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L’ancien président français Nicolas Sarkozy s’est vu décerner ce mercredi 22 mai 2013 un diplôme honoris causa du Collège académique de Netanya pour saluer son action dans le rapprochement entre la France et Israël.

Devant plusieurs centaines de personnes, largement applaudi par l’assistance, l’ancien président a abordé les grands problèmes internationaux et surtout ceux qui touchent de près l’État d’Israël.

Dans son discours devant plusieurs centaines de personnes, dont des candidats à l’élection législative partielle dans la 8ème circonscription des Français de l’étranger, l’ancien président de la République a abordé les grands problèmes internationaux et surtout ceux qui touchent de près l’État d’Israël comme la Syrie et le Hezbollah libanais, ennemi juré d’Israël.

Cette visite est “l’occasion de réaffirmer mon amitié pour Israël et ma fraternité avec le peuple juif, que je revendique comme un honneur,” a affirmé M. Sarkozy.

L’ancien chef de l’État sera reçu jeudi 23 mai par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, après l’avoir été par le président de l’État Shimon Peres.Nicolas Sarkozy doit rencontrer aussi Benjamin Netanyahu lors de cette visite en Israël.
C’est le vice-président du Crif, Meyer Habib, qui a organisé la rencontre avec le Premier ministre israélien. “Nicolas Sarkozy reste un ami de Benjamin Netanyahu et un ami de l’État d’Israël, même s’il a déclaré Jérusalem était la capitale de deux États. Il y a une communauté de valeurs, même si on ne peut pas être d’accord sur tout”.

Pour l’éditorialiste du journal Israël Hayom, Boaz Bismuth, cette rencontre dépasse l’amitié franco-israélienne : “Shimon Perez et Benjamin Netanyahu pensent que Sarkozy a non seulement un passé mais aussi un avenir. Ils regardent aussi les sondages en France et veulent donc garder de bonnes relations avec lui.”

La ville de Netanya compte beaucoup de Franco-Israéliens. Sur son site internet, la municipalité se dit “fière d’accueillir” une “visite présidentielle”. Même son de cloche dans les rues :

“Je le trouve merveilleux j’aime beaucoup. Un homme très intelligent et tout le monde s’est mis à prier pour qu’il revienne”.
Selon la décision du conseil académique et du conseil d’administration, Sarkozy s’est vue remettre le doctorat honoris causa, entre autres , pour avoir “résolument et courageusement lutté contre toutes les formes de racisme et d’antisémitisme à la fois en Europe et dans le monde.”

Le Collège a expliqué que “depuis les premiers jours de sa vie politique française”, le président est considéré comme un véritable ami d’”Israël”, et il a appelé ses partenaires européens à adopter cette même politique. “Il a exprimé un engagement indéfectible envers Israël, et il a reçu le Prix du Centre Simon Wiesenthal, en 2003”, a ajouté le Collège.

“Nous sommes ravis d’accueillir une si grande personnalité au Collège académique de Netanya. M. Sarkozy a beaucoup contribué à la promotion des relations entre Israël et la France, et a oeuvré afin d’éradiquer l’antisémitisme en France et en Europe”, a affirmé le professeur Zvi Arad. “L’ancien président de la République a prouvé à maintes reprises son amitié et son attachement à Israël”, a-t-il martelé.

Souhail Ftouh

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