ils situent, ils exploitent les civils comme boucliers humains et désinforment sur le champ de bataille. Toutes ces tactiques ont modifié la conception de la bataille telle que nous la connaissons. »

« L’OTAN est actuellement confronté à des défis identiques en Afghanistan, et ses pays membres rencontrent des problèmes stratégiques, tactiques et logistiques complexes dans différentes régions en guerre. »

Le Lieutenant-Général Gabi Ashkenazi a également noté sa « profonde reconnaissance envers les réalisations de l’OTAN », sous le commandement de laquelle plus de 40 pays opèrent unis contre lesdites menaces terroristes. Ces efforts combinés pour veiller à ce que les extrémistes qui veulent détruire notre mode de vie ne réussissent jamais, sont nécessaires et importants :

« Si nous voulons éradiquer complètement ce phénomène, nous devons nous tenir fermement devant lui, nous devons surmonter les obstacles juridiques, opérationnelles et de renseignement… Nous devons mettre à notre avantage tous les moyens possibles afin d’éviter la propagation d’armes dangereuses et non conventionnelles. »

Le Lieutenant-Général Ashkenazi a remercié de la même occasion le Président du Comité militaire de l’OTAN, l’Amiral Giampaolo Di Paola, et ses homologues pour leur amitié et le partenariat qu’ils ont créés ensemble.

Ftouh Souhail

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Depuis plus d’une semaine, les révélations de Wikileaks, complaisamment relayées par les médias, continuent à faire des vagues dans le monde.

Le ministre italien des Affaires étrangères a estimé que les révélations de WikiLeaks (issues des télégrammes des ambassades américaines dans le monde) constituent un “11 septembre diplomatique”.

Alors que le monde entier est encore secoué par la publication des WikiLeaks, c’est Israël qui ressort blanchi.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahu s’est affirmé serein à propos nouvelles révélations de documents officiels américains par WikiLeaks. Selon lui, Israël n’est pas le sujet central de ces publications.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est agréablement surpris des dernières publications de WikiLeaks « C’est un jour historique pour les relations entre le journalisme et la diplomatie. »

Mr Netanyahu a déclaré que « La seule chose qui fait qu’Israël ne se retrouve pas dans une nouvelle série de critiques, c’est que nous ne mentons pas. Nous disons ce que nous pensons. Si un état nous veut du mal, nous le disons. Nous ne faisons pas semblant d’être ami. »

Le ministre de la Défense, Ehoud Barak a évoqué les révélations WikiLeaks et a estimé qu’”elles n’ont pas causé de dommages à Israël”. Désormais, poursuit-il, les diplomates prendront plus de précautions et “tiendront leur langue”. Il a ajouté que ces révélations nous ont permis de constater ” les positions des pays arabes face à la menace iranienne”

Le vice ministre des Affaires étrangères, Dany Ayalon, a déclaré de sa part qu’: « aucun document ne saurait porter atteinte à l’amitié israélo-américaine. Je ne prends pas ces choses trop au sérieux. Il faut être patient. Connaissant de près les relations israélo-américaines, je peux juger que l’ensemble des intérêts communs constitue la base de ces relations et non pas un événement ponctuel ».

L’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis Michael Oren a déclaré le 29 novembre 2010 que les révélations du site Wikileaks, qui ont fait l’effet d’une bombe dans le monde entier, ne porteraient pas atteinte aux bonnes relations qu’entretenait Israël avec les USA.

Dans une interview accordée à la chaîne télévisée américaine CNN, Oren a précisé que “les informations publiées par Wikileaks n’apportaient pas grand-chose de nouveau et correspondaient plus ou moins à ce qui avait été diffusé publiquement “. Le diplomate a encore souligné que ces rapports étaient basés sur une confiance mutuelle entre les deux pays.

Le « chapitre israélien » des télégrammes américains n’a donc rien révélé de nouveau sur les échanges entre Jérusalem et Washington. Le site Wikileaks n’est pas parvenu à pénétrer les canaux sensibles des relations israélo-américaines, et même après cette publication, nous ne savons toujours pas ce qui s’est dit entre Netanyahu et Obama, ou entre Olmert et Sharon et Bush, ou entre Meïr Dagan et ses homologues au sein de la CIA et d’autres services américains.

Les documents secrets de l’ambassade américaine à Tel-Aviv montrent seulement que les responsables des services de renseignements israéliens et des milieux de la Défense disent exactement les mêmes messages lorsqu’ils rencontrent de hauts fonctionnaires américains, des membres du congrès, ou des journalistes et des députés israéliens.

On devait plutôt rendre hommage aux diplomates israéliens qui ne jouent pas le double jeu comme le font beaucoup de leurs homologues. Les officiels israéliens se sont avérés beaucoup plus prudents que les dirigeants arabes qui ont été pris dans des flagrants délits de mensonges par les révélations WikiLeaks.

Par ailleurs la publication des WikiLeaks était bénéfique pour la poursuite tranquille de la construction dans les localités juives de Judée Samarie.

Selon des ministres israéliens, les contacts avec les américains sur le gel de la construction en Judée Samarie sont actuellement suspendus, car les États-Unis s’employant à limiter les dégâts causés par Wikileaks.

Le ministre de l’Industrie, Binyamin (Fouad) Ben Eliezer a déclaré que “les États-Unis ont cessé de faire pression sur Israël concernant le gel de la construction car les Américains seraient occupés à l’évaluation des dommages occasionnés par les révélations de WikiLeaks”.D’après le ministre, Washington est trop occupé à tenter de maitriser les conséquences de la publication des câbles diplomatiques par WikiLeaks.

Le Premier ministre Netanyahu et le ministre de la Défense Barak ont par ailleurs tenu ces derniers jours des réunions fermées avec des ministres dans lesquelles ils ont estimé que la publication des documents Wikileaks pourrait retarder les contacts avec l’administration américaine en vue de l’élaboration d’ententes permettant la reprise du gel de la construction en échange d’un “package” d’avantages américains à Israël.

Israel sort donc gagnante des révélations des câbles diplomatiques américains . Le ministre turc de l’Intérieur Besir Atalay a estimé ce jeudi, 2 décembre 2010, qu’Israël aurait “tiré profit” de l’impact des documents diplomatiques américains publiés par le site internet Wikileaks.

Israël qui ressort blanchi de ces révélations, n’a rien à cacher. Israel est un pays démocratique qui joue à visage découvert et dispose surtout d’une presse libre.

Seul les chefs politiques des pays arabes, qui souvent dictateurs et ennemis farouches de la liberté, ont peur des publications des WikiLeaks. Les dictatures du Sud ne supportent pas les vérités tous nues. Leur régimes totalitaires et clientélistes sont très fragiles à supporter de t-elles révélations dont la manière par exemple de gouverner leurs pays.

Rappelant enfin que parmi les mérites de informations de WikiLeaks, elles auront des répercussions sur les relations inter-palestiniennes.

Un des leaders du Hamas, Salah Al-Bardawil, a déclaré, que les relations inter-palestiniennes seront affectées après les révélations WikiLeaks. Selon le responsable terroriste, “le fait que le Fatah était au courant de l’offensive “plomb durci” sur Gaza nécessite une enquête et une remise en question des relations avec leurs responsables”.

En effet selon les câbles diplomatiques américains le Fatah, faction modérée du président palestinien Mahmoud Abbas qui a perdu le contrôle de la bande de Gaza en 2007 au profit du Hamas, aurait était favorable à la poursuite par Israël de l’offensive menée en janvier 2009 à Gaza contre les terroristes du Hamas.

Les représentants du Fatah et de l’Autorité palestinienne ont même sollicité Israel à se débarrasser du chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal, qui se cache « courageusement » dans une luxueuse résidence à Damas !

Yasser Abed Rabbo, proche collaborateur du président Mahmoud Abbas, a même écrit une lettre à un diplomate américain au Caire , le 14 janvier 2009, rappelant ce dernier qu’ Israel a intérêt à donner la chance aux palestiniennes pour ne pas demeurer éternellement en guerre avec la bande de Gaza , en accusant le chef en exil du Hamas Khaled Mechaal, d’être l’artisan de cette ” guerre ” et qu’ “il exploite le sang qui a coulé à Gaza pour couvrir son projet séparatiste à Gaza”, a-t-il soutenu.

Ftouh Souhail, Tunis

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La presse israélienne et européenne fait savoir que le ministère israélien des Affaires étrangères, dirigé par Avigdor Lieberman, prépare “une vaste campagne de relations publiques en Europe pour rehausser l’image du pays”.

Des instructions ont été données en ce sens aux ambassades à Londres, Berlin, Rome, Madrid, Paris, La Haye, Oslo et Copenhague, selon cette source.

Selon le quotidien israélien Haaretz, le budget du ministère pour les relations publiques dans ces 8 capitales a été doublé. Chaque ambassade a reçu pour consigne de préparer une liste d’au moins 1000 personnes, dans chacune de ces capitales, jusqu’au 16 janvier 2011, indique le journal. Il s’agirait aussi bien de membres de la communauté juive, de Chrétiens pro-israéliens, de journalistes, de chercheurs que d’hommes politiques.

Les représentations diplomatiques israéliennes devraient les contacter et les tenir informer des récents développements politiques, comptant sur leur aide bénévole pour prendre la défense de l’Etat hébreu.

Le ministère envisage également, pour la première fois, de se servir de sociétés de relations publiques et de lobbyistes, écrit ainsi le Nouvel Obs.

Le porte-parole du ministère Yigal Palmor, interrogé par l’AFP s’est abstenu de confirmer ou démentir la nouvelle, indiquant qu’il ne “pouvait faire de commentaire sur des documents internes” au ministère. (Avec AFP).

Israël va investir des millions dans cette campagne médiatique dont le but est de réparer l’image endommagée du pays. La campagne, initiée par le Ministère des Affaires Étrangères Israélien et le Ministère des Finances, sera centrée sur l’amélioration de l’image d’Israël en Europe.

La campagne de communication est estimée à huit millions de shekels. Elle aura deux axes principaux : les médias et la culture. Des délégations de journalistes, d’écrivains et d’hommes d’affaires à l’étranger seront invitées à participer à des conférences en Israël, ainsi qu’à l’étranger.

«Notre objectif est de créer une image positive d’Israël. Nous allons faire cela par des présentations objectives du pays », a déclaré Noam Katz, directeur du Département de l’Information.

Les ambassades israéliennes à l’étranger avaient remis il y’a un an des rapports au Ministère des Affaires Etrangères. Selon ces rapports, la guerre sur Gaza (décembre 2008/janvier 2009), a engendré un grand dommage pour l’Etat Hébreu.

Ftouh Souhail

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Le nom de Gazprom, la plus grande compagnie de gaz naturel dans le monde, ne signifie pas grande chose pour le public israélien, mais le Bureau du Premier ministre et le ministère des Affaires étrangères savent bien que le secteur de l’exploration de gaz d’Israël va complétement changé avec l’arrivée de cette compagnie russe.

Gazprom a décidé d’entrer dans le marché israélien. Selon un rapport, Gazprom est intéressé à acquérir une participation pouvant aller jusqu’à 50% dans l’une des compagnies de gaz à Israël privés (1).

Le groupe gazier russe Gazprom compte créer une co-entreprise chargée de la mise en valeur du plateau continental israélien, a annoncé le chef du département international du holding russe, Stanislav Tsygankov.

“Nous envisageons de créer une co-entreprise chargée de la production de gaz en Israël avec une participation de Gazprom pouvant aller jusqu’à 50%”, a déclaré M.Tsygankov à l’issue de la réunion de la commission mixte russo-israélienne pour la coopération économique et commerciale.

Les hommes d’affaires israéliens ont tenu des réunions avec les dirigeants de Gazprom à Moscou et à Londres. Gazprom est intéressé à un forage au forrage du Léviathan, au large de Haifa. Les prix et le type d’accords qui seront signés avec des sociétés israéliennes sont inconnus pour le moment.

Lors de la réunion, le premier vice-premier ministre russe Viktor Zoubkov a évoqué l’expérience de Gazprom dans le domaine de prospection minière, qui pourrait être appliquée en Israël.

“Nous souhaitons continuer d’étudier les projets de développement de l’infrastructure gazière israélienne, ainsi que les possibilités de coopération en matière d’exportation du gaz israélien vers des pays tiers”, a indiqué M.Zoubkov.

Suite à la publication de ces rapports, l’agence d’informations économiques Bloomberg News citant Boris Ivanov, PDG de Gazprom Exploration & Production International, on apprend qu’un accord pourrait être signer entre l’Etat Hébreu et Le groupe russe Gazprom définissant les principaux domaines de leur coopération.

Avant 2009, les réserves prouvées de gaz naturel en Israel étaient estimées à 37,34 milliards mètre cube (2). Mais en 2009, un nouveau gisement sous-marin, trois fois plus important que celui déjà en cours d’exploitation au large d’Ashdod, a été découvert. La compagnie pétrolière israélienne Delek Energy avait annoncé que les réserves gazières situées au large de Haïfa sont estimées à 110 milliards de mètres cubes. Le potentiel économique de ce gisement est évalué à 15 milliards de dollars.

En Juin 2008, Israël avait prévu de signer un accord avec le géant Gazprom. L’accord concernait des livraisons de gaz russe pour les 20-30 prochaines années. Israël avait prévu dans un premier temps d’acheter 4 milliards de mètres cubes de gaz par an à la Russie. Mais aujourd’hui la donne a changé. Compte tenu des nouvelles découvertes de gaz au large des cotes israéliennes (qui ont été rendus possibles par des technologies innovantes de forage en haute mer), c’est Gazprom qui vient en Israel pour exploiter des gisements israéliens.

Cette méga-entreprise, Gazprom, n’est pas seulement une société d’énergie énorme, elle est également une société dirigée par le gouvernement russe. Le président russe Dimitri Medvedev a dirigé la société avant de devenir chef de l’Etat.

Gazprom est le premier exploitant et le premier exportateur de gaz au monde. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole. Son nom est l’acronyme de Gazovaïa Promychlennost, soit « Industrie gazière » (3).

En 2007, c’est la plus grosse entreprise de Russie et la 3e capitalisation boursière au monde, derrière Exxon Mobil et PetroChina. En 2009, la société a contribué pour 26 % aux recettes budgétaires de l’État russe et contribuait à hauteur de 8 % au PIB (4). Elle emploie plus de 300 000 personnes (5).

Elle produit actuellement environ 93 % du gaz naturel russe, tout en contrôlant 16 % des réserves mondiales, soit environ 28 800 km 3 .La société possède notamment les gisements de l’Ourengoï et de Chtokman. Ses clients se trouvent en Europe centrale et en Europe occidentale, ainsi que dans l’ancienne URSS.

Dans le but affiché de sécuriser l’approvisionnement en gaz de l’Europe de l’Ouest en diversifiant son transit, Gazprom met en place deux grands projets de gazoduc vers l’Europe : le Nord Stream (« Flux du nord ») et le South Stream (« Flux du sud »). Ces gazoducs permettront d’éviter le transit par des pays dits « à problèmes » qui sont accusés par Gazprom de surcharger les droits de transit (Pologne) ou de voler du gaz (Ukraine).

Le projet de gazoduc Nord Stream fut lancé en 1997 par Gazprom et la compagnie finlandaise Neste (ancien Fortum) qui ont formé pour l’occasion la compagnie North Transgas Oy pour la construction et l’exploitation de ce gazoduc reliant la Russie avec le nord de l’Allemagne à travers la mer Baltique. Le gouvernement allemand s’est porté garant d’un crédit d’un milliard d’euros proposé par les banques Deutsche Bank et KfW à Gazprom pour la construction de ce gazoduc germano-russe en mer Baltique.

Pour le South Stream, une lettre d’intention de la construction de ce gazoduc a été signée en juin 2007 à Rome avec la compagnie énergétique italienne ENI .

Le 900 kilomètres en cours de construction de la section offshore de South Stream débutent par la station de compression de Bregovaya sur la côte russe de la mer Noire pour atteindre Varna en Bulgarie. De là, la route sud-ouest devrait continuer à travers la Grèce et la mer Ionienne jusqu’en Italie méridionale.

South Stream permettrait à Gazprom de contrôler les gisements gaziers de la mer Caspienne et du Kazakhstan, surtout si le gazoduc alternatif et concurrentiel Nabucco, soutenu par les États-Unis et l’Union européenne
Gazprom a fourni à l’Europe de l’Ouest 30 % de ses approvisionnements en gaz naturel en 2009. Les États baltes et la Finlande sont dépendants à 100%, l’Autriche à 55%, l’Allemagne à 37%, la France à 15%.

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Source : Globes
(2) Source : http://www.indexmundi.com/fr/israel/gaz_naturel_reserves_prouvees.html
(3) www.gazprom.com/
(4) Gazprom affiche en 2009 des bénéfices de 21,8 milliards d’euros. Au premier semestre 2008, il voit un bond de 83 % de son bénéfice net, à 13,8 milliards d’euros
(5) En plus de ses réserves de gaz naturel, et du plus grand réseau de pipelines au monde (150 000 km), elle détient des positions dans les banques, l’assurance, les médias, la construction et l’agriculture.

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A l’occasion du deuxième anniversaire du début de l’opération antiterroriste “Plomb Durci” dans la bande de Gaza, près de 500 jeunes de Sdérot, de Sdot Néguev, du conseil de Bné Shimon et des Kibboutzim de Shaar Hanéguev, se sont réunis pour exprimer leur reconnaissance aux soldats de Tsahal.

L’événement qui a commencé mercredi 1 décembre 2010, s’inscrivant dans le cadre des activités organisées par un nouveau projet, intitulé “Beayin yehoudit” (“une optique juive”).

Les participants ont préparé des centaines de colis pour les militaires en poste actuellement dans la région. Après la distribution des paquets, ils se sont rendus au Kibboutz Dorot pour une cérémonie au cours de laquelle une médaille a été décernée à la mère du premier soldat tué de l’opération, Dvir Emanuelof z’l. Les deux camarades de la victime, Liel Cohen et Shahaf Segalm qui ont été grièvement blessés dans les affrontements, ont également été décorés.

Le 27 décembre 2008, l’Armée israélienne a lancé une opération défensive à Gaza (l’Opération Plomb Durci) en réponse aux attaques du Hamas et d’autres groupes terroristes soutenus par l’Iran, qui depuis des années ne cessent de tirer des roquettes, des mortiers et des missiles contre Israël. Lors de l’Opération Plomb Durci, il était prioritaire pour Israël de démanteler l’infrastructure terroriste du Hamas tout en évitant de toucher la population civile.

Israël a tenté désespérément d’éviter les pertes civiles alors que le Hamas, tirait depuis la population civile lui servant de bouclier humain.

L’opération « Plomb durci » du mois de Janvier 2009 aurait causé la mort de 1300 personnes, chiffre seriné à l’envi par tout ce qui se compte de contempteurs d’Israël.

Les vérifications faites depuis laissent apparaître que le chiffre de 1300 morts est faux, puisque la plupart sont des « policiers » palestiniens.

Il est aussi difficile pour les organisations internationales de parvenir à une comptabilité exacte lorsqu’elles font leurs enquêtes sous le contrôle étroit des islamistes du Hamas. Le chiffre de 1300 tués peut être ramené à 200 civiles si l’on ne prend pas en compte ceux directement imputables au Hamas (exécutions sommaires, vengeance et boucliers humains).

L’opération, dont le cessez-le-feu a été proclamé le samedi 18 Janvier 2009, a été rendue plus difficile et plus dangereuse par l’usage systématique de la population civile comme bouclier humain par le Hamas.

Après trois semaines de guerre à Gaza, pour ne pas détériorer davantage son image auprès de l’opinion mondiale et par souci d’épargner des vies d’innocents, Israël a décidé unilatéralement un cessez le feu avant d’avoir atteint tous ses objectifs. Quant au Hamas, vaincu mais arrogant avait insisté qu’il avait réaliser une victoire.

Le premier ministre du Hamas, qui est resté caché pendant toute la durée de l’opération de Tsahal dans la bande de Gaza, a déclaré dans une interview télévisée : « Nous avons remporté une grande victoire en repoussant l’offensive ennemie. « Dieu a accordé aux Palestiniens un grand triomphe», a estimé Ismaël Haniyeh.

Les Louanges à D ieu de ce dernier etait bien un remerciement au Ciel des terroristes du Hamas pour avoir échappé au sort de ceux qui y ont laissé leur peau. Et qui font semblant de d’être des homme courageux maintenant que Tsahal s’est éloigné.

Il faut le dire et le répéter : ce Hamas, incapable, trop lâche pour se battre contre Tsahal, n’a fait rien d’autre, qu’appeler au meurtre, racketter et se caher ensuite derriére les femmes et les enfants .C’est un escadron de la mort.
En ce qui nous concerne, nous nous tenons aux côtés d’Israël dans ses actions d’autodéfense pour la protection de ses citoyens et appelons la communauté internationale à jeter le blâme sur ceux qui le méritent.

A cet effet, nous pouvons rappeler la réaction du Président élu des Etats-Unis, Barack Obama, lorsqu’il était à Sderot l’été 2008 et qu’il a déclaré que les Israéliens ne devraient jamais avoir à vivre sous la menace quotidienne de roquettes.

Ftouh Souhail

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Sous le titre: “La plus brillante et audacieuse défense d’Israël depuis que Moïse ait séparé les eaux de la Mer Rouge” , The Irish Independent a publié (le 19/11/2010) , le remarquable discours présenté par Gabriel Latner, un étudiant de 19 ans, de Cambridge, à un récent colloque de la société de débats de cette prestigieuse université sur la motion : “Israël est un État factieux”*.

Ce colloque a été proposé par l’Anglaise Lauren Booth, une adversaire enragée d’Israël qui travaille pour Téhéran à la chaîne de télévision gérée par l’État iranien, et qui a récemment été convertie à l’islam lors d’une visite en Iran.

A la suite de cette intervention ,UN Watch a annonce avec fierté que M. Latner viendra à l’Organisation des Nations-Unies en 2011 en tant que stagiaire de son organisation.

Voici donc cette remarquable intervention.

Par Gabriel Latner

C’est une guerre des valeurs, et les autres orateurs ici ce soir sont, à juste titre, des idéalistes. Je ne suis pas un idéaliste. Je suis un réaliste, je suis ici pour vous convaincre et mon seul but ce soir est d’obtenir que certains d’entre vous ne soient plus des « béni oui oui. » de l’antiisraélisme primaire.

Je fais face à un défi singulier -, la plupart, sinon la totalité, d’entre vous, avez déjà arrêté votre position. Cette question est trop polarisante pour que la grande majorité d’entre vous puisse trouver une position commune. Je serais prêt à parier que la moitié d’entre vous appuie fortement la motion, et l’autre moitié s’y oppose fermement.

Je pourrais être tenté de faire ce que mes collègues orateurs vont faire -. Simplement ressasser toutes les mauvaises choses que le gouvernement israélien a toujours fait dans le but de satisfaire ceux qui sont d’accord avec ces intervenants. Et peut-être inspireront-ils un sentiment de culpabilité aux rares indécis pour les amener à voter pour la proposition, ou plus exactement, contre Israël.
Il est si facile de tordre la signification et l’importance du droit international pour faire qu’Israël ressemble à un Etat criminel. Mais cela est déjà usé jusqu’à la corde.

Il serait encore plus facile, pour jouer sur votre empathie, de raconter des histoires particulières de la souffrance palestinienne. Et ils peuvent faire des discours très éloquents sur ces questions.

Mais la vérité est que, maltraiter des personnes, qu’il s’agisse de vos citoyens ou de ceux d’une population occupée, ne fait pas d’un Etat, un Etat «voyou». Si c’était le cas, le Canada, les États-Unis et l’Australie devraient être traités d’Etats voyous si on s’en tient à la façon dont ils ont traité leurs populations autochtones. Et même encore de nos jours, pour la façon dont la Grande-Bretagne a traité l’Irlande. Leurs arguments, s’ils sont émotionnellement satisfaisants, manquent de rigueur intellectuelle.

Plus important encore, je ne pense pas que nous pouvons gagner avec ces arguments. Ils ne changeront pas le rapport de force. La moitié d’entre vous sera d’accord avec eux, la moitié d’entre vous ne le sera pas. Donc, je vais essayer quelque chose de différent, quelque chose d’un peu moins orthodoxe.

Je vais essayer de convaincre les sionistes purs et durs et les partisans d’Israël ici ce soir, de voter pour la proposition. À la fin de mon discours, j’aurai présenté cinq arguments en faveur d’Israël qui montrent qu’Israël est, si ce n’est pas un «Etat factieux»*, au moins un Etat atypique.

Permettez-moi d’être clair. Je ne ferais pas valoir qu’Israël est «mauvais », ni qu’il ne mérite pas d’exister. Je ne ferais pas valoir que son comportement est pire que tous les autres pays. Je vais seulement essayer de prouver qu’Israël est un état non orthodoxe.

Le mot «factieux» (rogue en anglais NdT) a pris des connotations péjoratives. Mais le mot lui-même a une consonance neutre. Le dictionnaire anglais Oxford le définit comme «atypique, anormal, singulier, qui se produit en un lieu ou un temps inattendu,”. Un autre dictionnaire d’une institution presqu’aussi prestigieuse donne cette définition : «se comporter d’une manière inattendue ou anormale, souvent de manière destructrice.”

Ces définitions, et d’autres, sont axées sur l’idée d’anomalie – l’inattendu ou inhabituel. Selon cette définition, un Etat qualifié ainsi est celui qui agit d’une manière inattendue, atypique ou singulière. Un Etat qui se comporte exactement comme Israël.

Le premier argument est d’ordre statistique. Le fait qu’Israël est un Etat juif, est déjà suffisant pour être qualifié d’atypique : Il y a 195 pays dans le monde. Certains sont chrétiens, certains musulmans, d’autres sont laïques. Israël est le seul pays au monde qui est juif. Ou, pour parler espérance mathématique pour un moment, la possibilité de tout Etat choisi au hasard, d’être juif est de 0,0051%. En comparaison, les chances d’un billet de loto gagnant du Royaume-Uni d’au moins 10 € est de 0,017% – plus de deux fois plus probable. La Judéité d’Israël est une aberration statistique.

Le second argument concerne l’humanitaire d’Israël, en particulier, la réponse d’Israël à une crise des réfugiés. Pas la crise des réfugiés palestiniens – car je suis sûr que les autres orateurs en parleront -. Mais la question des réfugiés du Darfour. Tout le monde sait que ce qui s’est passé et se passe encore au Darfour est un génocide, que l’ONU et la Ligue arabe l’appellent ainsi ou non (En fait, j’ai espéré que M. Massih serait en mesure d’en parler – il est, en quelque sorte, un expert sur la crise au Darfour, en fait même, c’est son expertise qui l’a appelé à représenter l’ancien dictateur du Soudan, alors que ce dernier est mis en accusation par le TPI).

Il y a eu un exode massif en provenance du Darfour parce que les populations opprimées recherchent la sécurité. Elles n’ont pas eu beaucoup de chance. Beaucoup de réfugiés sont allés au nord de l’Egypte – où ils sont traités de manière abominable. Les plus courageux ont continué à travers le désert du Sinaï dans l’espoir de se rendre en Israël. Non seulement ils doivent faire face aux menaces naturelles du Sinaï, mais ils sont également pris pour cible par les soldats égyptiens qui patrouillent le long de la frontière avec Israël. Pourquoi prennent-ils ces risques?

Parce qu’en Israël, ils sont traités avec compassion – ils sont traités comme les réfugiés qu’ils sont – et peut-être qu’il faut en blâmer la mémoire culturelle du génocide propre à Israël. Le gouvernement israélien est même allé jusqu’à accorder la citoyenneté israélienne à plusieurs centaines de réfugiés du Darfour. Rien que cela met l’état d’Israël à l’écart du reste du monde.

Mais ce qui rend le comportement d’Israël encore plus hétérodoxe est le fait suivant : L’armée israélienne envoie des soldats et des médecins afin de patrouiller le long de sa frontière avec l’Egypte. Ils sont envoyés à la recherche de réfugiés qui tentent de pénétrer en Israël. Non pour les renvoyer en Egypte, mais pour les sauver de la déshydratation, de l’épuisement par la chaleur, et des balles égyptiennes.

Comparez cela à la réaction des Etats-Unis face à l’immigration illégale à travers leur frontière avec le Mexique. Le gouvernement américain a fait arrêter des particuliers, parce qu’ils avaient donné de l’eau aux frontaliers qui mouraient de soif – alors qu’ici le gouvernement israélien envoie ses soldats pour sauver les immigrants illégaux. Appeler ce genre de comportement atypique est vraiment un euphémisme.

Mon troisième argument est que le gouvernement israélien se livre à une activité que le reste du monde évite – il négocie avec les terroristes. Je n’évoque pas seulement les dernières années du Président de l’OLP Yasser Arafat, un homme qui est mort avec les mains maculées de sang -. En ce moment même, Israël est en train de négocier avec les terroristes. Yasser Abed Rabbo est l’un des négociateurs principaux qui a été envoyé aux pourparlers de paix avec Israël. Mais Abed Rabbo est également un leader du FPLP – une organisation de «combattants de la liberté» qui, sous la direction de Abed Rabbo, s’est engagée dans des activités de promotion de la liberté en tuant 22 lycéens Israéliens.

Et le gouvernement israélien accepte d’envoyer des délégués pour siéger à une table avec cet homme, et parler de paix. Et le monde applaudit. On ne verrait jamais le gouvernement espagnol dans des pourparlers de paix avec les dirigeants de l’ETA – le gouvernement britannique ne négociera jamais avec Thomas Murphy. Et si le président Obama avait accepté de parler de paix à la même table qu’Oussama Ben Laden, le monde aurait considéré cela comme de la folie. Mais on demande à Israël de faire cela pour se gagner les louanges de la communauté internationale. C’est la définition même du dictionnaire : se comporter d’une manière qui est inattendue ou anormale.

Une autre partie de la définition du dictionnaire est un comportement ou une activité qui se produit en un lieu ou un temps inattendus. Lorsque vous comparez Israël à ses voisins régionaux, il devient clair à quel point Israël est un « enfant terrible ». Et voici le quatrième argument : Israël a un meilleur dossier des droits de l’homme que n’importe lequel de ses voisins. À aucun moment dans l’histoire, il n’y a eu un Etat démocratique et tolérant au Moyen-Orient -. A l’exception d’Israël. De tous les pays du Moyen-Orient, Israël est le seul où la communauté homosexuelle bénéficie d’une mesure d’égalité.

Au Koweït, Liban, Oman, au Qatar et en Syrie, les homosexuels sont passibles de flagellation, d’emprisonnement, ou des deux. Mais c’est un traitement plutôt clément par rapport à celui que subissent leurs homologues en Iran, en Arabie saoudite et au Yémen, où ils sont mis à mort. Les homosexuels israéliens peuvent adopter des enfants, servir dans l’armée, se pacser, et ils sont protégés par une législation anti discrimination exceptionnellement rigoureuse. Cette législation est meilleure que celle de l’Amérique où la peine de mort continue d’être pratiquée.

La protection des libertés de ses citoyens a valu à Israël une reconnaissance internationale. Freedom House est une ONG qui publie un rapport annuel sur la démocratie et les libertés civiles dans chacun des 195 pays dans le monde. Elle situe le pays comme «libre», «partiellement libre», ou «non libre». Au Moyen-Orient, Israël est le seul pays qui a décroché la mention de «libre». Pas étonnant compte tenu du niveau de la liberté accordée aux citoyens dans, mettons le Liban – un pays désigné comme «partiellement libre», où il y a des lois contre les journalistes qui pourraient critiquer, non seulement le gouvernement libanais, mais aussi le régime syrien. J’espère que Mme Booth prendra la parole sur ce sujet, compte tenu de son expérience de travail comme “journaliste” pour l’Iran.

L’Iran est un pays qui a reçu la note «pas libre», aux côtés de la Chine, du Zimbabwe, de la Corée du Nord, et du Myanmar. En Iran, comme Mme Booth je l’espère, voudra bien le dire dans son discours, il y a un tribunal d’exception pour la Presse qui poursuit les journalistes pour des délits aussi inqualifiables que de critiquer l’Ayatollah, rapporter des faits de nature à saper les «fondements de la République islamique, d’utiliser des sources d’information suspectes (par exemple occidentales) ou insulter l’islam. L’Iran est le leader mondial en termes de journalistes emprisonnés, avec 39 journalistes (à notre connaissance) en prison depuis 2009. Ils ont également mis à la porte presque tous les journalistes occidentaux au cours de l’élection de 2009. (Je ne sais pas si Mme Booth a été affectée par cela.)

Je suppose que nous ne pouvons pas vraiment nous attendre à plus d’une théocratie. C’est ce que sont la plupart des pays du Moyen-Orient : théocraties et autocraties. Mais Israël est le seul, l’unique exemple de démocratie, ce qui en fait une exception anormale. A la différence de tous les autres pays du Moyen-Orient, il n’y a qu’en Israël que des manifestations ou des articles de presse contre le Gouvernement ne sont ni réprimées ni censurés..

J’ai un dernier argument – le dernier clou dans le cercueil des opposants à la motion – et il est assis juste en face. La présence de M. Ran Gidor est ici la preuve pour nous tous que nous avons bien raison de considérer Israël comme pas très catholique. Pour ceux d’entre vous qui n’ont jamais entendu parler de lui, M. Gidor est un conseiller politique attaché à l’ambassade d’Israël à Londres. C’est le gars que le gouvernement israélien envoie pour le représenter à l’ONU. Il sait ce qu’il fait. Et il est ici ce soir. Et c’est incroyable.

Considérons, un instant, ce que sa présence signifie ici. Le gouvernement israélien a accepté de permettre à l’un de ses hauts représentants diplomatiques de participer à un débat sur la légitimité de l’Etat d’Israël. C’est remarquable.

Pouvez-vous penser, juste une minute, qu’un autre pays ferait la même chose? Si la « Debating Society » de l’Université de Yale avait décidé d’avoir un débat sur le thème “Notre société est d’avis que la Grande-Bretagne est un état raciste et totalitaire qui a causé un tort irrémédiable à tous les peuples du monde” , est-ce que la Grande-Bretagne permettrait à un de ses agents d’y participer? Non.

Est-ce que la Chine participerait à un débat sur le statut de Taiwan? Jamais.

Et il n’y a peu de chance qu’un représentant du gouvernement américain ne soit jamais autorisé à prendre part à un débat concernant son traitement des prisonniers à Guantanamo Bay.

Mais Israël a envoyé à M. Ran Gidor pour débattre ce soir contre un “journaliste”- en fait une star de la télé-réalité et moi-même, un étudiant en droit de 19 ans, qui est tout à fait incompétent pour parler de la question à l’ordre du jour.

Tous les gouvernements dans le monde devraient en ce moment se moquer de l’Etat d’Israël – parce qu’il a oublié la règle n ° 1. Vous ne devez jamais apporter de la crédibilité à des idéologues farfelus en discutant avec eux. C’est pour la même raison que vous ne verrez jamais Stephen Hawking ou Richard Dawkins débattre avec David Icke. Mais c’est ce que précisément fait Israël. Encore une fois, c’est se comporter d’une manière singulière, inattendue ou anormale. Se comporter comme un État hétérodoxe…

Cela fait cinq arguments que j’adresse aux partisans d’Israël. Mais j’ai encore une ou deux minutes de parole. Alors voici un argument pour tout le monde – Israël, volontairement, bafoue le droit international. En 1981, Israël a détruit Osirak -. Le Laboratoire de Sadam Hussein pour l’obtention de la bombe nucléaire. Tous les gouvernements dans le monde savaient que Saddam Hussein était en train de fabriquer sa bombe atomique. Et ils n’ont rien fait.. A l’exception d’Israël qui ce faisant, a porté atteinte au droit international et aux usages diplomatiques. Mais qui nous a aussi tous sauvés du nucléaire irakien.

Cette action isolée devrait apporter de la considération à Israël aux yeux de tous les peuples épris de liberté. Mais ce ne fut pas le cas. Et ce soir, pendant que vous écoutez nos discussions, il me faut vous rappeler quelque chose : A cet instant même, l’Iran de Khomeiny travaille à la bombe. Et si vous avez un tant soit peu d’honnêteté intellectuelle, vous savez qu’Israël est le seul pays qui a le vouloir et le pouvoir d’y faire quelque chose. Israël, par nécessité, agit d’une manière qui est en dehors des normes, et on peut espérer qu’il le fasse d’une manière destructrice. Toute personne saine d’esprit préférera un Etat d’Israël factieux que l’Iran nucléaire. Sauf Mme Booth.

* L’auteur utilise dans son texte un jeu de mot intraduisible. Le mot « rogue » en anglais qu’on traduit habituellement par voyou, est le dérivé péjoratif d’un signifiant qui veut dire : anormal ou atypique. On pourrait le traduire par “louche” ou “pas orthodoxe ” ou “pas catholique”. Dans la traduction en francais, s’agissant d’un état (qui ,plus est ,est juif donc non orthodoxe ou catholique), le traducteur a utilisé le terme “factieux” qui exprime l’idée de séparation et de comportement hétérodoxe.

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Il y a 63 ans, le 29 novembre 1947, l’Assemblée Générale des Nations Unies votait la résolution 181 visant à partager la Palestine, alors sous mandat britannique, en un État juif et un État arabe.

Cette décision a provoqué une vague de joie et de satisfaction au sein des communautés juives du monde moins de trois ans après la fin de la Shoah tandis qu’elle est rejetée avec violence par les pays arabes.
Avec ce partage, Israël s’est reconstruit sur un principe simple : le droit du PEUPLE juif à s’autodéterminer sur SES terres, terres qu’il n’avait jamais réellement quitté.

C’est Un événement aux proportions historiques extraordinaires qui s’est imposé lui-même, contre tout précédent et toute probabilité, sur la scène mondiale. Le rassemblement du peuple dispersé d’Israël dans son ancienne patrie à partir de tous les pays du monde où ils avaient été conduits et exilés pendant plus de 2500.

Israël a donné une dignité nouvelle à chaque Juif dans la Diaspora. L’expérience d’Israël reste un titre de fierté pour chaque Juif. Sa création fut la réparation de la conquête romaine ; la réparation des persécutions séculaires du monde chrétien ; la réparation du monde « civilisé » pour le génocide qu’il a laissé perpétrer.

Israel est l’Etat de ceux qui ont fui les pogroms et les rescapés des camps.C’est Le rêve d’un pays modèle pour les autres nations comme l’avait pensé les fondateurs de l’Etat d’Israël, David Ben Gourion en tête,qui est aujourd’hui concrétisé.

Des pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes sont venus de tous les pays et les continents. Ils ont forgé une société, une culture et une langue perdue. La restitution des droits du peuple juif est exemple formidable et admirable que nul au monde ne pourra contester.

L’Etat juif est aujourd’hui un modèle exemplaire à suivre et à méditer. Avec ses 23000 km2 représentant à peine l’Ile de France Israël est un État libre, démocratique, où règne l’état de droit et dont le niveau de vie et le mode de vie sont comparables à ceux qu’on trouve en Europe.

La triste réalité par contre, c’est que les Palestiniens n’ont voulu avoir un État depuis 1947. Ils n’ont pas plus d’intérêt à une solution fondée sur deux états aujourd’hui qu’ils n’en ont eu au cours des 63 ans qui se sont écoulés depuis que l’État moderne d’Israël a été créé.

Les Arabes aussi n’ont pas accepté un mini-État juif à côté d’un état palestinien beaucoup plus grand à la fin des années 30, lors du “Plan Peel” élaboré par les Anglais, ni deux états de taille équivalente proposés par l’ONU en 1947, ni l’offre d’Israël et des États-Unis à Camp David en 2000, ou encore à Taba en 2001. (Dans ces deux derniers cas, l’offre comprenait l’intégralité de Gaza et pratiquement toute la Judée Samarie).

Pour les Palestiniens, la paix n’est pas un but. Les Palestiniens croient que leur but peut être réalisé par le fait de jeter les juifs à la mer. Le terrorisme et la violence font toujours partie de leur stratégie.

Israël donne l’exemple d’un pays et d’un peuple qui bâtit son avenir non pas par les armes et la haine mais par la recherche scientifique et par des réalisations techniques qui devraient ravi les palestiniens . La violence des palestiniens, le terrorisme du Hamas, l’hostilité des pays arabes ni même le potentiel d’armes nucléaires iraniens ne fera partir les juifs de la terre de leurs ancêtres.

Qui aurait imaginé il y a 63 ans que le Peuple juif, après avoir été chassé, spolié, nié et pour sa grande majorité exterminé, serait aujourd’hui de retour sur sa terre et du désert qu’on lui a laissé ? Le peuple juif a fait bâti un jardin dans lequel poussent les fruits de la terre et de la connaissance.

Le droit d’Israël de vivre en paix est aujourd’hui une cause essentielle pour le monde civilisé. Israel est un petit pays qui n’aspire qu’a la paix et la sécurité de ses habitants.Le terrorisme , qui depuis plus de 63 ans frappe ce pays , concerne toutes les nations libres soucieuses du respect des valeurs de Liberté. Soutenir, donc, Israël c’est défendre l’Homme dans sa dimension universelle sans distinction de nationalité et d’origine ethnique.

Ftouh Souhail, Tunis

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