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Articles écrits par les lecteurs de toutes religions

A l’occasion du deuxième anniversaire du début de l’opération antiterroriste “Plomb Durci” dans la bande de Gaza, près de 500 jeunes de Sdérot, de Sdot Néguev, du conseil de Bné Shimon et des Kibboutzim de Shaar Hanéguev, se sont réunis pour exprimer leur reconnaissance aux soldats de Tsahal.
L’événement qui a commencé mercredi 1 décembre 2010, s’inscrivant dans le cadre des activités organisées par un nouveau projet, intitulé “Beayin yehoudit” (“une optique juive”).
Les participants ont préparé des centaines de colis pour les militaires en poste actuellement dans la région. Après la distribution des paquets, ils se sont rendus au Kibboutz Dorot pour une cérémonie au cours de laquelle une médaille a été décernée à la mère du premier soldat tué de l’opération, Dvir Emanuelof z’l. Les deux camarades de la victime, Liel Cohen et Shahaf Segalm qui ont été grièvement blessés dans les affrontements, ont également été décorés.
Le 27 décembre 2008, l’Armée israélienne a lancé une opération défensive à Gaza (l’Opération Plomb Durci) en réponse aux attaques du Hamas et d’autres groupes terroristes soutenus par l’Iran, qui depuis des années ne cessent de tirer des roquettes, des mortiers et des missiles contre Israël. Lors de l’Opération Plomb Durci, il était prioritaire pour Israël de démanteler l’infrastructure terroriste du Hamas tout en évitant de toucher la population civile.
Israël a tenté désespérément d’éviter les pertes civiles alors que le Hamas, tirait depuis la population civile lui servant de bouclier humain.
L’opération « Plomb durci » du mois de Janvier 2009 aurait causé la mort de 1300 personnes, chiffre seriné à l’envi par tout ce qui se compte de contempteurs d’Israël.
Les vérifications faites depuis laissent apparaître que le chiffre de 1300 morts est faux, puisque la plupart sont des « policiers » palestiniens.
Il est aussi difficile pour les organisations internationales de parvenir à une comptabilité exacte lorsqu’elles font leurs enquêtes sous le contrôle étroit des islamistes du Hamas. Le chiffre de 1300 tués peut être ramené à 200 civiles si l’on ne prend pas en compte ceux directement imputables au Hamas (exécutions sommaires, vengeance et boucliers humains).
L’opération, dont le cessez-le-feu a été proclamé le samedi 18 Janvier 2009, a été rendue plus difficile et plus dangereuse par l’usage systématique de la population civile comme bouclier humain par le Hamas.
Après trois semaines de guerre à Gaza, pour ne pas détériorer davantage son image auprès de l’opinion mondiale et par souci d’épargner des vies d’innocents, Israël a décidé unilatéralement un cessez le feu avant d’avoir atteint tous ses objectifs. Quant au Hamas, vaincu mais arrogant avait insisté qu’il avait réaliser une victoire.
Le premier ministre du Hamas, qui est resté caché pendant toute la durée de l’opération de Tsahal dans la bande de Gaza, a déclaré dans une interview télévisée : « Nous avons remporté une grande victoire en repoussant l’offensive ennemie. « Dieu a accordé aux Palestiniens un grand triomphe», a estimé Ismaël Haniyeh.
Les Louanges à D ieu de ce dernier etait bien un remerciement au Ciel des terroristes du Hamas pour avoir échappé au sort de ceux qui y ont laissé leur peau. Et qui font semblant de d’être des homme courageux maintenant que Tsahal s’est éloigné.
Il faut le dire et le répéter : ce Hamas, incapable, trop lâche pour se battre contre Tsahal, n’a fait rien d’autre, qu’appeler au meurtre, racketter et se caher ensuite derriére les femmes et les enfants .C’est un escadron de la mort.
En ce qui nous concerne, nous nous tenons aux côtés d’Israël dans ses actions d’autodéfense pour la protection de ses citoyens et appelons la communauté internationale à jeter le blâme sur ceux qui le méritent.
A cet effet, nous pouvons rappeler la réaction du Président élu des Etats-Unis, Barack Obama, lorsqu’il était à Sderot l’été 2008 et qu’il a déclaré que les Israéliens ne devraient jamais avoir à vivre sous la menace quotidienne de roquettes.
Ftouh Souhail
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Sous le titre: “La plus brillante et audacieuse défense d’Israël depuis que Moïse ait séparé les eaux de la Mer Rouge” , The Irish Independent a publié (le 19/11/2010) , le remarquable discours présenté par Gabriel Latner, un étudiant de 19 ans, de Cambridge, à un récent colloque de la société de débats de cette prestigieuse université sur la motion : “Israël est un État factieux”*.
Ce colloque a été proposé par l’Anglaise Lauren Booth, une adversaire enragée d’Israël qui travaille pour Téhéran à la chaîne de télévision gérée par l’État iranien, et qui a récemment été convertie à l’islam lors d’une visite en Iran.
A la suite de cette intervention ,UN Watch a annonce avec fierté que M. Latner viendra à l’Organisation des Nations-Unies en 2011 en tant que stagiaire de son organisation.
Voici donc cette remarquable intervention.
Par Gabriel Latner
C’est une guerre des valeurs, et les autres orateurs ici ce soir sont, à juste titre, des idéalistes. Je ne suis pas un idéaliste. Je suis un réaliste, je suis ici pour vous convaincre et mon seul but ce soir est d’obtenir que certains d’entre vous ne soient plus des « béni oui oui. » de l’antiisraélisme primaire.
Je fais face à un défi singulier -, la plupart, sinon la totalité, d’entre vous, avez déjà arrêté votre position. Cette question est trop polarisante pour que la grande majorité d’entre vous puisse trouver une position commune. Je serais prêt à parier que la moitié d’entre vous appuie fortement la motion, et l’autre moitié s’y oppose fermement.
Je pourrais être tenté de faire ce que mes collègues orateurs vont faire -. Simplement ressasser toutes les mauvaises choses que le gouvernement israélien a toujours fait dans le but de satisfaire ceux qui sont d’accord avec ces intervenants. Et peut-être inspireront-ils un sentiment de culpabilité aux rares indécis pour les amener à voter pour la proposition, ou plus exactement, contre Israël.
Il est si facile de tordre la signification et l’importance du droit international pour faire qu’Israël ressemble à un Etat criminel. Mais cela est déjà usé jusqu’à la corde.
Il serait encore plus facile, pour jouer sur votre empathie, de raconter des histoires particulières de la souffrance palestinienne. Et ils peuvent faire des discours très éloquents sur ces questions.
Mais la vérité est que, maltraiter des personnes, qu’il s’agisse de vos citoyens ou de ceux d’une population occupée, ne fait pas d’un Etat, un Etat «voyou». Si c’était le cas, le Canada, les États-Unis et l’Australie devraient être traités d’Etats voyous si on s’en tient à la façon dont ils ont traité leurs populations autochtones. Et même encore de nos jours, pour la façon dont la Grande-Bretagne a traité l’Irlande. Leurs arguments, s’ils sont émotionnellement satisfaisants, manquent de rigueur intellectuelle.
Plus important encore, je ne pense pas que nous pouvons gagner avec ces arguments. Ils ne changeront pas le rapport de force. La moitié d’entre vous sera d’accord avec eux, la moitié d’entre vous ne le sera pas. Donc, je vais essayer quelque chose de différent, quelque chose d’un peu moins orthodoxe.
Je vais essayer de convaincre les sionistes purs et durs et les partisans d’Israël ici ce soir, de voter pour la proposition. À la fin de mon discours, j’aurai présenté cinq arguments en faveur d’Israël qui montrent qu’Israël est, si ce n’est pas un «Etat factieux»*, au moins un Etat atypique.
Permettez-moi d’être clair. Je ne ferais pas valoir qu’Israël est «mauvais », ni qu’il ne mérite pas d’exister. Je ne ferais pas valoir que son comportement est pire que tous les autres pays. Je vais seulement essayer de prouver qu’Israël est un état non orthodoxe.
Le mot «factieux» (rogue en anglais NdT) a pris des connotations péjoratives. Mais le mot lui-même a une consonance neutre. Le dictionnaire anglais Oxford le définit comme «atypique, anormal, singulier, qui se produit en un lieu ou un temps inattendu,”. Un autre dictionnaire d’une institution presqu’aussi prestigieuse donne cette définition : «se comporter d’une manière inattendue ou anormale, souvent de manière destructrice.”
Ces définitions, et d’autres, sont axées sur l’idée d’anomalie – l’inattendu ou inhabituel. Selon cette définition, un Etat qualifié ainsi est celui qui agit d’une manière inattendue, atypique ou singulière. Un Etat qui se comporte exactement comme Israël.
Le premier argument est d’ordre statistique. Le fait qu’Israël est un Etat juif, est déjà suffisant pour être qualifié d’atypique : Il y a 195 pays dans le monde. Certains sont chrétiens, certains musulmans, d’autres sont laïques. Israël est le seul pays au monde qui est juif. Ou, pour parler espérance mathématique pour un moment, la possibilité de tout Etat choisi au hasard, d’être juif est de 0,0051%. En comparaison, les chances d’un billet de loto gagnant du Royaume-Uni d’au moins 10 € est de 0,017% – plus de deux fois plus probable. La Judéité d’Israël est une aberration statistique.
Le second argument concerne l’humanitaire d’Israël, en particulier, la réponse d’Israël à une crise des réfugiés. Pas la crise des réfugiés palestiniens – car je suis sûr que les autres orateurs en parleront -. Mais la question des réfugiés du Darfour. Tout le monde sait que ce qui s’est passé et se passe encore au Darfour est un génocide, que l’ONU et la Ligue arabe l’appellent ainsi ou non (En fait, j’ai espéré que M. Massih serait en mesure d’en parler – il est, en quelque sorte, un expert sur la crise au Darfour, en fait même, c’est son expertise qui l’a appelé à représenter l’ancien dictateur du Soudan, alors que ce dernier est mis en accusation par le TPI).
Il y a eu un exode massif en provenance du Darfour parce que les populations opprimées recherchent la sécurité. Elles n’ont pas eu beaucoup de chance. Beaucoup de réfugiés sont allés au nord de l’Egypte – où ils sont traités de manière abominable. Les plus courageux ont continué à travers le désert du Sinaï dans l’espoir de se rendre en Israël. Non seulement ils doivent faire face aux menaces naturelles du Sinaï, mais ils sont également pris pour cible par les soldats égyptiens qui patrouillent le long de la frontière avec Israël. Pourquoi prennent-ils ces risques?
Parce qu’en Israël, ils sont traités avec compassion – ils sont traités comme les réfugiés qu’ils sont – et peut-être qu’il faut en blâmer la mémoire culturelle du génocide propre à Israël. Le gouvernement israélien est même allé jusqu’à accorder la citoyenneté israélienne à plusieurs centaines de réfugiés du Darfour. Rien que cela met l’état d’Israël à l’écart du reste du monde.
Mais ce qui rend le comportement d’Israël encore plus hétérodoxe est le fait suivant : L’armée israélienne envoie des soldats et des médecins afin de patrouiller le long de sa frontière avec l’Egypte. Ils sont envoyés à la recherche de réfugiés qui tentent de pénétrer en Israël. Non pour les renvoyer en Egypte, mais pour les sauver de la déshydratation, de l’épuisement par la chaleur, et des balles égyptiennes.
Comparez cela à la réaction des Etats-Unis face à l’immigration illégale à travers leur frontière avec le Mexique. Le gouvernement américain a fait arrêter des particuliers, parce qu’ils avaient donné de l’eau aux frontaliers qui mouraient de soif – alors qu’ici le gouvernement israélien envoie ses soldats pour sauver les immigrants illégaux. Appeler ce genre de comportement atypique est vraiment un euphémisme.
Mon troisième argument est que le gouvernement israélien se livre à une activité que le reste du monde évite – il négocie avec les terroristes. Je n’évoque pas seulement les dernières années du Président de l’OLP Yasser Arafat, un homme qui est mort avec les mains maculées de sang -. En ce moment même, Israël est en train de négocier avec les terroristes. Yasser Abed Rabbo est l’un des négociateurs principaux qui a été envoyé aux pourparlers de paix avec Israël. Mais Abed Rabbo est également un leader du FPLP – une organisation de «combattants de la liberté» qui, sous la direction de Abed Rabbo, s’est engagée dans des activités de promotion de la liberté en tuant 22 lycéens Israéliens.
Et le gouvernement israélien accepte d’envoyer des délégués pour siéger à une table avec cet homme, et parler de paix. Et le monde applaudit. On ne verrait jamais le gouvernement espagnol dans des pourparlers de paix avec les dirigeants de l’ETA – le gouvernement britannique ne négociera jamais avec Thomas Murphy. Et si le président Obama avait accepté de parler de paix à la même table qu’Oussama Ben Laden, le monde aurait considéré cela comme de la folie. Mais on demande à Israël de faire cela pour se gagner les louanges de la communauté internationale. C’est la définition même du dictionnaire : se comporter d’une manière qui est inattendue ou anormale.
Une autre partie de la définition du dictionnaire est un comportement ou une activité qui se produit en un lieu ou un temps inattendus. Lorsque vous comparez Israël à ses voisins régionaux, il devient clair à quel point Israël est un « enfant terrible ». Et voici le quatrième argument : Israël a un meilleur dossier des droits de l’homme que n’importe lequel de ses voisins. À aucun moment dans l’histoire, il n’y a eu un Etat démocratique et tolérant au Moyen-Orient -. A l’exception d’Israël. De tous les pays du Moyen-Orient, Israël est le seul où la communauté homosexuelle bénéficie d’une mesure d’égalité.
Au Koweït, Liban, Oman, au Qatar et en Syrie, les homosexuels sont passibles de flagellation, d’emprisonnement, ou des deux. Mais c’est un traitement plutôt clément par rapport à celui que subissent leurs homologues en Iran, en Arabie saoudite et au Yémen, où ils sont mis à mort. Les homosexuels israéliens peuvent adopter des enfants, servir dans l’armée, se pacser, et ils sont protégés par une législation anti discrimination exceptionnellement rigoureuse. Cette législation est meilleure que celle de l’Amérique où la peine de mort continue d’être pratiquée.
La protection des libertés de ses citoyens a valu à Israël une reconnaissance internationale. Freedom House est une ONG qui publie un rapport annuel sur la démocratie et les libertés civiles dans chacun des 195 pays dans le monde. Elle situe le pays comme «libre», «partiellement libre», ou «non libre». Au Moyen-Orient, Israël est le seul pays qui a décroché la mention de «libre». Pas étonnant compte tenu du niveau de la liberté accordée aux citoyens dans, mettons le Liban – un pays désigné comme «partiellement libre», où il y a des lois contre les journalistes qui pourraient critiquer, non seulement le gouvernement libanais, mais aussi le régime syrien. J’espère que Mme Booth prendra la parole sur ce sujet, compte tenu de son expérience de travail comme “journaliste” pour l’Iran.
L’Iran est un pays qui a reçu la note «pas libre», aux côtés de la Chine, du Zimbabwe, de la Corée du Nord, et du Myanmar. En Iran, comme Mme Booth je l’espère, voudra bien le dire dans son discours, il y a un tribunal d’exception pour la Presse qui poursuit les journalistes pour des délits aussi inqualifiables que de critiquer l’Ayatollah, rapporter des faits de nature à saper les «fondements de la République islamique, d’utiliser des sources d’information suspectes (par exemple occidentales) ou insulter l’islam. L’Iran est le leader mondial en termes de journalistes emprisonnés, avec 39 journalistes (à notre connaissance) en prison depuis 2009. Ils ont également mis à la porte presque tous les journalistes occidentaux au cours de l’élection de 2009. (Je ne sais pas si Mme Booth a été affectée par cela.)
Je suppose que nous ne pouvons pas vraiment nous attendre à plus d’une théocratie. C’est ce que sont la plupart des pays du Moyen-Orient : théocraties et autocraties. Mais Israël est le seul, l’unique exemple de démocratie, ce qui en fait une exception anormale. A la différence de tous les autres pays du Moyen-Orient, il n’y a qu’en Israël que des manifestations ou des articles de presse contre le Gouvernement ne sont ni réprimées ni censurés..
J’ai un dernier argument – le dernier clou dans le cercueil des opposants à la motion – et il est assis juste en face. La présence de M. Ran Gidor est ici la preuve pour nous tous que nous avons bien raison de considérer Israël comme pas très catholique. Pour ceux d’entre vous qui n’ont jamais entendu parler de lui, M. Gidor est un conseiller politique attaché à l’ambassade d’Israël à Londres. C’est le gars que le gouvernement israélien envoie pour le représenter à l’ONU. Il sait ce qu’il fait. Et il est ici ce soir. Et c’est incroyable.
Considérons, un instant, ce que sa présence signifie ici. Le gouvernement israélien a accepté de permettre à l’un de ses hauts représentants diplomatiques de participer à un débat sur la légitimité de l’Etat d’Israël. C’est remarquable.
Pouvez-vous penser, juste une minute, qu’un autre pays ferait la même chose? Si la « Debating Society » de l’Université de Yale avait décidé d’avoir un débat sur le thème “Notre société est d’avis que la Grande-Bretagne est un état raciste et totalitaire qui a causé un tort irrémédiable à tous les peuples du monde” , est-ce que la Grande-Bretagne permettrait à un de ses agents d’y participer? Non.
Est-ce que la Chine participerait à un débat sur le statut de Taiwan? Jamais.
Et il n’y a peu de chance qu’un représentant du gouvernement américain ne soit jamais autorisé à prendre part à un débat concernant son traitement des prisonniers à Guantanamo Bay.
Mais Israël a envoyé à M. Ran Gidor pour débattre ce soir contre un “journaliste”- en fait une star de la télé-réalité et moi-même, un étudiant en droit de 19 ans, qui est tout à fait incompétent pour parler de la question à l’ordre du jour.
Tous les gouvernements dans le monde devraient en ce moment se moquer de l’Etat d’Israël – parce qu’il a oublié la règle n ° 1. Vous ne devez jamais apporter de la crédibilité à des idéologues farfelus en discutant avec eux. C’est pour la même raison que vous ne verrez jamais Stephen Hawking ou Richard Dawkins débattre avec David Icke. Mais c’est ce que précisément fait Israël. Encore une fois, c’est se comporter d’une manière singulière, inattendue ou anormale. Se comporter comme un État hétérodoxe…
Cela fait cinq arguments que j’adresse aux partisans d’Israël. Mais j’ai encore une ou deux minutes de parole. Alors voici un argument pour tout le monde – Israël, volontairement, bafoue le droit international. En 1981, Israël a détruit Osirak -. Le Laboratoire de Sadam Hussein pour l’obtention de la bombe nucléaire. Tous les gouvernements dans le monde savaient que Saddam Hussein était en train de fabriquer sa bombe atomique. Et ils n’ont rien fait.. A l’exception d’Israël qui ce faisant, a porté atteinte au droit international et aux usages diplomatiques. Mais qui nous a aussi tous sauvés du nucléaire irakien.
Cette action isolée devrait apporter de la considération à Israël aux yeux de tous les peuples épris de liberté. Mais ce ne fut pas le cas. Et ce soir, pendant que vous écoutez nos discussions, il me faut vous rappeler quelque chose : A cet instant même, l’Iran de Khomeiny travaille à la bombe. Et si vous avez un tant soit peu d’honnêteté intellectuelle, vous savez qu’Israël est le seul pays qui a le vouloir et le pouvoir d’y faire quelque chose. Israël, par nécessité, agit d’une manière qui est en dehors des normes, et on peut espérer qu’il le fasse d’une manière destructrice. Toute personne saine d’esprit préférera un Etat d’Israël factieux que l’Iran nucléaire. Sauf Mme Booth.
* L’auteur utilise dans son texte un jeu de mot intraduisible. Le mot « rogue » en anglais qu’on traduit habituellement par voyou, est le dérivé péjoratif d’un signifiant qui veut dire : anormal ou atypique. On pourrait le traduire par “louche” ou “pas orthodoxe ” ou “pas catholique”. Dans la traduction en francais, s’agissant d’un état (qui ,plus est ,est juif donc non orthodoxe ou catholique), le traducteur a utilisé le terme “factieux” qui exprime l’idée de séparation et de comportement hétérodoxe.
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Il y a 63 ans, le 29 novembre 1947, l’Assemblée Générale des Nations Unies votait la résolution 181 visant à partager la Palestine, alors sous mandat britannique, en un État juif et un État arabe.
Cette décision a provoqué une vague de joie et de satisfaction au sein des communautés juives du monde moins de trois ans après la fin de la Shoah tandis qu’elle est rejetée avec violence par les pays arabes.
Avec ce partage, Israël s’est reconstruit sur un principe simple : le droit du PEUPLE juif à s’autodéterminer sur SES terres, terres qu’il n’avait jamais réellement quitté.
C’est Un événement aux proportions historiques extraordinaires qui s’est imposé lui-même, contre tout précédent et toute probabilité, sur la scène mondiale. Le rassemblement du peuple dispersé d’Israël dans son ancienne patrie à partir de tous les pays du monde où ils avaient été conduits et exilés pendant plus de 2500.
Israël a donné une dignité nouvelle à chaque Juif dans la Diaspora. L’expérience d’Israël reste un titre de fierté pour chaque Juif. Sa création fut la réparation de la conquête romaine ; la réparation des persécutions séculaires du monde chrétien ; la réparation du monde « civilisé » pour le génocide qu’il a laissé perpétrer.
Israel est l’Etat de ceux qui ont fui les pogroms et les rescapés des camps.C’est Le rêve d’un pays modèle pour les autres nations comme l’avait pensé les fondateurs de l’Etat d’Israël, David Ben Gourion en tête,qui est aujourd’hui concrétisé.
Des pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes sont venus de tous les pays et les continents. Ils ont forgé une société, une culture et une langue perdue. La restitution des droits du peuple juif est exemple formidable et admirable que nul au monde ne pourra contester.
L’Etat juif est aujourd’hui un modèle exemplaire à suivre et à méditer. Avec ses 23000 km2 représentant à peine l’Ile de France Israël est un État libre, démocratique, où règne l’état de droit et dont le niveau de vie et le mode de vie sont comparables à ceux qu’on trouve en Europe.
La triste réalité par contre, c’est que les Palestiniens n’ont voulu avoir un État depuis 1947. Ils n’ont pas plus d’intérêt à une solution fondée sur deux états aujourd’hui qu’ils n’en ont eu au cours des 63 ans qui se sont écoulés depuis que l’État moderne d’Israël a été créé.
Les Arabes aussi n’ont pas accepté un mini-État juif à côté d’un état palestinien beaucoup plus grand à la fin des années 30, lors du “Plan Peel” élaboré par les Anglais, ni deux états de taille équivalente proposés par l’ONU en 1947, ni l’offre d’Israël et des États-Unis à Camp David en 2000, ou encore à Taba en 2001. (Dans ces deux derniers cas, l’offre comprenait l’intégralité de Gaza et pratiquement toute la Judée Samarie).
Pour les Palestiniens, la paix n’est pas un but. Les Palestiniens croient que leur but peut être réalisé par le fait de jeter les juifs à la mer. Le terrorisme et la violence font toujours partie de leur stratégie.
Israël donne l’exemple d’un pays et d’un peuple qui bâtit son avenir non pas par les armes et la haine mais par la recherche scientifique et par des réalisations techniques qui devraient ravi les palestiniens . La violence des palestiniens, le terrorisme du Hamas, l’hostilité des pays arabes ni même le potentiel d’armes nucléaires iraniens ne fera partir les juifs de la terre de leurs ancêtres.
Qui aurait imaginé il y a 63 ans que le Peuple juif, après avoir été chassé, spolié, nié et pour sa grande majorité exterminé, serait aujourd’hui de retour sur sa terre et du désert qu’on lui a laissé ? Le peuple juif a fait bâti un jardin dans lequel poussent les fruits de la terre et de la connaissance.
Le droit d’Israël de vivre en paix est aujourd’hui une cause essentielle pour le monde civilisé. Israel est un petit pays qui n’aspire qu’a la paix et la sécurité de ses habitants.Le terrorisme , qui depuis plus de 63 ans frappe ce pays , concerne toutes les nations libres soucieuses du respect des valeurs de Liberté. Soutenir, donc, Israël c’est défendre l’Homme dans sa dimension universelle sans distinction de nationalité et d’origine ethnique.
Ftouh Souhail, Tunis
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Anne-Marie ANTONIETTI à Monsieur KOUCHNER Le 26 novembre 2010
Monsieur,
C’est avec un plaisir évident que vous avez remis la Légion d’Honneur à votre “collègue et ami de 25 ans” Mustafa Barghouti, l’un des promoteurs de la campagne pour le “Boycott, Désinvestissement et Sanctions d’Israël”.
Je trouve étonnant qu’un Ministre récompense, de la plus haute distinction française, le promoteur d’une campagne de boycott, que la loi française déclare ILLEGALE. Car tout appel au boycott est considéré comme une discrimination, et donc interdit. Certains des activistes de BDS ont déjà été condamnés par les tribunaux, et d’autres sont en voie d’être jugés.
On notera que le Maire de Seclin fut condamné, non seulement par la Cour de Cassation française, mais aussi par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, le 16 juillet 2009, “pour incitation à une politique discriminatoire et condamnable”.
En 2009, vous aviez déjà décerné le Prix des Droits de l’Homme René Cassin au PNGO, groupant 132 organisations palestiniennes, qui prône, lui aussi, ce boycott. Vous récompensez, par les plus hautes distinctions de l’Etat, ceux qui appellent à violer les lois de la République, et sont passibles de condamnations françaises et européennes.
Serait-il absurde de penser que vous approuvez, et encouragez, vous aussi, par ces récompenses, une action qui fut jugée illégale, ”discriminatoire et condamnable” ?
Quant à l’action de votre ami, je trouve surprenant qu’un médecin prône le boycott des universités israéliennes, dont les chercheurs (notamment au Technion) mettent au point des produits et des techniques qui permettront de sauver de très nombreuses vies humaines!
Par ailleurs, pour ce qui est d’Israël “Etat d’apartheid”, on notera que, depuis le début de cette année, Israël a fait entrer sur son sol 180.000 Palestiniens, pour les soigner dans ses hôpitaux, car ils ne pouvaient être soignés ni à Gaza, ni par votre ami dans les ”territoires”.
On notera en passant qu’Omar Barghouti, co-fondateur de BDS, qui incite au boycott des universités israéliennes… s’inscrivit à l’Université de Tel-Aviv en 2009, et y prépara une thèse de doctorat ! Une pétition fut organisée par des étudiants, en vue de son exclusion, mais l’Université de Tel-Aviv décida de ne pas l’exclure ! Si c’est cela l’apartheid en Israël, qui ne voudrait en bénéficier ?!…
Vous dites que M. Barghouti a “mis son courage et son énergie au service de la population palestinienne, notamment des plus vulnérables”. Mais ce boycott forcé, et l’interdiction de travailler chez des “colons”, réduisent 30.000 Palestiniens au chômage ; notamment, 6.000 femmes qui (réponse du ministre des Affaires Sociales palestinien) “devront demander une aide sociale car, pour la plupart d’entre elles, leur famille vit sous le seuil de la pauvreté…”.
Heureusement, il y a les énormes subventions européennes, et notamment françaises, qui servent ainsi, indirectement, à soutenir le boycott. N’était-il pas davantage conforme à l’éthique, à la dignité humaine et aux droits de l’homme, de permettre à tous ces gens de nourrir leur famille ?…
Et je ne parle pas de tous ceux qui seront mis en prison, ou contraints à payer de lourdes amendes, simplement parce qu’ils auront en leur possession un produit dont un composant aura été fabriqué dans une “implantation”…
Finalement, ces mesures “punitives” de boycott, prônées par votre ami, ne sont-elles pas surtout punitives pour les Palestiniens, et même pour les plus pauvres d’entre eux?
Pour ce qui est des subventions versées par nos pays, deux chercheurs de “Tax Payers Alliance” (association de contribuables anglais, qui surveille l’utilisation de l’argent des impôts), ont écrit dans un article du Washington Times : “notre argent soutient dans les Territoires un endoctrinement qui sème les germes de futurs conflits pendant des décennies à venir. Il est de notre responsabilité de prendre cela extrêmement sérieusement”. Espérons que leur appel sera entendu par nos pays !
Et pourquoi ne dit-on pas qu’il y a aujourd’hui une envolée de l’économie palestinienne ? Elle est due, en grande partie, au travail de l’organisme israélien COGAT, qui assure une coopération entre Israël, les Palestiniens, et les organisations internationales. Le volume des échanges quotidiens est énorme, et Israël y consacre des sommes très importantes. N’est-ce pas plus constructif que tous les boycotts, qui font seulement grandir la haine, et sont, eux, porteurs d’apartheid !
On notera avec intérêt que Bob Berstein, fondateur de Human Rights Watch, qui multiplia ses attaques contre Israël, a récemment accusé de “défaillance morale” les organisations de défense des droits de l’homme, dans leur traitement à l’égard de l’Etat d’Israël, et s’est déclaré convaincu des détériorations irrémédiables causées par ces attaques répétées.
Par ailleurs, en octobre dernier, son organisation dénonçait l’emploi de la torture, par les services de sécurité palestiniens : plus de cent accusations de torture, et les rapports s’accumulent en ce sens. En cas de litige, les Arabes d’Israël ont droit de recours devant la Cour Suprême d’Israël. Mais, que pense faire votre valeureux ami docteur, pour la protection des populations, dans les territoires administrés par l’Autorité palestinienne ?
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.
Anne-Marie ANTONIETTI
www.antonietti-israel.org
“Je bénirai ceux qui te béniront, et Je maudirai ceux qui te maudiront.”
(Genèse 12:3)
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L’armée de l’air israélienne (IAF) vient de terminer un exercice de deux semaines avec les forces aériennes italiennes en Sardaigne. Des avions de combat F15 et F16 ont pris part à l’exercice ainsi que l’avion de reconnaissance Eitan et des avions de ravitaillement.
Des F-16 et des F-15 des Forces aériennes Israéliennes ont survolé durant deux semaines l’île de la Méditerranée occidentale, située à l’ouest de la péninsule italienne et au sud de la Corse.
Des officiers de l’armée de l’air israélienne se trouvaient depuis quelques semaines en Sardaigne, située au centre de la Méditerranée occidentale, entre la Corse au nord, et la Tunisie au Sud, et qui a été longtemps considérée comme la plus grande île de Méditerranée.
De hauts responsables diplomatiques affirment que ce rehaussement de la coopération militaire est le résultat des relations étroites qu’entretiennent Mr Silvio Berlusconi. et Mr Netanyahu.
L’Italie a signé un accord quinquennal de coopération militaire avec Israël en 2005, avec le gouvernement de centre-gauche de Prodi.
Les domaines de coopération comprennent entre autres ; « l’échange de matériel d’armement », « l’organisation des forces armées », « la formation et l’entraînement du personnel militaire », « la recherche et le développement dans le domaine militaire ». Pour cet objectif sont prévus des « échanges d’expériences entre les experts des deux parties », une « participation d’observateurs à des exercices militaires », des « programmes de recherche et de développement dans le domaine militaire ».
L’OTAN a aussi mis sur pied depuis des années une opération dite «active endeavor» pour «protéger la Méditerranée contre les activités terroristes» au cours de laquelle plus de 150 bateaux «suspects» ont été contrôlés.Récemment , dans le cadre du renforcement de ses liens avec l’OTAN, la marine israélienne avait participé à cette opération avec un navire anti-missiles.
Ftouh Souhail, Tunis
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Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko. accueille son homologue israélien Shimon Peres le 24 Novembre 2010 à Kiev. Peres est arrivé en Ukraine le 23 Novembre pour une visite d’Etat de trois jours.
Le Président de l’Etat, Shimon Pérès, a achevé cette semaine une visite officielle en Ukraine de trois jours, à l’invitation du président Viktor Iouchtchenko.
M.Pérès était accompagné par le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman. La visite a permit de resserrer les liens politiques et d’approfondir la coopération bilatérale sur les plans économique et technologique.
Le président Pérès s’est rendu également à Babi Yar où plus de 100.000 personnes, dont au moins 50.000 Juifs, furent exécutées par les nazis en 1941.
Le Président de l’Etat, Shimon Pérès, s’est rendu ce Jeudi 25 novembre 2010 sur le site de Babi Yar pour y réciter le Kaddish à la mémoire des 50.000 Juifs qui y ont été massacrés par les nazis et leurs collaborateurs ukrainiens. Mr Shimon Pérès était accompagné du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman. Ils ont, tous deux, déposé une gerbe de fleurs et des pierres en provenance de Jérusalem sur le monument aux morts.
La visite de Pérès et Liebermann en Ukraine s’est avéré très productive. Au cours de leur déplacement, ils ont signé notamment, avec le président ukrainien Viktor Ianoukovitch, un accord de coopération visant à protéger les investissements en vue de les développer et d’élargir les échanges commerciaux entre les deux Etats.

Lors de ses entretiens, Mr Pérès a “remercié” l’Ukraine pour ses positions, rappelant que ce pays se tenait toujours aux côtés d’Israël. Et il s’est également félicité des nouvelles mesures adoptées récemment en faveur des échanges touristiques, à savoir l’annulation des visas qui devrait entrer en vigueur en février prochain.
Le Président israélien a en outre demandé à ses interlocuteurs de permettre le transport en Israël de 350 rouleaux de la Tora (Sefrei Tora), entreposés dans des archives, qui se trouvent dans un état déplorable, afin qu’ils soient réparés et conservés. Viktor Ianoukovitch a promis de s’intéresser au problème.
Israël et l’Ukraine œuvrent depuis quelques mois au renforcement des partenariats stratégiques et économiques. Le “Comité Economique’Israël-Ukraine” s’est réuni pour la cinquième fois en en Juillet 2010, au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. Le ministre israélien du Tourisme, Stas Misezhnikov, avait dirigé la délégation israélienne, et le vice-premier ministre ukrainien Viktor Tikhonov avait dirigé la délégation ukrainienne.
Les délégués des ministères des deux pays ont participé à la réunion. La délégation ukrainienne comprenait cinq sous-ministres et une dizaine d’autres responsables gouvernementaux. Lors de cette réunion, les parties ont convenu de renforcer la coopération dans les domaines de la santé, de l’agriculture, du tourisme, de l’environnement et de l’espace.
La partie ukrainienne a exprimé le souhait d’inviter les entreprises de sécurité à Israël de prendre part à la préparation du championnat d’Europe de football (EURO2012), qui aura lieu en Ukraine. D’ailleurs lors de la visite officielle de Mr Shimon Pérès, cette semaine Israël avait accpter d’aider l’Ukraine à protéger l’Euro-2012 de football, qui doit se dérouler sur son territoire en coopération avec la Pologne.
Israël aidera donc l’Ukraine à assurer la protection de l’Euro-2012 de football que cette ex-république soviétique va accueillir conjointement avec la Pologne, a annoncé mercredi 24 novembre le président ukrainien Viktor Iouchtchenko.
“Nous avons la responsabilité d’organiser un championnat où la sécurité sera assurée de la manière la plus efficace possible. Voilà pourquoi l’expérience israélienne dans ce secteur est pour nous très intéressante”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse avec son homologue israélien Shimon Pérès.
“Nous allons participer à toutes les activités visant à assurer la sécurité” de l’Euro-2012, a, pour sa part, promis le président israélien qui a poursuivi: “Le terrorisme est notre ennemi mondial. Nous ne voulons pas qu’une bombe soit cachée à bord d’un avion, peu importe à quelle compagnie aérienne il appartient, nous ne voulons pas que des explosifs soient placés dans des stades de football, peu importe où ils se trouvent”.

À la fin de la réunion, les chefs de délégation ont signé un protocole affirmant leur intention de continuer à promouvoir et à développer les relations économiques, commerciales et touristiques entre les deux États. Le chef de la délégation ukrainienne a ensuite rencontré Avigdor Liberman pour discuter de “sujets d’intérêt mutuel”. La défense face à la menace iranienne semble avoir été l’un des sujets les plus importants.
L’Ukraine tente de soutenir l’Occident dans la lutte contre le nucléaire iranien. Odessa pourrait devenir une base stratégique majeure de replis d’une force de la coalition en cas d’attaque préventive des alliés.
Pays tangiblement pro-israéliens d’Europe, les juifs ont laissé sur cette vieille terre ashkenaze des traces culturelles indéniables. Depuis toujours un havre intellectuel au cœur de l’Europe.Il est aussi intéressant de constater que contrairement à l’ouest, l’est de l’Europe est largement pro-américaine.
Rappelons enfin, que le Président Shimon Pérès, qui s’est envolé cette semaine pour une visite officielle de 3 jours en Ukraine, a voyagé dans un avion ukrainien. Les prestations proposées par la compagnie nationale El Al sont jugé “trop chères” par le comptable du ministère des Finances.
Et Oui Israel est une démocratie ultra-transparente où il est impossible, même pour un chef d’Etat ou un Premier ministre, de s’offrir un avion pour lui seul et gaspiller le moindre centime de l’argent des contribuables. Avez-vous un autre exemple d’un pays arabe qui fait pareil ? Pensez y bien, je reviens !!!
Ftouh Souhail, Tunis
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En tant que non Juive, journaliste de gauche j’ai un triple devoir de morale avec Israël, parce que…
Le combat d’Israel, même si le monde n’est pas d’accord est le combat du monde.
Par Pilar RAHOLA
Pilar RAHOLA est une politicienne espagnole, journaliste et activiste de gauche.
Ses articles sont publiés en Espagne et dans les plus importants journaux d’Amérique latine.
Adaptation/Traduction : Jean VERCORS
Mise en page de André BARMOHA
Pourquoi ne voyons nous pas :
Des manifestations contre des dictatures Islamiques à Londres, Paris ou Barcelone ?
Des manifestations contre la dictature birmane ??..
Des manifestations Contre l’asservissement de millions des femmes qui ne vivent sans une protection légale ??..
Des manifestations Contre l’utilisation d’enfants comme bombes humaines ou il y a un conflit avec l’islam ??…
Pourquoi n’y a t’il aucun leadership pour soutenir des victimes de la dictature Islamique au Soudan ??..
> Pourquoi n’y a-t-il aucun outrage contre les atrocités du terrorisme contre Israël ?..
> Pourquoi ne défendent t’ils pas ( la gauche ) le droit d’existence d’Israël ?..
> Pourquoi la gauche reste t’elle si silencieuse contre le fanatisme Islamique ?..
> Pourquoi ce soutien ambigue de la cause palestinienne avec la défense du terrorisme Palestinien ?..
Et pour finir, la question à 1 million de dollars, pourquoi la gauche Europeénne et dans le monde s’acharnent elles sur les USA et Israël et pas sur les pires dictatures de la planète ??…
Les 2 plus solides démocraties ayant subies les plus sanglantes attaques terroristes, la gauche ne s’en soucie guère.
Et ensuite, au concept de liberté. À chaque forum européen pro palestinien j’entends les hurlements Hystériques gauchistes : « nous voulons la liberté pour le peuple ! »
Faux. Ils ne sont jamais concernés par la liberté pour des gens de la Syrie, du Yémen, d’Iran ou du Soudan, ou d’autres nations ou les droits fondamentaux sont bafoués.
Et ils ne sont jamais préoccupés quand le Hamas à détruit la liberté des Palestiniens. Ils sont seulement concernés par l’utilisation du concept de liberté palestinienne comme une arme contre la liberté israélienne.
> La conséquence résultante de ces pathologies idéologiques est la manipulation de la Presse.
> La presse internationale n’arrange pas les choses, elle les endommage par ses publications sur la question de la question israélo-palestinienne.
Sur ce sujet ils n’informent pas, ils font de la propagande.
Quand il s’agit d’écrire sur Israël, la majorité des journalistes oublie la déontologie de la profession. Et alors, l’acte de défense d’un Israélien devient un massacre, et n’importe qu’elle confrontation un génocide.
> Il ya eu tellement d’aberrations écrites sur Israel qu’il ne reste pratiquement aucune accusation contre elle.
> En même temps, cette presse ne discute jamais l’interférence syrienne et iranienne dans la violence se propageant contre Israël; l’endoctrinement d’enfants et la corruption des Palestiniens.
> Et en annonçant les victimes, chaque accident palestinien est annoncé comme une tragédie et chaque victime israélienne est camouflée, cachée ou annoncée à la va vite.
Permettez moi de rajouter ceci sur la Gauche Espagnole :
> Plusieurs d’entre eux sont des exemples qui illustrent l’anti-américanisme et les sentiments anti-israéliens, voila ce qui caractérise la gauche espagnole ( et la gauche Européenne: Suède, Angleterre, France, Italie…)
> Un exemple : Un parti de gauche espagnol vient de virer un de ses membres parce qu’il avait créer un site web pro Israël.
> D’après la lettre de renvoi : « nos amis sont l’Iran, la Libye et le Venezuela, opprimés par l’impérialisme et pas un état Nazi comme Israël. »
Un autre exemple, le maire socialiste de Campozuelos a changé le jour de la Shoah commémorant les victimes de l’holocauste(Shoa), par le Jour de la nakba Palestinienne lequel pleure la naissance de l’état d’Israël Ainsi exprimant le mépris pour les six millions de Juifs européens assassinés dans l’holocauste.
> Dans ma ville natale de Barcelone, le conseil municipal a décidé de commémorer le 60ème anniversaire de la création de l’État Israël, en ayant une semaine de solidarité avec les Palestiniens.
> Ainsi, ils ont invité Leila Khaled, un terroriste célèbre des années 70 et le leader actuel du Front Populaire pour la Libération de la Palestine, une organisation terroriste listée par l’Union Européenne, qui promeut l’utilisation de bombes contre Israël.
Ce mode de pensée du politiquement correct a même pollué les discours de président Zapatero.
> Sa politique étrangère rejoint la gauche lunatique sur la question proche orientale et pour les affaires du Moyen-Orient il est explicitement pro Arabe.
> Je peux vous assurer qu’en privé, Zapatero blâme Israel pour le conflit au Moyen-Orient et son ministre des Affaires Etrangères Moratinos suit la cadence.
> Le fait que Zapatero ait voulu porter un keffieh lors de sa visite au Liban n’est d’aucune coïncidence; c’est un symbole.
L’Espagne a subi la pire attaque terroriste en Europe et est dans le collimateur de n’importe qu’elle organisation terroriste Islamique.
> Comme je l’ai déjà écrit, ils nous tuent avec des portables accrochés à l’obscurantisme moyenâgeux.
> Encore, la gauche espagnole est la plus anti Israélienne au monde
> Et ensuite elle dit qu’elle est anti Israélienne par solidarité. C’est cette folie que je veux dénoncer à cette conférence.
Conclusion :
Je ne suis pas Juive. Idéologiquement je suis de gauche et ma profession est Journaliste.
Pourquoi ne suis-je pas anti Israelienne comme mes collègues ??…
Parce que en tant que non juive , j’ai la responsabilité historique de combattre la haine anti Juive et plus précisément contre la haine de ceux qui leur refusent leur terre ancestral, Israël.
Combattre l’antisémitisme n’est pas uniquement le devoir des Juifs, c’est aussi le devoir des non Juifs.
En tant que Journaliste, mon devoir est de chercher la vérité au-delà du préjudice, des mensonges et des manipulations.
La vérité sur Israël n’est pas dit.
Je suis une personne de gauche qui aime le progrès, je suis dans l’obligation de défendre la vérité, la culture, l’éducation civique aux enfants, la coexistence et les 10 commandements devenus des principes universels.
Ces principes que le fondamentalisme islamique veut détruire.
En tant que non Juive, journaliste de gauche j’ai un triple devoir de morale avec Israël, parce que si Israël est détruit, la liberté, la modernité et la culture seront également détruits.
Le combat d’Israël, même si le monde n’est pas d’accord est le combat du monde.
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Une fois n’est pas coutume, je soutiens totalement, ceux qui sont contre “le blocus de gaza”.
Il faut libérer gaza de ce blocus intolérable qui dure depuis trop longtemps, je parle en particulier de celui pratiqué par le hamas et concernant celui de l’information, la vraie, pas cette “soupe aux fayots”, celle servie dans les médias arabes ou celle des correspondants de presse européens, plus soucieux de garder leur visa d’accès à gaza délivré par le hamas, que de faire de l’info dénonçant la dictature du Hamas.
Halte au blocus de gaza” par le hamas & Cie avec sa cohorte de délits, façon dictature islamiste :
Le véritable blocus, de toute évidence c’est celui de la dictature du hamas et de ses militants oppressant sa population, par le chantage, pour obtenir du travail, pour la nourriture ou les soins médicaux, pour participer à des manif “spontanées” organiser par le hamas, la menace permanente pour sa sécurité, par ses meurtres et ses règlements de compte à “la justice” expéditive, comme celle contre leurs “frères” du fatah dont les conflits fratricides tuent plus que celui contre Israël.
Une population abreuvée par une propagande haineuse anti Israël doublée d’un révisionnisme et d’un négationnisme historiques. Des civils servant de bouclier humain à chaque occasion de conflit contre Israël, (comme le font les dictatures du moyen-orient, l’Irak dans les 2 guerres du golfe, ou le hezbolah au Liban…) afin d’alimenter “la machine à pleurer” des médias du monde, et son cortège de “naïfs”, “d’O.N.G.”, des gauchistes antisionistes et autres “amateurs” de flottille .
Un régime pratiquant l’endoctrinement de sa jeunesse, lui offrant pour seule perspective d’avenir le culte du shahid (l’islamikaze), afin de mourir en martyr et accéder à un paradis ou l’attendent 72 vierges, dans “une sorte de grand bordel ” version islamiste.
Dans la pratique digne d’un autre âge, “des coutumes”, une sorte de pédophilie d’état à grande échelle, des mariages par centaines, arrangés entres des adultes et des fillettes de 6 à 12 ans, pour récompenser des militants et afin d’augmenter “la réserve” de futurs shahids.
La liste n’est pas exhaustive, c’est juste un condensé du C.V, rubrique “domaine de compétence” du hamas, afin de rappeler des faits avérés, sans la prétention d’ouvrir l’esprit des décérébrés composant leur soutien, dont les adeptes du boycott tout azimut contre Israël, assez imbécile pour boycotter des Israéliens partageant « leurs valeurs », uniquement à cause de leur nationalité.
On peut vouloir trouver des solutions au “conflit ” entre Israël et les arabo-palestiniens, sans pour cela occulter certaines réalités, et défendre l’indéfendable.
C’est sur que ce n’est pas avec des médias et des partis politiques de part le monde, à l’opinion politique formatée et pratiquant la langue de bois que l’on trouvera des solutions.
Les ” flottilles “et leurs supporters, en sont le parfaits exemples, “l’alliance” d’un vert fasciste islamiste, dilué avec du noir et brun, saupoudré avec du rouge, et une pointe de vert écolo et du rose, une espèce de cocktail imbuvable, nauséabond et contradictoire, pour un démocrate digne de ce nom.
André-Beseder
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Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a reçu ce jeudi 11/11/2010 le titre de citoyen d’honneur de la ville de Katsrin, sur le plateau du Golan.
Lors de la cérémonie qui a suivi la remise de la médaille, il a pris la parole pour rappeler notamment que la région « faisait partie intégrante de l’État d’Israël » et qu’il ne fallait à aucun prix s’en séparer, même dans le cadre d’un traité de paix.
Le Golan, annexé donc non négociable a affirmé Mr Lieberman : « Le Golan est israélien et le restera » a-t-il ajouté.
Il a en outre soutenu les prises de position du Premier ministre Binyamin Netanyahu, qui a décidé de continuer à construire à Jérusalem.
Pour le président du Conseil local de Katsrin, la « capitale » du Golan, l’attribution de cette médaille à Avigdor Lieberman montre la reconnaissance de la population juive au chef de diplomatie israélienne qui est toujours avec le Golan.
Israël a gagné le plateau du Golan lors d’une guerre défensive ou les pays arabes voulaient détruire Israël (la guerre de 1967). Le droit international reconnaît le droit d’Israël sur cette terre puisque ces quelques kilomètres carrés ont étés remportés alors que les israéliens se défendaient d’une agression antijuive. Depuis, la Syrie exige la restitution du Golan ayant une vue stratégique sur tout le Nord d’Israël.
Le 14 décembre 1981, le gouvernement a approuvé la « loi du plateau du Golan » qui imposait la loi israélienne dans le Golan, en faisant une région à part entière de l’Etat d’Israël. Une décision de la Knesset, de rendre le référendum obligatoire avant tout retrait du Golan, a aussi assuré la population locale en 2009 (2).
En 1976, sous le premier gouvernement d’Itshak Rabin, fut créée la ville de Katsrin à proximité d’un ancien village juif de l’époque du Second Temple.
Katsrin est le nom d’un village juif du Golan. Les ruines de l’ancien village juif de Katzrin sont situées au cur du Golan, à quelque 13 kilomètres au nord-est du lac de Tibériade.
Ce village avait été construit sur un versant en pente douce environné de champs fertiles. Au nord du village, dans l’oued (lit de rivière) plusieurs sources pérennes fournissaient un peu d’eau, mais l’approvisionnement principal provenait d’une source située dans le village d’où l’eau était acheminée vers une petite citerne taillée dans le basalte. Au cours des siècles, le niveau des rues du village s’éleva, et il fallut construire des murs de soutènement autour de la source pour continuer à puiser l’eau.
Le site de Katzrin, mentionné dans les anciennes sources juives, fut identifié vers la fin du XIXe siècle. Une synagogue fut mise à jour en 1967 au cours d’une fouille qui permit également de découvrir l’inscription en hébreu sur une ancienne pierre tombale Rabbi Aboun, puisse-t-il reposer dans l’honneur . Les fouilles durèrent de 1971 à 1984 pour la synagogue et, au début de 1983, des maisons du village à l’est de la synagogue furent également mises à jour (1).

Après les fouilles, les ruines de l’ancien Katzrin ont été restaurées : les colonnes de la synagogues sont à nouveau relevées et les maisons de deux étages situées près de la synagogue sont dotées d’un toit. Des échantillons d’anciens ustensiles domestiques et d’outils agricoles sont exposés dans ces maisons.
Les vestiges du village de Katzrin sont exposés à l’est de la synagogue. Les bâtiments possèdent des murs particulièrement épais en pierres de basalte taillées, et les vestibules sont constitués de longues pierres soigneusement préparées.
Ces édifices étaient particulièrement bien adaptés au climat de la région : ils entretenaient une température agréable aussi bien durant les rudes hivers que pendant les canicules de l’été. En outre, en l’absence de bois de construction dans le Golan, l’usage généralisé de la pierre constituait une solution architecturale.
Les fouilles permettent de retracer l’évolution architecturale du village depuis l’époque romaine (IIIe-IVe siècles) jusqu’au début de la conquête arabe (VIIIe siècle).
A l’origine, l’habitation principale consistait en une grande pièce ouvrant sur la rue et surmontée d’un étage. Derrière la maison, s’étendait un vaste enclos comprenant parfois une pièce supplémentaire servant de débarras ou de cuisine.
Au cours des années, d’autres habitations furent ajoutées à ce logement familial principal. Un amas dense d’habitations vit ainsi le jour sans la moindre planification. Chaque îlot (groupe de demeures entouré de rues) comprenait plusieurs appartements et un grand nombre de pièces et de jardins s’ordonnant autour d’une cour centrale. D’étroits sentiers sinueux séparaient ces constructions de la synagogue.
Des jarres de céramique et des marmites, ainsi que des instruments en basalte local servant à broyer et à moudre ont été retrouvés à l’intérieur des maisons. Plus surprenante fut la découverte de nombreux trésors composés chacun de plusieurs centaines de pièces de monnaie, cachés sous les planchers et les pas de porte ainsi que dans les murs des maisons. L’un d’eux contenait 9 000 pièces datant du IVe siècle.
La forte inflation de cette époque avait provoqué une dévaluation considérable des monnaies ; l’hypothèse a donc été émise que cet argent n’était pas thésaurisé pour un usage ultérieur mais enfoui pour porter chance, une croyance largement répandue chez les villageois de cette époque.
Ont été découverts également des vestiges mineurs datant de l’âge du fer sur lesquels une localité fut construite durant la période hellénistique (IIe siècle avant l’ère chrétienne). A l’époque romano-byzantine (IVe-VIIe siècles), le village s’agrandit et prospéra, pour ensuite décliner progressivement ; il fut totalement abandonné sous les Mamelouks (XIIIe-XIVe siècles).
Depuis 1967, Israël ne cesse de donner la vie et l’espoir sur le plateau du Golan ; on compte des jardins d’enfant, des collèges, des lycées ainsi qu’un collège universitaire. On dénombre près de 1000 sociétés et entreprises florissantes .Le Golan est devenu grâce aux efforts des israéliens un lieu touristique particulièrement développé ou des millions de visiteurs s’y sont rendent chaque année pour constater la résurrection juive sur le plus vieux plateau biblique.
Ftouh Souhail
(1) La synagogue a été mise à jour par D. Urman, M. Ben-Ari et S. Barlev, puis par Z. Maoz, R. Hachlili et A. Killebrew, et le village par A. Killebrew. Les fouilles ont été réalisées pour le compte de la Direction des antiquités d’Israël
(2) Toute décision concernant une restitution de territoires dans le Golan et à Jérusalem-est dans le cadre de futurs accords de paix devra être approuvée par le vote populaire. C’est ce qu’a approuvé la Knesset en décembre 2009 à, une large majorité de 68 députés contre 22.
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Des centaines d’arabes israéliens se sont précipités ce Samedi pour participer à une manifestation à Umm al-Fahm en mémoire de l’ancien chef terroriste Yasser Arafat, décédé il y a six ans.
Comme d’habitude les arabes d’Israël ont plutôt une admiration par les leaders terroristes palestiniens. Le meeting qui s’est déroulé dans la ville la plus islamisée d’Israel est révélateur. Une foule qui ne brandit que les drapeaux palestiniens, qui considère le criminel de guerre Yasser Arafat comme un héros, qui proclame ouvertement sa solidarité avec la lutte armée , sont bien des signes révélateurs.
L’État d’Israël doit dissuader les israéliens arabes de participer à de tels évènements. Aucun pays souverain ne tolérerait cela. Certainement pas les vingt-deux pays membres de la Ligue arabe ou les cinquante-deux États membres de la Conférence islamique.
D’ailleurs dans le monde arabe, les dirigeants arabes dans leur ensemble n’ont jamais porté Yasser Arafat dans leur cœur. Quatre d’entre eux en particulier : Nasser, Hussein de Jordanie, Anouar el-Sadate et Hafez el-Assad aujourd’hui décédés, ont entretenu avec lui des relations difficile.
En effet, les dirigeants arabes voulaient instrumentaliser la cause palestinienne pour étendre leur influence régionale et considéraient que l’émergence d’une direction palestinienne incontrôlable, perturberait leurs plans.
En Égypte, Nasser était d’abord opposé à Arafat. Nasser ne voulait pas qu’un Arafat soit aussi populaire que lui dans la rue arabe .Arafat a connu à plusieurs reprises la prison sous son régime, surtout lorsqu’il était proche des Frères musulmans.
Le Syrien Hafez El-Assad, qui a emprisonné Arafat en mai 1966, n’a pas cessé de chercher à affaiblir le président de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) pour contrôler lui-même le mouvement palestinien, n’hésitant pas à susciter des scissions au sein même du Fatah (faction de l’OLP, parti de Arafat) et à intervenir militairement au Liban, dès 1976, contre les forces « palestino-progressistes ».
En Jordanie, Arafat s’est constitué un État dans l’État qui représentait une menace pour le pouvoir en place. L’armée israélienne attaqua les villages jordaniens où se trouvaient les bases du Fatah, ce qui rendit le roi Hussein, qui cherchait un accord avec Israël, méfiant à son égard après la découverte d’un complot et déclencha le Septembre noir : Les estimations oscillent entre 3 500 (source jordanienne) et 10 000 morts et plus de 110 000 blessés (source palestinienne).
Le 17 septembre 1970, l’armée jordanienne intervient massivement contre les fedayins, et l’artillerie commence à bombarder les camps de réfugiés et les bâtiments qui abritent les organisations terroristes palestiniennes. Au bout de dix jours de pilonnages, les camps sont rasés et les organisations palestiniennes doivent trouver refuge au Liban.
Anouar el-Sadate est le premier chef d’un État arabe à avoir signé un traité de paix avec Israël.Lui aussi n’ajamais porté Yasser Arafat dans son cœur. Suite à cette signature, les contacts entre l’OLP et l’Égypte sont interrompus et ne reprennent que 6 ans plus tard, c’est-à-dire après l’assassinat de Sadate et l’arrivée de Moubarak au pouvoir.
Engagé pour la cause palestinienne, Yasser Arafat crée en 1959 le mouvement terroriste du Fatah. En 1969, il devient président de l’Organisation de Libération de la Palestine établi au Liban.
Il organise alors des attaques contre Israël qui le considère comme un terroriste. Yasser Arafat serait notamment derrière l’attentat contre l’équipe israélienne aux Jeux Olympiques de Munich : 11 athlètes seront tués. En 1988, il renonce à la lutte armée et tente de trouver une solution pacifique au conflit. Il reçoit même le prix Nobel de la paix avec Itzak Rabin et Shimon Pérès en 1993 pour leurs efforts pour trouver un accord. Après avoir transmis le pouvoir à Mahmoud Abbas, il meurt le 11 novembre 2004 à Clamart, en France.
Yasser Arafat etait pendant plusieurs décennies une figure terroriste qui prône la violence palestinienne. Arafat était souvent considéré comme l’ennemi numéro un par Israël. Il a été qualifié de « chef terroriste » et de « menteur congénital », voire de « réincarnation d’Hitler »
Les Israéliens ne prêtent attention à Arafat qu’après 1965, lorsqu’il se lance dans la lutte armée.
Le 13 novembre 1974, Arafat fait un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies. Il y définit le sionisme comme une idéologie raciste, impérialiste et colonialiste, il y justifie la violence palestinienne en la comparant aux luttes nationalistes d’autres peuples du monde.
Le 22 novembre 1974, l’Organisation est admise comme membre observateur à l’ONU, faisant d’Arafat le premier représentant d’une organisation terroriste à participer à une session plénière de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies. En octobre 1976, lors du 8e sommet arabe à Rabat, les chefs d’États arabes admettent l’OLP comme membre à part entière de la Ligue arabe.
D’autre part, des attaques palestiniennes contre le territoire israélien sont organisées sous ordre direct d’Arafat. Le 11 mars 1978, un commando palestinien débarque au sud de Haïfa et prend les passagers d’un autobus en otage. Le lourd bilan est au total de 35 morts et 74 blessés graves dont de nombreux civils juifs.
Depuis 1981, Arafat ordonna de lancer des roquettes depuis le Liban sur les habitations juives. Israël lança alors l’opération militaire, dite opération Paix en Galilée, qui voit s’affronter 15 000 terroristes Palestiniens dirigés par Arafat et 85 000 soldats israéliens. La structure de commandement qu’il avait imaginée sur le terrain s’effondre, les officiers sur lesquels il comptait prennent la fuite.
Said Aburich, l’un des proches d’Arafat décrit cette situation comme suit : « La légendaire tendance d’Arafat à s’entourer d’incapables flagorneurs et son manque d’organisation coutaient cher aux Palestiniens ».
En effet, Arafat etait un faux guerrier, qui déambule toujours en uniforme comme Pinochet, qui ne met jamais de vêtements civils et malgré cela qui n’a jamais participé à un seul combat. La guerre, il y envoie, comme il l’a toujours fait, les autres pour la faire en son nom, les pauvres âmes qui croyaient en lui.
Dans les mêmes camps d’entraînement terroriste de L’OLP, on trouvait des même des enfants de 10 ans. Pauvres enfants palestiniens poussées pour être des bombes humaines dans les attentats suicides. Une centaine d’enfants bombes humaines étaient en formation pour le compte de l’OLP.

Arafat, ce chef d’une bande d’assassins, a même lancé des actions terroristes contre les chrétiens au Liban. En 1976, le massacre de Damour, etait commis principalement par les milices palestiniennes. Cela a marqué le déclenchement de la guerre civile libanaise (1).
En 1988, il a lancé la première Intifada, ou « révolte des pierres », en judée Samaie et sur la bande de Gaza. L’éclatement de l’Intifada précipite la proclamation depuis Alger d’un État palestinien dans la nuit du 14 au 15 novembre 1988 et Arafat est élu par le Conseil national palestinien, président de ce nouvel État.
Yasser Arafat s’allie même avec le pire dictateur des pays arabes, Saddam Hussein, et il applaudi l’invasion du Koweït par l’Irak, ce qui était perçu comme une trahison par le Koweït. Sa décision mènera à la faillite de l’OLP, puisque plusieurs États, comme l’Arabie saoudite et le Koweït, lui retirent alors leur soutien financier. Cette alliance vaut à Yasser Arafat, après la deuxième guerre du Golfe et la défaite des armées irakiennes, le ressentiment et la colère des monarchies pétrolières et des Américains.

En 1991, le soutien d’Arafat à Saddam Hussein etait aussi perçu par les Israéliens comme une alliance avec l’homme qui bombarde leur pays de missiles SCUD
Il était paradoxalement sauvé par le nouveau gouvernement israélien, où la gauche arrive au pouvoir en 1992 avec Yitzhak Rabin et Shimon Peres, qui estime qu’il faut lui donner une chance. Le 13 septembre 1993, la Déclaration de Principes dite « accords d’Oslo », est signée à la Maison Blanche sous l’égide du président Bill Clinton. Le monde entier retient la poignée de main historique échangée entre le premier ministre israélien Yitzhak Rabin et Yasser Arafat.
Arafat a trahit les israéliens (et le monde entier en quelque sorte) lorsqu’il a refuser de donner toutes les garanties nécessaires en matière de sécurité, en vue de la création d’un État autonome palestinien en Judée Smarie et dans la bande de Gaza (2). Arafat a été notamment critiqué par l’un de ses proches, le ministre palestinien Nabil Amr, pour l’échec du Sommet de Camp David II.
En septembre 2000, la seconde Intifada est initiée par Arafat. Suite au déclenchement de cette vague de violence, les discussions de paix sont interrompues et Yasser Arafat redevient, pour la plupart des Israéliens, un assassin.
Les attentats du 11 septembre 2001 précipitent les États-Unis dans la « guerre contre le terrorisme » à partir de décembre 2001, alors qu’au même moment, Yasser Arafat est considéré comme responsable du déclenchement de la seconde Intifada et des attentats-suicides par le gouvernement israélien. Il sera boycotté par le gouvernement américain.
Yasser Arafat va passer les dernières années de sa vie enfermé dans la Mouqata’a, son QG de Ramallah, encerclée par les forces israéliennes. Interdit de voyage aussi bien en Palestine qu’à l’étranger, il va perdre toute prise sur les évènements, gardant toutefois le contrôle de l’Autorité palestinienne et de l’OLP.
Pour Israël, Arafat n’est plus un interlocuteur valable et ne méritait pas la confiance de la communauté internationale. Un crédo partagé par Washington, qui fait de son départ une condition préalable à la création d’un État palestinien indépendant.
Meme aux dernières années de sa vie , il n’a pas renoncé au terrorisme .En 2002, l’« Affaire du Karine A » met directement en cause Yasser Arafat : un bateau transportant 50 tonnes d’armement est arraisonné par l’armée israélienne : selon cette dernière la cargaison est destinée aux Palestiniens. Des documents montreront que le bateau était possédé par l’Irakien Ali Mohamed Abbas et il était destiné à l’Autorité palestinienne.
C’est en 2003 que des membres du gouvernement Sharon vont jusqu’à proposer publiquement d’ « éliminer » le chef terroriste palestinien (3). Dans la foulée, Sharon confirme que, si Arafat quitte Ramallah et les territoires autonomes pour se rendre à l’étranger, il ne sera pas autorisé à revenir. La très forte réaction de la communauté internationale force le gouvernement Sharon à se rétracter (4).
Yasser Arafat est décédé le 11 novembre 2004, à Paris. Il est accusé d’avoir détourné au profit de son organisation plusieurs centaines de millions de dollars qui étaient destinés au peuple palestinien, et un conflit d’intérêts financiers ont éclatés apres sa mort sur les sommes disparues entre sa femme résidant à Paris en France et à Gammarth en Tunisie, et l’OLP. Des magazines comme Forbes estiment que Arafat était riche de 300 millions de dollars alors que des officiels américains estiment sa fortune haute de 1 milliard de dollars. Sa femme aurait reçu alors qu’elle vivait à Paris 100 000 dollars chaque mois de la part de l’autorité palestinienne.

Le FMI estime à au moins 898 millions de dollars le montant des détournements sur les financements alloués à l’autorité palestinienne entre 1994 et 2000. Mohamed Rachid, présenté comme l’agent financier personnel de Yasser Arafat, aurait ainsi géré sur plusieurs années une fortune considérable à travers de nombreux investissements aux rendements avérés.
Arafat est également accusé de financer le terrorisme palestinien et d’utiliser les aides internationales pour acheter des armes. Certains groupes auteurs d’attentats-suicides en Israël sont liés directement au Raïs palestinien. Maslama Thabet, l’un des leaders du groupe, s’exprimant dans le quotidien USA Today, affirme : « nous recevons nos instructions du Fatah. Notre chef est Yasser Arafat lui-même ».
Israël a publié plusieurs documents trouvés dans les dossiers d’Arafat, prouvant que celui-ci avait tacitement approuvé les attentats perpétrés par les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa. De son côté, l’Union européenne enquête sur les allégations de détournement de ses aides par l’Autorité palestinienne.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La massacre de Damour a eu lieu le 20 janvier 1976 pendant la guerre civile libanaise de 1975-1990. Ce massacre a été commis principalement par les milices palestiniennes contre les habitants chrétiens de Damour.
(2)Il refuse également les propositions du Président américain Bill Clinton de renoncer au droit au retour des réfugiés palestiniens en échange du statut de Jérusalem comme capitale de la Palestine et d’Israël. Des personnalités arabes, comme le président égyptien Hosni Moubarak, pressent Arafat d’accepter cette offre mais celui-ci répond que cela est impossible. Arafat provoque la rupture des pourparlers de Taba le 27 janvier 2001.
(3)Le journaliste israélien Uri Dan rapporte, dans son livre Ariel Sharon : Entretiens intimes avec Uri Dan, une conversation téléphonique qui se serait alors tenue entre Ariel Sharon et George W. Bush, Sharon informant Bush qu’il ne se sentait plus tenu par la promesse qu’il lui avait faite en mars 2001 de ne pas toucher à la vie d’Arafat. Bush lui aurait répondu qu’il fallait laisser le destin de Arafat entre les mains de Dieu, ce à quoi Sharon avait répondu que parfois, Dieu a besoin d’une aide.
(4) Suite à ces menaces, le pacifiste israélien, Uri Avnery, déclare dans son éditorial pour Le Bloc de la paix (Gush Shalom), être prêt à servir comme bouclier humain pour protéger Arafat. Il se rend avec un groupe de pacifistes à la Mouqata’a où Arafat les invite à dîner. Au cours du diner, Arafat déclare « J’étais alors et je reste aujourd’hui engagé dans l’espérance d’un avenir pacifié, un avenir dans lequel les enfants de nos deux peuples pourront grandir sans la peur »
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