En Tunisie, Une ONG forme des futurs propagandistes pro-palestinien pour nier l’histoire juive

Ils viennent de partout de Tunisie, d’Algérie, de Mauritanie et même du Soudan pour apprendre à défendre les thèses palestiniennes et apprendre comment démolir le lien entre les juifs et leur ville Sainte. L ’Académie Tunisienne des Connaissances de Jérusalem offre des cours, des formations, et même des examens  théoriques sur la falsification de l’histoire juive pour former des futurs ambassadeurs de Al-Qods.Cette école fournit des diplômes pour les étudiants qui ont réussi des cours de propagande.

Cette école privée, qui travaille en toute légalité dans la capitale tunisienne, a élu comme domicile l’immeuble n ° 35 rue Al Jazira, 1er étage.

C’est semble-t-il la première fois que ce genre d’établissement  existe en Tunisie, un pays musulman qui se présente comme tolérant.

Ici les terroristes palestiniens sont considères comme des « martyrs» (traduction malheureuse du shahid assassin qui n’a rien à voir avec le martyr chrétien victime de persécutions).

Dans les classes de cette école de propagande on glorifie les « sombres héros de la Palestine » qui luttent contre la population juive qui vit ici près de 5000 ans et témoigne, malgré la dispersion des Juifs, de l’importance particulière de la terre d’Israël.

Dans l’Académie Tunisienne des Connaissances de Jérusalem  on accepte les candidats venant  de tous les pays musulmans. Le but selon cette école très particulière est de former des futurs ambassadeurs de Al-Qods, autrement des propagandistes  professionnels pro-palestinien.

Des étudiants, des fonctionnaires, des journalistes et même des immams s’inscrivent dans des cours qui sont axés sur la réécriture de l’Histoire millénaire de cette terre qui a joué un rôle central dans l’histoire des Juifs, si bien qu’ils l’appellent souvent familièrement Eretz (terre).

 

Ici des photos des étudiants et étudiantes  de cette école qui forme soi-disant futurs ambassadeurs de Al-Qods qui apprennent comment  réécrire l’Histoire et de falsifier la vérité.

Des cartes, des films et des livres sont disponibles pour apprendre aux futures ambassadeurs de Al-Qods de manipuler les faits historiques pour démolir tout lien possible entre les tribus d’Israël et leur ville sainte.

Pour tromper leur interlocuteurs, ces futurs candidats ambassadeurs de Al-Qods apprennent comment diminuer la signification religieuse de Jérusalem pour le judaïsme, ils apprennent aussi à effacer l’histoire de la Tombe des Patriarches à Hébron et celle de la Tombe de Rachel à Bethléem.

Ils doivent maitriser à nier et annuler toute affinité juridique, historique ou politique entre le Peuple juif et l’État d’Israël avec la Ville sainte de Jérusalem et tous les sites juifs.

Bien commode dans cette école pour ne pas parler de plusieurs vérités historiques dérangeantes. Ce qui montre un manque flagrant et délibéré de mauvaise foi et de grave désaveu de la parts des initiateurs de cette école.

Tout est fait pour promouvoir la négation de l’histoire juive de Jérusalem.

Pour justifier la thèse palestinienne, on ne parle pas ici de plusieurs épisodes de l’histoire de cette ville.

Une  falsification majeure ;  ici on enseigne aux étudiants que la ville de Jérusalem était toujours musulmane et que les b’nei Israël, les Enfants d’Israël, n’ont jamais vécu ici.

Aussi on transmet aux futurs ambassadeurs de Al-Qods que le Mont du Temple n’existe pas. La chute du Premier Temple (1000 av J.C. – 586 av J.C.) n’est pas enseigné dans cette Académie qui est soi-disant spécialisée dans l’histoire de cette ville.

Pour démolir lien entre les Israélites et leur capitale éternelle on ne reconnait pas dans cette école que les juifs reviennent d’Égypte sur leur terre ancestrale, et qu’ils s’apprêtent à reprendre possession du pays de Canaan.

Aussi les candidates doivent apprendre à nier que les Israélites se sont unifiés par les rois Saül, David et Salomon, dont le règne est pourtant brillant.

Autre exemple, les candidats et futurs ambassadeurs de Al-Qods doivent apprendre à manipuler les fais historique et présenter comme si l’islam est le seul hériter légitime de la ville. Ils sont censés pouvoir occulter l’existence du royaume d’Israël au nord, dont la capitale était la Samarie, et celui de Juda, dont la capitale est Jérusalem, au sud.

Ici on présente les juifs comme des étrangers à la ville et on ne rapporte jamais la vie dure que les Juifs auraient menée dans la Judée qui était occupée par les Babyloniens pendant le premier exil (587-538 av. J.-C.)

Le Retour des exilés juifs qui choisissent de s’en retourner en Judée et toute la période de la domination perse (538 – 332 av. J.-C.) est aussi occulté.

Même La Révolte des Maccabées (167-63 av. J.-C.) n’est pas enseignée. La Seconde destruction du Second Temple par Titus est aussi délibérément oubliée.

Pour réécrire l’Histoire et de falsifier la vérité, la défaite de Bar Kokhba (70-135) qui fut un désastre, pour les Juifs de la Terre d’Israël, au niveau militaire et politique mais aussi démographique et spirituel n’est pas reconnue. Tout cela est absent.

Plus dérangeant encore,L’Académie Tunisienne des Connaissances de Jérusalem apprend aux étudiants de stigmatiser les fouilles archéologiques israéliennes. Chose naturelle car chaque mois, les Israéliens découvrent des preuves de l’histoire juive dans leur ville.

Il y a quelques mois déjà dans la ville sainte, un sceau juif en argile vieux de près de trois millénaires a été découvert près du mur des Lamentations. Un trésor qui vient apporter la preuve que le titre de «Gouverneur de la ville», dont seul l’Ancien Testament parlait jusqu’ici, a bel et bien existé.

Un sceau en argile datant de 2 700 ans et découvert à Jérusalem a été présenté comme une première preuve matérielle de l’existence d’un gouverneur dans cette ville, selon l’autorité israélienne des antiquités.

Cet sceau rond de la taille d’un bouton a été découvert dans un bâtiment sur l’esplanade du Mur des Lamentations, dans la vieille ville de Jérusalem. Il date du sixième ou septième siècle avant notre ère et illustre l’existence d’un dirigeant juif à Jérusalem.

Par contre, pour les Palestiniens aucune trace islamique n’est trouvée dans les sous-sol de la ville. Après de nombreuses années de fouilles non surveillées et à la sauvette sous les mosquées de Jérusalem et du Mont du Temple, y compris le déboisement à outrance de toute trace historique et religieuse du patrimoine juif, les Palestiniens ne trouvent rien qui prouve leur lien avec cette ville.

Le nom de Jérusalem, qui apparaît 700 fois dans l’ancien Testament et régulièrement dans les Évangiles, n’est pas cité une seule fois dans le Coran. Il est également utile de noter que Jérusalem, tout au long de son Histoire, n’a jamais été la capitale d’aucun pays à part Israël.

Des films pour justifier l’agression arabe de 1948 et réclamer toute la terre après de 1967 

Dans cette école des films sont exposés pour préparer les candidats aux examens théoriques

Ici on justifie l’assaut arabe de 1948, lorsque les armées des pays voisins se jetèrent sur Israël afin de l’éliminer le jour même de son indépendance ! Le récit palestinien est repris tel quel.

Un film en arabe montre, par exemple, la ligne verte, « issue de l’armistice de 1949 », qui, à l’époque, « sépare l’Etat d’Israël qui a été proclamé à peine un an auparavant des pays arabes voisins comme la Jordanie ».

Curieux comme la Jordanie n’est pas appelée « régime de domination », elle qui avait envahi et occupé ce qui s’appelait désormais la Cisjordanie, allant jusqu’à en expulser tout Juif y habitant : c’est ainsi qu’un Juif expulsé en 1949 et revenant 20 ans après à Hébron ou dans l’est de Jérusalem pourrait devenir un « colon ».

Dans cette école on ne reconnait pas la ligne verte. Ici comme chez les terroristes, on revendique 100% d’Israël comme un territoire arabe. L’Académie Tunisienne de la Connaissance de Jérusalem vend des livres qui sont à la disposition des candidats qui présentent les villes israéliennes dans la ligne verte comme si elles étaient des villes palestiniennes.

Même déformation pour décrire la guerre de 1967 : dans un des cours obligatoires, le récit commence… à la fin de la guerre. « En 1967, l’armée des sionsites défait ses ennemis arabes pendant la guerre des Six Jours et conquiert plusieurs territoires. » Ne pas mentionner les causes de la guerre revient à falsifier l’histoire.

Ici les candidats n’ont pas le droit de savoir que la Cisjordanie était conquise et occupée de 1949 à 1967 par la Légion arabe qui était « sous administration jordanienne »

Dans cette école on ne reconnait pas le terme des territoires disputés. On préfère utiliser les territoires occupées pour parler des “zones d’habitation palestiniennes” et des “les implantions de peuplement” israéliennes : un terme neutre opposé à un terme stigmatisant comme occupation.

Un vidéo est présentée avec une visite des villes (« colonies ») juives comme Haïfa, Netanya, Nazareth, Eilat, Afoula,Lod et Acre. La souveraineté israélienne n’est pas reconnue : c’est le message que veut faire passer le cours dans cette école sur la “colonisation” comme si tout Israël était un territoire arabe.

 

Dans cette école, les livres disponibles présentent toutes les villes  israéliennes comme étant des (« colonies ») juives.  

Un autre film déroule ensuite le récit de la « colonisation », terme qui s’applique plus facilement si l’on ne mentionne pas le contexte historique : depuis l’antique histoire juive en Judée et Samarie en passant par la déclaration Balfour, le traité de San Remo…

Benyamin Nétanyahu est décrit comme étant « à la tête de la coalition la plus à droite d’Israël » (comprenez « d’extrême droite ».

Quant aux accords d’Oslo, le film stigmatise cet accord qui portant ils confèrent à Israël l’administration civile de la zone C de Cisjordanie et à l’Autorité palestinienne celle des zones A et B.

Mais comme le principal axe de communication est que “le problème, c’est que la Cisjordanie est complètement morcelée” (par Israël), les explications sur Oslo sont suivies de la phrase : “le problème, c’est que les colonies ont continué de se développer et de s’étendre.”

Une carte de l’école ne montre pas que les implantations Israéliennes se situent toutes en zone C, une zone sur laquelle l’administration a été conférée à Israël, selon les termes d’un accord avec les Palestiniens, jusqu’à ce que de nouvelles négociations entre les deux parties fassent éventuellement un jour évoluer ce statut.

Le généreux compromis que les Israéliens ont faits ne sont pas aussi mentionnés. Ni les offres faites par Éhoud Barak en 2000.

Dans un autre texte de plus de 2000 mots, qui parle du conflit entre Israël et les Palestiniens et des Accords d’Oslo de 1993, le mot « paix » n’apparaît aucune fois. Pas une.

Pour un conflit dans lequel l’enjeu principal est la fin du terrorisme, les attentats divers et la reconnaisse des droits des deux peuples, c’est flagrant. La violence qui devient insoutenable, contre les Israéliens, compte comme facteur de blocage du processus de paix.

Il est inconcevable de laisser des propagandistes pro- palestinien profiter de ce genre de ONG pour dicter leur propre narratif, falsifier l’Histoire et délégitimer Israël. La Tunisie semble fermer les yeux sur ce genre de ONG extrémistes et anti-israéliens.

Leur intentions partisanes et politiquement motivées, ont pourtant un objectif clair ; celui de renforcer le caractère islamique de Jérusalem et de nier, voire supprimer, toutes traces du judaïsme et de la chrétienté à Jérusalem.

Ce n’est pas en falsifiant l’histoire qu’on trouvera la paix.

Souhail Ftouh