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Archive for the “Les juifs dans le monde” Category

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L’excellence  des relations entre le Rwanda et Israël ont été encore confirmée.

 

Ce Mercredi, 6 juillet 2016, Mr Netanyahu a passé la journée à Kigali, où il a visité le mémorial pour le génocide du Rwanda de 1994 au cours duquel plus d’un million de Tutsi ont été tués, et il a rencontré le Président Paul Kagame (en photo). Les deux dirigeants ont déjeuné ensemble, ils ont signé aussi des accords de coopération bilatérale et ils ont tenus une conférence de presse commune.

 

Ils ont ensuite tenus une réunion élargie entre les deux missions concernées des pourparlers entre les  deux pays pour voir comment élargir la coopération entre les deux pays dans de nombreux domaines, y compris la coopération militaire, la sécurité, l’énergie, l’eau, les infrastructures et l’agriculture.

 

Les ambassadeurs des deux pays ont signé des accords sur l’exemption de visas de voyage pour les passeports diplomatiques et un mémorandum d’accords sur la coopération dans l’innovation, la recherche et le développement et un protocole d’accord sur la promotion du tourisme.

 

Netanyahu  a déclaré lors d’une conférence de presse avec le Président rwandais Kagame:

 

«Je suis très honoré de visiter votre beau pays.  Vous avez visité Israël plusieurs fois et maintenant j’ai l’honneur de visiter le Rwanda. Je l’attendais depuis longtemps »

 

Il a ajouté « Nous avons eu d’excellents entretiens et très direct sur la coopération dans le domaine de l’agriculture, l’eau, les transports, le tourisme et les échanges d’étudiants et tout  ce qui concerne les questions importantes pour la sécurité de nos deux pays. »

 

En 2014, les gouvernements rwandais et israélien ont signé déjà à Kigali, la capitale rwandaise, un accord visant à renforcer leur coopération dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de l’éducation et du développement socio-économique. L’accord avait  été signé à l’époque par les ministres des Affaires étrangères des deux pays, Louise Mushikiwabo (Rwanda) et Avigdor Liberman (Israël).

 

 

Cette visite de Mr Netanyahu va relancer les travaux de la commission mixte entre les deux pays galvanisée par un pacte stratégique. Israël  dit qu’il attache une très grande importance  à cette visite. L’ultérieur développement de la coopération multiforme correspond tout à fait aux intérêts  des deux pays.

 

La visite de Mr Netanyahu a permis d’examiner très concrètement l’état et les perspectives du perfectionnement des rapports bilatéraux réciproquement avantageux entre Jérusalem et Kigali.

 

Les deux dirigeants ont également procéder à une évaluation globale de l’état de mise en œuvre des programmes et projets de développement israéliens au Rwanda.

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Le Rwanda souhaite diversifier ses relations économiques avec Israël et encourager davantage les opérateurs israéliens à entreprendre des partenariats dans les activités de production de biens et de services.

 

Profiter de l’expertise de l’ingénierie israélienne

 

Le Rwanda veut  profiter de l’expertise de l’ingénierie de l’Etat Juif dans un projet de transport destiné à faciliter les échanges commerciaux et régionaux.

 

Le pays souhaite bénéficier une assistante technique  pour  la réhabilitation d’une route de 208km qui traverse le pays du Nord au Sud, reliant Kagitumba (frontière Rwanda/Ouganda) à Rusumo (frontière Rwanda/Tanzanie).

 

Selon les rwandais  ce projet va participer à réduire la pauvreté, à offrir un meilleures accès à l’emploi et aux services de base, tels que la santé et l’éducation. En stimulant le développement d’activités agricoles, il contribuera aussi à renforcer la sécurité alimentaire. En réduisant le coût logistique du transport, il poussera les entreprises à se développer, participant à l’industrialisation.

La mise en œuvre de ce projet entre en droite ligne des programmes d’aide techniques offerts par Israël aux pays africains.

 

 

Souhail Ftouh

 

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Considérée comme historique par Mr Benyamin Netanyahu, la tournée de quatre jours qui a débuté en Ouganda et s’est poursuivie  ce mercredi, 6 juillet 2016 au Rwanda et jeudi en Éthiopie est la première d’un chef de gouvernement israélien en Afrique subsaharienne depuis des décennies.

 

Mr Netanyahu  a reçu un accueil chaleureux du Président  de la République du Rwanda Paul Kagame. Les deux hommes  ont par la suite gagné la tribune d’honneur pour saluer les couleurs nationales au son des hymnes nationaux des deux pays, alors qu’une salve de 21 coups de canon retentissait en signe de bienvenue à Mr Benyamin Netanyahu.

 

 

Les  deux chefs d’État ont ensuite passé en revue un détachement de l’armée rwandaise  qui rendait les honneurs, avant que le Chef du gouvernement israélien ne soit salué par le président du Parlement  du Rwanda, les membres du gouvernement composé de Mme Louise Mushikiwabo, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération,  M. Patrick Karuretwa, conseiller et secrétaire particulier du Président Paul Kagamé,  M. Uzziel Ndagijimana, ministre d’État en charge de la planification économique, le Général de brigade Joseph Nzabamwita, secrétaire général en charge du renseignement et de la sécurité, Mme Faith Rugema, directrice du protocole d’Etat, M. Serge Kamuhinda, vice-président des opérations de développement du Rwanda, M. Emmanuel Hategeka, secrétaire permanent du ministère du Commerce et de l’Industrie, et M. Benjamin Gasamagera, président de la Fédération rwandaise du secteur privé.

Mr Benyamin Netanyahu a aussi été salué par les membres du corps diplomatique accrédité et les chefs des missions diplomatiques africaines accrédités à Kigali et  les officiers supérieurs de l’État-Major général des Forces Armées rwandaises.

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Rwanda qualifié d’« Israël d’Afrique »

 

La visite du Premier ministre israélien revêt une dimension symbolique en raison de l’histoire des deux pays.

 

 

Benyamin Netanyahu s’est rendu au mémorial du génocide de Gisozi à Kigali. Ici reposent dans des sépultures communes quelque 250 000 des 800 000 victimes du génocide rwandais, commis d’avril à juillet 1994, essentiellement parmi la minorité Tutsi.

 

Au lendemain du génocide, « le gouvernement rwandais s’est senti une réelle affinité avec Israël pour des raisons historiques évidentes », explique à l’AFP Phil Clark, spécialiste du Rwanda à l’université londonienne SOAS.

 

« C’est un pays qui a connu également un génocide, un petit pays entouré de voisins hostiles, un pays avec très peu de ressources mais qui s’est relevé de son génocide très rapidement et d’une manière très impressionnante », poursuit-il.

 

Une certaine proximité existe donc  entre les deux pays, à cause du génocide. Il était évident pour le Rwanda de se tourner vers Israël pour s’en inspirer. La visite de Netanyahu va consolider d’autant plus les liens entre les deux pays.

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Pendant qu’ils se trouvaient au mémorial du génocide du Rwanda, Mr Netanyahu et son épouse Sarah ont laissé un message dans le livre d’or, disant que le meurtre de 800 000 Tutsis il y a 20 ans portait des ressemblances avec l’Holocauste du propre peuple juif.

 

« Nous sommes profondément émus par le mémorial des victimes de l’un des plus grands crimes de l’Histoire, et cela nous rappelle les similarités troublantes avec le génocide de notre propre peuple. Plus jamais », est-il écrit dans le livre, publié sur Twitter par le bureau du président rwandais.

 

Il y a aussi cette idée d’un petit pays très organisé qui se bat dans un environnement hostile. Le Rwanda est régulièrement qualifié d’« Israël d’Afrique ».

 

 

Au-delà des enjeux sécuritaires et économiques, Israël cherche à s’assurer sur le plan diplomatique le soutien des pays africains dans les institutions internationales, où l’État hébreu fait l’objet d’une attitude hostile des pays arabes.

 

Si le Rwanda est en faveur d’une solution à deux États dans le conflit israélo-palestinien, il s’était abstenu en 2014, lorsqu’il était membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, de voter une résolution anti-israélienne  – finalement rejetée.

 

D’un point de vue pragmatique, Israël est vu par le Rwanda comme un partenaire alternatif de choix aux pays arabes. Les liens entre Israël et le Rwanda se sont intensifiés ces dernières années, notamment depuis la visite à Jérusalem de Kagame, en 2013. Les deux pays ont signé un accord de coopération en 2014 et en 2015, et le Rwanda a ouvert une ambassade à Tel-Aviv.

 

Souhail Ftouh

 

 

 

 

 

Souhail Ftouh

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Fin de la deuxième étape de sa tournée historique en Afrique subsaharienne, le Premier ministre israélien vient de quitter  le Kenya, l’un des rares alliés historiques d’Israël sur le continent. Il se rendra ce mercredi  6 juillet 2016 au Rwanda où il est attendu au mémorial du génocide de Gisozi à Kigali.

 

« L’Afrique n’a pas de meilleur ami en dehors de l’Afrique que l’État d’Israël quand il s’agit de besoins pratiques sur la sécurité et le développement », s’est enthousiasmé Benjamin Netanyahou, depuis Nairobi où le Premier ministre israélien a tenu le 5 juillet une conférence de presse conjointe avec son homologue kényan, après s’être entretenu avec le président Uhuru Kenyatta.

 

Comme la veille en Ouganda, Netanyahu a promis d’accroître la coopération avec le continent africain en matière de lutte contre le terrorisme. »

 

Le résultat pratique de notre coopération peut être une plus grande sécurité et une plus grande prospérité », a insisté le Premier ministre israélien, qui poursuit sa tournée historique en Afrique de l’Est, accompagné de 80 hommes d’affaire

 

Contrats signés

 

Lors d’un forum économique Plusieurs accords ont été conclus  avec le président kényan en matière de gestion de l’eau, de santé et d’immigration, la visite revêt avant tout une dimension diplomatique.

 

« Nous ne pourrons assurer le développement économique que nous souhaitons pour notre peuple que si nous pouvons assurer la sécurité de notre nation », a renchéri le président Kenyatta qui avait invité Benjamin Netanyahu à venir en Afrique lors d’une visite en Israël en février 2016.

 

Concernant la lutte contre le terrorisme, le chef de l’État du Kenya a salué l’expertise israélienne dont bénéficie son pays, notamment en matière de formation, de progrès technologiques et de partage d’informations, « Israël [devant] faire face à ce défi depuis plus longtemps ».

 

 

« En tant que continent, nous avons eu une relation difficile avec Israël », a par ailleurs admis le président Uhuru Kenyatta. « Mais le monde a changé et nous ne pouvons vivre dans le passé ».

 

Dans les années 1960, de nombreux pays africains avaient pris leurs distances avec Israël en raison des conflits entre l’État hébreu et ses voisins entre 1967 et 1973.

 

« Il est important qu’Israël établisse une nouvelle relation avec l’Afrique », a poursuivi le président Kenyatta. À ce titre, le Premier ministre israélien  a salué dans un communiqué l’engagement pris par les chefs d’État africains rencontrés lundi de « restaurer Israël en tant qu’État observateur auprès de l’Union africaine ».

 

L’Etat d’Israël avait été membre observateur de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) jusqu’en 2002, quand cette institution fut dissoute pour être remplacée par l’Union africaine (UA).

Netanyahu, a visité  aussi ce  hier ( photos au dessous) le mausolée où le fondateur du Kenya, Jomo Kenyatta, est enterré et lui a mis une couronne de fleurs.Puis  il a rencontré son fils, Uhuru Kenyatta, l’actuel dirigeant du pays.

 

Souhail Ftouh

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Le Président kényan Uhuru Kenyatta a dit ce mardi, 5 juillet 2015, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au siège du gouvernement à Nairobi :

 

«Je crois fermement qu’il est  important pour nous de réévaluer nos relations avec l’État d’Israël, vu les défis auxquels nous faisons face sur le continent africain ».

 

« Nous pensons que, en tant que continent, nous avons besoin de réengager des relations avec Israël sur des bases plus positives, avec en tête que notre partenariat peut aider le monde à devenir plus sûr », a ajouté le président kényan.

 

Il assuré que « Le Kenya continuera à œuvrer pour qu’Israël puisse regagner sa position d’État observateur à l’Union africaine. Je crois que ce n’est pas bon uniquement pour le Kenya, mais pour l’Afrique toute entière. Pour la paix dans le monde. Pour les partenariats. »

 

Renforcer la coopération entre Israël et l’Afrique est importante pour les deux camps, a expliqué Kenyatta, ajoutant que, même si certains pays du continent entretenaient des relations tendues avec l’État juif, les défis globaux actuels obligeaient l’Afrique à reconsidérer sa position.

 

« Nous pensons que le monde a changé », a continué le président kényan. « Les problèmes mondialisés que nous partageons aujourd’hui ont changé depuis trente ans. Et nous devons être partenaires. Nous devons faire face aux menaces sécuritaires ensemble”.

Le  Premier ministre Benjamin Netanyahu a été accueilli  ce mardi matin,  5 juillet 2016, à Nairobi,  la capitale du Kenya, par le président de la République du Kenya Uhuru Kenyatta  dans le lieu de résidence du Président, la State House( photo).

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Netanyahu, qui est le Premier chef de gouvernement israélien à visiter le Kenya pendant son mandat, a remercié Kenyatta pour plaider la cause d’Israël et son retour au sein de l’Union, disant que ses mots étaient « très importants ».

 

Netanyahu entame cette visite historique en Afrique, alors qu’aucun dirigeant israélien n’ayant mis le pied sur le continent africain depuis la visite d’Itzhak Rabin en 1994.

 

 

 

 

Il vient y chercher de nouveaux partenaires commerciaux, et, à titre personnel, commémorer les 40 ans de l’Opération Entebbe, où son propre frère Yoni (Yonatan) a trouvé la mort-, mais aussi répondre à la demande sécuritaire exprimée par le Président Kenyan, en début 2016.

 

D’ailleurs au cours de l’année 2015, les services de l’antiterrorisme et des renseignements israéliens ont installé un Centre de Commandement Spécial dans la ville portuaire kenyane de Mombasa afin de diriger les opérations contre les cellules d’Al Qaïda qui gravitent dans l’Est et le Sud du Kenya.

 

Israël a  mis sur pied ce Centre régional de Renseignements militaires contre les Islamistes, pour répondre à la requête de six pays d’Afrique de l’Est (Corne de l’Afrique).

 

L’armée kenyane va aussi bientôt recevoir  des entraînements d’instructeurs militaires israéliens sur les tactiques permettant de mettre Al Shebaab en échec en Somalie ainsi que  des livraisons d’armes israéliennes taillées sur mesure pour le combat antiterroriste.

 

 

Au niveau de la coopération économique et commerciale israélo-kenyane elle  réalisé de grands progrès ces dernières années. Le volume des échanges commerciaux bilatéraux ont dépassé 106,8 millions de dollars en 2015 (…)

 

Les entreprises israéliennes vont consacrer beaucoup d’investissements dans la technologie en matière de TIC (techniques d’information et de communication) et le gouvernement israélien s’est engagé à soutenir la construction cette infrastructure au Kenya.

 

«Le Kenya se distingue par une stabilité remarquable et la communauté internationale lui voue une grande considération pour son rôle à l’échelle régionale et internationale», a noté le Premier ministre Benjamin Netanyahu aux côtés du Président  kényan.

 

Le Président Uhuru Kenyatta, a pour par sa part affirmé que « son pays attachait une grande importance à ses relations avec Israël et s’est engagé à fournir des efforts conjoints avec la afin de favoriser les relations d’État à État. »

 

Un forum économique a été à une occasion, pour les deux parties, afin de renforcer  de plus belle leurs relations de coopération stratégique.

 

Souhail Ftouh

 

 

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a participé aujourd’hui, mardi 5 juillet 2016, à un forum économique mixte d’Israël et du Kenya.

 

Une mission économique qui a accompagné le Premier ministre au Kenya, a aussi participé à la réunion avec des hommes d’affaires  représentants 150 entreprises.

 

La délégation israélienne comprend environ 80 hommes d’affaires israéliens de premier plan, en particulier dans les domaines de l’agriculture, l’eau et les télécommunications et la sécurité intérieure.

 

Le Forum économique vise à élargir la coopération économique entre les entreprises des deux pays et par une augmentation des exportations israéliennes le renforcement des relations entre les deux pays par la création d’opportunités et la tenue de réunions d’affaires régulières. Il permet d’intégrer les normes internationalement admises dans ce domaine, notamment en ce qui concerne l’arbitrage international et la libre circulation des capitaux.

 

Le Premier ministre a déclaré  dans ce forum économique:

 

« Venez investir au Kenya. Nous avons une stratégie et un intérêt national et international, mais je ne vous demande de ne pas marquer l’occasion  ici car ils y a de vastes possibilités et beaucoup de talents. Et je pense qu’il y a certain un grand potentiel de croissance de l’économie. Nous pouvons aussi vous aider à atténuer certains des risques mais nous ne pouvons pas les cacher complètement »

 

 

Il a ajouté : « Je ne veux pas consacrer l’intégralité de cette réunion à la question de la sécurité. Israël est aussi très fort dans le domaine des communications, le commence, la production laitière, l’eau et la gestion des frontières et par satellite et la Cyber sécurité etc. Nous sommes ravis de partager ces technologies avec le Kenya»

 

 

 

Le gouvernement israélien a pris aussi  plusieurs mesures pour soutenir les industries israéliennes d’entrer sur le marché kenyan:

 

– Le gouvernement israélien a signé aujourd’hui un accord de coopération économique avec le Kenya.

 

Il va ouvrir une représentation commerciale israélienne à Nairobi au cours de l’année

 

-Le gouvernement a approuvé le plan pour soutenir les exportateurs vers l’Afrique (à travers le marketing et la participation à des expositions et le financement d’études de faisabilité).

 

Israël signera aussi avec le Kenya un protocole financier qui permettra de réduire les risques liés à la réalisation du commerce au Kenya. Le futur accord  permettra aux investisseurs  israéliens de disposer d’un cadre juridique protecteur et cohérent.

 

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Un des hommes d’affaires Israéliens, qui accompagne le Premier ministre, a dit que  les entreprises israéliennes ont mené des réunions réussies qui ont dépassé les attentes avec plus de 100 entreprises du Kenya et d’un représentant du gouvernement. Il a ajouté que, jusqu’à aujourd’hui  plusieurs marchés ont été conclus entre les entreprises israéliennes et le des entreprises de Kenya. Il a prédit qu’il aura d’autres marchés à la suite de la réunion, qui a eu lieu aujourd’hui.

 

Le directeur général du Bureau du Premier ministre Netanyahu, M. Elie Gronner, a dit « qu’il y a un bon terrain pour un travail fructueux entre les secteurs d’activité des deux pays. Il a dit que les hommes d’affaires israéliens savent qu’ils ne vont pas hésiter à voyager partout dans le monde à la recherche d’opportunités économiques et se trouver des clients potentiels surtout que  les hommes d’affaires en Afrique ont soif de coopération. »

 

Il y’aura aussi un forum similaire en Éthiopie, jeudi, qui se tiendra sous les auspices des Premiers ministres israéliens et éthiopien.

 

Souhail Ftouh

 

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Jérusalem ne pouvait rêver mieux avec la tournée africaine historique de M. Benjamin Netanyahu.

 

Apres le Premier succès diplomatique de Netanyahu en Afrique avec la Tanzanie qui ouvrira une ambassade en Israël, un acte symbolique mais significatif, le Premier ministre a déclaré à Nairobi, lors d’une conférence de presse conjointe ce mardi 5 juillet 2016  avec le Président du Kenya Uhuru Kenyatta, qu’Israël aura un statut de pays observateur à  l’Organisation de l’Unité Africaine.

 

“Nous avons entendus une déclaration importante de la part du Président kenyan dans des termes claires  qui a travaillé avec ses homologues et dirigeants africains rencontrés hier que le statut d’Israël comme pays observateur à l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) sera rétabli. Pour nous c’est une chose d’une importance capitale. Il y a tellement une très grande importance dans cette démarche car l’Afrique est un continent qui englobe 54 pays. Cela va renforcer la place Israël.»

 

Le Premier ministre israélien a ajouté :

 

« Le Président du Kenya m’a promis qu’Israël recevra le statut de membre observateur de l’Organisation de l’unité africaine. Je pense que cela porte une grande signification. Israël aura ainsi  un vaste écho en Afrique, mais je pense que cela va nous aider dans le contexte des relations internationales et dans le cadre de notre tentative d’obtenir une augmentation significative du nombre de pays qui soutiennent l’Etat d’Israël. »

 

Cela entraînera un changement du vote des nations africaines, a-t-il ajouté.

 

Le Président du Kenya a informé le Premier ministre Netanyahu que le rétablissement du statut d’Israël sera parmi les  thèmes du Sommet africain qui se tiendra les 17 et 18 juillet courant. Cette session verra aussi l’élection des membres de la Commission africaine.

 

L’objectif final de ce processus est de mettre fin à la majorité arabe automatique au sein du bloc africain, permettant ainsi aux États africains d’exprimer leur soutien à Israël non seulement en théorie, mais dans la pratique. Cela pourrait prendre quelques années selon les responsables israéliens.

 

 

« Je crois en l’Afrique. Je crois en votre futur et je crois en notre partenariat pour ce futur » a déclaré le Premier ministre.

 

« Et je pense que cette rencontre serait bientôt vue comme un tournant de la capacité d’Israël à toucher un grand nombre de pays africains, ce qui est notre objectif » , a-t-il ajouté.

 

Ce rapprochement entre l’État Juif et plusieurs pays africains a également été acté lors d’un sommet diplomatique de haut niveau, qui a réuni sept dirigeants africains – les présidents du Kenya, du Rwanda, de l’Ouganda, de l’Éthiopie, de la Zambie et du Soudan du Sud ainsi que le ministre des Affaires étrangères de la Tanzanie- ont discuté avec le Premier ministre israélien des façons possibles de renforcer leurs liens, de la coopération en matière de sécurité et de renseignement aux opportunités économiques.

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Netanyahou a  pris part le 4 juillet 2016 en Ouganda à un mini-sommet régional sur la sécurité et le « terrorisme », rassemblant les chefs d’État et de gouvernement kényan, rwandais, éthiopien, sud-soudanais, zambien et malawite.

 

Alors que le continent africain fait face à des défis majeurs pour son développement, terrorisme ou encore changements climatiques pour ne citer que les principaux, les pays africains veulent entretenir des liens étroits avec Israël.

 

Là, pour la première fois depuis longtemps, on voit des pays africains, et pas des moindres, qui s’affichent publiquement avec Israël. C’est une situation qui ne va pas faire plaisir dans le monde arabe.

 

 

Souhail Ftouh

 

 

 

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Le Premier ministre  israélien a été reçu lors d’une cérémonie officielle ce mardi 5 juillet 2015 sur fond de 21 tirs de canon avec les hymnes nationaux des deux pays.

 

Après leur rencontre, les deux dirigeants ont tenu  une conférence de presse, avant de participer à une rencontre d’hommes d’affaires israéliens et kényans, avant de dîner ensemble.

 

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Le Premier ministre Netanyahu a rencontré ensuite  le président kenyan Uhuru Kenyatta,  lors d’une réunion élargie en présence des membres des deux délégations.

 

 

Netanyahu, a visité  aussi ce  mardi matin le mausolée où le fondateur du Kenya, Jomo Kenyatta, est enterré et lui a mis une couronne de fleurs.Puis  il a rencontré son fils, Uhuru Kenyatta, l’actuel dirigeant du pays.

 

Jomo Kenyatta a été « l’architecte de l’amitié entre Israël et le Kenya », a déclaré Netanyahu en février  2016 lors de la première visite d’Uhuru à Jérusalem.

 

« Il a démontré cette amitié de manière forte il y a 40 ans en aidant Israël pendant le raid à Entebbe pour secourir nos otages. C’est quelque chose qui a laissé une marque forte en Israël. Le peuple d’Israël est reconnaissant pour cela. Et je suis aussi personnellement reconnaissant. »

 

Le seul soldat israélien tué au cours du raid, était frère aîné du futur Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, Jonathan Netanyahu

 

 

Le raid d’Entebbe en Ouganda, du 4 juillet 1976, a été le résultat du détournement d’un avion d’Air France par des terroristes palestiniens et allemands. Les pirates de l’air, des membres du Front palestinien pour la libération de la Palestine (FPLP) et des Cellules révolutionnaires allemandes (RZ) avaient détourné l’avion pour Benghazi, en Libye pour se ravitailler et plus tard volé vers Entebbe, en Ouganda.

 

Il y avait 248 passagers et 12 membres d’équipage à bord. Tous les passagers non-Juifs ont été libérés, laissant derrière eux 106 otages. Parmi les autres passagers, 102 ont été secourus et transportés en Israël via Nairobi, peu après le raid.

 

Israël avait besoin d’une zone de transit et le Kenya était la seule démocratie stable à ce moment-là. Il a fourni un centre logistique idéal à Israël pour qu’il mène à bien l’opération de sauvetage.

 

Le Kenya avait donc permis à des avions de chasse israéliens d’atterrir et de faire le plein à l’aéroport international Jomo Kenyatta. Le pays avait également fourni une base aux agents du Mossad pour recueillir des renseignements sur le vieux terminal d’Entebbe avant l’opération.

 

Les blessés dans l’opération ont également été traités à Nairobi avant d’être rapatriés chez eux en Israël.

 

Dans la nuit du 3 juillet 1976, trois avions de transport de troupes, qui auraient été des avions militaires C-130 israéliens, auraient atterri à l’aéroport de Nairobi.

 

Le salon de l’aéroport aurait été transformé en un hôpital de campagne de fortune, avec des tables d’opération, du matériel d’anesthésie et des bouteilles d’oxygène, et les troupes de l’armée régulière du Kenya ainsi que les membres du Groupe des services généraux (GSU) se seraient déplacés pour sécuriser la zone de l’aéroport.

 

« L’opération n’aurait pas pu réussir sans la collaboration du Kenya », affirme Simiyu Werunga, directeur du Centre africain pour la sécurité et les études stratégiques.

 

Le procureur général du Kenya et le ministre de l’Agriculture de l’époque, Charles Njonjo et Bruce Mackenzie, étaient très impliqués dans l’accord secret pour aider Israël.

 

Le gouvernement d’Israël laissa croire aux preneurs d’otages que pour la première fois de son histoire, Israël acceptait de négocier. En fait, le gouvernement décida plutôt d’entreprendre une action militaire de secours pour libérer les otages restants. Après plusieurs jours passés à réunir des renseignements et à planifier l’opération, quatre avions de transport Hercules C-130 de l’armée de l’air israélienne atterrissent secrètement à l’aéroport d’Entebbe sans être repérés par le contrôle aérien ougandais, suivis par la suite d’un avion contenant des équipements médicaux, qui atterrit  qui atterrit à l’Aéroport international Jomo Kenyatta à Nairobi au Kenya. Un autre avion, hébergeant le poste de commandement de l’opération, était parvenu au-dessus de l’aéroport d’Entebbe.

 

Souhail Ftouh

 

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Le  Premier ministre Benjamin Netanyahu a été accueilli  ce mardi matin,  5 juillet 2016, à Nairobi,  la capitale du Kenya, par le président de la République du Kenya Uhuru Kenyatta.

 

Accueilli au bas de la passerelle par son homologue, il séjournera  avec plusieurs dizaines d’hommes d’affaires israéliens qui accompagnent l’entourage de Netanyahu dans quatre avions.

 

Après les formalités protocolaires, marquées notamment par l’exécution des hymnes nationaux des deux États, la revue des troupes par l’illustre hôte, les poignées de mains aux Corps Constitués des deux parties, sur fond de 21 tirs de canon, les deux personnalités ont pris place à bord de la limousine présidentielle, direction le lieu de résidence du Président Kenyatta, la State House.

 

Le palais d’État (State House) est la résidence officielle du président de la République du Kenya. Elle était connue à l’origine sous le nom de palais du Gouvernement (Government House).

 

Après l’indépendance, le palais du Gouvernement fut rebaptisé en palais d’État. Bien qu’il soit toujours la résidence officielle du chef de l’État, en pratique, il est devenu un bureau administratif fournissant de façon occasionnelle un hébergement aux visiteurs officiels et aux réceptions pour la fête nationale. Le palais d’État est bâti à Nairobi sur un terrain de 3 km², se trouve à dix minutes en voiture du centre-ville.

 

Le point culminant de cette visite de  Benjamin Netanyahu  était cet après-midi par la rencontre au sommet avec son homologue, suivi de la signature de conventions.

 

Après leur rencontre, les deux dirigeants ont tenus  une conférence de presse, avant de participer à une rencontre d’hommes d’affaires israéliens et kényans, avant de dîner ensemble.

 

Au Kenya, Netanyahu et sa femme Sara devraient participer à un safari, selon les informations des médias hébreux, même si le programme officiel ne le mentionne pas.

 

Le Premier ministre Mr Benjamin Netanyahu  est depuis ce lundi, 5 juillet 2016, en visite dans 4 pays en Afrique, marqué par des rencontres avec sept dirigeants africains, pour une tentative stratégique de renforcer les liens d’Israël avec le continent.

 

Netanyahou a  pris part à un mini-sommet régional sur la sécurité et le « terrorisme », rassemblant les chefs d’État et de gouvernement kényan, rwandais, éthiopien, sud-soudanais, zambien et malawite. Accompagné de 80 hommes d’affaires représentant une cinquantaine d’entreprises israéliennes, il poursuit sa tournée au Kenya, au Rwanda et en Éthiopie.

 

« Un voyage comme celui-ci est très important d’un point de vue diplomatique, économique et sécuritaire, et je suis ravi qu’Israël retourne en Afrique par la grande porte », a-t-il soutenu avant de quitter Israël lundi matin.

 

 

 Souhail Ftouh

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Le Premier ministre Mr Benjamin Netanyahu  est depuis ce lundi, 5 juillet 2016, en visite dans 4 pays en 4 jours en Afrique, marqué par des rencontres avec sept dirigeants africains, pour une tentative stratégique de renforcer les liens d’Israël avec le continent. , C’est la première visite d’un Premier ministre en poste dans un pays d’Afrique subsaharienne depuis des décennies.

 

« Nous avons l’intention de retourner sur le continent africain, qui compte 54 pays. Nous avons l’intention de retourner en Afrique, tout comme l’Afrique retourne en Israël. Cela a des implications très importantes vis-à-vis des diverses alliances et des relations internationales, qui se développent avec les puissances majeures en Asie, en Russie, en Amérique Latine et, bien sûr, sur le continent africain » a dit Mr Netanyahu.

 

A son arrivée à Entebbe lundi après-midi, Mr Netanyahu a été accueilli par le président de l’Ouganda Yoweri Museveni, qui a été impliqué dans le renversement du dictateur du pays de l’époque d’Entebbe et est resté au pouvoir depuis 1986.

 

L’arrivée de Mr Benjamin Netanyahu  a été saluée par 19 coups de canon tirés en son honneur après que le président ougandais Yoweri Museveni et son épouse l’eurent accueilli sur le tarmac d’Entebbe, situé sur les rives du lac Victoria – Une fanfare militaire a ensuite repris l’hymne national israélien alors que le tapis rouge avait été sorti pour l’occasion.

 

 

Après une cérémonie officielle, qui a duré 45 minutes, Netanyahu et Musevini  ont diné ensemble au palais présidentiel à Kampala avant que le Premier ministre ne prenne la direction de Nairobi, où il passera la nuit.

 

En Ouganda, le Premier ministre a rencontré aussi sept chefs d’état en participant à un sommet spécial des nations d’Afrique de l’Est.  Il a rencontré les présidents de l’Ouganda, du Kenya, du Soudan du Sud et de Zambie, le Premier ministre d’Éthiopie, Hailemariam Desalegn, et la ministre d’Affaires étrangères de Tanzanie, Augustine Mahiga ( photos).

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Le moment fort de son voyage est la cérémonie de  ce lundi à l’ancien aéroport d’Entebbe en Ouganda, où il a célébré la 40e anniversaire d’une des opérations de secours les plus légendaires d’Israël ( photos).

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Le 4 juillet 1967, des commandos israéliens, parcourant presque 4 000 kilomètres jusqu’à Entebbe, ont réussi, de manière spectaculaire et en moins d’une heure, à sauver 102 des 106 Israéliens qui avaient été pris en otage par des terroristes palestiniens et allemands.

 

Cette commémoration est particulièrement poignante pour le Premier ministre israélien, puisque son frère aîné Yonatan, qui était le commandant de l’unité d’élite Sayeret Matkal qui a mené l’opération, a été tué lors de la mission. Le futur Premier ministre étudiait aux États-Unis au moment de l’opération.

Plusieurs dizaines d’hommes d’affaires israéliens et d’anciens soldats de l’armée israélienne qui ont été impliqués dans l’opération Entebbe et leurs proches accompagneront l’entourage de Netanyahu dans quatre avions.

 

Selon le quotidien Yedioth Ahronoth, le premier avion transporte le personnel du Premier ministre ; le deuxième transporte environ 140 personnes qui ont pris  part à la cérémonie à Entebbe, dont les membres de famille d’anciens soldats israéliens qui ont pris part à l’opération de secours et des représentants des otages ; et deux autres avions Hercule transportent le véhicule de Netanyahu, du personnel de sécurité supplémentaire et un hôpital de campagne, qui doit être donné à la fin du voyage

 

Mardi matin, Mr Netanyahu visitera le mausolée où le fondateur du Kenya, Jomo Kenyatta, est enterré, puis rencontrera son fils, Uhuru Kenyatta, l’actuel dirigeant du pays.

 

Souhail Ftouh

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Aujourd’hui ouvre à Tel-Aviv le salon Jovella qui est une foire internationale de bijoux et un lieu de rencontre pour l’industrie de la bijouterie en Israël.

Le salon est ouvert aux visiteurs professionnels et au grand public. L’événement permettra aux acheteurs présents d’entrer en contact direct avec de nombreux fabricants et opérateurs spécialisés qui fréquentent le circuit des salons professionnels internationaux.

Le salon se caractérise par des spectaculaires expositions de dessins en argent et bijoux en or ainsi que des pierres précieuses. Il offre à la fois des visiteurs nationaux et étrangers la possibilité de voir les produits de classe mondiale et de rencontrer les fabricants, les commerçants et les concepteurs.

L’objectif de Salon est d’attirer davantage d’acheteurs, de polisseurs, de tailleurs, de courtiers, de gemmologues et de revendeurs en Israël.

Les acheteurs présents ont accès à de nombreux produits innovants et exclusifs à des prix avantageux. Parmi les produits on trouvera des accessoires de mode, argent, bagues, bijoux, bijoux design, bijoux fantaisie, boucles d’oreilles, colliers, diamants, montres, or, perles, pierres précieuses, …

Jovella est accompagné par divers congrès et réunions. Pour la treizième fois Jovella aura lieu en 2 jours de lundi, 04 juillet 2016 (10:00- 21:00) jusqu’à mardi, 05 juillet 2016 (10:00 – 20:30) au David Intercontinental Hôtel à Tel Aviv.

En février 2016 on avait organisé l’édition hivernale de la Semaine internationale du diamant en Israël (IDWI pour International Diamond Week in Israel). L’IDWI s’est forgé une réputation d’événement haut de gamme pour les acheteurs de diamants internationaux.

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Israël est un leader mondial dans l’industrie du diamant

 

Si Israël abrite le Salon International des Bijoux (JOVELLA), c’est parce que l’État Juif est un leader mondial dans l’industrie du diamant. Israël est l’un des quatre plus importants pays exportateurs du diamant au monde.

Israël ne produit pas de diamants, mais en fait le négoce et la taille. Les pierres sont importées surtout d’Afrique, d’Australie et du Canada. Une bourse du diamant est installée à Ramat Gan, dans la banlieue de Tel-Aviv, où se trouvent également des ateliers de taille.

L’industrie du diamant en Israël est chiffrée à plus de 30 millions de carats par an avec un chiffre d’affaire annuel de 28 milliards de dollars. Ce secteur d’activité représente 21% des exportations israéliennes !

Selon le contrôleur du secteur du diamant au ministère de l’Économie, Shmuel Mordechai, les exportations annuelles des pierres brutes et taillées sont autour de 10 milliards de dollars. Les destinations principales à l’export sont aux USA 37%, Hong Kong 29%, et la Belgique 27%.

L’industrie du diamant rapporte 650 millions de dollars à l’économie israélienne, tous secteurs d’activité confondus (hôtellerie, communications, droit, finance, transports etc….) Elle emploie 20.000 personnes en Israël et 55.000 en tout, si l’on compte les employés hors frontières. Elle contribue à hauteur de 600.000 dollars en dons par an : Hôpitaux, développement régional, Tsahal, œuvres de charité.

La Bourse israélienne des diamantaires de Tel Aviv compte 3500 membres et draine 330.000 visiteurs par an.

 

 

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La salle des marchés de l’Israel Diamond Exchange, qui est la plus grande au monde, compte des centaines d’entreprises actives dans le secteur du diamant, offrant ainsi une sélection de produits sans égal aux acheteurs.

 

 

Les artisans adoptent les nouvelles technologies pour assurer la relève des métiers

 

En Israël il y’a des milliers d’artisans qui travaillaient à la fabrication des pierres taillées. Ces métiers sont depuis des siècles le fleuron de l’artisanat juif. Il s’agit d’un secteur d’activité détenu historiquement par des communautés juives religieuses.

Mais aujourd’hui le pays sous-traite une partie du travail sur les petites pierres qui ne demandent pas un savoir-faire aussi pointu (Inde ou en Chine). Les plus gros diamants sont par contre travaillés au pays avec les nouvelles technologies mises au point en Israël

On parle ici des techniques de taille et de polissage qui augmentent la qualité, la brillance et la pureté des pierres. Les Israéliens vendent aussi cette technologie à leurs concurrents, mais comme ces techniques évoluent très vite, ils gardent une longueur d’avance par rapport à eux.

Yoram Dvash, Président du Conseil d’administration de la Bourse israélienne des diamantaires, nous explique :

« Les nouvelles technologies mises au point en Israël permettent d’optimiser le rendement des pierres, nos techniques de taille et de polissage augmentant leur qualité, leur brillance et leur pureté. Pour être compétitifs, nous avons l’obligation d’une qualité maximale. Nous avons donc ouverts ces métiers aux nouvelles technologies. »

 

Un nouveau centre de fabrication et de formation dans les métiers du diamant

 

L’an dernier Israël a ouvert un nouveau centre de la manufacture du diamant et de la formation, qui a une vocation de perfectionner les artisans aux nouvelles technologies et d’assurer la relève de métiers.

A l’heure actuelle, la communauté artisanale en Israël est vieillissante et la moyenne d’âge tourne autour de la soixantaine. Par conséquent, l’État Juif encourage l’intégration dans ce secteur la jeune génération.

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Selon Mr Dvash, qui est un incontournable pilier du métier en cumulant plusieurs casquettes : Président du Conseil d’administration de la Bourse israélienne des diamantaires, dont il est aussi le Trésorier, et PDG de Dvash Diamonds qui exporte dans le monde entier, c’est un avantage que l’école et la manufacture soient sous le même toit :

« Cela permet aux élèves de plonger dans le métier de plain- pied. Progressivement, nous tablons sur un volume d’affaires plus important et sur une attractivité certaine, dans la mesure où la proximité de ce centre et de la bourse permettra des allers retours entre les deux, en quelques pas. Ainsi, ils pourront suivre toutes les étapes du travail de la pierre.»

Il ajoute « Nous cherchons surtout à couvrir toutes les étapes du travail de la pierre en Israël, de son statut brut à celui de produit fini pour un suivi de qualité. Nous pourrons alors répondre plus rapidement aux demandes du marché. »

Depuis l’an dernier la Bourse israélienne des diamantaires de Ramat Gan subventionne le nouveau centre de diamants qui vient d’ouvrir à deux pas de la Bourse aux diamants.

Le centre de formation bénéficie aussi de donations privées ou de sponsors. Ainsi le GIA, chef de file mondial en matière d’évaluation de pointe, de planification, de découpe, de façonnage, de polissage et de systèmes de classement pour la production du diamant et des pierres précieuses, ainsi que l’OGI, société mondiale de premier plan spécialisée dans le développement d’outils de mesure, de planification, de classement, de marquage, de sciage et d’inscription de diamants, figurent parmi ces donateurs en fournissant tous les outils et appareillages au nouveau centre.

 

Souhail Ftouh

 

 

Pour plus d’informations sur le salon (JOVELLA 2016 ) contactez :

Tzipi Wafner, Tel: +972-3-5626090 #3, Mobile: +972-54-9935448

Rinat Bukai, Tel: +972-3-5626090 #3, Mobile: +972-54-4330057,

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