Canal + et la société de production TAC PRESSE viennent d’être condamnés pour diffamation à l’encontre de Philippe Karsenty pour le reportage que la chaîne cryptée a diffusé le 24 avril 2008.
Les juges ont considéré que les propos tenus dans le reportage de Canal + « visent incontestablement » Philippe Karsenty et « lui imputent d’utiliser Internet pour manipuler l’information afin de servir les intérêts de groupes extrêmes, particulièrement radicaux ».
Les juges affirment que « le fait imputé à Philippe Karsenty de falsifier l’information afin de dénigrer Charles Enderlin et nuire à sa carrière, dans le cadre d’un mouvement d’opinion extrémiste et radical, et de répandre ainsi une rumeur ne reposant sur aucun élément tangible porte incontestablement atteinte à l’honneur et à la réputation de Philippe Karsenty ».
Ils ajoutent : « Les pièces versées aux débats démontrent un manque d’objectivité exclusif de la bonne foi alléguée, en établissant que Stéphane Malterre [l’auteur du reportage] était en possession de tous les éléments ayant suscité, au niveau international, le doute sur la réalité de la scène de la mort de Mohamed al Doura, qui ne sont même pas évoqués dans le reportage ; étant précisé que lors de la diffusion litigieuse du 24 avril 2008, l’intégralité de ces éléments avaient été rendus publics pour avoir été débattus devant la 11ème chambre de la cour d’appel de Paris, le 27 février 2008. »
Le Tribunal poursuit : « Participe du manque d’objectivité la mise en cause de Philippe Karsenty, comme chef de file de la « croisade » conte Charles Enderlin, sans fournir le moindre élément quant à l’évolution de sa position initiale au regard des déclarations du journaliste et du caméraman puis la directrice de France 2… ».
Les juges concluent « Dans ces conditions, au regard du choix du sujet en cause pour illustrer le propos de l’émission et du traitement de celui-ci, la légitimité du but poursuivi n’est pas établie et, en tout état de cause, les défendeurs [Canal + et TAC PRESSE] ne justifient pas de la fiabilité de l’enquête nécessaire à l’admission du fait justificatif de la bonne foi.
En conséquence, Philippe Karsenty est recevable et bien fondé en son action.»
Bertrand Méheut, la SA Canal + et la société TAC PRESSE sont condamnées in solidum.
Philippe Karsenty déclare : « Par ce jugement, la justice française vient à nouveau palier les manquements de nombreux médias français.
Canal + avait diffusé un documentaire de 52 minutes réalisé par la société TAC PRESSE le 24 avril 2008 mettant en parallèle les révisionnistes des attentats du 11 septembre et ceux qui s’opposent à France 2 et Charles Enderlin dans le cadre de l’affaire al Doura, au premier rang desquels j’étais représenté en grand orchestrateur de la manipulation.
Pour mémoire, France 2 avait diffusé le 30 septembre 2000 un reportage de Charles Enderlin semblant montrer la mort d’un enfant palestinien, Mohamed al Doura, dans les bras de son père. En fait, le reportage de Charles Enderlin était une pure et simple mise en scène ; ce que la décision de la cour d’appel de Paris du 21 mai 2008 m’autorise à l’affirmer.
J’aurais pu laisser passer le reportage de Canal + sans réagir, au nom de la liberté d’expression. C’est ma tendance naturelle.
Néanmoins, j’ai porté plainte contre Canal et TAC PRESSE parce que leur documentaire n’était ni anodin, ni innocent puisqu’il a été diffusé le 24 avril 2008 alors que le verdict du procès qui m’opposait à France 2 et Charles Enderlin était attendu un mois plus tard, le 21 mai 2008.
Ce film, et sa programmation par Canal +, auraient pu peser sur le cours de la justice si les juges de la cour d’appel de Paris s’étaient laissés influencer.
Je ne pouvais donc laisser passer ce documentaire diffamatoire sans réagir. »
Isabelle WEKSTEIN avocat de Philippe KARSENTY se félicite de cette excellente décision : « Notre argumentation a été largement suivie. Le Tribunal retient la diffamation pour cinq des six passages poursuivis. Les juges considèrent notamment que l’accusation de manipulateur de l’information imputée à Philippe Karsenty pour servir d’obscurs intérêts extrémistes et radicaux porte atteinte à son honneur et à sa considération. Il est intéressant de relever que Le Tribunal tient à rappeler l’existence d’éléments ayant suscité au niveau international, le doute sur la réalité de la scène de ma mort de Mohamed Al Doura ».
Voici 3 liens permettant de visionner le reportage diffusé par Canal + qui vient d’être jugé diffamatoire :
1ère partie:
2ème partie (la section qui concerne l’Affaire al Dura commence à la 19ème minute de cette deuxième partie et se prolonge dans la suivante):
3ème partie:
Pour mémoire, le reportage de Canal + jugé diffamatoire affirme que Philippe Karsenty :
- « est un faussaire de l’information » ;
- « fait pression sur les journalistes pour qu’ils s’autocensurent » ;
- « manipule l’information pour servir des intérêts politiques inavouables et condamnables qui n’ont rien à voir avec la manifestation de la vérité » ;
- « se sert du réseau mondial d’Internet pour induire en erreur, falsifier et travestir des faits afin de servir « une cause » et pour compromettre la réputation acquise d’un journaliste afin de lui nuire, en propageant une idéologie condamnable » ;
- « a violemment et massivement insulté le journaliste Charles Enderlin » ;
- « a des opinions politiques extrémistes au nom desquelles il se permet de remettre en cause les dires d’un journaliste » ;
- « est à la tête d’un mouvement d’opinion et de lutte ayant pour seul objet de nuire à Charles Enderlin et à sa carrière » ;
- « utilise toutes sortes de stratagèmes et autres procédés bas et déloyaux pour parvenir à ses fins » ;
- « répand sur le réseau mondial d’Internet de fausses informations, de fausses images et de faux documents » ;
- « dénigre un journaliste respecté et respectable sans avoir la moindre preuve de ses dires » ;
- « est un membre actif et partisan d’une doctrine politique aux conséquences immodérées » ;
- « force les journalistes à faire de la délation de leurs confrères, à tout le moins de retenir leurs propos » ;
- « menace les journalistes afin de les empêcher de divulguer certaines informations ».
La guerre médiatique que livre aujourd’hui les palestiniens contre Israël est malheureusement intense et très efficace. Une fois de plus la propagande du Hamas, celle qui est reprise en continue par les médias, passe bien mieux que la communication israélienne qui est trop “officielle”.
La récente intervention militaire israélienne contre la flottille du Hamas prétendument humanitaire, en route vers Gaza, s’est transformée envéritablecatastrophe médiatique pour Israël. Il s’agit là d’une opération de grande envergure qui a inondé tous les plateaux de télévisions et médias à travers le monde. Israël par contre manquait de moyens pour s’adresser à ce public large public.
Le matraquage d'opinion ne fait que continuer. Depuis presque une semaine, nous assistons à une propagande antisémite, digne du Troisième Reich, qui œuvre à la dénonciation d’Israël. En dénonçant l’intervention israélienne contre La flotte «dite- humanitaire », les médias sont passés de la critique à la diabolisation de l’Etat israélien, en délégitimant la nation elle-même.
Le monde ne se réveille apparemment que lorsqu'Israël riposte aux attaques incessantes contre sa souveraineté sur mer ou sur terre.
Le monde, conditionné et endoctriné par une presse partisane, s’est déchaîné d’un seul coup contre Israël qui a voulu pacifiquement mener les bateaux à Ashdod. Israël se retrouve dans la position du coupable, contrainte de se défendre des accusations portées contre elle.
L'humanitaire est ici utilisé comme une arme contre Israël. La "communauté internationale" ne reconnait pas les efforts fait par Israël pour acheminer chaque semaine des aides humanitaires à la Bande Gaza, à traité les malades dans ses hôpitaux, à fournir le carburant de ce territoire, à laisser passer les marchandises à ses habitants… Gaza ne manque de rien pour vivre, alimenté en électricité, gaz, essence et communications fournis par Israël.
Pendant ce temps, le soldat israélien Gilad Shalit demeure en captivité pendant quatre ans, sans visite de médecin, d’organisations internationales, ou même d’avocat. Le Hamas retient, dans des conditions contraires au droit humanitaire un soldat franco-israélien, enlevé en territoire israélien.
A notre connaissance, Israël est le seul pays où un gouvernement donne du matériel, de la nourriture, des médicaments et même du carburant à un territoire qui ne cherche qu’à l’attaquer. La Bande de Gaza jouit d’aide et d’avantages économiques de la part d’Israël, alors que le Hamas agresse constamment la population israélienne.
Malgré ce paradoxe, les terroristes au pouvoir à Gaza ont donné l’impression d’une crise qui n’a pas existée. Le Hamas a réussi à tisser une belle fiction (devenue réalité) autour de la situation humanitaire dans le territoire palestinien pour manipuler l’opinion publique internationale contre Israël. On ne peut plus écouter la radio, regarder la télé ou lire un journal sans qu’un expert ou un autre vous décrive cette fiction sur les conditions de vie déplorables des Palestiniens….Même les journalistes occidentaux répètent cette triste fable indéfiniment.
Avec le coup monté de cette flottille soi-disant humanitaire, financée par des éléments inconnus dont certains soutiennent ouvertement des organisations terroristes, le Hamas avait accompli une véritable Intifada médiatico-politique en détournant l’attention une partie essentielle de la communauté internationale envers le danger réel que représente ce bout de territoire perdu, qui s’est transformé en véritable Hamastan islamique (1).
Cette propagande anti-israélienne, que diffusent les medias à la suite de l'affaire de la flottille "humanitaire" vers Gaza, nourrit en fait une propagande islamo-fasciste. Israël, qui est tous les jours disséquée à la loupe par le monde entier, est devenue coupable pour avoir seulement agit contre des « pseudos pacifistes » armés qui avaient tenté de lyncher ses soldats présents sur le pont du paquebot.
Les belles âmes emplies de compassion pour la région auraient pu voir que le bombardement incessant sur Sdérot soulève aussi une question qui mérite attention, plutôt que d’apporter un soutien si aveugle à des gens qui sont venus pour répandre le sang et non apporter de l’aide humanitaire à Gaza.
Les enfants des localités israéliennes périphériques de Gaza sont aussi victimes. Des victimes tragiques et innocentes qui attendent de la part de vrais humanitaires des initiatives de solidarité après des années de traumatisme et de lourds dégâts matériels faisant de Sdérot une ville martyrisée.
Free Gaza, cette flottille sans réelle valeur humanitaire, n'a à l'évidence, qu'un seul but: diffamer Israël et blanchir les agissements du Hamas qui depuis dix ans, délibérément bombarde les populations civiles israéliennes et abrite ses combattants derrière des boucliers humains constitués de femmes et d'enfants.
La flottille est la seule responsable du résultat désastreux de l’intervention militaire israélienne. L’assaut meurtrier contre la flottille est la conséquence de la provocation délibérée d'éléments qui soutiennent l'Iran et son nid de terroristes, le Hamas dans la bande de Gaza. Cette flottille prétendument "pacifiste et humanitaire", était en réalité contrôlée par des terroristes islamistes avec la complicité de tous ceux que servirait la cause de la dictature théocratique génocidaire iranienne de Mahmoud Hitlerinejad.
Le Lynchage médiatique d’Israël, après l’assaut Israélien sur ce que j’appellerai la flottille de la propagande terroriste, montre à quel point les médias en général et les médias arabes en particulier sont contaminés par le terrorisme. Avec l’usage dans le vocabulaire du mot activiste ou résistant au lieu de terroriste; ou par l’usage de mots ''convoi humanitaire'' au lieu de ''convoi des terroristes'', l’apologie du crime est clairement affichée.
En ce sens, nous considérons que la publicité donnée à ces actions dirigées contre Israël, par des organisations engagées au profit d’une seule et même cause, est dangereuse. Ces médias deviennent le relais de cette propagande palestinienne subtile, mais dangereusement efficace.
La médiatisation à outrance de cette « flotte de la honte » a montré que les Palestiniens sont parfaitement capables de mobiliser le monde dernière eux. Tous ce qui a été diffusé sur les ondes et colonnes avec tout le flot de mensonges a montré combien les Palestiniens sont devenus des experts en matière de communication.
Khaled Mechaal, le chef du bureau politique du mouvement terroriste basé à Damas, a même adressé ses félicitations à la direction du mouvement à Gaza et loué ses efforts et son exploitation médiatique de l’attaque israélienne contre la flottille. Selon Mechaal, "les retombées de l’opération ont atteint, voire dépassé, les objectifs qui lui avaient été fixés". Il ne s’agit plus du tout d’aide humanitaire semble t il !
Selon le quotidien koweïtien « Al Seyassah », Khaled Mechaal a exprimé, dans une lettre adressée aux dirigeants du Hamas à Gaza, « sa grande joie quant aux bénéfices engrangés par le mouvement islamiste grâce à la bonne coordination de la campagne médiatique pour dénoncer l’opération israélienne contre les navires humanitaires affrétés par des militants islamistes et pro-palestiniens, européens et arabes » (2)
Dans son message, Mechaal, caché à Damas, a demandé aux dirigeants basés à Gaza d’insister sur le rôle turc et syrien dans cette opération, affirmant que « la coordination entre le bureau politique du Hamas, le ministère syrien des Affaires étrangères, et le cabinet du Premier ministre turc, a permis de financer la flottille et d’organiser le voyage vers Gaza ».
Le quotidien koweïtien (il faut saluer son courage d’ailleurs) croit en outre savoir que le bureau politique du Hamas, à Damas, « a sciemment provoqué Israël, dans le cadre d’une campagne minutieusement préparée depuis longtemps ». (3)
Le Hamas a non seulement provoqué cette crise avec Israël, mais il a surtout exploité les événements tragiques sur le navire turc pour rallier les médias, les foules et même des gouvernements étrangers à sa cause, en se présentant comme victime. Le Hamas a réussi dans la dramaturgie en diabolisant encore et toujours Israël.
Les associations pro-Hamas en Europe ont aussi réussi à organiser, en un temps record, des dizaines de manifestations. En France, la représentante de l’Autorité palestinienne Hind Khoury a publié un communiqué invitant la population à dénoncer l’agression israélienne et en provoquant simultanément des manifestations à Paris, Mulhouse, Strasbourg, Chartres, Lyon, Montpellier, Poitiers, Marseille, Lille, Toulouse, Annecy, Bordeaux, Nancy, Pau, Nantes, Saint-Nazaire, Orléans, Grenoble, Tarbes, Boulogne-sur-Mer, Caen, Gap, Avignon…
Il n'y a eu aucune manifestions au moment où les civils israéliens se faisaient bombarder quotidiennement par une horde de bandits sans foi ni loi, pendant 9 ans… Où étaient les manifestants occidentaux ?
Dans ce torrent de condamnation unilatérale,le risque de résurgence d’actes antisémites augmente et beaucoup d’observateurs s’attendent à une flambée de haine anti-juive.Le déclenchement de l'hystérie anti-juive dans le monde arabo-musulman, et en Europe, risque de nous rappeler les moments de la guerre de Gaza fin 2008-2009.
Enfin, les responsables israéliens commencent à comprendre que « l’image d’Israël » n’est pas uniquement le problème des « non-juifs », mais aussi une question de survie. Mieux vaut tard que jamais; des efforts contre la désinformation vont être déployé par l’Etat Hébreu.
Le Président de l'Agence juive Nathan Sharansky vient d’ordonner à quelques 500 émissaires de l'organisation, dispersés dans les différentes communautés juives de diaspora, de contribuer à travers le monde à expliquer la position israélienne dans la crise qui oppose l'État hébreu aux opinions publiques mondiales.
Des documents ont été distribués aux mouvements de jeunesse sionistes ainsi qu'à des organisations non gouvernementales pros israéliennes. ''Il ne fait aucun doute que les conséquences tragiques de cette confrontation entre les occupants de la flottille et la marine israélienne reposent sur les épaules des organisateurs de cette expédition'' a indiqué Sharansky.
De sa part, Le ministère israélien des Affaires étrangères a convoqué, à deux reprises cette semaine, une centaine d’ambassadeurs étrangers afin de les briefer sur l’opération et de tenter d’enrayer la propagande mensongère des organisateurs de la flottille.
La propagande est une arme à la fois redoutable et imperceptible. Victor Hugo disait: « On résiste à l'invasion des armées, on ne résiste pas à l'invasion des idées ». La communication externe est aujourd’hui aussi importante que les armes sophistiquées dans les guerres modernes. Israël doit avant tout trouver des solutions pour mieux communiquer envers un public plus large.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Amnesty International a critiqué violemment le Hamas dans un rapport publié le 25 Mai 2010. Mais qui en parle ?
Des images amateur diffusées sur France 2 lors du journal de 13h de lundi dernier, sont présentées comme illustrant l'offensive militaire israélienne contre les palestiniens et le Hamas. Ces images datent non pas de 2008 mais de 2005.
Sur Le post, Etienne Leenhardt, directeur-adjoint de l'information de France 2, reconnaît "une erreur", due à "un dysfonctionnement interne de vérification de l'info".
Sur un article de blog, l'utilisateur Olivier B remarque que depuis trois jours, une vidéo amateur est diffusée sur Internet, censée montrer les terribles ravages causés par les bombes israéliennes sur les civils palestiniens, ce début janvier 2009 à Gaza.
Le problème est que la vidéo date de 2005, précise Olivier B., citant la démonstration d'un internaute sur un blog anglophone…
Comme il l'explique, la vidéo n'a pas été filmée sur un marché de Gaza début janvier suite à une frappe israélienne, mais le 23 septembre 2005 suite à l'explosion accidentelle d'un camion contenant des roquettes du Hamas, à Jabalya dans la bande de Gaza.
Le même blog souligne la supercherie en comparant deux photos:
Celle de gauche est une capture d'écran de la vidéo incriminée. Celle de droite est une photo qui a illustré un article du site de CBS News sur l'explosion de ce camion le 23 septembre 2005.
Le blog donne d'autres liens vers des articles de presse, relatant à l'époque cet accident: un article de la BBC et un autre du Herald Tribune.
Rebondissement ce lundi: France 2 montre ces images. Dans son journal de 13h, la chaîne diffuse un extrait de la vidéo, montrant qu'elle est hébergée sur Dailymotion. Sur le site de partage, comme sur d'autres, la vidéo était présentée comme une illustration de l'horreur du conflit: "Ça fait mal au coeur Gaza"
Commentaires de la voix off du journaliste de France 2: "Pour montrer la violence des combats, les télévisions arabes et Internet diffusent ces images filmées par un téléphone. Il s'agirait d'une frappe de missiles le 1er janvier. Les militaires portent les brassards du Hamas. Sur le sol, des combattants mais aussi beaucoup de cadavres de civils."
Qui peut oublier les déchirantes images vidéo de la jeune Hadil Ghalia courant sur le sable de la bande de Gaza à la recherche de sa famille? Il existe de nombreux parallèles entre cette vidéo et les photos de Mohammed al-Durah, pris entre les coups de feu palestiniens et israéliens. Pourtant, il y a tant de contradictions dans les deux scénarios que nous ne devons cesser de questionner l’authenticité de ce que l’on nous montre.
Que Hadil ait perdu ou pas sa famille à la suite du tir égaré d’obus israélien, ou à la suite de l’explosion d’un dispositif palestinien ou d’une mine palestinienne, tout cela est de peu d’importance. Elle a perdu sa famille comme le jeune al-Durah a perdu la vie, parce qu’elle vit dans une zone de guerre. Elle est devenue une légende des médias, en jouant le premier rôle dans un clip vidéo magistralement réalisé et largement diffusé par les médias du monde entier – écartant même l’omniprésente page de football pendant quelques minutes. En conséquence, meme certains Israéliens perplexes ont commencé à citer un populaire chroniqueur israélien, qui a bruyamment avoué "sa honte" à l’égard d’Israël dans le plus largement lu des quotidiens. Pourtant, les faits, à la fois pour l’affaire Al-Durah et pour la famille Ghalia, aussi tragiques soient-ils, restent peu concluants.
Si les Palestiniens ont miné la plage (ce qu’ils admettent), et si la plage est utilisée comme base pour lancer des missiles contre Israël, alors pourquoi les autorités palestiniennes permettre à leur population un accès libre à cette même plage? Comment se fait-il que les photographes, comme par hasard, se trouvent toujours au bon endroit au bon moment? Ce ne sont là que quelques-unes des questions pertinentes. (Nous pourrions également demander, bien sûr, pourquoi les médias du monde entier ne diffusent pas d’images en provenance de la ville de Sderot au sud d’Israël, dont les enfants ont été traumatisés et blessés par plus d’un millier d’attaques à la roquette au cours du dernier mois – tous lancés à partir de l’intérieur la bande de Gaza. Mais c’est le célèbre double standard au travail.)
L’armée israélienne est réputée pour son intégrité. Les FDI ne prennent jamais délibérément pour cible des civils. Dans une zone de guerre, bien sûr, les accidents se produisent, et parfois des civils sont blessés ou tués (de nombreux palestiniens tués par des tirs palestiniens sont mis a la charge des israeliens!). Les Palestiniens eux-mêmes comptent sur cette retenue israélienne, tout en provoquant déliberement une réaction de l’armée israelienne. Il s’est avéré que certains scénarios ont été soigneusement mis en scène par des Palestiniens, réalisés et filmés pour la consommation médiatique internationale. C’est une situation gagnant-gagnant pour la propagande palestinienne, parce que le monde verra les pauvres arabes palestiniens innocents se faire attaquer par les monstres israeliens. Les gros titres sont imprimés et les journaux généreusement vendus.
Depuis leur arrivée sur la scène mondiale comme une entité "quasi nationale" en 1948, les Arabes palestiniens ont été cyniquement exploités par leurs propres frères. Cette machine de propagande bien huilée et bien financée a changé la donne et transformé Israel, ce minuscule pays assiégé, entouré par des millions d’Arabes hostiles, en un Goliath belligérant et monstrueux . Comme Charles Krauthammer l’a écrit, dans son excellent article dans "The Washington Post" le 16 juin 2006, "les Palestiniens préfèrent la victimisation à l’Étatisation": http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/06/15/AR2006061501794.html
Les Arabes palestiniens sont pris en hotages par leurs propres frères dans la bande de Gaza. Rejetés par les Égyptiens et le monde arabe en 1948 et en 1967, et maintenant contraints de vivre dans une zone de guerre en raison de leurs dirigeants incompétents, corronpus à tous les échelons et pronants la destruction d’Israel sur la TV palestinienne (voir : TV palestinienne: chansons pour la destructions d’Israel ) et la paix aux micros des journalistes étrangers. Ils vivent dans la misère et la pauvreté. Ils n’ont pas d’emplois et pas de nourriture à mettre sur la table alors que l’Ouest et Israel leurs versent de milliards de dollars chaque année. Ne se prendront-ils jamais en main ? Continueront-ils eternellement à blamer Israel et les juifs pour la misere du monde et pour leur faillite collective ? Ironie du sort leur qualité de vie est considérablement meilleure sous l’occupation israélienne. Le général Moshe Dayan voulait les éduquer, les soigner, leur offrir un travail en Israel, les nourirs (voir : La guerre des six jours en bas de page). Maintenant, ils n’ont rien. Leur haine et leur amertume sont alimentées par leurs dirigeants, et ciblée contre Israël.
Si les Arabes avaient accepté des Nations Unies le "Plan de partage, comme l’ont fait les israeliens, ils auraient déjà célébré la 60e année de la Palestine arabe comme un État indépendant, au lieu de cela ils criaient "à mort les juifs" (voir : Guerre d’indépendance d’Israel). Il n’y a plus de soldats israéliens ou d’installations militaires israeliennes dans la bande de Gaza. Il n’y a pas de colons israéliens dans la bande de Gaza. En fait, depuis le désengagement de l’été 2005, la bande de Gaza est le second Etat arabe palestinien indépendant apres la Jordanie (voir: Division de la Palestine). Au lieu de jeter les bases d’une nouvelle et dynamique nation, comme l’avait fait Israel, Gaza est devenue une zone d’anarchie endémique, un terrain de lancement de missiles contre des civils israéliens à l’intérieur de la Ligne verte, avec des factions terroristes rivales chaotiques combattant les unes contre les autres dans la bande de Gaza tout en continuant leurs hostilités contre Israël.
Nous nous demandons si les Arabes palestiniens seront capables de vivre dans une démocratie, aucun pays arabe dans le monde n’est démocratique. Ils n’ont par conséquent aucun modèle dans le monde arabe pour tirer des enseignements. Comme Eben Abba a dit, "les Arabes ne ratent jamais une occasion de rater une occasion". Peut-être qu’ils ne sauront jamais saisir leur chance où peut être, comme le disait Golda Meir (voir : Golda Meir)" Nous ferons la paix avec les Arabes quand ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous haissent".
Les médias français sont décidément toujours aussi manipulateurs. J’étais assis devant mon ordinateur il y a quelques minutes pour faire une recherche sur Google avec comme sujet la guerre des 6 jours. J’ai donc tapé la phrase ‘la guerre des 6 jours’ dans la fenêtre Google. La première place va à Wikipedia, jusque la tout est normal et la deuxième au journal ‘le monde diplomatique’. Quelle ne fut pas ma surprise, après avoir cliqué sur le lien du journal ‘le monde diplomatique’, je suis dirigé vers une page presque vide avec simplement une carte et quelques mots de texte. http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/procheorient1967 Voici le texte complet : Le 5 juin 1967, Israël attaque l’Egypte. A la suite d’une guerre éclair de six jours, l’État hébreu occupe le Sinaï, le Golan, la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est. Bien évidement la carte illustre ces propos avec toutes les flèches qui montrent l’avancée de l’armée israélienne. (Donc si je comprends bien, Israël a agressé l’Égypte dans le but de coloniser les terres égyptiennes, c’est ça ?) C’est tout, il n’y a rien d’autre sur la guerre des 6 jours, sauf quelques liens au bas de la page comme : ’Colonisation grandissante à Jérusalem-Est’, ‘Maale Adumim, colonie symbole en Cisjordanie’, ‘territoires occupés’ ou encore ‘Le Golan annexé et le Liban sud occupé par Israël’. Aucun lien vers des pages relatant la guerre des 6 jours ! Ce que je trouve étrange c’est que Google référence en deuxième position une page quasi vide alors que nous savons tous que le contenu est primordial pour se trouver en première page. De plus, cette page fait parti de la section cartographie du journal ‘le monde diplomatique’, j’ai donc décidé de visiter le site plus en profondeur. Je fais donc la recherche suivante: ‘la guerre des 6 jours’ dans leur site. Enfin, je trouve un article plus intéressant intitulé : ‘Il y a quarante ans, la guerre des 6 jours, une semaine décisive’. Enfin je pensais trouver des informations dignes de ce nom. Voici l’article complet (‘le monde diplomatique’): (http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/A/14840) 5 juin. L’aviation d’Israël bombarde, dès 7 h 45 du matin, les aéroports de l’Egypte, dont elle détruit la quasi-totalité de l’aviation.6 juin. L’armée de terre israélienne occupe la bande de Gaza, et ses blindés pénètrent dans la péninsule du Sinaï.7 juin. Israël achève la conquête de la rive ouest du Jourdain et s’empare de la vieille ville de Jérusalem (qu’il annexera le 27 juin).8 juin. Les blindés israéliens parviennent au canal de Suez. Le Caire capitule.9 juin. Israël se retourne contre la Syrie et, au terme de durs combats, occupe le Golan jusqu’à la ville de Kuneitra. Nasser démissionne, avant de se rétracter le lendemain, à l’appel de centaines de milliers de manifestants.10 juin. Fin des hostilités. Israël a multiplié son territoire par quatre, et quatre cent mille nouveaux réfugiés palestiniens ont traversé le Jourdain. Le journal persiste et signe, Israël est l’agresseur et les arabes sont les victimes. Je me pose alors une question, si le monde veut vraiment la paix, alors pourquoi tant de mensonges ? Pourquoi ne pas relater les faits tels qu’ils se sont produits ? Israël s’est défendu contre 7 pays qui avaient l’objectif déclaré publiquement de faire disparaitre Israël de la carte, de « jeter les juifs dans la mer ». La réponse est simple, l’objectif affiché de telles manipulation est de créer un sentiment de haine envers Israël et les israéliens. Qui n’éprouverai pas du dédain à la lecture de tels articles? Si vous voulez vraiment savoir comment s’est déroulée la guerre des 6 jours, visitez le lien suivant : La guerre des 6 jours.