Cela vous choque? Nur Masalha, se vante de 4000 ans d’Histoire pour un peuple qui n’existe pas

Réécrire l’histoire de la Terre d’Israël afin de nier le droit d’Israël à exister est au cœur de la politique de l’Autorité palestinienne. Nur Masalha qui est professeur et spécialiste de l’histoire du Proche-Orient et de l’Afrique à l’Université de Londres vient de sortir son livre (« Palestine; A Four Thousand Year History»). Ce nouveau livre, en 304 pages,  requiert une réponse rapide, mais réfléchie de la part des spécialités de l’histoire juive.

Dans ce livre le professeur Masalha retrace, « le riche et magistrale l’héritage millénaire de la Palestine, dévoilant des cultures et des sociétés d’une profondeur et d’une complexité stupéfiantes qui remontent au tout début de l’histoire.»

En commençant par les références les plus anciennes dans les textes égyptien et assyrien, Nur Masalha explore l’évolution de la Palestine et de de l’identité palestinienne au cours de milliers d’années, de l’âge du bronze à nos jours.

S’appuyant sur un riche corpus de sources et sur les dernières preuves archéologiques, Masalha montre comment le passé multiculturel de la Palestine a été déformé et mythifié par la tradition biblique et le conflit israélo-palestinien.

Ce faisant, Masalha révèle que le concept de Palestine, contrairement aux idées reçues, n’est pas une invention moderne ni une construction construite en opposition à Israël, mais bien ancré dans le passé.

Né en Galilée, Masalha a étudié à l’université hébraïque de Jérusalem et à l’École des études orientales et africaines de l’université de Londres et est actuellement chercheur au St Mary’s College dans le Surrey. Il est le rédacteur en chef de la revue Holy Land Studies publiée par Edinburgh University Press.

La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire.

Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect.

Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale.

Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain. Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne.

Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques). Le monde Arabe contrôle 99. 9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale. Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils veulent tout. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.

Bien avant le début de la campagne terroriste de l’Autorité palestinienne (l’Intifada, 2000-2005), l’Autorité palestinienne menait une guerre de l’histoire – effaçant l’histoire juive et la remplaçant par une histoire fabriquée de toutes pièces par les Palestiniens. Cette réécriture a deux objectifs centraux:
1- Effacer les 3000 ans d’histoire de la nation juive sur la Terre d’Israël;
2- Inventer les anciennes histoires palestiniennes, musulmanes et arabes dans le pays.

Le but de cette révision historique en tant que stratégie politique a été exprimé publiquement pour la première fois lors d’une conférence d’historiens palestiniens en 1998, lorsque la réécriture de l’histoire était liée à l’objectif politique consistant à nier le droit d’Israël à exister:

“Dr. Yussuf Alzamili [directeur du département d’histoire du Khan Yunis Educational College] a appelé toutes les universités et tous les collèges à écrire l’histoire de la Palestine et à la garder, et à ne pas permettre aux implants et aux ennemis [étrangers] de la déformer ou de légitimer le L’existence de juifs sur cette terre … [conférencier en histoire, Abu Amar] a précisé qu’il n’y avait aucun lien entre l’ancienne génération de Juifs et la nouvelle génération. ” [Al-Ayyam, 4 décembre 1998].

L’effacement de l’histoire juive sur le territoire israélien est suivi de l’invention par l’Autorité palestinienne d’histoires anciennes et modernes qui sous-tend son idéologie politique et sa revendication sur la terre d’Israël. L’Holocauste et d’autres aspects de l’histoire juive sont tour à tour niés, minimisés ou déformés.

Une autre déformation est de cacher aux Palestiniens que Jésus était un Juif qui vivait sur la terre de Judée / Israël. Les dirigeants de l’AP définissent à plusieurs reprises Jésus comme un Palestinien prêchant l’islam, niant ainsi non seulement l’histoire juive, mais aussi l’histoire et la légitimité du christianisme.

Souhail Ftouh