En Tunisie,une ONG se spécialise dans la falsification de l’histoire de Jérusalem

 

Les tentatives systématiques de réécrire l’Histoire millénaire de notre région, et de nier tout lien entre le Peuple juif et la Terre d’Israël ne cessent pas. En Tunisie, par exemple, une ONG prend à sa charge la mission de promouvoir la négation de l’histoire juive de Jérusalem.  

L’Académie Tunisienne des Connaissances de Jérusalem organise du 8 au 10 février 2019 une série de conférences de formations et d’informations  qui seront présidées par une invité palestinienne  qui porte le nom de Ammal Khalifa.

Ces conférences visent, selon l’affiche de l’annonce en arabe, à former des élites pour défendre la position palestinienne sur le soi-disant « projet de judaïsation de la ville sainte d’al-Qods qui comprend des mesures religieuses, démographiques et politiques. »

Le lieu de ce rendez-vous est prévue au siège de cette ONG, à l’immeuble n ° 35 rue Al Jazira, 1er étage, bureau n ° 5, Tunis.

Le prix de l’entrée pour chaque conférence est de 50 dinars sois 15 euros. Ces conférences seront organisées du 9 du matin à 13;30 selon l’horaire de Tunisie.

Ce genre de conférences implique une négation totale de l’autre, d’Israël.

En plus elles constituent une occasion pour légitimiser les mensonges palestiniens sur l’histoire de cette ville et justifier l’intransigeance arabe.

Ammal Khalifa va expliquer «que sa patrie a une soi-disant très longue histoire et que ses origines proviennent du peuple cananéen, qui a vécu il y a 3 500 ans depuis la première communauté agricole de l’Histoire humaine à Jéricho, et de la plus ancienne ville, Jérusalem. C’est aussi Hébron, celle de notre patriarche Ibrahim, ainsi que Bethléem, la ville de la nativité de Jésus. »

Comment accepter ces mensonges insensés ?

Il est triste et bien regrettable qu’aucun spécialiste de l’histoire juive  ni aucun professeur ne sera là pour protester contre ce grossier mensonge. Car il sera important de rappeler à cette invitée palestinienne que l’existence du Peuple juif sur sa Terre ancestrale dure depuis 5759 ans.

Ce n’était pas la première fois que les Palestiniens affirment qu’ils sont les descendants du peuple cananéen, ce peuple qui vivait dans le pays de Canaan avant que les Hébreux ne s’y installent.

Même Yasser Arafat avait affirmé un jour que les Palestiniens étaient les descendants des Jébuséens, qu’il décrivait comme une tribu cananéenne. Arafat disait souvent que les Palestiniens représentaient la « nation des braves ou des héros » (kum jabarin). Ce terme est pris d’un verset du Coran concernant les Hébreux. Aussi il s’agit de cette fameuse « nation de géants » décrite par la Bible

Quant à l’origine du nom Palestine, elle n’est sans doute pas arabe. L’Empereur romain Hadrien avait choisi le nom Palestina (en référence aux Philistins) suite à la défaite de la révolte de Shimon Bar Kokhba en l’an 135 de notre ère. Son but était de rayer la Judée de la carte et d’y réduire à néant toute connexion de l’Histoire avec les Juifs.

Ce déni par les Palestiniens des racines des enfants d’Israël se poursuit malheureusement jusqu’à nos jours.

Ce déni total de l’histoire juive trouve des échos dans le refus de reconnaître toute connexion du peuple juif avec le Mont du Temple et l’existence même d’un Temple juif. Ce récit palestinien mensonger est directement lié à la volonté de détruire le seul pays juif dans le monde.

Selon l’historien palestinien Muhammad Y. Mouslih, durant les 400 ans de domination ottomane (1517-1917), et avant le mandat britannique, « il n’y avait aucune entité politique appelée Palestine ».

En arabe, cette région était connue comme Al-Ard al-Ayour (Terre Sainte), ou Surya al-Janubiyya (sud de la Syrie), mais pas Palestine. Il n’existe non plus aucune tribu palestinienne qui s’identifie par ses racines au pays de Canaan.

Tous les Palestiniens d’aujourd’hui viennent  des anciennes tribus qui se considèrent comme Arabes et descendantes des principales tribus du Hedjaz, aujourd’hui l’Irak et la péninsule arabique. Même la famille Kanaan de Naplouse revendique des origines en Syrie. Certaines familles sont d’origine kurde ou égyptienne, et parfois même d’ascendance juive ou samaritaine comme c’est le cas à Hébron.

Le roi Faysal s’opposait au début du mandat britannique à séparer la Palestine de la Grande Syrie. Par ce fait accompli, il souhaitait ainsi que tous les gouvernements syriens, installés après lui, ne puissent créer un État palestinien indépendant qui se détacherait de la Syrie.

Soulignons que l’Empire Ottoman était un gigantesque espace ouvert, où se déroulaient librement des migrations internes, de personnes et de tribus nomades. Par conséquent, les tribus arabes installées sur la Terre d’Israël étaient très variées. Durant toute la période de l’Empire Ottoman, les Arabes du pays ne s’identifiaient pas comme Palestiniens.

Rappelons une fois encore que le terme Palestine est un mot occidental régulièrement utilisé par les Juifs ayant immigré dans le pays. Les sionistes s’appelaient Palestiniens alors que les Arabes s’identifiaient tout simplement comme Arabes. Par exemple, les institutions sionistes locales, telles que la Banque anglo-palestinienne, le journal Palestine Post, n’étaient que « Palestiniens » alors que les institutions arabes, tel que le Haut Comité arabe, étaient largement « Arabes ».

Théorie grotesque associe aux Cananéens

Les Palestiniens font fréquemment le lien entre eux et les Cananéens. Cette ridicule thèse selon laquelle les Palestiniens seraient en réalité des Cananéens est un mensonge répétitif chez les Arabes. Elle fait partie des légendes et d’inventions gratuites des Palestiniens.

Les Palestiniens n’avaient jamais construit de villes ou villages ; tout était déjà construit par les juifs. Aucun Etat arabe avant 1967 ne portait le nom de Palestine. Les juifs pourtant avait un Etat depuis plus que 5000 ans et une monnaie nationale;  le Shekel est la preuve irréfutable.

Le Shekel fait référence au sicle (en hébreu shekel), l’unité de poids utilisée par les Hébreux (il en est fait mention dans certains passages de la Bible et il est notamment utilisé pour recenser le peuple dans le désert après la sortie d’Égypte). Le sicle biblique valait 6 grammes d’argent.

Le mot shekel apparaît même dans la Bible lors de l’achat par Abraham de la grotte de Makhpela : « Et Abraham pesa à Ephron… quatre cents sicles d’argent, monnaie courante. » (Genèse 23:16).

Il est important de préciser que le premier Royaume juif naquit en Palestine en 995 avant Jésus-Christ

Aucun Palestinien ni Arabe n’existait lorsque David consolida son pouvoir au-delà du royaume de Judée. Sa capitale était la Galilée. Pendant ce temps, le fils de Talout gouvernait sur Jérusalem et ses alentours.

En l’an 1000 avant Jésus-Christ il y eut une bataille entre David et son adversaire, le fils de Talout, dont David sorti vainqueur. Il entra dans Jérusalem et en fit la capitale d’Israël. Son règne s’étendait sur une grande partie de la Terre juive. Une telle évidence dénie tout type de droit de la part des Palestiniens sur la Terre juive ou de revendications de la racine sur cette terre.

Cette année la, David mourut, son fils Salomon, dont les célèbres histoires sont contées dans le Coran, succéda à la tête de la dynastie. Dieu lui assujettit les forces de la nature comme le vent mis à son service les génies, les oiseaux et tous les animaux qui réalisaient tout ce qu’il leur commandait, comme par exemple, la construction d’autels, statues et palais entre autres. ‘’Saba’ ’’(13). À la mort de Salomon, la dynastie se morcela entre ses fils et s’affaiblit.

Les Palestiniens arrivent trop tard.

La première génération de dirigeants musulmans palestiniens à avoir participé à la grande Révolte arabe des Hachémites date de 1916. Ils appartenaient à l’administration hachémite de Syrie. Ce n’est qu’après la chute du roi Faysal qu’ils firent le chemin vers la Palestine.

En réalité la Palestine faisait partie de la Grande Syrie et, de fait, les Palestiniens, eux-mêmes n’avaient  pas leur propre identité palestinienne.

Il est aussi curieux et intéressant de constater que le drapeau de la Palestine est en fait l’étendard de la Grande révolte arabe des Hachémites. Il est aujourd’hui encore le drapeau officiel du parti Baas syrien. Il fut adopté officiellement par les Palestiniens lors du premier Congrès de l’OLP en 1964. Les couleurs du drapeau représentent des symboles de l’Histoire islamique et ne sont en aucun cas liées spécifiquement aux Palestiniens.

Le 23 mars 2012, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité nationale, Fathi Hammad, avait lié les origines des Palestiniens à l’Egypte et à la péninsule arabique en donnant des explications judicieuses :

« Qui sont vraiment les Palestiniens ? Nous connaissons de nombreuses familles du nom d’al-Masri, dont les racines sont égyptiennes ! Ils peuvent venir d’Alexandrie, du Caire, ou d’Assouan. Nous sommes en réalité Egyptiens, des Arabes, des Musulmans. Personnellement, la moitié de ma famille est égyptienne et l’autre saoudienne. »

Certains Palestiniens confirment néanmoins dans des conversations privées, leur très ancienne origine juive. Par exemple, les villageois du mont Hébron, en particulier dans le village de Yatta, s’appelaient « les Juifs ».

En conclusion, nous pouvons apporter de nombreux exemples et prouver que les Palestiniens trompent systématiquement les Arabes en prétendant qu’ils sont Cananéens. En effet, nous avons constaté qu’aucune tribu palestinienne ne s’identifie avec le pays de Canaan et que les Cananéens proviennent probablement du Liban. Même la grande famille Kanaan de Naplouse situe ses origines en Syrie.

Il est donc bien temps que cesse cette campagne mensongère des palestiniens. Aucun historien digne de ce nom ne pourra accepter le plus grotesque mensonge du siècle.

Il est bien temps de rétablir la vérité historique afin que les  intellectuels Arabes cessent leur campagne mensongère et choisissent enfin un narratif positif et constructif.

Souhail Ftouh