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Archive for the “Histoire” Category

Rabbi-Ovadia-Yosef
Le rabbin Ovadia Yossef est décédé lundi à l’âge de 93 ans, provoquant une onde de choc

C’est un jour de grande tristesse pour Am Israël : Rav Ovadia Yossef,  figure incontournable de la vie politique et religieuse en Israël, depuis des dizaines d’années, a rejoint son Créateur ce lundi 7 octobre 2013. Le Tsadik se trouve au Gan Eden.

Des milliers de personnes sont arrivés à son domicile, rue Hakablan 45, pleurant et effectuant la Kri’a (déchirure de la chemise en signe de deuil).Rav Shmouel Auerbach est tombé en larmes en apprenant la nouvelle. Depuis l’annonce du décès, le groupe de sauvetage “I’houd Atsala” est contactée pour de nombreux évanouissements et faiblesses.

Dans la rue, on pleure, des jeunes filles aux mamans en passant par toute cette génération de Juifs qui a été influencée depuis des dizaines d’années par les décisions halakhiques de cet homme hors du commun.

Le Rav Chlomo Amar, ancien Grand Rabbin d’Israël a déclaré, lors d’une courte allocution devant l’hôpital Hadassa de Jérusalem où le Rav Ovadia est décédé :“Il ne s’agissait pas du ‘Grand de LA génération’ car sa grandeur a dominé plusieurs générations.”.  
Le Rav Aryé Dehry, leader du Chass (mouvement ultra-orthodoxe séfarade dirigé depuis sa création par le Rav Ovadia) :“Malheur à moi d’avoir atteint ce jour où je suis contraint d’annoncer le décès de notre père, notre guide, le soleil s’est éteint…nous sommes orphelins. Hachem a donné, Hachem a repris, que le nom d’Hachem soit loué à tout jamais ! Maitre du monde, nous acceptons Ton décret mais comment pourrions-nous continuer tous seuls ? Qui nous guidera, nous nous sentons vraiment orphelins”.

Le monde politique israélien dans son ensemble s’incline devant la grandeur de cet homme qui a passé sa vie à diffuser la Torah. 

Le Président de l’Agence Juive, Natan Sharansky, a fait part de sa tristesse suite au décès de l’ancien Grand Rabbin d’Israël, le Rabbin Ovadia Yosef. Voici sa déclaration :

“Le Rabbin Ovadia Yosef a été une des plus grandes autorités rabbiniques ayant construit la nation israélienne sur la terre d’Israël. Des communautés juives entières sont rentrées en Israël grâce aux décisions du Rav Ovadia. Ses décisions sur la conversion reflètent avant toute chose l’importance de construire une nation à l’époque du rassemblement des exilés. Que sa mémoire soit bénie.”

Né le 23 septembre 1920 à Bagdad en Irak Yossef émigre en terre juive  à l’âge de 4 ans, et étudie à la Yechiva Porat Yossef dans la vielle ville de Jérusalem. Le Grand Rabbin Sépharade Rav Meir Ouziel lui donnera son titre de Rabbin à l’âge de 20 ans.

En 1947, le fondateur de la yeshiva Ahavah VeAchvah au Caire, Rabbi Aharon Choueka, l’invita à enseigner dans son école talmudique. Il se rendit donc en Egypte et présida également le tribunal rabbinique du Caire, à la demande du rabbin Meir Ben-Zion Uziel Hai.

Trois ans plus tard, le Rav retourne en Israël pour étudier dans le midrash Bnei Zion, dirigé par le Rav Tsvi Pessa’h Frank. Il siégea au tribunal rabbinique de Petah Tikva où il connut un grand succès en raison de sa connaissance de la halakha. Entre 1958 et 1965, le rabbin Yosef a également servi comme juge rabbinique à Jérusalem. Il a ensuite été nommé à la Cour d’appel suprême rabbinique à Jérusalem, devenant ainsi le rabbin séfarade en chef de Tel Aviv en 1968. Il occupera ce poste jusqu’en 1973, date à laquelle il fut élu rabbin séfarade d’Israël en remplacement de Rabbi Its’hak Nissim.

En 1951, il publia son livre sur les lois de Pessah intitulé ‘Hazon Ovadia, qui rencontra un franc succès et reçut l’approbation d’un grand nombre de Gdolim, y compris les deux grands rabbins d’Israël à ce moment-là : le Rav Meir Ben -Zion Uziel Hai et le Rav Yitzhak Halevy Herzog. Deux ans plus tard, il fonde la Yeshiva Or HaTorah pour les étudiants séfarades doués. Elle fut la première de nombreuses autres yeshivot que le Rav créa pour faciliter l’étude de la Torah aux Juifs séfarades.
En 1970, le Rav Ovadia Yossef reçut le Prix Israël des livres de Torah, après la publication de 5 volumes de son œuvre maîtresse Yabia Omer.
En 1983, le Rav Ovadia Yossef termina son mandat de Grand Rabbin d’Israël. L’année suivante il créa et présida le Conseil des Sages de la Torah qui a conduit à la création du parti Shass.

Le Rav Ovadia Yossef a écrit de nombreux ouvrages et en particulier deux Responsa : Yéh’avé Daat,Yabiya Omer et hazon ovadia. Symbole de l’émancipation du judaïsme orthodoxe séfarade, son autorité rayonne chez de très nombreux juifs en Israël comme en Diaspora.

Certaines des prises de position de Rav Ovadia Yossef ont considérablement influencé la vie politique israélienne. Il déclara en 1973 : «Je suis arrivé à la conclusion que les Falashas sont des descendants d’une tribu d’Israël… et j’ai décidé qu’à mon avis les Falashas sont juifs». En confirmant la judéité des Juifs d’Ethiopie, il amorça les célèbres opérations de sauvetage des années 1980 et le gouvernement israélien autorisa officiellement l’émigration des Juifs éthiopiens.

Chez ses partisans, le Rav Ovadia Yossef est réputé pour sa mémoire phénoménale et sa connaissance de toutes les sources de lahalakha à travers les siècles. Pour beaucoup de Sépharades religieux, en Israël et dans le monde, le rav Yossef a donc des facultés extraordinaires, qui donnent un poids important à ses décisions rabbiniques. Dans celles-ci, le Rav cite parfois des centaines d’ouvrages de halakha pour appuyer sa position.

 Trois Rav seraient susceptibles de lui succéder: le Rav Itzhak Yossef, le fils du Rav Ovadia Yossef; le Rav Shlomo Amar,  l’ancien Grand-Rabbin séfarade d’Israel; et enfin le Rav Shalom Cohen (Shass) qui avait, il y a quelques mois, qualifié d’ »Hamalek » ceux qui avaient voté pour le parti de Bennett, Habayit Hayehoudi.

Rav Ovadia Yossef, qu’HM repose son âme. Que son mérite nous protège.

Souhail Ftouh

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jeru

Israël c’est 5774 années d’histoire d’une nation. Un pays dont l’âme et l’histoire sont profondément imprégnées de courage, d’épreuves et d’espérance. Un pays dont la souffrance et la douleur n’ont d’égales que sa légitime aspiration à la paix et son inlassable combat pour sa reconnaissance et la dignité de son peuple.

Les israéliens, comme les juifs du monde entier célèbrent en ce moment Rosh Hashana fêtée le jeudi 4 et 5septembre 2013.

A cette occasion, le Peuple d’Israël prie pour la paix dans le monde et la félicité pour les autres peuples. La conviction que la vocation monothéiste du Peuple Juif passe nécessairement par une forme d’universalisme. Témoigner que tous les hommes ont un même Dieu, un même Créateur, c’est professer d’un même souffle qu’ils ont un même Rédempteur. C’est veillé à unifier les hommes, dans leur pluralité et diversité, autour d’un même Dieu, d’une même clef de voûte forgée aux valeurs fondamentales. La vocation du peuple juif est d’être un peuple-mémorial. Au milieu des nations, il a la tâche de garder intacte la mémoire de l’Alliance, de générations en générations. Le Peuple d’Israël sera alors reconnu dans les autres peuples par son rayonnement moral et de la bénédiction qu’il fera diffuser parmi toutes les autres nations de la création.

Le Peuple que ni le feu ni l’épée des civilisations ont été en mesure d’effacer de la surface de la terre, le Peuple qui a fait la première annonce de la Parole de Dieu, le Peuple qui a préservé la prophétie depuis si longtemps et qui l’a passé au reste de l’humanité, une telle nation ne peut pas disparaître.

Pourquoi alors aujourd’hui ce déchaînement de tant de haine envers ce petit Peuple d’Israël ? Peut-être justement parce que la croyance dans l’espérance est unique au peuple d’Israël, et c’est cela qui leur est envié.

Comme le petit David face au géant Goliath, Israël doit sans cesse rester sur ses gardes et faire front sur son minuscule espace vital pour ne pas être déchiqueté par la brutalité de la région du Poche- Orient.

Savez-vous qu’Israël a eu quelques cinq guerres de notre vivant. Les Israéliens n’auraient dû en gagner aucune — et pourtant, ils le firent ?

Tous ceux qui mettront en tête de leur programme la haine d’Israël ne pourront avancer et s’empêtreront dans des guerres fratricides ( la présente guerre civile en est une exemple). Israël est le vecteur de “bénédiction” dans le monde et celui qui va contre ne peut trouver que la malédiction.

Je ne résiste pas à la tentation de vous retransmettre à nouveau mes sincérités vœux pour le Peuple juif, à l’occasion du nouvel an du calendrier hébraïque. Israël : ce pays est divin , çà dure depuis 5774 ans, et cela ne s’arrêtera jamais ! 

Le « rassemblement » d’Israël et son rétablissement dans le pays de la promesse marque une autre étape dans le grand Plan divin… le rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé par la bouche de tous ses saints Prophètes depuis le commencement du monde.

Aux pires antisémites au monde, à tous les héritiers d’Amalek, nous nous réjouissons de votre défaites et de vos guerres fratricides. Promesse tenue n’est-ce pas ? Dieu s’occupera Lui-même des ennemis d’Israël.

Ne pas oublier qu’Il a toujours tenu Ses promesses. Qui peut résister à Sa volonté ? Dieu d’Israël nous le commande : « Celui qui bénit Israël est béni, et celui qui maudit Israël est maudit ! ».

Ils n’ont qu’à continuer à faire porter toutes les fautes et échecs sur le dos d’Israël, de là-haut Dieu compte les points et coche tout (amen).

Peuple élu Peuple saint je suis non juif et je vous aime. Soyez courageux comme l’étaient les Patriarches. Dieu est fidèle à ses promesses.

Souhail Ftouh

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prayin

A l’occasion de Rosh Hachana, nous ne pouvons que remercier le Créateur, pour l’accomplissement de ses plans, et la protection de Son Peuple. Déjà nous au début du mois de TISHRI. Septembre est un mois particulièrement actif en Israël, puisque s’y déroulent les fêtes de Tichri durant plus de trois semaines.

La fête de Rosh Hashana, qui dure deux jours, est une fête solennelle car elle fournit l’occasion d’un bilan de l’année passée. C’est le moment idéal pour réfléchir à ses orientations de vie, tout en s’en remettant à l’autorité divine. En effet, Rosh Hashana est aussi le jour du jugement. Les actions de l’homme sont alors jugées, et tout ce qui lui arrivera dans la nouvelle année se décide à ce moment-là. De bonnes résolutions pour l’année à venir sont également prises. La prière du matin, durant ces deux jours, est marquée par le son du Shofar, une corne de bélier, qui retentit de nombreuses fois pour inciter au recueillement.

Nous arrivons à la période où tout le Peuple juif nous inspire l’exemple du fait qu’il accomplit son examen de conscience. Les séli’hotes (demande de pardon) ont commencé dans toutes les synagogues. La sonnerie du choffar invite les fidèles au repentir.

Selon la tradition, de grands événements se sont produits à Rosh Hashana : la création du monde, la naissance des patriarches Abraham, Isaac, Jacob, les destructions du Temple, la conception d’enfants issus de femmes stériles de la Bible, la libération de Joseph des prisons égyptiennes, la fin du travail forcé des Hébreux sous le joug des Egyptiens… et un jour le Jugement Dernier, et la résurrection des morts.

Les hommes ont dix jours pour changer leur avenir avant la décision définitive de Dieu le jour de Kippour. Entre célébration de la nouvelle année et repentance, les fêtes du Nouvel An empruntent aussi d’autres noms : « Yom Terou’a », ou Jour de la Sonnerie, en référence au Shofar, dont la solennité appelle à l’introspection et au bilan de ses actions. « Yom HaDin » ou Jour du Jugement, car la repentance de l’humanité prépare au pardon du Créateur, Yom Kipour, célébré 10 jours plus tard.

Nous, non juifs et non israéliens nous bénéficions de l’amour de Dieu grâce à vous. Nous devons bénir Israël, selon le commandement de l’Eternel, En croyant et en proclamant que le Peuple juif est toujours le Peuple de D.ieu avec qui D.ieu a fait une Alliance éternelle, à travers d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (Ps.105:9-11), en affirmant aussi qu’Israël est au cœur du projet de D.ieu, particulièrement depuis son indépendance en 1948, avec comme capitale « éternelle et indivisible » Jérusalem.

Dieu fasse que toutes les bénédictions de Jérusalem reposent sur votre foyer et renforcent votre attachement et celle de votre descendance à elle.

Puisse l’Éternel vous donner la victoire sur vos ennemis et vous apporter la paix dans les cœurs de vos foyers et que vous puissiez progresser en maturité au Nom de Hashem.

Souhail Ftouh

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Israël marquait fièrement cette semaine le 46ème anniversaire du début de ce qui allait se révéler être la plus courte guerre de l’histoire moderne, celle ou l’État Juif a humilié les armées arabes de Syrie, Égypte et Jordanie.

Le lundi 5 au samedi 10 juin 1967, Israël fait face à l’Égypte, à la Jordanie et à la Syrie. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque punitive » à la suite du blocus du détroit de Tiran, qui  sépare le golfe d’Aqaba de la mer Rouge, aux navires israéliens par l’Égypte le 23 mai 1967. Ce blocus fut imposé par le dictature égyptien Gamal Abdel Nasser.

Nasser est généralement considéré comme l’une des figures politiques les plus hostiles à Israël à cet époque.

Sous sa présidence, l’Égypte nationalisa l’entreprise qui gérait le Canal de Suez, et s’imposa comme l’un des principaux ennemis d’Israël. Il est resté célèbre pour son nationalisme violent et sa vision du panarabisme. Son apport à cette idéologie raciste étant à présent connu sous le nom de ”Nassérisme”.

Israël a surtout mis fin à la folie de grandeur de Nasser , par la victoire décisive des forces de Tsahal qui ont mis en déroute pas moins de trois armées arabes durant la Guerre des Six Jours.

Les courageux soldats de Tsahal bousculèrent leurs adversaires sur tous les fronts. En moins d’une semaine, l’État hébreu tripla sa superficie : l’Égypte perdit la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï, la Syrie fut amputée du plateau du Golan et la Jordanie de la Cisjordanie. 

Plus symbolique encore que la défaite arabe fut la prise de la vieille ville de Jérusalem. Israël libère alors sa capitale définitivement de la colonisation arabo-musulmane. Les résultats de cette guerre influencent encore aujourd’hui la région.

Nasser avait tenté de se venger contre les israéliens en déclarant pour la première fois le 23 juin 1969 le concept de la « guerre d’usure » : « Je ne peux envahir le Sinaï, mais je peux casser le moral d’Israël par l’usure. » (1). 

Nasser avait compté sur la poursuite de l’approvisionnement en armes par l’Union soviétique, et il avait espéré ainsi contrecarrer une contre-offensive massive israélienne, afin d’obliger en fin de compte Israël à évacuer le canal de Suez.  

Le 20 juillet 1969, Israël attaque par les airs, les principales villes égyptiennes situées le long du canal. Cette attaque fait fuir de la région 800,000 habitants égyptiens. 

Nasser meurt d’une crise cardiaque quelques semaines après cette seconde défaite à la fin de la guerre d’usure, le 28 septembre 1970. 

Pour nous faire revivre le goût de la victoire israélienne de « la guerre des 6 jours  » un compte twitter en hébreu a été crée pour reconstituer les moments d’histoire de cette victoire brillante de Tsahal.

Ce compte twitter officiel est géré par ”Israël Défense Force”. Il a commencé à twitté les événements « en direct » de la guerre des 6 jours.

«Et si l’armée israélienne avait eu Twitter pendant la guerre des Six Jours? Dans les prochains jours, vous pourrez savoir ce qu’il se serait passé » avait écrit le compte @IDF1967 aux utilisateurs du réseau dimanche.

Le compte a commencé à libérer une série de tweets imitant mises à jour en temps réel du champ de bataille, comme si les événements se produisaient dans le présent.

Sur le front égyptien

Ce compte twitter nous rapporte par exemple comment en  « 500 sorties, Israël détruisit 300 des 340 avions militaires égyptiens. Cela représentait un succès au-delà des espérances des stratèges israéliens, qui avaient élaboré ce plan depuis longtemps »
Il nous rappelle aussi les pertes israéliennes furent de 19 appareils, pour des causes techniques principalement. Cela eut pour conséquence une supériorité aérienne totale de l’aviation israélienne durant tout le conflit, supériorité dont dépendit en grande partie la victoire écrasante d’Israël.

Bénéficiant de l’avantage acquis par l’aviation, l’armée de terre israélienne attaqua aussi les forces égyptiennes stationnées dans le Sinaï. Privées de soutien aérien, celles-ci ne furent non seulement pas capables de faire face, mais les officiers supérieurs ont courus nus tellement ils avaient peur d’affronter les courageux soldats juifs. Les jours suivants, l’armée israélienne conquit facilement le désert du Sinaï.

Le premier jour de guerre était un désastre pour l’armée égyptienne, mais la radio diffusait des annonces de victoire. Au contraire, les communiqués de l’armée israélienne disaient seulement que des combats avaient été engagés.

Sur le front syrein

Le compte twitter informe, par exemple, que le ministre de la Défense israélien Moshe Dayan a décidé de lancer l’armée israélienne à la conquête du plateau du Golan. Ce plateau représente une hauteur stratégique importante pour Israël.
« Il y a quelque minutes, nous avons lourdement bombardé des batteries syriennes qui tiraient des obus sur Rosh Pina » explique un des premiers tweets.

L’armée israélienne a détruit l’essentiel de Qouneitra le 10 juin 1967, le dernier jour de la guerre des Six Jours nous apprend un twitter.
Cette ville est située dans une haute vallée du plateau du Golan à 1 010m d’altitude au-dessus du niveau de la mer.

Sur le front de la Cisjordanie

Un compte twitter on rappelle qu’Israël avait réussit d’abord à aveugler les soldats arabes. En brouillant les communications, le roi Hussein de Jordanie tout comme le général (égyptien) de ses armées croyaient à la victoire de l’Égypte.
L’armée jordanienne se mit à bombarder Israël et occupa le quartier général des Nations unies à Jérusalem le 5 juin 1967. 
Moshe Dayan, au vu de la facilité qu’avaient ses troupes au Sinaï, rappela des forces à Jérusalem. L’aviation israélienne détruisit celle de la Jordanie, tandis que les parachutistes israéliens encerclaient puis prenaient le contrôle de tout Jérusalem et de toute la rive occidentale du Jourdain le mercredi 7 juin.

“Har Habayit Beyadenu !” (Le mont du temple est entre nos mains !) s’expriment alors les soldats venant de conquérir la ville sainte

Souhail Ftouh

(1) Cette guerre d’usure constitua une transition avant la guerre du Kippour, en octobre 1973

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Les soldats juifs sur le Kotel

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Moshe Dayan a clairement été identifié comme un acteur prépondérant de la guerre des Six Jours

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Yitzhak Rabin est ne à Jérusalem sous le mandat britannique.Lors de la guerre des Six Jours en 1967, il est parmi les premiers militaires Israéliens à rentrer dans la vieille ville de Jérusalem.

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Moshe Dayan et à coté de Yitzhak Rabin dans la ville libérée.

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Ariel Sharon au centre de la photo lors de la prise de Jérusalém. En 1967, lors de la guerre des Six Jours, il commande une des divisions qui participent à la prise du Sinaï. Ariel Sharon y acquiert un grand prestige auprès de ses hommes et de l’opinion publique israélienne. Le commandement reconnaît en lui un grand stratège

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Ce mardi 27 novembre la collection de Judaïca et École de Paris qu’a réunie Marc Gordon ces quarante dernières années sera mise en vente à Paris par Ader Nordmann. Passionné d’histoire juive, Marc Gordon a été trésorier de la Commission Française des Archives Juives, ce qui n’est pas un hasard. Il a mis toute sa passion et tout son amour du judaïsme pour trouver, débusquer souvent, et acquérir des centaines de livres, brochures, affiches et documents, dont certains sont très rares. Sa collection retrace ainsi une Histoire des Juifs en France et en Europe, de la ségrégation à l’émancipation, de l’émancipation à l’intégration (1502-1952). L’expert pour cette vente n’est autre que le renommé Elie Szapiro.

Richesse et diversité et deux ensembles majeurs

La vente aux enchères de la collection Marc Gordon sera ce qu’on appelle « une belle vente ». De par la richesse et la diversité des objets réunis pendant quatre décennies mis en vente à l’étude Ader Nordmann le 27 novembre prochain. On y trouve des objets de culte, photographies, cartes géographiques, affiches livres et manuscrits, soit 397 lots allant de classiques mains de lecture ou chandeliers de Shabbat en argent ou en bronze, à un fusain d’Alphonse Levy (1843-1918) intitulé « Vieille juive dans les escaliers de la casbah ». Mais, comme le souligne l’expert Elie Szapiro, de la Galerie Saphir du Marais, il y a également deux ensembles majeurs « d’une part, les livres et documents concernant le lent accès à la citoyenneté des Juifs en France, à partir de la publication en français du livre de Dohm en 1782 et de l’annonce du concours de l’Académie de Metz qui couronna l’abbé Grégoire jusqu’à la fin de la Convention, avec une pièce exceptionnelle : un des très rares exemplaires (il y en eut moins d’une demi-douzaine d’écrits à l’époque, sur lesquels trois au maximum semblent avoir survécu) du mémoire sur les Juifs « portugais » du Sud-Ouest présenté à Malesherbes en 1788 par les représentants de ces communautés ; d’autre part la remarquable série matérialisant l’action de Napoléon Premier et des Institutions Impériales sur la condition des Juifs en France et en Europe (en Italie en particulier) à travers la réunion à Paris de l’Assemblée des Notables en 1806 puis du Grand Sanhédrin en 1807 ».


Des pièces rares et / ou curieuses pour toutes les bourses

Elie Szapiro poursuit en citant, sans leur donner de préséance, «  nombre d’autres pièces rares et/ou curieuses dans les domaines les plus divers : manuscrit des règlements de la communauté juive de Metz, antérieur de plus de vingt ans à la première édition imprimée du texte, pièces du long procès intenté à Cerfberr par la ville de Strasbourg qui lui refusait le droit d’habitation, règlements des nations des Juifs portugais à Bayonne et à Bordeaux, pièces concernant l’affaire des fausses quittances en Alsace, prières des Juifs pour la santé de Louis XV et du dauphin ou pour l’anniversaire de Napoléon, relation de l’épopée de Sabbataï Zvi publiée à Paris en 1678, liste des contribuables juifs de Metz sous la Révolution, avec leurs adresses, donnant les noms de plus de cent chefs de famille, etc. ». Cette Histoire des Juifs pendant quatre siècles et demie, ainsi retracée est également celle de l’Histoire de France ou d’ailleurs.

Toutefois, comme le souligne Marc Gordon, s’il y a certes des pièces prestigieuses qui atteindront un prix élevé, il y en a également qui seront vendues moins cher, car moins rares. Il se souvient d’ailleurs du plaisir qu’il pouvait avoir à acheter des livres anciens pour des sommes assez modiques lorsqu’il était jeune collectionneur. Ainsi, dit-il, pour 100 € on pourra s’offrir un exemplaire des « Lettres patentes du Roi sur un Décret de l’Assemblée nationale de 1790, portant que les Juifs, connus en France sous le nom de Juifs Portugais, Espagnols et Avignonois, y jouiront des droits de Citoyen Actif ». Lettres tirées à maint exemplaire car il y en avait pour chaque ville de France, explique-t-il. Ce fut une étape charnière pour les Juifs en France étant donné qu’ils devinrent alors citoyens français.

Gageons que si cette vente fera sans nul doute le bonheur des collectionneurs de Judaïca, l’émotion sera aussi au rendez-vous, tant cette collection a été réunie avec ténacité mais aussi passion et amour par Marc Gordon, dont on connaît le profond attachement au judaïsme et qui a été trésorier de la Commission Française des Archives Juives.

Un catalogue en ligne et possibilité d’enchérir en ligne en direct

La collection sera exposée à l’Hôtel Drouot, Salle 1, le lundi 26 novembre de 11 h à 18 h et le
mardi 27 novembre de 11 h à 12 h. Le catalogue de la vente est disponible sur Internet http://catalogue.drouot.com/indexDrouot.jsp?id=14042 .

Celle-ci aura lieu le mardi 27 novembre à 14 h, à DROUOT – RICHELIEU – SALLE 9, 9, rue Drouot – 75009 Paris. Le téléphone pendant la vente : 01 48 00 20 01. Il sera possible d’enchérir en direct sur www.drouotlive.com Pour ce faire il suffit de s’enregistrer avant 12 h le 27 novembre.

Hélène Keller-Lind , Paris

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Article supprimé à la demande de madame Murielle Abitbol-Levy

Ftouh Souhail

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« L’Assemblée nationale (…) révoque tous ajournements, réserves et exceptions insérés dans les précédents décrets, relativement aux individus juifs qui prêteront le serment civique qui sera regardé comme une renonciation à tous privilèges et exceptions introduits précédemment en leur faveur ».

Ces mots un peu arides datent du 27 septembre 1791, ils sont extraits du décret d’émancipation de tous les Juifs de France. Tous les Juifs de France car le 28 janvier 1790, l’Assemblée nationale a accordé la citoyenneté aux Juifs portugais, espagnols et avignonais.

Le décret que l’on retient, celui du 27 septembre 1791 élargit le principe plus qu’il ne le formule. Comme souvent en histoire le mythe l’emporte sur la réalité : les Juifs ne furent pas émancipés par la République mais par décret de l’Assemblée nationale au nom de « Louis par la grâce de Dieu et par la loi constitutionnelle de l’Etat, roi des français. »

Il s’agit bien évidement de Louis XVI, roi de France et de Navarre qui fut au préalable en 1784 à l’origine de l’abolition des droits corporels des Juifs de Basse Alsace, le « juden-Leibzoll » selon la dénomination officielle de ce péage. Soumis comme des mammifères à un péage injurieux sur les terres seigneuriales, les Juifs furent assimilés aux animaux des siècles durant.

Mais à la veille de la Révolution, on ne peut parler d’une communauté juive de France car en effet, les Juifs d’Alsace et de Lorraine, ceux du Sud-Ouest (les « Portugais ») et ceux du Comtat Venaissin ne jouissent pas du même statut. Quelques juifs vivent à Paris mais sans bénéficier d’aucune reconnaissance officielle. Cette différence de statut explique les comportements distincts de ces communautés lorsqu’éclata la révolution.

En 1788, la Société royale des arts et des sciences de Metz ouvre son concours dont le sujet « Est-il moyen de rendre les Juifs plus utiles et plus heureux en France » est traité sans concession, et avec force clichés, par l’abbé Grégoire dans son « Essai sur la régénération physique, morale et politique des Juifs »

Pour l’abbé Grégoire, il ne fit guère de doute que la misérable condition juive à la veille de la Révolution résulta de l’oppression de l’histoire et non de la « nature juive ». « Vous exigez qu’il aime une patrie, donnez lui en une » lança t-il dans son Essai en 1788.

De cette patrie, les Juifs vont tomber fous amoureux. Pour le meilleur et pour le pire…

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Voila la bonne position courageuse contre l’allégation selon laquelle les juifs ont arrêté Jésus et l’ont crucifié.

Le pape Benoît XVI exclut la responsabilité des juifs dans la mort de Jésus. Dans son livre “Jésus à Nazareth”, dont quelques extraits viennent d’être publiés, le chef de l’Eglise catholique souligne qu’il n’y a “aucun fondement biblique ou théologique” à l’accusation qui a justifié la persécution des Juifs depuis 2000 ans.

Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu a félicité jeudi le pape Benoît XVI pour ses commentaires dans un livre qui exonèrent le peuple juif de la responsabilité de la mort du christ.

Les juifs n’ont pas besoin de tuer Jésus ou bien les autres prophètes comme certains prétendent. Les juifs sont un peuple élu par le Dieu et depuis essaient d’être digne de ce choix en s’efforçant d’être utile pour l’humanité dans tous les domaines. Leur Loi ainsi que leur religion les empêchent de tuer Jésus. Tout cela est totalement étranger à la Tradition juive.

Comme tout le monde le sait ce sont les Romains qui dominait la région à l’époque et qui ont tué Jésus parce qu’il dérangeait leurs statuts, leur religion et leur souveraineté avec ses idées et agissements. Les Romains condamneront Jésus pour troubles à l’ordre public. Ils se sont plaints à l’Empereur Ponce Pilate, Empereur qui gouverna la province romaine de Judée au Ier siècle (de 26 au début 36) et disaient qu’ils mentaient et qu’ils aller faire se soulever le peuple.

Pilate l’à fait arrêter et l’intérroga, puis il est condamné en vertu de la “Lex Iuliae Mariestatis”. En refusant de répondre à un interrogatoire romain, il a défié le pouvoir de l’empereur.

L’historien romain Tacite nous informe que le gouverneur Ponce Pilate condamna Jésus un vendredi, veille du sabbat et de la Pâque juive durant le 14 ou le 15 du mois de Nisan (mars-avril).

Pourquoi accuse-t-on les juifs d’avoir tué le christ?

Difficile de répondre à cette question si ce n’est tout simplement par jalousie. En plus de 2000 ans, tout a été tenté ; autodafés, conversions de forces, expulsions, regroupement en ghetto, pogroms, assassinats, déportation et systématisation du crime… crime contre l’humanité ! Et le monde accuse toujours les juifs de tous les complots.

Ftouh Souhail

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Although politically incorrect, being Jewish requires us to be separate, distinct.

In summary, as a proper understanding of the chosen concept, together with the necessary emphasis on being distinct and separate is vital for maintaining and strengthening Jewish identity, as well as the key for enabling us to maintain the Land of Israel, it behooves Jewish organizations that engage in strengthening Jewish identity to promote these points.

There are many Jewish organizations today that are involved in efforts to strengthen the Jewish identity of individual Jews throughout the world. Some tackle the problem from a religious perspective, some try from a nationalistic or Zionist perspective, while others from a cultural perspective. Yet as the definition of what constitutes Jewish identity is open to multiple interpretations, not surprisingly the methods employed by all the organizations are as varied as the Jewish people themselves.

Although respectful of the time and money being invested, are these organizations really capable of making a serious dent in the problem? Moreover, do they even utilize what is arguably the most effective element for strengthening Jewish identity? To understand this key element one needs only to look at Jewish history.

During our long and difficult time in exile, the one point more than any other that kept us Jewish was the belief in being chosen for a mission and the promise by God that eventually we would be returned to our land in order to fulfill this mission. This was the motivating factor that kept us going, even in the darkest of times.

The concept of being a chosen nation, an idea that entails a certain degree of being distinct and separate, is a very difficult pill for many Jews to swallow as it flies in the face of Western, humanistic, liberal thinking. Moreover, since it’s politically correct to espouse the view that everyone is the same and therefore there should be no divisions or barriers amongst peoples, such notions as being chosen and distinct are easily vilified and called “racist” or “fascist.”

Bring goodness to humanity

Returning to the organizations, as many of them are amongst the most ardent supporters of liberal causes that advocate brotherhood and the universality of all men, how can they be expected, for example, to convince a lost Jewish kid of the importance of his remaining distinctly Jewish and not marrying his wonderful non-Jewish neighbor? In other words, how can they promote placing barriers between people when this contradicts everything they espouse?

The same difficult question can be asked regarding support for Israel, itself a key ingredient of Jewish identity. How can an organization that identifies with a liberal, Western concept of equality convince a Jew, either in the Diaspora or in Israel, of the importance of supporting a country that affords a special status to Jews only? Assuming that unequal rights between people in the same country are antithetical to everything the organization holds dear, isn’t there a contradiction here?
Being Jewish and maintaining a strong Jewish identity involves a certain degree of being separate and distinct. Hence, by focusing on the concept of our chosen status for a unique mission, regardless of how difficult this may sound to Western ears, is by far the best vitamin for strengthening one’s Jewish identity.

On the other hand, the humanistic, worldly approach of no borders and no differences directly leads to more confused Jews, which in turn leads to further assimilation. Moreover, even cultural attachments such as Grandma’s kugel or historical events such as the Holocaust and the Six-Day War, which helped maintain a strong Jewish identity in former generations, have almost no significance for young Jews today.

Finally, regarding the uneasiness with the concept of being chosen and the claims of it being “racist” or “fascist,” such assertions are nonsense since the Jewish concept of chosenness has nothing to do with hatred for other nations but rather with the idea of roles. This is similar, by way of analogy, to a symphony orchestra.

Everyone has their specific instrument and their unique role and when everyone fulfills his role a beautiful Mozart is produced.

Even the original covenant with Abraham, the event that signified the birth of our chosen status, clearly stipulates that we will be given the Land of Israel and that the nations of the world will be blessed through us. Thus, the ultimate point of Jewish chosenness is to bring goodness to humanity and not increased hatred.

By Yoel Meltzer

Source : http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3990552,00.html

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Il y a 63 ans, le 29 novembre 1947, l’Assemblée Générale des Nations Unies votait la résolution 181 visant à partager la Palestine, alors sous mandat britannique, en un État juif et un État arabe.

Cette décision a provoqué une vague de joie et de satisfaction au sein des communautés juives du monde moins de trois ans après la fin de la Shoah tandis qu’elle est rejetée avec violence par les pays arabes.
Avec ce partage, Israël s’est reconstruit sur un principe simple : le droit du PEUPLE juif à s’autodéterminer sur SES terres, terres qu’il n’avait jamais réellement quitté.

C’est Un événement aux proportions historiques extraordinaires qui s’est imposé lui-même, contre tout précédent et toute probabilité, sur la scène mondiale. Le rassemblement du peuple dispersé d’Israël dans son ancienne patrie à partir de tous les pays du monde où ils avaient été conduits et exilés pendant plus de 2500.

Israël a donné une dignité nouvelle à chaque Juif dans la Diaspora. L’expérience d’Israël reste un titre de fierté pour chaque Juif. Sa création fut la réparation de la conquête romaine ; la réparation des persécutions séculaires du monde chrétien ; la réparation du monde « civilisé » pour le génocide qu’il a laissé perpétrer.

Israel est l’Etat de ceux qui ont fui les pogroms et les rescapés des camps.C’est Le rêve d’un pays modèle pour les autres nations comme l’avait pensé les fondateurs de l’Etat d’Israël, David Ben Gourion en tête,qui est aujourd’hui concrétisé.

Des pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes sont venus de tous les pays et les continents. Ils ont forgé une société, une culture et une langue perdue. La restitution des droits du peuple juif est exemple formidable et admirable que nul au monde ne pourra contester.

L’Etat juif est aujourd’hui un modèle exemplaire à suivre et à méditer. Avec ses 23000 km2 représentant à peine l’Ile de France Israël est un État libre, démocratique, où règne l’état de droit et dont le niveau de vie et le mode de vie sont comparables à ceux qu’on trouve en Europe.

La triste réalité par contre, c’est que les Palestiniens n’ont voulu avoir un État depuis 1947. Ils n’ont pas plus d’intérêt à une solution fondée sur deux états aujourd’hui qu’ils n’en ont eu au cours des 63 ans qui se sont écoulés depuis que l’État moderne d’Israël a été créé.

Les Arabes aussi n’ont pas accepté un mini-État juif à côté d’un état palestinien beaucoup plus grand à la fin des années 30, lors du “Plan Peel” élaboré par les Anglais, ni deux états de taille équivalente proposés par l’ONU en 1947, ni l’offre d’Israël et des États-Unis à Camp David en 2000, ou encore à Taba en 2001. (Dans ces deux derniers cas, l’offre comprenait l’intégralité de Gaza et pratiquement toute la Judée Samarie).

Pour les Palestiniens, la paix n’est pas un but. Les Palestiniens croient que leur but peut être réalisé par le fait de jeter les juifs à la mer. Le terrorisme et la violence font toujours partie de leur stratégie.

Israël donne l’exemple d’un pays et d’un peuple qui bâtit son avenir non pas par les armes et la haine mais par la recherche scientifique et par des réalisations techniques qui devraient ravi les palestiniens . La violence des palestiniens, le terrorisme du Hamas, l’hostilité des pays arabes ni même le potentiel d’armes nucléaires iraniens ne fera partir les juifs de la terre de leurs ancêtres.

Qui aurait imaginé il y a 63 ans que le Peuple juif, après avoir été chassé, spolié, nié et pour sa grande majorité exterminé, serait aujourd’hui de retour sur sa terre et du désert qu’on lui a laissé ? Le peuple juif a fait bâti un jardin dans lequel poussent les fruits de la terre et de la connaissance.

Le droit d’Israël de vivre en paix est aujourd’hui une cause essentielle pour le monde civilisé. Israel est un petit pays qui n’aspire qu’a la paix et la sécurité de ses habitants.Le terrorisme , qui depuis plus de 63 ans frappe ce pays , concerne toutes les nations libres soucieuses du respect des valeurs de Liberté. Soutenir, donc, Israël c’est défendre l’Homme dans sa dimension universelle sans distinction de nationalité et d’origine ethnique.

Ftouh Souhail, Tunis

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