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Archive for the “Les juifs dans le monde” Category

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Le Sri Lanka est entré dans groupe des pays libre de la malaria, a annoncé hier de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Le directeur régional de l’OMS, Poonam Khetrapal Singh, rappelle que le Sri Lanka était parmi les pays les plus touchés par cette maladie endémique.

 

Cet accomplissement remarquable a été réalisé, entre autres,  avec l’aide offerte par l’État Juif  à ce pays du sud-est de l’Inde. Israel avait envoyé des experts sanitaires auprès de la population locale pour renforcer les mesures de lutte et de prévention.

 

L’aide israélienne a concerné surtout les femmes et les enfants qui sont vulnérables à la maladie. Des tests de diagnostic rapide ont été distribués. Le diagnostic rapide est essentiel ici, car tout retard de diagnostic peut se révéler mortel.

 

Israël a acheminé aussi des médicaments antipaludiques, des matériels pour la pulvérisation intérieure et des moustiquaires imprégnées d’insecticide pour les populations locales exposées aux risques les plus élevés.

 

« Israël a fait sa part pour rayer le paludisme du Sri Lanka » a dit Dr Tim Wells, le directeur scientifique du Medicines for Malaria Venture (MMV).

 

 

« Israël qui est un ami du Sri-Lanka a offert  le meilleur  de son expertise au peuple sri-lankais », s’est réjoui  Daniel Carmon, l’ambassadeur d’Israël au Sri-Lanka.

 

Le paludisme est une cause importante de morbidité et de mortalité, particulièrement chez les enfants de moins de cinq. Le paludisme a été responsable de 655 000 décès de par le monde en 2015. On a recensé 216 millions de cas de cette maladie.

 

L’un des objectifs du plan de lutte 2016-2030 contre le paludisme de l’OMS est d’éradiquer la maladie dans au moins 10 pays d’ici 2020.

 

L’OMS estime que 21 pays sont en mesure d’atteindre cet objectif, parmi lesquels figurent 6 pays de la région Afrique, où le fardeau de la maladie est le plus lourd. Il s’agit de l’Algérie, du Cap Vert, du Swaziland, du Botswana, de l’Afrique du Sud et des Comores.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Un organise de bienfaisance en Israel  va aider les autorités de la ville de Nairobi (la capitale du Kenya) dans la campagne de mise en oeuvre d’une politique sanitaire efficace. C’est ce qu’on apprend de sources locales dans le pays.

 

L’aide concernera trois domaines:

  • Médecine générale / Accueil de patients
  • Maternité
  • Chirurgie générale

L‘aide  comprendra aussi  un lot important de médicaments.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la solidarité agissante d’Israël  à l’égard des pays africains, en particulier le Kenya.

Le premier bénéficiaire de cette aide sera l’Hôpital des femmes de Nairobi et son antenne à Nakuru.

Même si il est spécialisé dans les services obstétrique et de gynécologie, l’hôpital est équipé et doté de traiter toutes les situations médicales et chirurgicales générales.

L’aide consentie consistera à :

-Mettre en place trois machines respiratoires mobiles  à la disposition de  l’Hôpital

–   Mettre en place un bloc de chirurgie dédié à la chirurgie des os

–   Fournir au service des urgences des équipements de radiologie et de cardiologie

–   Fournir à l’hôpital des appareils de respiration artificielle et de radiologie numérique

L’Hôpital des femmes de Nairobi  a été fondé en 2001 par le Dr Sam Thenya et est le premier de son genre dans la région Afrique orientale et centrale. Le Centre a été créé pour fournir un traitement médical, et le traitement psycho-social aux victimes de viols et de violences domestiques qui ne peuvent pas se permettre le traitement. Il a ouvert une antenne à Nakuru, en 2012.

En matière d’appui aux pays africains, les ONG en Israel ne sont  pas à leur première initiative. Israel  est prompt à manifester sa solidarité et à apporter son soutien aux populations africaines.

 

Souhail Ftouh

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Le chercheur américano-égyptien Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999, est décédé mardi à 70 ans aux États-Unis où il enseignait, a annoncé la présidence égyptienne.

« L’Égypte a perdu l’un de ses fils fidèles et un brillant savant », a déclaré mardi soir le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dans un communiqué.

La dépouille d’Ahmed Zewail doit être rapatriée en Égypte.

Son prix Nobel de chimie récompensait ses études sur les stades transitoires des réactions chimiques par spectroscopie laser ultrarapides, qui avaient permis d’observer le mouvement des atomes des molécules au cours des actes élémentaires primordiaux des réactions chimiques. Il avait reçu le prix Nobel en 1999 pour avoir réussi à photographier, à l’aide d’un laser extrêmement rapide, les atomes d’une molécule en train de bouger durant une réaction chimique. Pour ce faire, il avait utilisé une nouvelle unité : la femtoseconde.

Les études de la réactivité chimique élémentaire aux échelles de l’ordre de femtosecondes, que Zewail a magistralement contribué à mettre au point, constituent maintenant ce que l’on désigne communément par femtochimie.

Par ses découvertes, Ahmed Zewail a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives en chimie, en biologie et en pharmacologie pour la mise au point de réactions chimiques et biochimiques plus performantes et plus sélectives, avec les conséquences que cela implique tant pour la synthèse chimique que pour la santé humaine.

Ses découvertes sur les processus moléculaires fondamentaux ont permis notamment, par leurs applications à la chimie, la biologie et la pharmacologie, des progrès dans le domaine de la santé.

M. Zewail est né en Égypte en 1947, mais possédait aussi la nationalité américaine, installé aux États-Unis depuis ses études supérieures. Il enseignait la chimie et la physique au Californian Institute of Technology (CalTech), où il dirigeait, depuis 1990, le laboratoire pour les sciences moléculaires et le Centre de recherche multidisciplinaire.

Il avait effectué ses études secondaires et une partie de ses études supérieures en Égypte, obtenant sa licence puis un master en spectroscopie à l’Université d’Alexandrie. Aux États-Unis, il avait passé son doctorat à l’Université de Pennsylvanie en 1973, avant d’achever son postdoctorat à Berkeley et de rejoindre CalTech en 1976.

Il était également membre de nombreuses académies notamment la National Academy of Sciences, l’American Academy of Art and Sciences, l’Académie royale des sciences et de Lettres du Danemark, et a été élu Fellow de la Royal Society.

L’Égypte l’avait fait docteur honoris causa de l’université d’Alexandrie et lui a décerné en 1999 sa plus haute distinction : l’Ordre du Grand Collier du Nil. L’Égypte avait fondé une ville qui porte son nom : Zewail City of Science and Technology

Il était aussi docteur honoris causa de plusieurs universités aux États-Unis, en Grande-Bretagne (Oxford), en suisse (Lausanne), en Belgique (Louvain, Liège), en Australie (Swinburne), au Canada (New Brunswick) et en Italie (La Sapienza).

 

En 1993, M. Zewail obtenait le prix Wolf Prize en Israël.

 

M. Zewail est le seul arabe qui avait reçu une haute distinction scientifique en Israël de la part de la fondation Wolf. Les prix Wolf en physique et en chimie sont régulièrement vus comme les plus prestigieux après les prix Nobel.

Les prix Wolf sont officiellement attribués tous les ans en Israël par la Fondation depuis 1978 à des scientifiques d’envergure exceptionnelle, sans considération de nationalité, ethnie, couleur, religion, sexe ou opinion politique, pour des réalisations dans l’intérêt de l’humanité et des relations pacifiques entre les peuples.

M. Zewail a reçu aussi un chèque de 100 000 dollars de la part de la fondation israélienne qui possède un statut d’organisation privée à but non lucratif  et qui est  exonérée d’impôts.

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En 1993 le Président israélien Ezer Weizman en personne ( photo)  avait remis au chercheur américano-égyptien le Wolf Prize. Cela était un important message d’amitié envers le peuple égyptien alors qu’Ezer Weizman était un ancien combattant durant la première Guerre israélo-arabe de 1948 et de la guerre des Six Jours en 1967 en tant que chef des opérations de l’armée de l’air.

Souhail Ftouh

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est arrivé en Ethiopie jeudi, 7 juillet 2016, pour la dernière étape de sa tournée africaine.

 

Alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est arrivé  Addis Abeba ce jeudi, le 7 juillet 2016, pour la dernière étape de sa tournée africaine, l’Éthiopie a donné son soutien  pour qu’Israël se voie accorder le statut de « pays observateur » à l’Union africaine (UA).

 

L’Éthiopie est d’autant plus intéressante pour Israël qu’elle vient juste d’être élue pour deux ans, à partir du 1er janvier 2017, parmi les membres non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU.

 

 

« Israël travaille dans beaucoup de pays africains. Il n’y a pas de raison de dénier la position d’observateur à Israël », a déclaré le Premier ministre éthiopien  Hailemariam Desalegn lors d’une conférence de presse commune avec M. Netanyahu.

 

“Nous voulons l’engagement d’Israël dans notre système africain. Nous prenons la position de principe d’engager Israël dans notre union”, a-t-il ajouté.

 

 

La position d’observateur est accordée à certains pays non africains qui souhaitent s’engager avec l’UA, suivre les délibérés et assister à ses rassemblements. Israël a été observateur de l’organisation ayant précédé l’UA, mais son statut n’a pas été renouvelé à la fondation de l’UA en 2002.

 

L’organisation de 54 membres, dont le siège est à Addis Abeba, serait un allié diplomatique important pour Israël, au moment où l’Éthiopie commence un mandat de deux ans de membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU en 2017.

 

 

Le Premier ministre  israélien a  salué la position d’Addis Abeba, engagé en faveur Israël.

 

“Israël est un pays courtisé. Mais il y a un écart entre ce qui se passe en pratique sur les cinq continents et dans les institutions multilatérales”, a pour sa part déclaré M. Netanyahu.

 

“Nous avons maintenant des relations solides avec l’Inde, le Japon, le Vietnam, la Corée du Sud que n’avions pas auparavant (…) Nous avons de nouvelles relations avec Chypre, la Grèce, la Turquie. Et l’Afrique est pour nous un effort stratégique majeur. Quand j’ai commencé comme ambassadeur israélien aux Nations unies, nous avions des relations avec 80 pays, maintenant c’est 160 pays”, a-t-il observé.

 

“Tous les pays africains peuvent bénéficier d’une coopération renforcée avec Israël. Israël revient en Afrique. Nous croyons en l’Afrique. Nous pensons que l’Afrique a un énorme potentiel. Nous voulons être partie prenante de votre succès”, a-t-il renchéri.

 

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Les discussions à Addis-Abeba se concentreront sur les questions commerciales, mais aussi sur l’avenir des neuf mille Juifs éthiopiens qui vivent en Ethiopie.

Lundi dernier, lors de l’étape ougandaise de sa tournée, M. Netanyahu avait participé à un mini-sommet régional sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme, avec les chefs d’État et de gouvernement kényan, rwandais, éthiopien, sud-soudanais, zambien et malawite.

 

Ceux-ci s’étaient alors engagés à “restaurer Israël en tant qu’État observateur auprès de l’Union africaine”.

 

Aucune rencontre n’était prévue entre M. Netanyahu et des responsables de l’UA, dont le siège est à Addis-Abeba. La présidente de la Commission de l’UA est la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

 

“Les différences peuvent être aplanies par l’engagement, pas par l’isolation. Israël doit venir en Afrique et nous devons nous engager avec l’Afrique”, a insisté à ce sujet M. Netanyahu.

 

L’Ethiopie a été l’un des premiers en Afrique à mettre en place des relations diplomatiques avec Israël, dès les années 1960. L’Éthiopie a rompu à de nombreuses reprises ses liens avec Israël, y compris lors de la guerre israélo-arabe en 1973. Les deux pays ont cependant renoué dans les années 1980, après qu’Israël et l’Egypte aient signé un traité de paix.

 

 

 

Souhail Ftouh

 

 

 

 

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré ce jeudi 7 juillet 2016 son homologue éthiopien à Addis Abeba, Haile Mariam Dessalegn ( en photo)

 

Les deux parties ont signé plusieurs accords dans la perspective de renforcer les liens bilatéraux et le niveau de la coopération entre l’Éthiopie et l’État d’Israël, selon le ministère éthiopien des Affaires étrangères.

 

 

“Ma visite en Éthiopie a pour but de porter à un niveau supérieur les relations bilatérales de plus de 3.000 ans entre l’Éthiopie et Israël”, a déclaré M. Nétanyahu, en compagnie de plus de 40 chefs d’entreprises.

 

Les accords signés entre les deux parties offrent des opportunités formidables de coopération dans les domaines de la science, de la technologie et du tourisme, selon un communiqué publié sur le site Internet du ministère.

 

Selon l’un de ces accords, Israël est disposé à partager avec l’Éthiopie son expérience riche dans les domaines des sciences spatiales, des biosciences et des nanotechnologies.

Hailemariam a souligné que son pays souhaitait tirer les enseignements de la riche expérience d’Israël, qui couvre en particulier des domaines tels que l’agriculture, l’irrigation et les systèmes hydrauliques.

 

Dans un autre communiqué, le ministère a indiqué qu’un Forum d’affaires éthio-israélien important avait eu lieu le même jour à Addis Abeba dans le cadre de la visite historique du Premier ministre israélien en Éthiopie.

 

Dans un discours lu à cette occasion, M. Hailemariam a souligné que ce sommet d’affaires donnerait une impulsion supplémentaire pour renforcer les relations fraternelles et durables entre les deux pays dans des domaines de coopération importants concernant l’investissement, le commerce et les transferts technologiques.

 

Les deux parties accordent l’importance qui convient aux transferts de technologies et de compétences actuellement déployés par l’Agence israélienne pour la coopération et le développement international (MASHAV), a-t-il dit.

 

Selon le Premier ministre éthiopien, les flux d’investissement entre les deux pays au cours des 25 dernières années ont atteint environ 330 millions de dollars.

 

Les sciences au service du développement

 

Un élément révélateur d’un changement de mentalité au sein des pouvoirs publics d’Addis-Abeba, l’Éthiopie a signé  un accord pour bénéficier de la technologie israélienne  dans le domaine spatiale.

 

Israël est disposé à partager avec l’Éthiopie son expérience riche dans le domaine des sciences spatiales pourra aider ce pays à sortir de la pauvreté. Les sciences et l’ingénierie sont indispensables pour passer d’une agriculture traditionnelle à une agriculture industrielle.

 

L’Éthiopie veut donc rentrer dans le cercle très fermé des pays disposant d’un programme spatial. Le pays a fait l’acquisition de deux télescopes ultramodernes et s’apprête à tester sa première fusée.

 

Le programme spatial de ce pays de la corne de l’Afrique poursuit deux objectifs.

 

Le premier est financier. Pour les autorités, l’avenir de l’Éthiopie doit passer par la conquête spatiale. Addis-Abeba a l’ambition de mettre un satellite en orbite d’ici cinq ans, pour observer les terres agricoles et servir de relais de communication. Le projet de satellite doit lui aussi remplir un but scientifique, à des fins d’études météorologiques.

 

Le second objectif du projet consiste à élever le niveau scientifique du pays. L’observatoire est destiné à être ouvert au public. Des cours  ont par ailleurs été introduits à l’université d’Addis-Abeba. Le pays veut inciter les jeunes générations à s’engager dans les voies scientifiques.

 

Pays touché par une grande famine en 1980, l’Éthiopie représente surtout une nation qui lutte contre la faim. Pourtant, ce pays est bien un des berceaux de la civilisation. Et l’ouverture du premier observatoire spatial d’Afrique de l’Est dans la capitale d’Addis-Abeba pourrait bien changer le destin du pays. Opérationnel depuis quelques mois, l’observatoire situé sur le mont Entoto est constitué de deux télescopes ultramodernes.

 

L’Éthiopie va bénéficier de la technologie israélienne dans le domaine de la recherche spatiale

 

Même si c’est une grande avancée, l’observatoire d’Addis-Abeba présente tout de même quelques inconvénients. Il n’a pas les mêmes moyens pour rivaliser avec les meilleurs observatoires du continent comme le SALT (Souther African Large Telescope sud-africain).

 

De plus, sa situation géographique n’est pas si parfaite que cela. Situé au sommet du mont Entoto, l’observatoire aura le plus souvent la tête dans les nuages pendant la saison des pluies et est trop près des lumières de la capitale. C’est pourquoi les autorités ont sollicité l’aide d’Israël pour un nouveau projet d’observatoire qui est en cours d’étude.

 

Le gouvernement éthiopien, maintenant convaincu des bienfaits de la science pour son bon développement,  compte sur l’appui technique de l’agence spatiale israélienne (Sokhnout HaH’alal HaIsraelit) qui va aider à élaborer une étude d’un nouvel observatoire sur les montagnes Lalibela au nord du pays. Cet organisme gouvernemental coordonne tous les programmes spatiaux d’Israël à but scientifique, militaire ou commercial. Des professeurs d’Éthiopie seront aussi formés dans l’État Juif à l’Asher Space Research Institute (Technion-Israel Institute of Technology).

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Le pays espère même mettre en orbite, d’ici cinq ans, un satellite qui lui servirait pour l’observation des terres agricoles et les communications. Une société israélienne (El-Op) se chargera de cette mission. Cette même société avait déjà conçue pour les indiens un télescope spatial, le TAUVEX et lancé sur un satellite.

 

Tout comme avec l’Inde, Israël va collaborer avec l’Éthiopie dans le domaine des sciences. Les deux pays vont travailler conjointement aussi sur les nanotechnologies, les carburants alternatifs, l’agriculture, l’élevage et la recherche spatiale.

 

 

Souhail Ftouh 

 

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré le président de la République démocratique fédérale d’Éthiopie qui est le chef de l’État éthiopien, Mr Mulatu Teshoma.

 

L’Éthiopie étant un régime parlementaire, le président de la République dispose de peu de pouvoirs et occupe une fonction symbolique.

Mr Netanyahu a été invité aussi à parcourir la résidence du président de la République d’Éthiopie à  Addis-Abeba. Il est construit en 1955 pour célébrer le jubilé d’argent de l’empereur Haïlé Sélassié Ier.

 

Le palais est le lieu de la déchéance de l’empereur, en septembre 1974.  Le bâtiment est ensuite renommé National Palace « palais national ». Il est utilisé pour les cérémonies officielles et pour recevoir les chefs d’États étrangers.

 

Mr Netanyahu a été  accueilli  en compagnie des lions qui vivent dans un parc du siège de la présidence du palais national d’Addis-Abeba.

 

Le Palais d’Addis-Abeba héberge  des spécimens descendant de la lignée des lions ayant appartenu à l’empereur Haïlé Sélassié Ier (1892-1975).

 

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« Il s’agit des descendants directs du groupe de sept mâles et deux femelles capturés à l’état sauvage en 1948 pour le zoo privé de l’empereur », assure Michael Hofreiter, professeur de biologie à l’Université de York (Angleterre).

 

Selon certains spécialistes, les mâles élevés dans le zoo du Palais d’Addis-Abeba de la capitale éthiopienne seraient les derniers à posséder des crinières aussi épaisses et sombres. D’après les chercheurs, cette caractéristique aurait d’ailleurs contribué à leur disparation à l’état sauvage en raison d’une chasse excessive.

 

Après avoir rencontré le président Mulatu Teshoma, le dirigeant israélien s’exprimera devant un public d’hommes d’affaires israéliens et éthiopiens, puis devant le Parlement du pays et visitera le musée national.

 

Vendredi, Mr Netanyahu rentrera en Israël

 

 

Souhail Ftouh

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est arrivé ce jeudi, 7 juillet 2016, à Addis Abeba, pour l’étape finale de sa visite d’État dans quatre pays d’Afrique de l’Est, qui doit renforcer les relations économiques et diplomatiques. Il va passer le dernier jour de son voyage à Addis-Ababa.

 

 

Mr Netanyahu est le premier chef du gouvernement israélien à visiter l’Éthiopie, pays d’origine d’un important segment de la société israélienne.

Il a eu droit à un accueil chaleureux de la part du Premier ministre Haile mariam Desalegn avec lequel il a signé des accords et a participé à une conférence de presse.

 

 

 

Mr Netanyahu et Desalegn ont parlé de la coopération bilatérale dans les domaines de l’eau, de l’agriculture, des communications, du tourisme, et de l’éducation, a annoncé le bureau du Premier ministre.

 

 

La signature de ces accords est un témoignage sur l’exception d’une relation entre les deux pays, une relation ancienne, confiante et solide. Ils ont eu l’occasion d’examiner ensemble d’importants dossiers de coopération bilatérale, relancer le groupe d’impulsion paritaire composé d’une dizaine de ministères de part et d’autre et d’une dizaine de représentants des secteurs privés.

 

Mr Netanyahu a déclaré qu’il voulait « des équipes intégrées qui travaillent au niveau gouvernemental, mais aussi des entreprises qui ont créé leurs propres capacités dans ce domaine, des capacités démontrées, en Israël et dans le monde entier, pour travailler avec vous et les entreprises éthiopiennes ».

 

Les échanges entre les deux chefs d’État portent également sur d’autres questions africaines et internationales d’intérêt commun, selon le Premier ministre Haile mariam Desalegn qui n’a pas donné plus de précisions sur les points qui sont abordés.

 

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Même si le Premier ministre n’a pas abordé les sujets de la coopération militaire ou de l’industrie militaire, le chef d’Elbit Systems, l’un des plus importants sous-traitants militaires israéliens, l’aurait accompagné pendant sa visite en Éthiopie.

 

« Israël a une place particulière en Éthiopie, et que l’Éthiopie a une place particulière en Israël. En fait, cela remonte à 3 000 ans avec le roi Salomon et la reine de Saba, et je suggère que nous n’attendions pas 3 000 années de plus pour cimenter cette relation extraordinaire. »», a déclaré Mr Netanyahu dans son communiqué commun avec Mr Hailemariam.

 

 

 

 

Devant son homologue éthiopien Netanyahu a déclaré qu’Israël travaillait à faire venir les 9 000 Juifs éthiopiens restant en Israël. En novembre 2015, le gouvernement avait approuvé l’immigration de la communauté restante, qui ne s’était pas précédemment qualifiée  malgré son identité juive fervente.

 

« Israël sera béni et fier de ses actions si il fait venir ces personnes et les réunit avec leurs familles en Israël. Ceci est la bonne chose à faire »  déclaré le député Avraham Neguise, membre du parti du Likud de Netanyahu qui préside le comité de l’immigration et de l’Intégration à la Knesset.

 

Mr Netanyahu devrait également s’adresser au parlement éthiopien pendant sa visite à Addis Abeba, avant de conclure sa tournée africaine et de revenir en Israël.

 

Souhail Ftouh

 

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L’excellence  des relations entre le Rwanda et Israël ont été encore confirmée.

 

Ce Mercredi, 6 juillet 2016, Mr Netanyahu a passé la journée à Kigali, où il a visité le mémorial pour le génocide du Rwanda de 1994 au cours duquel plus d’un million de Tutsi ont été tués, et il a rencontré le Président Paul Kagame (en photo). Les deux dirigeants ont déjeuné ensemble, ils ont signé aussi des accords de coopération bilatérale et ils ont tenus une conférence de presse commune.

 

Ils ont ensuite tenus une réunion élargie entre les deux missions concernées des pourparlers entre les  deux pays pour voir comment élargir la coopération entre les deux pays dans de nombreux domaines, y compris la coopération militaire, la sécurité, l’énergie, l’eau, les infrastructures et l’agriculture.

 

Les ambassadeurs des deux pays ont signé des accords sur l’exemption de visas de voyage pour les passeports diplomatiques et un mémorandum d’accords sur la coopération dans l’innovation, la recherche et le développement et un protocole d’accord sur la promotion du tourisme.

 

Netanyahu  a déclaré lors d’une conférence de presse avec le Président rwandais Kagame:

 

«Je suis très honoré de visiter votre beau pays.  Vous avez visité Israël plusieurs fois et maintenant j’ai l’honneur de visiter le Rwanda. Je l’attendais depuis longtemps »

 

Il a ajouté « Nous avons eu d’excellents entretiens et très direct sur la coopération dans le domaine de l’agriculture, l’eau, les transports, le tourisme et les échanges d’étudiants et tout  ce qui concerne les questions importantes pour la sécurité de nos deux pays. »

 

En 2014, les gouvernements rwandais et israélien ont signé déjà à Kigali, la capitale rwandaise, un accord visant à renforcer leur coopération dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de l’éducation et du développement socio-économique. L’accord avait  été signé à l’époque par les ministres des Affaires étrangères des deux pays, Louise Mushikiwabo (Rwanda) et Avigdor Liberman (Israël).

 

 

Cette visite de Mr Netanyahu va relancer les travaux de la commission mixte entre les deux pays galvanisée par un pacte stratégique. Israël  dit qu’il attache une très grande importance  à cette visite. L’ultérieur développement de la coopération multiforme correspond tout à fait aux intérêts  des deux pays.

 

La visite de Mr Netanyahu a permis d’examiner très concrètement l’état et les perspectives du perfectionnement des rapports bilatéraux réciproquement avantageux entre Jérusalem et Kigali.

 

Les deux dirigeants ont également procéder à une évaluation globale de l’état de mise en œuvre des programmes et projets de développement israéliens au Rwanda.

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Le Rwanda souhaite diversifier ses relations économiques avec Israël et encourager davantage les opérateurs israéliens à entreprendre des partenariats dans les activités de production de biens et de services.

 

Profiter de l’expertise de l’ingénierie israélienne

 

Le Rwanda veut  profiter de l’expertise de l’ingénierie de l’Etat Juif dans un projet de transport destiné à faciliter les échanges commerciaux et régionaux.

 

Le pays souhaite bénéficier une assistante technique  pour  la réhabilitation d’une route de 208km qui traverse le pays du Nord au Sud, reliant Kagitumba (frontière Rwanda/Ouganda) à Rusumo (frontière Rwanda/Tanzanie).

 

Selon les rwandais  ce projet va participer à réduire la pauvreté, à offrir un meilleures accès à l’emploi et aux services de base, tels que la santé et l’éducation. En stimulant le développement d’activités agricoles, il contribuera aussi à renforcer la sécurité alimentaire. En réduisant le coût logistique du transport, il poussera les entreprises à se développer, participant à l’industrialisation.

La mise en œuvre de ce projet entre en droite ligne des programmes d’aide techniques offerts par Israël aux pays africains.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Considérée comme historique par Mr Benyamin Netanyahu, la tournée de quatre jours qui a débuté en Ouganda et s’est poursuivie  ce mercredi, 6 juillet 2016 au Rwanda et jeudi en Éthiopie est la première d’un chef de gouvernement israélien en Afrique subsaharienne depuis des décennies.

 

Mr Netanyahu  a reçu un accueil chaleureux du Président  de la République du Rwanda Paul Kagame. Les deux hommes  ont par la suite gagné la tribune d’honneur pour saluer les couleurs nationales au son des hymnes nationaux des deux pays, alors qu’une salve de 21 coups de canon retentissait en signe de bienvenue à Mr Benyamin Netanyahu.

 

 

Les  deux chefs d’État ont ensuite passé en revue un détachement de l’armée rwandaise  qui rendait les honneurs, avant que le Chef du gouvernement israélien ne soit salué par le président du Parlement  du Rwanda, les membres du gouvernement composé de Mme Louise Mushikiwabo, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération,  M. Patrick Karuretwa, conseiller et secrétaire particulier du Président Paul Kagamé,  M. Uzziel Ndagijimana, ministre d’État en charge de la planification économique, le Général de brigade Joseph Nzabamwita, secrétaire général en charge du renseignement et de la sécurité, Mme Faith Rugema, directrice du protocole d’Etat, M. Serge Kamuhinda, vice-président des opérations de développement du Rwanda, M. Emmanuel Hategeka, secrétaire permanent du ministère du Commerce et de l’Industrie, et M. Benjamin Gasamagera, président de la Fédération rwandaise du secteur privé.

Mr Benyamin Netanyahu a aussi été salué par les membres du corps diplomatique accrédité et les chefs des missions diplomatiques africaines accrédités à Kigali et  les officiers supérieurs de l’État-Major général des Forces Armées rwandaises.

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Rwanda qualifié d’« Israël d’Afrique »

 

La visite du Premier ministre israélien revêt une dimension symbolique en raison de l’histoire des deux pays.

 

 

Benyamin Netanyahu s’est rendu au mémorial du génocide de Gisozi à Kigali. Ici reposent dans des sépultures communes quelque 250 000 des 800 000 victimes du génocide rwandais, commis d’avril à juillet 1994, essentiellement parmi la minorité Tutsi.

 

Au lendemain du génocide, « le gouvernement rwandais s’est senti une réelle affinité avec Israël pour des raisons historiques évidentes », explique à l’AFP Phil Clark, spécialiste du Rwanda à l’université londonienne SOAS.

 

« C’est un pays qui a connu également un génocide, un petit pays entouré de voisins hostiles, un pays avec très peu de ressources mais qui s’est relevé de son génocide très rapidement et d’une manière très impressionnante », poursuit-il.

 

Une certaine proximité existe donc  entre les deux pays, à cause du génocide. Il était évident pour le Rwanda de se tourner vers Israël pour s’en inspirer. La visite de Netanyahu va consolider d’autant plus les liens entre les deux pays.

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Pendant qu’ils se trouvaient au mémorial du génocide du Rwanda, Mr Netanyahu et son épouse Sarah ont laissé un message dans le livre d’or, disant que le meurtre de 800 000 Tutsis il y a 20 ans portait des ressemblances avec l’Holocauste du propre peuple juif.

 

« Nous sommes profondément émus par le mémorial des victimes de l’un des plus grands crimes de l’Histoire, et cela nous rappelle les similarités troublantes avec le génocide de notre propre peuple. Plus jamais », est-il écrit dans le livre, publié sur Twitter par le bureau du président rwandais.

 

Il y a aussi cette idée d’un petit pays très organisé qui se bat dans un environnement hostile. Le Rwanda est régulièrement qualifié d’« Israël d’Afrique ».

 

 

Au-delà des enjeux sécuritaires et économiques, Israël cherche à s’assurer sur le plan diplomatique le soutien des pays africains dans les institutions internationales, où l’État hébreu fait l’objet d’une attitude hostile des pays arabes.

 

Si le Rwanda est en faveur d’une solution à deux États dans le conflit israélo-palestinien, il s’était abstenu en 2014, lorsqu’il était membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, de voter une résolution anti-israélienne  – finalement rejetée.

 

D’un point de vue pragmatique, Israël est vu par le Rwanda comme un partenaire alternatif de choix aux pays arabes. Les liens entre Israël et le Rwanda se sont intensifiés ces dernières années, notamment depuis la visite à Jérusalem de Kagame, en 2013. Les deux pays ont signé un accord de coopération en 2014 et en 2015, et le Rwanda a ouvert une ambassade à Tel-Aviv.

 

Souhail Ftouh

 

 

 

 

 

Souhail Ftouh

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Fin de la deuxième étape de sa tournée historique en Afrique subsaharienne, le Premier ministre israélien vient de quitter  le Kenya, l’un des rares alliés historiques d’Israël sur le continent. Il se rendra ce mercredi  6 juillet 2016 au Rwanda où il est attendu au mémorial du génocide de Gisozi à Kigali.

 

« L’Afrique n’a pas de meilleur ami en dehors de l’Afrique que l’État d’Israël quand il s’agit de besoins pratiques sur la sécurité et le développement », s’est enthousiasmé Benjamin Netanyahou, depuis Nairobi où le Premier ministre israélien a tenu le 5 juillet une conférence de presse conjointe avec son homologue kényan, après s’être entretenu avec le président Uhuru Kenyatta.

 

Comme la veille en Ouganda, Netanyahu a promis d’accroître la coopération avec le continent africain en matière de lutte contre le terrorisme. »

 

Le résultat pratique de notre coopération peut être une plus grande sécurité et une plus grande prospérité », a insisté le Premier ministre israélien, qui poursuit sa tournée historique en Afrique de l’Est, accompagné de 80 hommes d’affaire

 

Contrats signés

 

Lors d’un forum économique Plusieurs accords ont été conclus  avec le président kényan en matière de gestion de l’eau, de santé et d’immigration, la visite revêt avant tout une dimension diplomatique.

 

« Nous ne pourrons assurer le développement économique que nous souhaitons pour notre peuple que si nous pouvons assurer la sécurité de notre nation », a renchéri le président Kenyatta qui avait invité Benjamin Netanyahu à venir en Afrique lors d’une visite en Israël en février 2016.

 

Concernant la lutte contre le terrorisme, le chef de l’État du Kenya a salué l’expertise israélienne dont bénéficie son pays, notamment en matière de formation, de progrès technologiques et de partage d’informations, « Israël [devant] faire face à ce défi depuis plus longtemps ».

 

 

« En tant que continent, nous avons eu une relation difficile avec Israël », a par ailleurs admis le président Uhuru Kenyatta. « Mais le monde a changé et nous ne pouvons vivre dans le passé ».

 

Dans les années 1960, de nombreux pays africains avaient pris leurs distances avec Israël en raison des conflits entre l’État hébreu et ses voisins entre 1967 et 1973.

 

« Il est important qu’Israël établisse une nouvelle relation avec l’Afrique », a poursuivi le président Kenyatta. À ce titre, le Premier ministre israélien  a salué dans un communiqué l’engagement pris par les chefs d’État africains rencontrés lundi de « restaurer Israël en tant qu’État observateur auprès de l’Union africaine ».

 

L’Etat d’Israël avait été membre observateur de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) jusqu’en 2002, quand cette institution fut dissoute pour être remplacée par l’Union africaine (UA).

Netanyahu, a visité  aussi ce  hier ( photos au dessous) le mausolée où le fondateur du Kenya, Jomo Kenyatta, est enterré et lui a mis une couronne de fleurs.Puis  il a rencontré son fils, Uhuru Kenyatta, l’actuel dirigeant du pays.

 

Souhail Ftouh

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