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Les soldats américains ont symboliquement marqué ce jeudi 15 décembre 2011 à Bagdad, lors d’une cérémonie empreinte d’émotion, la fin de leur présence en Irak, pays qu’ils avaient libéré en 2003 sans l’accord des Nations unies.

Le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta est arrivé hier en Irak pour assister à la cérémonie marquant le départ de l’armée américaine après plus de huit ans de présence dans le pays. Le chef du Pentagone a participé à une grande cérémonie près de Bagdad au cours de laquelle le drapeau américain a été abaissé, symbolisant la fin de la mission de combat en Irak.

Les États-Unis ont transféré ce vendredi matin à l’Irak la dernière des 505 bases militaires dont ils disposaient dans le pays, après une cérémonie à Bagdad. Ce dernier transfert marque la fin de neuf ans de présence et d’assistance dans ce pays. Le représentant du premier ministre, Hussein al-Assadi, et un colonel américain se sont rencontrés pour la signature des documents, dans une salle de cette base appelée Imam Ali par les Irakiens et Camp Adder par les Américains.

Barack Obama a salué mercredi le retour de soldats américains d’Irak. S’adressant aux soldats sur la base de Fort Bragg, en Caroline du Nord, le président américain a tenu à marquer “un moment historique de la vie de notre pays et de notre armée”.

“Étant votre commandant en chef, je suis fier, au nom de la nation reconnaissante, de vous dire enfin ces mots: bienvenue au pays, bienvenue au pays, bienvenue au pays”, a-t-il dit sous les vivats de 3.000 soldats réunis dans un immense hangar.

“Il est plus difficile de terminer une guerre que d’en commencer une”, a-t-il dit également.

Les américains ont payé le prix fort pour cette formidable mission qui a vu la chute de la premiére dictature arabe. Quatre mille cinq cents soldats américains ont péri depuis le lancement de l’opération de la « liberté pour l’Irak » de mars-avril 2003.

George Walker Bush a, sans doute, été le président le plus courageux que les Etats-Unis aient connu, et cela a joué un rôle dans la démocratisation des pays arabes. Georges W. Bush qui a été blâmé par tous lorsequ’il a lancée, il y a huit ans, l’opération qui entrainé la chute de Saddam Hussein, avait été fidèle aux préceptes de moralité politique des Pères fondateurs, lorsqu’il a révolutionné l’Irak et l’histoire du Moyen Orient.

Les événements récents le démontrent dans le monde arabe avec cette soif de la liberté pour les peuples arabes. En Tunisie, en Egypte, en Libye, au Yémen et Syrie on a vu les manifestants parcourir les rues et revendiquer leurs droits au nom de la meme cause qui a inspirée Georges W. Bush. L’expérience irakienne était cruciale pour connaître, et peut être former, l’avenir de la démocratie dans le reste du monde arabe.

Les Irakiens ont apporté, année après année, une confirmation qui rejoint l’aspiration à la liberté de très nombreux peuples de cette région. Si les anti-bushistes et les “anti-guerre” avaient été suivis, la démocratie ne serait pas en Irak, ni dans le reste des pays arabes. L’Allemagne n’a-t-elle pas eu besoin de l’Amérique pour être une démocratie ?

Même si la situation actuelle en Irak est loin d’être idyllique, elle est relativement plus supportable que la tyrannie de Saddam. Le jeu démocratique est bien entré dans la nouvelle tradition de ce pays.

L’intervention des alliée en Irak (USA, Royaume-Uni, Canada, Australie, Italie, Espagne, etc.) a permis de procède février 2009 aux première élections provinciales libres qui a permis à 28 millions d’hommes, des femmes et d’enfants, d’accéder à ces libertés fondamentales auxquelles ils étaient censés ne rien comprendre.

Le 7 mars 2010, quelques 18,9 millions d’électeurs Irakiens inscrits, sur une population de 30 millions d’habitants, ont dû choisir entre 6.200 candidats appartenant à 86 formations politiques pour les 325 sièges du Conseil des représentants.

La participation aux élections provinciales et législatives avait démontré que les irakiens sont sensibles à la notion de démocratie. Les pacifistes prétendaient que le peuple irakien ne voulait pas de la démocratie, qu’elle était étrangère à sa culture (ce qui ne les empêchait pas d’accuser les interventionnistes de colonialistes): Les voilà détrompés par les faits. La majorité des irakiens avaient voté malgré les risques.

Si la démocratie vit en Irak aujourd’hui ; c’est grâce à Mr George W. Bush qui a changé le sort de ce pays, à majorité musulmane, pour y appliquer le processus démocratique universel En Chine, en Corée du Nord et en Iran la démocratie n’est pas encore pour demain.

C’est avec le retrait des forces de combat US que les irakiens s’apercevront du vrai changement dans leur pays et que George W. Bush a instauré les principes de démocratie en Irak, a lancé la contre-offensive contre le régime génocidaire de Saddam et a jeté les bases de la première démocratie arabe au Proche Orient.

Parceque Saddam Hussein n’était pas un saint, G.W. Bush avait raison d’intervenir l’Irak pour débarrasser les Irakiens de leur tyran et leur offrir la possibilité de vivre en démocratie. Bush a été un catalyseur de l’évolution des mentalités dans ce pays.

Les grands hommes comme G.W. Bush font les choses qu’ils doivent faire, sans se soucier des faibles, des cyniques, des ratés et des idiots utiles de leur temps.

Ftouh Souhail

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