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Fin de la deuxième étape de sa tournée historique en Afrique subsaharienne, le Premier ministre israélien vient de quitter  le Kenya, l’un des rares alliés historiques d’Israël sur le continent. Il se rendra ce mercredi  6 juillet 2016 au Rwanda où il est attendu au mémorial du génocide de Gisozi à Kigali.

 

« L’Afrique n’a pas de meilleur ami en dehors de l’Afrique que l’État d’Israël quand il s’agit de besoins pratiques sur la sécurité et le développement », s’est enthousiasmé Benjamin Netanyahou, depuis Nairobi où le Premier ministre israélien a tenu le 5 juillet une conférence de presse conjointe avec son homologue kényan, après s’être entretenu avec le président Uhuru Kenyatta.

 

Comme la veille en Ouganda, Netanyahu a promis d’accroître la coopération avec le continent africain en matière de lutte contre le terrorisme. »

 

Le résultat pratique de notre coopération peut être une plus grande sécurité et une plus grande prospérité », a insisté le Premier ministre israélien, qui poursuit sa tournée historique en Afrique de l’Est, accompagné de 80 hommes d’affaire

 

Contrats signés

 

Lors d’un forum économique Plusieurs accords ont été conclus  avec le président kényan en matière de gestion de l’eau, de santé et d’immigration, la visite revêt avant tout une dimension diplomatique.

 

« Nous ne pourrons assurer le développement économique que nous souhaitons pour notre peuple que si nous pouvons assurer la sécurité de notre nation », a renchéri le président Kenyatta qui avait invité Benjamin Netanyahu à venir en Afrique lors d’une visite en Israël en février 2016.

 

Concernant la lutte contre le terrorisme, le chef de l’État du Kenya a salué l’expertise israélienne dont bénéficie son pays, notamment en matière de formation, de progrès technologiques et de partage d’informations, « Israël [devant] faire face à ce défi depuis plus longtemps ».

 

 

« En tant que continent, nous avons eu une relation difficile avec Israël », a par ailleurs admis le président Uhuru Kenyatta. « Mais le monde a changé et nous ne pouvons vivre dans le passé ».

 

Dans les années 1960, de nombreux pays africains avaient pris leurs distances avec Israël en raison des conflits entre l’État hébreu et ses voisins entre 1967 et 1973.

 

« Il est important qu’Israël établisse une nouvelle relation avec l’Afrique », a poursuivi le président Kenyatta. À ce titre, le Premier ministre israélien  a salué dans un communiqué l’engagement pris par les chefs d’État africains rencontrés lundi de « restaurer Israël en tant qu’État observateur auprès de l’Union africaine ».

 

L’Etat d’Israël avait été membre observateur de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) jusqu’en 2002, quand cette institution fut dissoute pour être remplacée par l’Union africaine (UA).

Netanyahu, a visité  aussi ce  hier ( photos au dessous) le mausolée où le fondateur du Kenya, Jomo Kenyatta, est enterré et lui a mis une couronne de fleurs.Puis  il a rencontré son fils, Uhuru Kenyatta, l’actuel dirigeant du pays.

 

Souhail Ftouh

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