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Archive for the “Les juifs dans le monde” Category

En Tunisie des juifs d’Israël n’auront pas peur de venir cette semaine vénérer leurs saints en toute tranquillité.

Comme chaque année, quelque 200 juifs – la plupart d’origine tunisienne -iront de tous les coins du monde, et notamment d’Israël, pour rendre hommage sur la tombe de Rebbi Hai Taieb Lo Met enterré dans cette terre qu’ils “aiment”, priant à l’unisson pour la “paix et la cohabitation entre les deux religions” au Moyen-Orient.

Ce jeudi 7 décembre 2017, qui correspondant au 19 Kislev du calendrier hébraïque, aura lieu à Tunis le pèlerinage annuel sur la tombe de ce rabbin, grand érudit et auteur de miracle est au centre d’une « hiloula »qui aura au cimetière juif du Borgel à Tunis.

Parmi les pèlerins  cette année on trouve des fidèles juifs de synagogue tunisienne “Keter Torah”,de Netanya centre. Ils participeront au pèlerinage ainsi qu’aux rituels de la « minha » et du « chahrit » qui auront lieu dans les synagogues.

Sous surveillance policière, son l’accès sera autorisé aux seuls tunisiens dûment munis d’une autorisation délivrée par la communauté juive du pays. Une collecte sera versée dans une caisse pour la rénovation et l’entretien des sépultures .

A l’occasion de sa « hiloula », un pèlerinage aura lieu au Borgel sur sa tombe et la tradition veut que des dons et des repas soient servis aux démunis.

Auteur de nombreux miracles, Rebbi Hai Taieb Lo Met est très vénéré dans la communauté juive tunisienne et compte parmi les grands « tsadik ».

Grande ferveur durant  sa  hiloula  

Une grande ferveur accompagne ce pèlerinage annuel pour lequel on accourt de partout pour se recueillir et célébrer la mémoire du rabbin disparu.  “Un homme pieux, intègre, bienfaiteur, bon” lit-on sur une plaque ornant la façade d’une synagogue.

Une légende entoure la sépulture de Rebbi Hai Taieb Lo Met qui serait apparu en rêve au tailleur de pierre chargé de sa pierre tombale pour lui demander d’ajouter à son épitaphe l’expression « Lo Met » qui signifie « n’est pas mort ».

Pour mieux comprendre la vénération dont fait l’objet Rebbi Hai Taieb Lo Met, il faut revenir à l’histoire de ce rabbin et à sa tradition sainte qui a fait de sa « hiloula » l’un des plus importants pèlerinages juifs tunisiens.

Mort il y a 180 ans, Rebbi Hai Taieb était un grand érudit, exégète de la Torah et de la Kabbale. Ses œuvres écrites ont été perdues et selon la légende, sa mère les aurait jetées par erreur.

Un chant datant du dix-huitième siècle et dédié au saint personnage continue de nos jours encore à être psalmodié à la mémoire de Rebbi Hai Taieb. Son surnom de Lo met qui signifie « n’est pas mort », il le doit aussi à sa légende.

On raconte en effet que la stèle désignant sa tombe était régulièrement et mystérieusement détruite. A chaque fois qu’on la remplaçait, elle était de nouveau détruite, jusqu’au jour où le rabbin apparut en rêve au graveur de la stèle.

Le saint homme s’adressa au tailleur de pierres en ces termes : « Pourquoi écris-tu que je suis mort à telle date? Mon nom est Hai et signifie le Vivant. Corrige ta stèle et elle ne sera plus détruite ! »

C’est alors que le graveur ajouta la mention « lo met » qui signifie donc « n’est pas mort ». Depuis, la stèle n’a plus été détruite et le rabbin repose en paix avec le nom de Hai Taieb Lo Met.

Souhail Ftouh

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Dans le monde, des millions de personnes vivent avec une déficience auditive, dont une vaste majorité dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où elles n’ont souvent pas accès à des services de soins appropriés pour l’oreille et l’audition. Plus de 360 millions de personnes sont concernées dans le monde, dont 32 millions d’enfants et près de 180 millions de personnes âgées.

La 70ème Assemblée mondiale de la santé de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) qui s’est tenue le 31 mai 2017 a consacré une résolution au thème « Prévention de la surdité et de la déficience auditive »

L’excellence de la recherche  israélienne dans le domaine

Des scientifiques de l’Université de Tel Aviv et l’Institut Weizmann e débloquent une partie vitale du puzzle sur les causes de la surdité. Ils ont fait un pas de plus lorsqu’ils ont cartographié un certain type d’ARN (une molécule essentielle au codage et à l’expression des gènes ) qui existe à proximité des gènes liés à l’audition.

Les molécules en question sont appelées “longs ARN non codants” (ARNnc en abrégé). Comme leur nom l’indique, les ARN non codants ne «codent» pas pour les protéines dans le corps, mais agissent comme des molécules régulatrices et peuvent avoir un impact important sur l’endroit où dans le corps et pendant le développement ou l’âge adulte les gènes sont exprimés. Autant que 98 pour cent du génome humain se compose de ces molécules non codantes.

Les ARNnc ont été liés à un large éventail de maladies et d’affections héréditaires telles que la maladie cœliaque et le cancer. La nouvelle étude, qui a été publiée dans des rapports scientifiques la semaine dernière, décrit comment les chercheurs ont effectué un «séquençage de nouvelle génération» sur un modèle de surdité humaine pour identifier les ARNnc qui fonctionnent dans l’oreille interne.

Les chercheurs ont catalogué plus de 3 000 ARNnc ayant des profils d’expression à travers le système auditif.

L’équipe a ensuite concentré son attention sur seulement trois ARNnc – ceux qui étaient les plus proches des gènes liés à l’audition et à la surdité. Parce que ces “ARNnc sont situés à côté des gènes de la surdité, [ils suggèrent] qu’ils dirigent et régulent ces gènes», a déclaré la professeure Karen Avraham, vice-doyenne de la faculté de médecine Sackler de l’Université de Tel Aviv.

La professeure Avraham  a dédié  sa carrière à la recherche dans l’audition depuis 35 ans.

L’étape suivante consistera à effectuer des expériences pour révéler les fonctions précises de ces ARNnc sur le tissu de l’oreille interne.

“Comment les changements dans ces parties héréditaires du génome contribuent-ils à la surdité?” demanda la professeure Avraham.

“Il y a un besoin de nouvelles approches et points d’entrée à la thérapie génique. En savoir plus sur la façon dont les gènes sont contrôlés peut aider à concevoir des stratégies et peut être un premier pas clé vers un remède potentiel. ”

Un endroit où la professeure Abraham veut se pencher est dans le voisinage.

“Les mutations récessives causant la maladie – et la surdité – continuent à prévaloir, en particulier dans les parties du monde où les mariages ont lieu entre des parents, comme au Moyen-Orient; c’est ce qu’on appelle la consanguinité», a déclaré la professeure Avraham dans un communiqué.

Bien que la science ait fait de grands progrès vers l’identification des causes de la surdité, “il y a encore un nombre considérable de cas de surdité héritée non résolus”, a  la professeure Avraham.

L’identification de parties du génome telles que les ARNnc peut aider à isoler des variants pathogènes ou des éléments régulateurs qui peuvent être à l’origine des troubles de l’audition et de l’équilibre chez l’humain”  a – telle ajouté.

Souhail Ftouh 

 

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Web.com Group, une société américaine cotée au NASDAQ, compte ouvrir prochainement un bureau de développement à Tel Aviv.

Installé à Jacksonville, en Floride, Web.com est un fournisseur de services internet et de solutions de marketing web pour petites entreprises dont la valeur boursière s’élève à un peu plus de 1 milliard de dollars US.

L’entreprise compte renforcer sa position en Europe-Moyen-Orient-Afrique.

Le visage du marketing a changé depuis l’avènement de l’internet, et particulièrement depuis le début de ce qu’on peut appeler le Web 2.0. Auparavant, les agences de publicité et les entreprises utilisaient un marketing de masse : campagnes télévisuelles, radiophoniques ou imprimées. Maintenant, tout a changé. La place du marketing de masse a changé. Il n’est pas désuet, mais bien complémentaire au marketing direct. Les solutions de marketing internet sont maintenant plus variées et efficaces les unes que les autres.

Tel-Aviv offre une atmosphère propice à l’innovation.

Le choix d’Israël est une décision justifiée pour Web.com Group, car ce pays dispose de plusieurs  start-up qui innovent et travaillent à la recherche des meilleures solutions de communication d’affaires ( conception Web, marketing digital,service d’hébergement Web,Référencement payant…).

La capitale économique d’Israël offre un environnement propice à l’innovation et aux nouvelles technologies dans ces domaines.La société américaine souhaite profiter  du savoir-faire israélien qui est l’un des plus avancés dans le monde. Tel-Aviv est un eldorado pour les nouvelles technologies dans un pays où l’économie est florissante et où le taux de chômage est tombé à 4,3 %.

La capitale économique d’Israël compte plus de 1 450 start-up, soit la plus forte concentration au monde. Google, Microsoft, Apple et Facebook ont aussi choisi Tel-Aviv pour y installer un de leurs centres de recherche.

Pour encourager les créateurs de start-up, la municipalité de Tel-Aviv met à leur disposition un espace de cotravail au sommet de la Shalom Tower, l’ancien gratte-ciel le plus haut du Proche-Orient. La ville compte 84 pépinières similaires, deux fois plus qu’à Paris.

Pour attirer davantage d’entrepreneurs étrangers, le gouvernement a lanceé en 2017 un visa « spécial start-up » d’une durée de deux ans.

Souhail Ftouh

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StoneCalibre, une firme privée d’investissement de Los Angeles, va signer le mois prochaineune lettre d’intention avec une start-up israélienne, Kaymera, pour enrichir son portefeuille de solutions qui nécessitera un investissement de 15 millions de dollars.

La start-up israélienne, créée en 2013 et qui continue d’évoluer rapidement, s’adresse aux gouvernements et aux entreprises.

L’entreprise exerce ses activités en Amérique du Nord, en Amérique latine, en Europe et dans les pays côtiers de l’Asie-Pacifique. Comptant plus de 3 000 déploiements dans les PME, les grandes entreprises et les fournisseurs de services, les solutions Kaymera  sont présentes sur de nombreux marchés, dont la finance, la santé, le gouvernement, la fabrication, la vente au détail, le secteur juridique et l’éducation.

 

Kaymera protège ses clients contre les intrusions de malware, en cryptant tous les échanges qu’ils soient vocaux ou écrits. Et permet aussi d’utiliser en toute tranquillité des applications comme Facebook, Twitter, Instagram, qui demandent parfois des accès quasi-complet au téléphone. Elle propose un avantage supplémentaire en simplifiant le déploiement. Elle s’intègre parfaitement à toute entreprise et ne requiert aucune exigence matérielle supplémentaire.

Kaymera a reçu déjà plus de 13 millions de dollars d’investissement dont 10 millions en février 2016.

Selon Craig Coward, porte-parole de la start-up, “l’originalité de Kaymera est de fournir une solution sur le plan organisationnel. Nous décomposons le domaine mobile de l’organisation en plusieurs niveaux, avec différents besoins en matière de sécurité et de risque. Nous avons plusieurs solutions pour chaque poste dans l’entreprise, avec différents types de protection que nous appliquons à chaque poste.

Souhail Ftouh 

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Parce que chaque citoyen a une responsabilité envers sa communauté, en Israel on favoriser la production et la consommation écoresponsable. Afin de concrétiser cet engagement, des firmes en Israel s’activent depuis longtemps dans la mise en place de  produits écoresponsables. Cette politique est une fierté et une marque de respect envers notre planète pour les générations futures!

Qu’il s’agisse de scooters électriques, de systèmes d’eau intelligents ou d’accessoires recyclés, ces articles made in Israel consomment moins de ressources naturelles.

Sensibo réduit la consommation d’énergie en contrôlant votre climatiseur à distance via l’application smartphone gratuite Sensibo. Il offre un calendrier de sept jours et vous rappelle de nettoyer les filtres à air pour une efficacité de fonctionnement maximale. De plus, Sensibo éteint l’A / C automatiquement lorsqu’il détecte que tout le monde a quitté la maison.

Conçu en Israël et fabriqué en Chine, l’unité prend moins d’une minute à installer, expédie dans le monde entier, et est compatible dans tous les pays avec n’importe quelle prise de courant et de tension. Sensibo se synchronise avec Amazon Echo et Google Home.

HomeBiogas  ce système HomeBiogas convertit les restes de nourriture et les déchets animaux en biogaz naturel pour la cuisson et en engrais liquide pour le jardin. L’unité d’arrière-cour fonctionne mieux dans les climats chauds et peut transformer le gaspillage alimentaire d’environ cinq personnes en quelque 200 litres de gaz.

Des unités ont été installées dans 70 pays, principalement aux États-Unis, en Australie et au Mexique. Les coûts du système made-in-Israel s’accompagnent d’outils et d’un guide d’assemblage détaillé.

GreenIQ, le remplacement de votre contrôleur d’irrigation et d’éclairage par le Smart Garden Hub de GreenIQ vous permet d’économiser de l’eau.

L’application mobile GreenIQ vous permet de créer et de contrôler les programmes de planification pour chaque zone d’irrigation et modifie automatiquement votre programme en utilisant des données météorologiques en ligne.

GreenIQ contrôle également l’éclairage extérieur afin que vous puissiez économiser de l’énergie en éteignant les lumières à distance quand vous n’en avez pas besoin. Il se coordonne avec des accessoires «smart garden» tels que Flower Power et Vegetronix, et avec des plateformes domotiques telles que Echo et Nest.

Smart Garden Hub est vendu dans le monde entier en ligne et dans les magasins en France, en Italie, en Espagne et aux États-Unis. Aux États-Unis, les clients peuvent obtenir des rabais auprès de l’Environmental Protection Agency parce que le produit est certifié WaterSense.

 

SmarTap, ce  système de douche numérique permet de réduire la consommation d’eau, la consommation d’énergie et la surveillance et le contrôle via les algorithmes et l’informatique en nuage (IoT) pour les clients résidentiels et commerciaux. Vous pouvez contrôler l’intensité et la température, remplir automatiquement le bain et être averti des fuites via les contrôleurs numériques manuels, les smartphones ou l’activation vocale à l’aide d’Amazon Echo.

Les ventes commencent plus tard cette année dans les magasins de détail au Royaume-Uni. Pendant ce temps, des unités SmarTap sont installées dans le Sheraton de Tel Aviv à la suite d’un projet pilote réussi, et le produit est testé par des hôtels à Londres, en France et à Bruxelles. SmarTap a remporté la troisième place à la compétition IoT lors de la conférence 4YFN 2017 à Barcelone.

 

Havie,  dans un atelier de Tel Aviv créé en 2013, les frères Archie et Denis Ryabko montent de vieux vêtements, uniformes, tentes et sacs de sport dans de nouveaux sacs, tabliers, portefeuilles, porte-clés et porte-clés. Ils expédient dans le monde entier.

“L’un de nos plus grands défisest de chercher des matériaux nouveaux et uniques dans les magasins d’approvisionnement ou de fouiller pendant des heures dans les magasins d’occasions et les marchés”, affirment les deux frères.

Havie a été porté à notre attention par le blog d’information durable Green Prophet.

 

Life Story Bio-Chic bag

Le sac Bio-Chic entièrement biodégradable est fabriqué par Life Story, une filiale de Bram Industries à Sderot, et a aidé Bram à figurer sur la liste des dix entreprises israéliennes les plus innovantes de Fast Company pour «apporter la durabilité au marché des plastiques».

Life Story fabrique également des couverts jetables fabriqués à partir de fécule de maïs et d’autres produits vendus dans des chaînes américaines et européennes telles que Target, TJ Maxx, Amazon, Bed & Bath, Tesco, HomeGoods, Home Depot, The Container Store, GiFi et Carrefour.

 

 

Inokim

Les scooters électriques Inokim sont l’idée originale du designer-ingénieur-entrepreneur primé Nimrod Riccardo Sapir. Les e-scooters pliables légers fonctionnent avec des batteries lithium-ion rechargeables et se rechargent en cinq à six heures.

“C’est une exportation d’esprit israélienne”, dit Sapir ce qui signifie qu’il fait de la R & D et du marketing sur le marché intérieur bien que les scooters soient fabriqués par une société chinoise. Deux nouveaux modèles arrivent bientôt.

Les e-scooters Inokim sont vendus en ligne et en magasin en Australie, Autriche, Canada, Chine, Corée, République tchèque, Finlande, France, Israël, Corée, Lituanie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Roumanie, Russie, Singapour, Suède et Royaume-Uni.

 

INU

Mise sur le marché mi-2018: un e-scooter pliant léger par Green Ride of Haifa. Équipées d’une batterie électrique intégrée, les scooters INU seront équipés d’une station d’accueil téléphonique, d’un GPS et d’un GSM, et se replieront automatiquement lors de la réception d’une commande vocale.

BambooBike

Ces vélos électriques en bambou sont fabriqués dans le nord d’Israël par des femmes appartenant à des communautés minoritaires et défavorisées. Ils expédient n’importe où dans le monde. L’entrepreneur en série Ophir Fromm a fondé l’entreprise pour combiner son talent d’ingénieur avec sa passion pour le cyclisme et faire une différence sociale et écologique.

 

Les différents modèles de BambooBike sont fabriqués à la demande et coûtent entre 250 $ et 1 000 $. Fromm dit qu’ils sont les seuls e-bikes en bambou avec la certification TUV SUD et une garantie. Le bambou est cultivé en Israël et dans d’autres endroits, spécialement élevés pour être à l’épreuve des fissures.

Le vélo ne pèse que 15,5 kg (y compris la batterie) et a le double de la gamme de la plupart des autres vélos électriques, selon Fromm.

Souhail Ftouh 

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La société de construction ITZIK TSHUVA GROUP devrait être sélectionnée par les autorités du Kazakhstan pour construire une tour de 38 étages et 381 appartements de luxes à Astana.

 

Une décision formelle dans ce dossier est attendue à la fin du mois. Le contrat est estimé à 33,4 millions dollars.

 

La firme ITZIK TSHUVA GROUP établie à Netanya pilotera ce projet depuis un bureau à Astana. Ce contrat viendrait bonifier le carnet de commandes de cette firme  israélienne qui a réalisé un grand nombre de projets prestigieux  de développement résidentiel, commercial et dans les endroits les plus attrayants d’Israël.

 

 

Avec de nombreuses années d’expérience et de connaissances, cette firme qui réunie des professionnels de premier plan dans le domaine de l’immobilier combine une conception architecturale optimale et un haut niveau de finition grâce à la coopération avec les meilleurs architectes en Israël tels que: Ilan Pivko, Pitzo Kedem, Gidi Bar-Orian, Yair Zik, Gabi Tetro et autres.

 

Tous ses projets sont supervisés par des sociétés de surveillance qui respectent les normes les plus strictes et sont légalement escortés par l’entreprise bien connue Fischer Becher Chen & Co

 

Grâce aux avantages professionnels et techniques accumulés au cours des années, la firme a réalisé des résultats spectaculaires. Les mêmes résultats ont donné à ITZIK TSHUVA GROUP  une grande réputation à la fois aupres des clients et de ses partenaires commerciaux, et a établi son statut de groupe immobilier leader en Israël.

 

Astana une capitale  futuriste

 

Astana qui est la première capitale construite au 21ème siècle se distingue par une architecture résolument avant-gardiste, où se côtoient gratte-ciels, monuments modernistes et espaces verts.

 

L’arrivée massive et soutenue de nouveaux habitants (fonctionnaires et cadres d’entreprises privées originaires d’Almaty et mutés à Astana mais aussi citoyens d’origine modeste attirés par les opportunités d’emploi créées par le développement de la ville) a entraîné une hausse fulgurante des loyers et du prix de l’immobilier. Si de nombreux bâtiments de logement sont actuellement construits, ils sont dans l’immense majorité des cas de « grand standing » et ne sont accessibles qu’aux revenus les plus élevés.

 

Les nouvelles constructions qui apparaissent dans la ville se sont faites souvent au prix de la destruction d’anciens logements et de l’expropriation de leurs habitants ; expropriations souvent faites contre des compensations insuffisantes.

 

Sous les ordres de Nursultan Nazarbayev, le président du Kazakhstan, les nouvelles constructions à Astana sont soutenues par des milliards de pétrodollars. Le résultat est époustouflant : une capitale  futuriste qui connaît une frénésie de construction. Des tours de bureaux et de complexes résidentiels qui poussent autour.

 

Souhail Ftouh 

 

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Le recours aux sociétés israéliennes dans le domaine de la sécurité est une tendance de plus en plus répandue qui coïncide avec la recrudescence des attaques  ayant conduit à une demande exponentielle des besoins sécuritaires des Etats. Un marché en plein essor pour Israël qui s’impose d’ores et déjà comme le leader en la matière.

Une firme israélienne  sera sollicitée l’an prochain pour sécuriser les Jeux olympiques de 2018 prévus à Pyeongchang, en Corée du Sud.

ThetaRay, basé à Jérusalem, fournit une plate-forme et des solutions d’analyse de données volumineuses pour la cybersécurité avancée, l’efficacité opérationnelle et la détection des risques contre les menaces inconnues.

 

ThetaRay a été fondée en 2012 sur la base de la recherche algorithmique des fondateurs Amir Averbuch de l’Université de Tel Aviv et Ronald Coifman de Yale. L’algorithme du produit apprend le comportement “normal” d’un système et signale toute activité inhabituelle.

ThetaRay sera chargée d’appuyer les efforts visant à se protéger contre les risques de piratages  et des conséquences catastrophiques pour cette manifestation sportive d’envergure internationale. Sa responsabilité est de s’assurer que les technologies de pointe fonctionnent correctement pour l’une des manifestations sportives les plus importantes au niveau international: les Jeux Olympiques de 2018.

Piratage de résultats, fuite d’information personnelle et menace des infrastructures : les experts  israéliens vont superviser les efforts  contre toutes sortes d’attaques informatiques potentielles qui pourraient viser les Jeux olympiques en Corée du Sud dans quatre mois. Un piratage des Jeux pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour cette manifestation sportive d’envergure internationale.

Aux commandes de ThetaRay,   des anciens membres de l’industrie de la Défense en Israël désormais spécialistes de la cybersécurité avancée. Aux yeux de ses experts, un nombre croissant d’opportunités de manipulations numériques existe alors que le monde du sport utilise les nouvelles technologies pour améliorer les entraînements des athlètes, enrichir l’expérience des fans et même aider les arbitres à déterminer des résultats.

Piratage des tableaux indicateurs, fuite d’informations personnelles sur les athlètes, voire cibler les spectateurs ou les moyens de transport… Les tentations seraient nombreuses pour les flibustiers du clavier.Car le monde du sport n’échappe pas à la numérisation des biens et des services. Qu’il s’agisse d’acheter des billets ou carrément pendant les parties, la technologie s’infiltre partout.

En effet, les tentatives d’infiltration de systèmes informatiques menées dans le cadre des élections présidentielles américaines de 2016 doivent servir d’avertissement quant à l’importance des possibles impacts d’une offensive numérique contre les Jeux.

Des événements sportifs se seraient d’ailleurs déjà retrouvés dans la ligne de mire de pirates.

Le collectif Anonymous a ainsi soutenu avoir piraté le site internet de la Formule 1 pour dénoncer le Grand Prix de Bahreïn, en 2013. Et pendant la Coupe du monde de soccer, en 2014, des pirates se sont emparés des adresses courriel de plusieurs responsables brésiliens.

Aujourd’hui  donc  les pays chargées de préparer les futurs Jeux olympiques prennent la question de la sécurité très au sérieux.

La sécurisation de grandes manifestations sportives et culturelles est en particulier devenue un cauchemar pour les pays hôtes qui n’hésitent plus à se tourner vers l’Etat hébreu.

Outre la mobilisation de quelque milliers de policiers et militaires, c’est vers Israël que le Brésil avait décidé de se tourner pour assurer la sécurité des Jeux en 2016.

L’entreprise qui était choisie pour cette tâche colossale est l”ISDS” (International Security and Defence System), une multinationale dont les bureaux se situent dans un Moshav (village) au centre d’Israël. Aux commandes de l’ISDS, des anciens membres de l’industrie de la Défense en Israël désormais spécialistes de la sécurité sous tous ses aspects. L’ISDS s’est vue allouer un budget de 2,2 milliards de dollars.

Le rôle d’ISDS à Rio était d’analyser chaque événement en lien avec les Jeux – les environs du stade, les infrastructures (…) le village Olympique, les parkings etc.

Par ailleurs, l’entreprise était chargée d’imaginer tous les scénarios catastrophes possibles et de trouver une solution pour chacun d’eux: de l’attaque terroriste de grande envergure à une attaque dit de “loup solitaire”, tout comme un mouvement de foule suspect.

Afin de réduire au maximum les menaces potentielles, l’ISDS s’ est appuié sur le facteur humain ainsi que sur de nombreuses technologies de pointe comme un système capable de détecter un mouvement dit “suspect” en fonction de facteurs définis au préalable et relié aux caméras de surveillance. Ainsi, comme l’explique “un individu en possession d’un très grand sac ou qui se rendrait dans une zone où il n’a rien à faire”, est directement signalé aux caméras.

Un dispositif de surveillance des téléphones portables dit “Argos” était également prévu, dont l’une des fonctionnalités est de détecter un changement de carte SIM par l’utilisateur. L’entreprise israélienne avait dans le passé participé à la sécurité d’autres Jeux, mais c’est la première fois que le dispositif lui est intégralement confié.

A l’occasion de l’Euro de football en juin 2016, Paris comptait également sur un outil israélien pour sécuriser les stades: une technologie capable de neutraliser la menace posée par les drones.

Un mois plus tôt, lors du festival de Cannes, autre manifestation publique qui implique une importante concentration de personnes et rend la sécurisation des lieux difficile, quatre experts dont un ancien responsable anti-terrorisme israélien avaient réalisé un audit pour définir les points de vulnérabilité de la ville.

Si ces informations sont souvent méconnues du public, la participation d’entreprises israéliennes à la sécurité des grands événements est devenue plus courante. Ce fut le cas pour les Jeux Olympiques en Chine (2008) et à Athènes (2004).

Souhail Ftouh 

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Vous avez déjà entendu parler des 27 petites îles Cocos dans l’océan Indien? Que diriez-vous de la station balnéaire singapourienne de Sentosa, ou Dushanbe, la capitale du Tadjikistan?

Selon les statistiques du site Hotels Metzarch HotelsCombined, des voyageurs israéliens ont réservé des voyages à ces régions et d’autres régions éloignées du monde en nombre croissant depuis le début de la saison des voyages en août 2017.

Ayal Segal, directeur de marché israélien pour HotelsCombined, constate que la plupart des Israéliens ont  choisi les destinations vivement populaires comme Londres, Prague, Budapest, Bucarest, Amsterdam, Rome, Berlin ou New. York.

Antalya, une station balnéaire turque, est également très populaire auprès des familles israéliennes qui cherchent une expérience à faible coût malgré les tensions diplomatiques d’Israël avec la Turquie, déclare Segal.

“Les nouvelles destinations populaires de cette année sont Varsovie et Chypre. Nous pensons que c’est parce qu’il y a de nouveaux vols en provenance d’Israël qui ont débuté l’année dernière et que les gens en ont appris. Les  réservations vers Chypre ont augmenté de 400% seulement “, dit Segal.

Mais alors que la moyenne israélienne réserve des logements pour 100 $ la nuit, souvent dans un appartement plutôt qu’un hôtel 2 ou 3 étoiles, ceux qui ont les moyens et la curiosité optent pour des destinations de vacances exotiques ou inattendues et dépensent beaucoup plus.

Une suite ultra-luxe dans un hôtel de villégiature à Sentosa qui dispose d’un niveau supérieur, un patio extérieur, d’un jacuzzi  au niveau inférieur offre une vue sous-marine privée dans le plus grand aquarium du monde adjacent: coût environ 4 100 $ par nuit.

Il y avait aussi des Israéliens dans la fourchette de 3 000 $ par nuit vont au Ritz Paris, à la Plaza Athénée à Manhattan ou aux Grand Canal House Suites d’Amsterdam.

Des destinations plus récentes incluent les îles Cocos, un territoire australien vierge qui offre un hôtel 5 étoiles avec spa ou piscine; et aussi  des réservations à Saint-Kitts-et-Nevis, une nation des Caraïbes à deux îles.

“Il semble que des Israéliens connaissent des destinations inhabituelles et les recherchent”, déclare Segal.

“Nous avons vu de nombreuses réservations en Afrique – Zambie, Congo, Libéria, Swaziland, Burkina Faso, Togo et São Tomé et Príncipe. Nous avons également vu des réservations au Salvador, au Nicaragua, en Grenade, en Nouvelle-Calédonie, aux îles Mariannes du Nord, à la Trinité, au Brunei, aux Palaos, à Curaçao et aux îles Salomon.

En attendant, le tourisme israélien entrant est à la hausse, avec une augmentation de 26% au premier semestre de 2017 par rapport à la même période en 2016.

Les israéliens ont réalisé 11,3 millions de voyages d’une nuit ou plus en dehors du pays en 2016. Ils sont de grands voyageurs, ils dépensent beaucoup, s’ouvrent aux destinations émergentes.

Souhail Ftouh

 

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Avec 5 000 entreprises en technologie de l’information qui génèrent 10 G$ de revenus chaque année, TelAviv est sans conteste un pôle mondial dans la technologie et l’innovation.

L’ADN de Tel Aviv est l’innovation. La ville développe un puissant écosystème au service de l’intelligence urbaine. La ville est une superpuissance en termes de connaissances, de technologie et d’innovation.

Les start-up dans cette ville sont des pépites technologiques. Ici les gens imaginent, prototypent, construisent, puis fournissent à des entreprises mondiales car leur marché n’existe pas vraiment. Ils pensent global avant de penser local. La majorité  a vécu ou a passé du temps dans des pays étrangers.

En complément aux grandes entreprises technologiques américaines (Intel, Microsoft, Google, Apple, …),  les chinois ont vite perçu l’intérêt d’un tel marché et font l’acquisition de start-up à tour de bras. Et il n’y a qu’à observer les derniers partenariats académiques conclus par l’Université de Tel Aviv pour comprendre que Tel-Aviv, est un écosystème dédié à l’intelligence urbaine.

L’énergie de Tel-Aviv, la ville qui ne s’arrête jamais, a fait d’elle  une start-up city dans la start-up nation.  La ville a vu naître des solutions technologiques de très haut niveau ou encore des start-ups à succès comme MOBILEYE, qui est devenue en quelques années le leader mondial de l’anticollision de voitures et qui se positionne déjà comme l’un des principaux acteurs mondiaux de la conduite automatique.

La ville est un laboratoire international pour le développement et l’essai de systèmes de transportation avancée.L’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT) et des entreprises de technologie, y compris Microsoft, prennent part ici à des projets sur des technologies afin de créer des systèmes futurs de transport intelligent.

Le fait que des multinationales voient à Tel Aviv du potentiel et cherchent à acquérir des sociétés israéliennes qui dirigent leurs domaines d’activité est une source de fierté nationale en Israel.

Tel Aviv  a réussie à attirer et retenir les entreprises étrangères, les sièges sociaux et les talents et elle constate aujourd’hui les effets de cette réputation sur l’activité économique de la métropole. En 2016, la ville  a enregistré des investissements record : 13,35 G$ contre 11,22  G$ annuels généralement ces dernières années, tous secteurs confondus. À lui seul, le secteur des technologies de l’information et de la communication représente la moitié de la valeur de ces investissements.

Situation géographique, coûts d’opération réduits, écosystème riche, mesures gouvernementales incitatives, bassin de main-d‘œuvre qualifiée : les atouts à Tel Aviv sont nombreux.

A Tel Aviv le succès attire le succès:  les entreprises technologiques veulent être proches de leurs concurrents, de leurs fournisseurs, des organismes de recherche. Ici il y’a des chercheurs de renommée mondiale qui attirent les grandes entreprises afin de nouer avec eux des collaborations scientifiques.

Parmi tous les atouts de Tel Aviv, cet esprit de collaboration est peut-être, finalement, l’ingrédient qui explique le mieux le succès international de la métropole dans le domaine des nouvelles technologies.

Tel Aviv est un des lieux le plus dynamique de la planète et cet ensemble est sans doute une belle opportunité pour approfondir cette conception d’une action innovante, collaborative et trans frontières.

Souhail Ftouh

 

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Une délégation israélienne prend part actuellement  à une réunion sur la cybersécurité à Monaco pour représenter  des stratégies  israéliennes à des entreprises traumatisées par les attaques des virus Wannacry et NotPetya au printemps, dont les dégâts se montent en milliards.

Alors qu’il y a de nouveaux risques qui sont apparus dans les douze derniers mois, Israël  semble  le pays le mieux outiller en matière de cybersécurité. La cybersécurité, ça coûte de l’argent et les firmes israéliennes comptent vendre leurs services très demandés.

On n’est jamais trop prudent en matière de cybersécurité.

La menace n’est certes pas nouvelle, et de grosses attaques informatiques ont frappé ces dernières années les institutions estoniennes, la compagnie pétrolières Saudi Aramco, les studios Sony Pictures Entertainment, la télévision sud-coréenne ou encore la chaîne francophone TV5Monde. Mais le monde n’avait pas encore connu de cyberoffensives d’une telle ampleur que Wannacry et NotPetya.

Avec ces attaques, il y a eu un vrai changement de dimension dans la compréhension de la menace dans les entreprises.

Le premier, qui a frappé en mai et juin 2017, est un ransomware (ou rançongiciel) qui a paralysé des centaines de milliers d’ordinateurs dans le monde entier, affectant le système de santé britannique, les chemins de fer allemands ou des usines Renault.

La deuxième attaque, celle de NotPetya en juin 2017, était une véritable attaque de destruction et de sabotage. Ce logiciel malveillant a effacé les fichiers des ordinateurs qu’il visitait, se faisant passer pour un ransomware.  Le système des impôts ukrainiens qui était visé. Et puisque dans le cyberespace ça se propage vite  cela a fait  des victimes collatérales avec des entreprises qui faisaient des affaires avec l’Ukraine et dont les systèmes ont été infectés. La principale victime française connue est Saint-Gobain, qui évalue son manque à gagner à 250 millions d’euros.

Les entreprises ont l’habitude de subir des attaques pour voler les données et les révéler  ce qui nuisait à l’image de marque, et nuisait à la relation clients . Ils ont aussi l’habitude de subir  des fraudes financières ce qui faisait perdre de l’argent, et des sommes de plus en plus importantes. Mais là, avec les deux attaques Wannacry et NotPetya, c’est l’entreprise qui est complètement arrêtée pendant plusieurs dizaines de jours!

Au-delà de ces attaques spectaculaires, les intrusions dans les réseaux à des fins d’espionnage sont de plus en plus nombreuses, et constitue l’essentiel. D’ailleurs en Europe les entreprises devront plus réagir puisque un règlement européen va les obliger en mai 2018 prochain à rendre public tout vol de données personnelles.  La plupart d’entre elles préfèrent encore garder secrètes les attaques dont elles sont victimes, en particulier pour préserver leur réputation.

Le sujet est évidemment sera abordé aux Assises de la sécurité et des systèmes d’informations, organisées du 11 au 14 octobre 2018 au palais des congrès de Monaco. Plus 2500 personnes y sont attendues.

En Israël, la cybersécurité est une priorité. 

Selon les estimations les plus basses, Israël compte  500 entreprises spécialisées dans le domaine de la cybersécurité, la majeure partie étant des start-up. Certaines, devenues poids lourds du secteur, comme Check Point ou CyberArk, ont désormais acquis une réputation mondiale. Le gouvernement israélien ne le cache pas : il entend faire de ce pays de 8,5 millions d’habitants une «cyber nation»

Le Premier ministre a eu l’occasion de rappeler ses ambitions à la Cyber Week de Tel-Aviv 2017, vitrine du savoir-faire israélien et miroir des ambitions du pays en la matière.

Dans les années 2010, le gouvernement israélien s’est employé à créer un écosystème favorable, fondé sur l’alliance de trois acteurs : l’Etat, l’entreprise et l’université. Les anciens soldats de l’«unité 8 200», le principal service de renseignement électronique, sont très recherchés. C’est d’ailleurs une mention très prisée sur un CV et les allers et retours dans le privé, effectués souvent par cooptation, sont légion. Le magazine «Forbes» estime ainsi à 1 000 le nombre de sociétés créées par des anciens de l’unité.

Lors du service militaire, obligatoire pour les femmes et les hommes, l’armée a mis en place un processus de détection des profils intéressants : d’une part, les pilotes et d’autre part, les spécialistes cyber, qu’il s’agisse de mathématiciens ou de spécialistes du chiffrement.

Souhail Ftouh 

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