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Archive for the “Les juifs dans le monde” Category

 

Le multinational chinois du commerce en ligne, Alibaba Group Holdings, a annoncé vouloir dépenser 15 milliards de dollars US dans la recherche, notamment pour doper ses technologies d’intelligence artificielle, cruciales pour continuer de dominer un secteur très concurrentiel.

Le groupe va dépenser cette somme en trois ans dans ses activités de recherche et développement (R&D) et établir sept nouveaux laboratoires “à travers le monde”, dont un à Tel-Aviv.

Le directeur de la technologie, Jeff Zhang, a expliqué  lors d’un forum sur l’informatique en nuage  que “les domaines de recherche couvriront le traitement de données, les objets connectés (…) les interactions entre l’homme et la machine”.

” Les nouveaux locaux permettront à nos employés de travailler dans un centre de prochaine génération, dont la polyvalence et l’efficacité favoriseront la collaboration du personnel” a précisé  Zhang.

“Nous sommes  heureux de s’installer à Montréal et de continuer à mettre sur pied un solide écosystème axé sur les technologies en Israel » ajouté Zhang.

“Pour rester dans la course aux technologies d’intelligence artificielle, Israel est un  choix incontournable pour notre groupe car des institutions de recherche de classe mondiale sont déjà installés en Israel” a dit son emblématique fondateur, le multimilliardaire Jack Ma.

Le choix d’Israël pour y installer l’un de ces nouveaux centres démontre l’attrait de l’Etat juif dans le domaine des technologies du futur. Au mois de mars dernier, lors de sa visite très réussie en Chine, le Premier ministre Binyamin Netanyahu avait notamment rencontré le Pdg d’Alibaba Jack Ma. Cette dernière décision de la firme est peut-être l’une des conséquences des entretiens qu’ont eux les deux hommes.

Leader mondial en intelligence artificielle, Tel-Aviv dispose en effet d’un écosystème dynamique en TIC avec près de 5 000 organisations, près de 6 000 étudiants inscrits à un programme universitaire spécialisé en intelligence et artificielle et en traitements des données.

Le centre de recherche d’Alibaba de Tel Aviv, avec ses 150 chercheurs, s’inspirera des performances des laboratoires des titans américains de l’informatique IBM et Microsoft, Apple…qui ont des centres de recherches en Israel. Alibaba restera cependant très loin des géants californiens de l’internet, Amazon ou Alphabet (maison-mère de Google) en termes d’investissements en R&D.

Fin mars, quelque 22 450 employés du groupe – 45% de sa masse salariale – travaillaient dans la R&D.

Si Alibaba a largement diversifié ses activités, notamment dans le divertissement et la finance en ligne, il tire toujours l’écrasante majorité de ses revenus (86%) de ses plateformes de commerce électronique, sur fond de demande robuste. Avec sa plateforme Taobao, il domine 90% du marché des échanges entre particuliers sur internet.

Souhail Ftouh 

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Durant deux jours, du Mardi 17 au Mercredi 18 octobre 2017, Rishon LeZion en Israël accueillera  une conférence pour promouvoir les dernières avancées en matière de technologie de sécurité des applications et des développeurs.

La conférence annuelle AppSec Israël est la plus grande conférence en Israël pour la sécurité des applications, et attire régulièrement des centaines de participants. Plus de 650 experts du privé et du public ont assisté  l’année dernière.

Mais AppSecIL n’est pas réservé uniquement aux experts en sécurité!

Cette année, plus de 700 développeurs, testeurs, architectes, concepteurs de produits et responsables participeront à ce conférence. Tous ceux qui participent au cycle de vie du logiciel sont les bienvenus, quel que soit le type de logiciel, le site Web, l’application mobile ou tout autre type d’application.

Si vous êtes responsable ou impliqué dans: la sécurité Web, la sécurité des nuages, la sécurité mobile, la sécurité des applications, le développement de logiciels et maintenance ou opérations logicielles… vous devriez  rejoindre à AppSecIL (1). 

La conférence est également libre d’y assister, mais l’inscription est obligatoire.

La sécurité applicative et l’hameçonnage

Lors d’une étude réalisée en 2016, l’APWG (Anti Phishing Work Group) dénombrait pas moins de 2,3 million de campagnes d’hameçonnage uniques. C’est trois fois plus qu’en 2014 et cinq fois plus qu’en 2010.

La tendance actuelle s’oriente donc une vers une augmentation constante du nombre de courriels frauduleux, en ciblant de plus en plus les entreprises. Liens de redirections, portail web frauduleux, pièce jointe infectée et usurpation d’identité sont des exemples d’attaque qui seront abordées  lors de AppSecIL.

Il est important de garder à l’esprit que peu importe le niveau de sécurité de votre application, si une récupération frauduleuse des identifiants s’y rapportant est effectuée, votre périmètre de sécurité est vain, et ce principe s’applique tant pour les applications accessibles de l’externe que de l’interne. Que l’on parle de drive-by-download, de Cross Site Request Forgery (CSRF) ou de Email Spoofing, le but commun est de vous amener à divulguer ou à agir contre les propriétés d’intégrité et de confidentialité des actifs informationnels.

La conférence sera une occasion pour présenter les dernières innovations dans les domaines comme  la configurations sécuritaires des serveurs de courriels, l’identification et blocage des domaines suspicieux, les procédures de gestion des incidents, la détection d’intrusions…

En mai 2017, 70 pays dans le monde ont été touchées par une importante attaque informatique. Cette attaque aurait utilisé un logiciel malveillant appelé « WanaCrypt0r 2.0 », surnommé WannaCry, qui exploite une faiblesse du système Windows de Microsoft.

L’attaque informatique d’extorsion, qui a verrouillé des ordinateurs et détient les fichiers des utilisateurs en attente d’une rançon, serait la plus grande jamais signalée. Elle a perturbé les services des Etats-Unis à la Russie, en passant par le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Inde

Souhail Ftouh

(1) EMPLACEMENT
Michlala LeMinhal (Collège de gestion)
Elie Wiesel 2
Rishon LeZion
Israël

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Une entreprise israélienne, qui est l’une des principales sociétés internationales dans le domaine de la lutte intégrée contre les nuisances biologiques et la pollinisation naturelle, vient de se distinguer à l’étranger.

Cette entreprise israélienne Bio-Bee, qui commercialise des pesticides naturels, est devenue la star du salon des produits biologiques d’Anuga Organic, à Cologne, en Allemagne. Israel a participé du 7 au 11 octobre 2017 à ce rendez vous international  de la filière biologique.

Bio-Bee, (ou Bio-Bee Biological Systems) est une société, située dans la vallée de Beit Shean au nord d’Israël, qui produit des bourdons pour une pollinisation naturelle ainsi que des pesticides naturels. Ces produits sont destinés à la vente en Israël ainsi qu’à l’exportation.

Bio-Bee fait partie des trois plus grands producteurs mondiaux d’ « ennemis naturels » et de bourdons de pollinisation.

Le Bourdon est un genre d’insectes sociaux volants de la famille des Apidae. Comme l’abeille mellifère, les différentes espèces de bourdons se nourrissent du nectar des fleurs et récoltent le pollen pour nourrir leur larves. Ce sont donc des animaux utiles pour l’homme et la flore en contribuant à la pollinisation.

Les bourdons de pollinisation, ou Bombus terrestris, sont produits en masse par Bio-Bee  L’utilisation de ce bourdon aurait accru de 25% la quantité de tomates réservées à l’exportation (de meilleure qualité).

Parmi les autres produits commercialisés par Bio-Bee  on note aussi  le Thripor, le Spidex, le Citripar, le Migliyphus et l’Aphipar, autant de produits vendus en flacons plastique, dont le contenu est « saupoudré » dans les champs. Ils sont composés d’acariens carnivores ou de parasites (qui pondent leurs œufs dans les pucerons ennemis ou les œufs de ces derniers). Ces méthodes naturelles n’assurent pas un résultat à 100%, ce qui est préférable afin d’assurer la survie des parasites et carnivores « amis ».

Les principaux clients de Bio-Bee sont bien sûr les agriculteurs biologiques, mais aussi les agriculteurs conventionnels qui cherchent à innover leurs méthodes et à réduire l’usage des pesticides. Bio-Bee travaille en coopération avec des chercheurs européens et américains. Ses produits sont vendus dans le monde entier, dans plus de 55 pays, par l’intermédiaire de ses filiales et de nombreux agents et distributeurs.

Bio-Bee est le premier producteur mondial de Phytoseiulus persimilis, le prédateur naturel le plus efficace de Tetranychus urticae (araignée rouge).L’une des principales forces de BioBee est la connaissance approfondie et l’expérience de son personnel de service de terrain, qui soutiennent le processus de mise en œuvre sur les sites de ses clients.

Il convient en outre de signaler  qu’une autre firme israélienne a aussi participé au salon à Cologne,  une entreprise nommée « Bio-Fly » est spécialisée dans la production de mouches mâles stériles relâchées dans les vergers pour lutter contre les dégâts occasionnés par la mouche méditerranéenne des fruits, qui s’attaque aux agrumes dans plusieurs régions du monde.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

 

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Israel participe du 7 au 11 octobre 2017 au salon Anuga Organic, à Cologne, en Allemagne.

Des représentants  de la filière biologique du pays ( producteurs, des transformateurs, des distributeurs, des détaillants, des certificateursseront présents ainsi que des experts du ministère israélien du commerce et du ministère de l’agriculture.

L’Association israélienne d’agriculture bio-organique (I.B.O.A.A.), basée à Tel-Aviv, souhaite présenter en Allemagne les produits de l’agriculture biologique en Israël  (Fruits et légumes, produits laitiers, viandes…)

Pamplemousses, pommes de terre, carottes, kumkats, avocats, choux, dates, fraises, tomates-cerises, huile d’olive, miel, laitues, poivrons, d’oignons, fenouils et d’autres produits  seront exposés aux visiteurs comme aux professionnels.

 

Israel exporte ses produits organiques à travers de grands distributeurs tels Agrexco, qui approvisionnent les grandes villes américaines en poivrons et tomates organiques.

Nombreux sont les produits biologiques d’importation israélienne que l’on peut trouver sur les marchés, les grandes surfaces et les magasins spécialisés en nourriture biologique en Europe et en Allemagne.

L’Allemagne est l’un des marchés les plus importants et les plus dynamiques pour les produits certifiés bio. Elle abrite les deux rendez-vous les plus importants au monde pour le bio-business : les salons Anuga Organic à Cologne et Biofach à Nuremberg.  L‘an dernier Israël avait  participé à la foire bio de Nuremberg.

La Fédération internationale d’agriculture biologique estime qu’ il existe une forte demande pour le bio. Pour l’acheteur, ces produits coûtent toutefois entre 30% et 40% de plus que ceux issus de l’agriculture traditionnelle.

L’agriculture biologique repose sur le respect de l’équilibre écologique. Elle diffère fondamentalement de l’agriculture traditionnelle par ses méthodes de prévention visant à renforcer les espèces. L’une des règles de base est le respect des cycles naturels.

Richesse de l’agriculture biologique  israélienne et un avenir si prometteur.

L’agriculture biologique connaît en engouement sans précédent en Israel. L’Association israélienne d’agriculture biologique (IBOAA ) témoigne d’une augmentation de plus de 30% des ventes. Elle représenterait aujourd’hui près de 17% de l’agriculture du pays selon certaines sources. Le but de l’IBOAA est, dans un premier temps, d’arriver à ce que 30% de la production agricole en Israël soit d’origine organique.

En trente ans, un nombre croissant d’agriculteurs adhère aux produits bio qui  se trouvent dans tous les supermarchés. La taille du marché évolue, les habitudes des gens aussi. On trouve aujourd’hui plusieurs systèmes de ventes de produits organiques.

En Israel, des règles claires ont été mises en place afin de réglementer l’appellation « biologique ». Ainsi, pour porter ce terme, la production des aliments doit respecter ces règles : pas de pesticides ni d’herbicides de synthèse; pas de fertilisants de synthèse ni de boues d’épuration et pas de semences issues d’OGM. Pour produire de la viande ou de la volaille biologiques, les éleveurs doivent offrir aux animaux des conditions de vie adaptées à leurs comportements naturels: espace pour bouger, lumière solaire et air frais.

La gamme de produits certifiés bio en Israel est riche et diversifiée comportant plus de 30 filières et plus de 250 produits, cultivés sur une superficie de 345.000 hectares produisant environ 550.000 tonnes. Cette superficie est extensible pouvant atteindre 2 millions d’hectares. Le secteur bio permet d’exporter annuellement plus de 300.000 tonnes de produits bio vers 70 pays. La production est évaluée à 60 M$.

Les produits bio d’Israël sont très appréciés de par le monde et ils ont un bon positionnement sur les marchés internationaux. L’élément fondamental pour qu’un produit biologique soit considéré fiable est sa certification.

Israël peut se vanter de compter parmi les pays dont les produits, accompagnés d’un certificat de contrôle du pays d’origine, peuvent obtenir ce label, en France, en Europe ou encore en Amérique du Nord.

La crédibilité de ce secteur a été reconnue à l’échelle internationale par l’équivalence décernée à Israel pour son système de contrôle et son système de développement. La reconnaissance par la Commission européenne (CE) est pour une période indéterminée, ce qui fait qu’Israël est le seul pays au Proche Orient qui en est détenteur.

La culture du bio en Israel est profondément ancrée, tirant ses spécificités de traditions qui s’étalent le long d’une histoire 3 fois millénaire. La Torah  enseigne que le respect de l’harmonie écologique est une mitza (commandement divin.)

Souhail Ftouh 

 

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Israël serait-il la terre d’accueil des spécialistes de la batterie ?

 

Daimler qui  vend des automobiles sous différentes marques dans le monde  (Maybach, Mercedes-Benz, Smart, Mercedes-AMG et Pullman) fait appel à la technologie de batterie israélienne.

 

Le groupe allemand vient d’injecter une dizaine de millions de dollars à StoreDot Ltd, une firme de Herzliyya en Israël, qui construit une nouvelle technologie de batterie qui permet une charge complète en moins de cinq minutes.

 

Daimler vient de lancer son premier camion entièrement électrique – le Fuso eCanter.

 

Les camions ne peuvent rouler qu’environ 96 kilomètres  sur une charge complète, ce qui pourrait être la raison pour laquelle Daimler a réalisé un investissement le mois dernier dans StoreDot.

 

Celui qui dirige les efforts de Daimler dans la recherche sur les matériaux de batteries, lesquelles sont un facteur clé dans le progrès de la voiture électrique, croit qu’Israël est un pays bien placé pour devenir un partenaire de choix des sociétés étrangères qui se spécialisent dans les technologies de stockage.

 

La mise en marché des technologies innovantes pour les voitures éclectiques  fait  partie du plan stratégique de Daimler qui multiplient les pourparlers avec certaines sociétés en Israël.

 

StoreDot va permettre au constructeur allemand l’adoption plus large de la voiture électrique, en améliorant  notamment les limites des batteries.

 

Doron Myersdorf, le jeune fondateur  israélien de  la firme StoreDot a affirmé que le tournant approche à grands pas. « Il va arriver. Lorsque les voitures ayant une portée de 200 à 300 milles [320 à 480 km] seront perçues comme la nouvelle génération, ça va beaucoup aider parce que toutes les distances pourront être parcourues à partir d’une recharge faite à domicile. »

 

L’israélienne StoreDot spécialisée dans la motorisation électrique

 

StoreDot est spécialisée dans le stockage d’énergie de grande capacité destiné aux voitures. La production des batteries et le montage sera entièrement fait en Israël.

 

« Nous voulons commercialiser davantage nos inventions » a dit Myersdorf, de  la firme StoreDot.

 

« Le stockage d’énergie est un enjeu planétaire. Nous, nos batteries, sont innovantes. À beaucoup d’endroits, les gens viennent nous voir. La batterie de grande capacité va plus loin que n’importe quelle autre batterie sur le marché. On évalue différents scénarios pour la commercialiser » ajoute-t-il.

 

 

StoreDot Ltd. est un chef de file dans l’innovation des matériaux et leurs applications d’appareils. Elle développe des matériaux innovants basés sur une méthodologie unique qui intègre la nanotechnologie avec de nouveaux composés organiques.

 

Avec une solide équipe de recherches de classe mondiale, StoreDot améliore considérablement la proposition de valeur pour une gamme de dispositifs, y compris les téléphones intelligents, les véhicules électriques et les affichages.

 

Conçu pour remplacer les technologies connues par des propriétés physiques, chimiques, électriques et optiques améliorées, la technologie StoreDot est optimisée pour les batteries à chargement rapide pour les appareils mobiles et les véhicules électriques. En outre, une nouvelle génération d’écrans organiques est en cours de développement.

Avec une équipe forte et diversifiée de scientifiques notoires, StoreDot est en mesure de réinventer le monde de la tarification rapide et des écrans organiques tel que nous le connaissons.

Souhail Ftouh 

 

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Mercedes-Benz Vans a mis en place une coentreprise avec la société israélienne de partage Via. Photo gracieuseté de Daimler

 

Le Ride sharing, ou littéralement « partage de voiture », c’est tout simplement une nouvelle façon de pratiquer le covoiturage, utilisant le web, les smartphones et mes applications. La tendance est en train d’exploser dans le monde entier.

La société israélienne  partage de voiture  Via aurait augmenté son capital de 250 millions de dollars en recevant cette somme du géant allemand des transports, Daimler AG. Via a été créée en 2012 en Israël et a maintenant son siège à New York.

Daimler, dont le siège social est à Stuttgart en Allemagne, est un constructeur automobile et de camions ainsi qu’un fournisseur de services financiers.

Le montant de 250 millions de dollars n’a été confirmé ni par Via, ni par Daimler. Le journal Globes a cité des «sources de marché» pour l’estimation.

Ce n’est pas le premier engagement de Daimler avec Via. Les deux ont créé une entreprise commune en 2015 pour lancer des services de transport de navettes en Europe. En outre, la division Mercedes-Benz de la société avait déjà investit 50 millions de dollars dans cette firme israélienne.

Via est l’une des deux sociétés de voyage israéliennes qui ont bouleversés les marchés des voitures de taxi et des voitures privées à travers le monde. Gett, le plus grand des deux, avait signé un partenariat avec l’unité de transport intelligente MOIA de Volkswagen. Volkswagen avait investi 300 millions de dollars dans Gett l’année dernière.

General Motors a un partenariat avec une troisième société de voyages, Lyft. Mettez les trois ensemble, Globes estime que le marché du voyage pourrait valoir jusqu’à 24 milliards de dollars d’ici 2024.

 

Via, un succès israélien à l”étranger 

 

Via a été lancé par deux anciens combattants de l’armée de l’air d’Israël, le PDG Daniel Ramot et le vice-président, Oren Shoval. La moitié des 200 employés de Via travaillent à Tel-Aviv.

La technologie de l’entreprise analyse les systèmes de transport en commun utilisant l’apprentissage par machine pour déterminer où envoyer ses voitures de voyage. Les passagers commandent et paient une voiture à l’aide de l’application Via, qui montre alors où se trouve la voiture et quand elle arrivera. Via fonctionne principalement à Manhattan, Chicago et Washington D.C, fournissant plus d’un million de clients par mois.

Via n’ a pas commencé ses opérations européennes en Allemagne, où Daimler est portant basé, mais à Londres.

Les deux entreprises vont adapter  le système Via pour travailler avec des camionnettes Mercedes-Benz et pour la gestion de véhicules électriques et de flottes autonomes.

Daimler vient de lancer son premier camion entièrement électrique – le Fuso eCanter. Les camions ne peuvent pas rouler plus que  96 kilomètres  sur une charge complète, ce qui pourrait être la raison pour laquelle Daimler a réalisé un investissement le mois dernier  dans StoreDot, une autre firme en Israël, qui construit une nouvelle technologie de batterie qui permet une charge complète en moins de cinq minutes.

 

Souhail Ftouh 

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Les gens du monde peuvent dire merci tous les jours à vous israéliens grâce à qui ce pays existe.

Un patient canadien s’est rendu en Israël  après que sa femme a lu en ligne sur l’implant expérimental  et son cardiologue l’a encouragé.

Le canadien de 72 ans est devenu le premier bénéficiaire mondial d’un implant développé en Israël pour traiter l’insuffisance cardiaque diastolique – un état assez fréquent pour lequel il n’existe aucun traitement efficace à long terme.

La chirurgie mini-invasive a été réalisée le 26 juillet au Campus de soins de santé de Rambam, un centre médical à Haifa, par une équipe multidisciplinaire dirigée par les cardiologues Gil Bolotin, directeur de la chirurgie cardiaque, et Arthur Kerner, médecin principal de l’Unité de cardiologie interventionnelle.

L’implantation, appelée CORolla, a été développée par une firme  israélienne CorAssist Cardiovascular à Haifa.

 

Le dispositif élastique est implanté à l’intérieur du ventricule gauche du cœur et peut améliorer la fonction diastolique cardiaque en appliquant une force d’expansion directe sur le mur du ventricule pour aider le cœur à se remplir de sang.

La technologie CorAssist a été inventée par le Dr Yair Feld, un cardiologue Rambam, avec les médecins Yotam Reisner et Shay Dubi.

Le patient, Robert MacLachlan, a expliqué qu’il n’avait plus d’options de traitement au Canada pour son insuffisance cardiaque diastolique. Sa femme avait lu à propos de l’implant CORolla sur Internet et a contacté le Dr Karen Bitton Worms, responsable des recherches dans le département de chirurgie cardiaque à Rambam.

Le cardiologue  l’a encouragé à postuler pour avoir la procédure expérimentale en Israël.

Bien que de nombreux candidats potentiels étaient intéressés par la procédure, personne ne voulait être le premier jusqu’à ce que MacLachlan soit arrivé du Canada.

«Je suis fier que Rambam offre des traitements aux patients non disponibles partout ailleurs dans le monde», a déclaré le Dr Rafi Beyar, directeur et chef de la direction de Rambam.

Apres deux mois de l’intervention MacLachlan a déclaré qu’il se sentait mieux et a remarqué que sa couleur de peau semble saine pour la première fois depuis longtemps.

Le ministère israélien de la Santé a autorisé jusqu’à 10 essais cliniques à Rambam pour tester l’efficacité du cathétérisme cardiaque et l’implant CORolla.

 

Le marché potentiel pour l’appareil est important. On estime que plus de 23 millions de personnes dans le monde souffrent d’insuffisance cardiaque, une condition dans laquelle le cœur ne pompe pas suffisamment de sang oxygéné pour répondre aux besoins du corps.

Environ la moitié des patients souffrant d’insuffisance cardiaque souffrent d’insuffisance cardiaque diastolique, dans laquelle le ventricule gauche ne se détend pas et se recharge adéquatement avec le sang, ce qui entraîne une pression de remplissage élevée, une congestion et un essoufflement. C’est la condition pour laquelle le dispositif de CORolla a été inventé.

Souhail Ftouh

 

 

 

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Tel aviv confirme sa place  comme premier pôle important de l’intelligence artificielle et de la robotique.

Selon le Brookfield Institute, c’est dans la capitale économique d’Israël que l’on trouve la plus forte concentration d’emplois (20 000) dans le secteur de la haute technologie.

Sous un chaud soleil de septembre, un groupe de visiteurs sillonne les rues de la métropole. Ils viennent d’Asie et des États-Unis­. Ils ne sont pas en vacances; il s’agit plutôt de journalistes étrangers, spécialisés en robotique et en intelligence artificielle. S’ils sont de passage à Tel Aviv, c’est pour découvrir ce que la métropole a à offrir sur le plan technologique.

Originaire de Boston, Tom Green dirige aujourd’hui l’Asian Robotic Review. Il se dit estomaqué par ce qui se passe en Israel. C’est l’âge d’or de la robotique dit-t-il.

Premier arrêtRoboteam – Robot ménager : la société de robotique israélienne Roboteam prévoit de lancer 10 000 robots de consommation cette année. Précédemment axé sur les robots militaires, Roboteam veut créer un nouveau robot qui aide les gens autour de la maison. Roboteam veut que son robot soit l’iPhone de la robotique grand public, avec un prix similaire et des capacités sophistiquées. Cette firme est l’étoile montante dans le domaine de l’intelligence artificielle sur la scène internationale.

Fondée en 2009 par Yosi Wolf et Elad Levy, la société a généré un total de 62 millions de dollars dans deux cycles de financement, avec des investissements personnels de l’ex-CTO d’Alibaba et cofondateur du Fenghe Investment Group, John Wu. Au départ, c’était huit personnes.

Moins d’un an plus tard, en 2010, l’entreprise compte plus de 150 employés et les investisseurs se bousculent pour y injecter des capitaux. La PME en a déjà vendu plus d’une centaine à des clients aux États-Unis, en Europe et en Australie.

 

Deuxième arrêt,Intuition Robotique – ElliQ :Dans le domaine des robots d’accompagnement, ElliQ de Intuition Robotics se distingue par son personnage humain. Ce robot artificiellement intelligent améliore la vie des personnes âgées en suggérant des activités pour les maintenir actives, en les connectant avec leur famille et leurs amis et en leur rappelant leurs rendez-vous et leurs médicaments.

ElliQ peut sentir son environnement, reconnaître les visages et communiquer avec les gens en parlant. Son langage corporel avancé, ses gestes et sa gamme émotionnelle lui confèrent une personnalité qui semble transcender les machines.

Dernier arrêt, Guy Hoffman – Vyo : Guy Hoffman, chercheur au Centre Interdisciplinaire de Herzliya, a développé un robot social pour contrôler les maisons intelligentes. En forme de microscope, Vyo gère les maisons intelligentes en allumant et éteignant les périphériques, en fournissant des mises à jour et en surveillant la maison pour des raisons de sécurité. Vyo possède une reconnaissance faciale et interagit à travers des commandes vocales et des réponses verbales.Il a aussi une personnalité attrayante. Hoffman est connu pour son travail sur des robots qui agissent comme des humains: il a été catapulté vers la renommée en 2009 pour son TED Talk sur “Robots with Soul”.

Le travail de Hoffman pourrait changer la façon dont nous interagissons avec les machines: les recherches menées par Hoffman et une équipe d’experts en robotique ont montré que les gens se sentaient mieux après avoir interagi avec un robot qui leur a répondu émotionnellement.

Le marché pour ce type de technologie devrait s’élever à plus ou moins 8 milliards de dollars d’ici 2020. « On a très peu de compétiteurs, c’est donc une bonne chose pour nous. », explique le PDG de l’entreprise.

 

 

En 2016, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré: «Tout comme nous sommes devenus des leaders dans la cybersécurité, nous devons également propulser l’industrie de la robotique et de l’automatisation afin de prendre position à l’avant-garde.  Notre but est d’aider toutes les entreprises, peu importe le domaine, à bénéficier des avancées en intelligence artificielle. »

Tel aviv compte quelque 250 chercheurs dans le domaine d’ intelligence artificielle et 6000 étudiants sont inscrits à un programme universitaire spécialisé en intelligence artificielle et en traitements des données. Tel Aviv  c’est vraiment l’épicentre de l’intelligence artificielle ces temps-ci. La ville héberge  des sommités mondiales dans le domaine de l’apprentissage profond.

 

Souhail Ftouh 

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Le Dr. israélien, Modi Naftali,  avec de jeunes patients au Kenya. Photo gracieuseté de Eye from Zion

Que ce soit en Afrique ou en Asie, les ONG israéliennes  s’assurent d’être auprès de la population pour améliorer les conditions d’existence des personnes vulnérables en mobilisant les bonnes volontés en Israel et partout dans le monde.

L’ONG israélienne L’oeil de Zion  a traité 723 enfants au Kenya, en mettant en place une nouvelle clinique oculaire. Des ophtalmologistes ont déployé une clinique  pour venir en aide à plusieurs collectivités et offrir des soins.

L’organisation israélienne à but non lucratif a effectué aussi des interventions chirurgicales, formé du personnel local pour recruter une nouvelle unité oculaire qu’elle a ouverte à l’hôpital régional de Chuka.

Au cours de la semaine du 15 au 23 août 2017, les volontaires de l’organisation humanitaire israélienne de Zion ont organisé un «camp d’oeil» à Chuka, au Kenya. Ils ont reçu 723 patients dans trois endroits, des nourrissons aux personnes âgées, effectuant des traitements gratuits et des chirurgies – 85 pour cent des chirurgies pour éliminer les cataractes et 10 pour cent pour corriger l’astigmatisme.

Le personnel médical bénévole pour cette mission est venu du Centre médical de la Galilée de l’Ouest à Nahariya, au Centre médical Bnai Zion, de la Clinique Ma’ayan, du Campus de soins de santé de Rambam à Haifa et du Centre médical Wolfson à Holon.

Les participants ont également jeté les bases d’une clinique ophtalmologique avancée à l’hôpital régional de Chuka en souvenir de Hovav Nuttman, le fournisseur d’équipement médical israélien Alpha Net.  Cet homme était un bénévole responsable de tous les aspects techniques des missions Eye of Zion dans de nombreux pays.

Il est décédé deux mois après son retour de la première mission de l’organisation à Chuka en 2016.

L’oeil de Zion et Alpha Net ont fait un don de fournitures pour la mission et pour la clinique, y compris les équipements chirurgicaux et de laboratoire et les médicaments.

 

Dr. Modi Naftali opérant sur un patient au Kenya, aidé par le responsable de mission Ilanit Litay et une infirmière locale. Photo gracieuseté de Eye from Zion

Deux médecins kényans ont été formés à l’utilisation de l’équipement. Le personnel technique de l’hôpital a appris comment entretenir les machines et trois infirmières ont reçu une formation en assistance chirurgicale. Des équipements supplémentaires seront organisés lors d’une prochaine visite.

«Le personnel médical local n’inclut pas un ophtalmologiste ou une personne ayant des compétences chirurgicales», a déclaré le fondateur Nati Marcus, de Eye of Zion.

«Nous avons rencontré une jeune médecin, actuellement résidente en ophtalmologie à Nairobi et arrivée à l’hôpital de Chuka en 2017. Nous lui avons suggéré de venir à Chuka l’année prochaine pour travailler avec nos futures missions, quand elle commencera son poste, elle aura plus expérience en chirurgie. ”

Pendant ce temps, Eye of Zion continuera d’envoyer des spécialistes périodiquement à Chuka au cours des deux prochaines années et les médecins israéliens seront disponibles en tant que consultants auprès du personnel kényan sur Internet.

Les sponsors de la mission comprenaient David Solomon du Texas, Google, la famille Nuttman et plusieurs sociétés d’approvisionnement médical.

Le ministère israélien des Affaires étrangères, son agence MASHAV pour la coopération internationale au développement et l’ambassade d’Israël à Nairobi ont contribué au transfert et à l’entreposage des fournitures.

Souhail Ftouh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Depuis 5 jours, la délégation de l’armée israélienne travaille jour et nuit aux opérations de sauvetage à Mexico, après un séisme énorme qui a secoué le pays mardi dernier, tuant plus de 300 personnes, selon l’un des officiers israéliens de la délégation.

La délégation de 71 membres du Commandement de la Défense passive  travaill avec le  Magen David de Mexico et des unités de secours de ZAKA International.

Les secouristes locaux ont indiqué que les équipes israéliennes étaient venues avec des équipements leur permettant de détecter les signaux émis par les téléphones portables sous les décombres.

Le colonel (de réserve) Gili Shenhar a indiqué que la délégation était arrivée à Mexico dans « un temps record », arrivant moins de 48 heures après le tremblement de terre.

La délégation de l’armée israélienne se concentre sur Mexico, une immense mégalopole où vivent neuf millions de personnes. La zone métropolitaine compte 21 millions d’habitants, a dit Shenhar.

Le colonel a indiqué que lui et les autres soldats « ont encore de l’espoir » de retrouver des survivants.

Les soldats ont décollé à la veille de Rosh HaShana, le nouvel an juif, l’une des fêtes juives les plus importantes, et où beaucoup d’Israéliens se rassemblent généralement en famille et entre amis pour le repas.

Plusieurs pays, dont Israël, le Chili et le Salvador ont annoncé l’envoi de renforts au Mexique.

L’opération de recherche et de sauvetage se concentre sur deux structures, dont un immeuble de six étages dans lequel des dizaines de personnes seraient piégées. Les soldats utilisent leurs mains et des outils pour déblayer les couches de décombres de l’immeuble.

Le corps d’un rabbin de Mexico a été extrait des décombres.Les bénévoles de la branche mexicaine de l’association de secours ZAKA ont retrouvé le corps du rabbin Haim (Jaime) Ashkenazi, de la communauté Magen David, dans un immeuble effondré, a annoncé ZAKA.

Mati Goldstein, directeur exécutif des unités de secours de ZAKA International, a déclaré que, « juste après la sortie de Shabbat au Mexique (tôt le matin en Israël), nous avons appris de notre équipe de Mexico qu’elle avait retrouvé le corps d’un homme juif porté disparu. »

« L’équipe de ZAKA, qui était sur place au moment où le tremblement de terre a frappé, restera [sur les lieux] jusqu’à ce que nous soyons informés qu’il n’y a plus de personnes portées disparues. »

Les volontaires ont travaillé pendant tout le nouvel an juif, mercredi soir et jeudi, après avoir reçu l’approbation religieuse du grand rabbin du Mexique, Shlomo Tawil. La loi juive interdit toute forme de travail pendant les fêtes juives, sauf quand des vies sont en danger.

Depuis que le séisme de magnitude 7,1 a frappé le Mexique, le pays a été touché par au moins deux autres secousses, l’une samedi et l’autre dimanche.

Souhail Ftouh

 

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