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Il parait qu’Israël est le seul pays au monde à se faire mépriser continuellement sans réagir fermement de la part de certains pays considérés comme amis et qui ne cessent de mettre leur nez dans les affaires domestiques des israéliens .

Ce vendredi, la France a condamné l’accord conclu entre le gouvernement israélien et les habitants de l’avant-poste de Migron, en Judée-Samarie, en vue de reloger ces derniers dans une localité juive voisine.
”Cet accord, qui prétend “légaliser” un fait accompli illégal, constitue un précédent inacceptable”, affirme le Quai d’Orsay.

”Alors qu’Israël s’était engagé, au titre de la Feuille de route, à démanteler tous les avant-postes, cette décision envoie un signal négatif, en contradiction avec la volonté affichée d’Israël de parvenir à la solution des deux Etats. Elle ne peut que compliquer encore la reprise du processus politique, alors même que tout devrait être fait pour restaurer la confiance”, lit-on dans le communiqué français.

Il est dommage que le Quai d’Orsay se laisse servir par les thèses des pays islamistes qui expriment ouvertement leur haine envers Israël et surtout les habitants juifs de la Judée Samarie.

La France qui est dominé par la colonisation islamique est irrémédiablement prise dans l’engrenage. Sa marge de manœuvre se réduit de plus en plus. Mais, hurler avec les loups n’a jamais fait fuir la meute…

Tout d’abord il faut comprendre de quoi il ‘sagit avant de stigmatiser cet accord conclu entre le gouvernement israélien et les habitants de l’avant-poste de Migron ?

L’implantation de Migron, qui se trouve dans le Conseil régional de Binyamin, a fait l’objet d’une décision de justice pour être démanteler. C’est l’association de l’extrême gauche « la paix maintenant » qui avait saisi la Cour Suprême afin que Migron soit évacuée !

L’ordre de destruction a été émis par la Cour suprême en l’absence de reconnaissance du plan d’urbanisation de cette implantation par le Ministre de la Défense. Pourtant, comme pour toutes les autres implantations, l’édification de Migron avait été encouragée et sollicitée par des éléments gouvernementaux qui avaient signifié que les autorisations viendraient comme pour toutes les autres points de peuplement en Judée-Samarie. Alors que le site sur lequel a été érigée Migron était désertique et en totale désolation, « la paix maintenant » a cherché et a trouvé un résident arabe revendiquant la propriété sur ce terrain.

La preuve n’a pas été apportée, toutefois Migron n’ayant obtenu les autorisations par la réticence du ministre de la Défense, la Cour suprême dans une interprétation post sioniste des directives en vigueur en Judée-Samarie, a ordonné la destruction de cette localité juive jusqu’au mois de mars 2012. Le Premier ministre et le Gouvernement n’ont pas décidé de légaliser le statut de Migron. C’est ce vide qui a permis cette constellation de recours de « la paix maintenant » et de système juridique proche des tendances post sionistes pour mener à la ruine cette entreprise de pionniers juifs.

Le Premier ministre d’Israel a proposé depuis des mois de faire évacuer volontairement l’implantation de Migron, en échange d’un relogement de ses habitants. Une solution refusée au début par les habitants qui s’attendaient à une expulsion. Ces expulsions sont pourtant jugées par comme tout à fait contraires aux valeurs du Likoud.

Lors d’un débat le 7 novembre 2011 à la Knesset sur l’évacuation d’avant-postes illégaux en Judée-Samarie, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a souligné que « la loi devait être respectée ». On ne peut construire sur des terres appartenant à des Palestiniens, a-t-il affirmé, ajoutant que le développement des localités juives ne devait pas se faire au détriment de la loi.

Le parti Union nationale a menacé en novembre 2011 de faire tomber le gouvernement si Netanyahu ordonne l’évacuation des avant-postes de Judée-Samarie.

En janvier 2012, 130 rabbins ont écrit à la présidente de la Cour suprême Dorit Beinish pour s’opposer à la démolition prévue de l’avant-poste de Migron. Ils jugent l’évacuation de ce point de peuplement ”inhumaine et injuste”.

Le bureau du Premier ministre Binyamin Netanyahu avait exhorté, début janvier 2012, les habitants de l’avant-poste de Migron à parvenir à un compromis dans le cadre duquel le point de peuplement sera transféré non loin de son site actuel. Il restait alors 60 jours seulement jusqu’au délai fixé par la Cour suprême pour l’évacuation de Migron.

Le Premier ministre et le ministre de la Justice ont annoncé, fin janvier 2012, la création d’une commission chargée de conseiller le gouvernement sur les moyens de légaliser les avant-postes construits en Judée-Samarie.
Quelques jours seulement avant la fin du moratoire, alors que le ministre Benny Begin avait réussi à parvenir à une entente avec les habitants de l’avant-poste de Migron, pour qu’ils l’évacuent de leur plein gré, il s’est avèré que la des dissensions significatives sont apparues entre M. Begin et les représentants du parquet, et les représentants du point de peuplement, qui menacaient de se rétracter.

Résulat : les discussions entre le ministre Benny Begin et les habitants de l’avant-poste de Migron, pour une évacuation de plein gré du point de peuplement, ont officiellement capoté. Mais le 1 mars 2012 le ministre Benny Begin chargé des contacts avec les habitants de Migron, a réussi à trouver un accord pour l’évacuation de plein gré de cet avant-poste. Les habitants de ce point de peuplement déménageront 2 kilomètres plus loin.

Les habitants de l’implantation de Migron ont signé le 11 mars dernier un accord avec le Gouvernement pour être relogés. Cela met un terme à une négociation qui durait depuis 18 mois. Les habitants ont déclaré « ne pas avoir le choix sous peine d’être évacués d’ici une semaine ».

L’Etat d’Israel, qui est bien la seule démocratie du Proche-Orient, a prouvé encore une fois qu’il respecte les décisions de La Cour Suprême qui privilégient la plupart du temps les palestiniens aux dépends des israéliens. La mise en application de cette décision vient s’ajouter à une série des décrets d’expulsions et les décisions d’évacuations des juifs de la Judée-Samarie.

La Cour suprême a émis aussi , le 11 mars 2012, une nouvelle interdiction concernant la poursuite de la construction dans l’avant-poste de Havat Guilad, et le raccordement des bâtiments déjà présents aux infrastructures d’eau et d’électricité. Une décision prise à la suite d’un recours introduit par le mouvement Yesh Din (littéralement ”il y a une justice”) contre la construction sur ce site.

La France donc n’a pas de leçon à donner à Israël. Au lieu de cela, Paris ferait mieux de s’occuper de ses banlieues qui sont hors la loi et se doter des moyens nécessaires pour appliquer la loi et lutter contre les délinquants graciés par ses tribunaux.

Pendant ce temps, Israel a prouvé qu’il est capable à faire respecter ses décisions de justice meme sur les gens quand traite dans les médias français de « colons » sur leur terre.

Il faut rappeler aussi Israël a du aussi affronter l’ingérence de la France à plusieurs reprises lors de la construction de logements dans les territoires disputés.

Ici il faut rappeler que les premiers ennemis d’Israël ce sont ceux et celles qui veulent donner la Judée/Samarie aux “palestiniens” sans accord préalable avec Israel. Toute préparation de démantèlement des villages juifs en Judée-Samarie, doit être considérée comme une récompense au terrorisme palestinien dans un moment ou le Monde arabe refuse l’acceptation sincère et authentique du droit à l’existence d’un État Juif comme il existe 22 États arabes dans la Ligue Arabe et 53 États musulmans dans l’Organisation de la Coopération Islamique.

Aucune paix ne devait être négociée, aucun retrait ne devait être planifié tant qu’Israël n’est pas reconnue, par ses voisins arabes, comme un État Juif et souverain.

Nous avons encore les tristes mémoires du Goush Katif. Et Paris veut faire évacuer tous les Juifs de Judée Samarie. Là ce ne sont pas 8000 habitants mais 250 000 à 300 000 avec les résultats connues et les palestiniens qui eux font de l’apartheid et qui ne veulent aucun juif dans les villes qu’ils administrent alors qu’Israël a 20% de sa population qui est arabe.

Je reste stupéfait devant l’adhésion de facto de la France à cette thèse qui conteste le droit des juifs de vivre librement en Judée-Samarie ! Les personnes qui n’habitent pas en Israël ne peuvent et ne pourrons JAMAIS comprendre le grave problème territorial qu’Israël confronte. Il y’ a une réalité qui n’est pas encore saisie par certains ; c’est qu’Israël est un pays souverain. Israël a le droit de maintenir sa souveraineté sur les principaux blocs d’implantations.

Les localités juives sont comme un anneau de sécurité pour Israel. Les localités de Judée et de Samarie sont comme une barrière de sécurité pour les israéliens. Certains blocs d’implantation comme par exemple Ma’alei Adoumim, Givat Ze’ev, Goush Etsion, Beitar Illit et Ariel-Kédoumim, que Paris qualifie injustement de “colonies”, répondent efficacement à un besoin sécuritaire de l’Etat Juif.

Il est faux de croire à la thèse du Quai d’Orsay, qu’au titre de la Feuille de route, Israel doit démanteler tous les implantations et avant-postes. Cette décision envoie à la mise en cause des frontières stratégiques d’Israël. Les démantèlements ne favoriseront pas la paix, parce que les Palestiniens utiliseront les territoires restitués comme bases pour attaquer Israël, et pour continuer à regagner d’autres territoires par la force. Comme dans le cas de Gaza, beaucoup d’Israéliens craignent qu’après l’évacuation unilatéral de certaines implantations en Judée et Samarie , ces territoires seront contrôlés par des groupes islamiques armés décidés à frapper Israël par le terrorisme.

Heureusement qu’en Israel il toujours des citoyens qui ne se soucient que de l’avenir et la sécurité de l’Etat d’Israël et qui œuvrent à tout prix, pour sauver ce qui reste de la présence juive en Judée-Samarie, à l’instar de l’infatigable Datia Itshaki, le chanteur Ariel Zilber, toujours présent depuis les projets d’expulsion du Goush Katif, et qui a écrit une belle chanson pour marquer l’événement. Un autre un homme qui est toujours était au rendez vous : le député David Rotem, dont le parti Israël Beteinou fait toujours partie de la coalition.

Ftouh Souhail

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