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Les ONG et organisations « pro palestiniennes » qui ont eu la volonté de casser le blocus sécuritaire légitime des Israéliens sur Gaza ont bien pris une douche froide cette fois.

Pour ceux qui n’avaient pas encore compris que toute cette opération n’avait qu’un seul et unique objectif, casser à tout prix le blocus israélien pour faire de Gaza, une base iranienne, voilà une démonstration nouvelle.

Toutes lers tentatives de briser le blocus de Gaza prévues pour cet été ont bien échoué. Ces dernières semaines, l’Etat juif a déjà engagé des efforts diplomatiques pour parvenir à faire pression sur les gouvernements des pays par lesquels étaient prévu de passer les embarcations.

Israël a réussi ce vendredi à empêcher le dernier départ du bateau Juliano, qui devait quitter les eaux grecques en direction de Gaza, en battant pavillon du Sierra Leone. Selon la radio Kol Israël, le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a téléphoné au président du Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, et lui a demandé d’empêcher le départ du navire, car la ”flottille de la liberté” est une ”provocation superflue”. M. Bai a répondu favorablement et a interdit au bateau de hisser le drapeau du Sierra Leone, ce qui l’a empêché d’obtenir l’aval des autorités grecques pour prendre le large.

Le yacht français “Dignité Al Karama” participant à la Flottille 2 qui est parti de Grèce en direction de la Bande de Gaza a aussi échoué. Le bateau français qui a participé à la flottille internationale pour Gaza et qui été autorisé samedi à quitter le port grec en Crète après avoir été bloqué par les garde-côtes, n’a pas pu rejoindre l’enclave islamiste.

L’embarcation française “Dignité Al Karama” faisant partie de la flottille 2 a décidé de faire machine arrière et de retourner à son port de départ en Grèce, selon une information du radio publique israélienne “Reshet Bet shel Kol Israël”.

Le bateau, à bord duquel se trouve Olivier Besancenot, accompagné de 7 autres activistes, avait pourtant déjoué la vigilance des gardes-côtes grecs, mais a finalement décidé de retourner dans les eaux grecques “ne souhaitant pas briser seul le blocus de Gaza”, toujours selon la radio israélienne. Les organisateurs français ont également prétendu qu’il s’agissait d’une “sortie symbolique de protestation”. Ce navire est financé par le comité d’entreprise de la SNCF de la région PACA.

Quelques activistes pro-palestiniens participant à la flottille 2 ont occupé par signe de désépoir l’ambassade espagnole à Athènes, réclamant la levée de l’interdiction d’appareiller imposée par la Grèce, a indiqué l’un d’entre eux. Une trentaine d’activistes, ont entamé des discussions avec l’ambassadeur lui demandant d’intervenir auprès de Madrid pour débloquer le départ vers Gaza de leur bateau, ancré en Crète, et dans l’attente ont décidé de rester dans les locaux. Un drapeau palestinien a été accroché à un des balcons du bâtiment, dans le centre d’Athènes.

L’Union Européenne, les États-Unis, la Croix Rouge Internationale et d’autres organisations internationales ont fait ces dernières semaines des efforts pour demander aux activistes ou aux citoyens de ces pays de ne pas participer à la flottille.

Israël devrait aussi cesser de trembler, de plier, de se sentir coupable, pour les bonnes raisons qu’il ne l’est pas. Les mascarades de ce type ne doivent pas se poursuivre.

Le Gouvernement Israélien a envoyé un message clair, non seulement à Gaza, mais également à leur alliés au reste du monde : Lorsqu’il s’agit de sa sécurité Israël ne se laissera pas dicter sa conduite et sa politique qu’elle soit considérée comme illégale ou non. Israël n’a jamais été aussi forte qu’avec de la fermeté, mesurée certes, mais ne pas céder à quelconque chantage.

Gaza ne meurt pas de faim et reçoit plus de produits humanitaires provenant d’Israël que par toutes ces flottilles réunies. Pendant la seule semaine du 30 juin – 5 Juillet 2011, 484 camions (soit 12.413 tonnes) d’aide ont été transférés d’Israël vers la bande de Gaza via les passages terrestres.

Les israéliens s’attendent aujourd’hui un geste de la part de tous ces humanistes afin qu’ils participent aussi à un effort de solidarité pour Guilad Shalit, capturé depuis le 25 juin 2006, lorsqu’il a été enlevé du côté israélien de la frontière avec Gaza par des fanatiques du Hamas.

L’organisation israélienne Im Tirtzu a loué la semaine derniére une embarcation et a navigué dans le port du Pirée à Athènes devant les bateaux de la flottile 2. Les responsables de Im Tirzu, Erez Tadmor et Ronen Shoval, accompagnés de quatre autres personnes sont montés à bord d’un navire recouverts de banderoles pour la libération de Guilad Shalit, distribuant des tracts en anglais aux activistes propalestiniens leur suggérant de mettre le cap sur les villes souffrant de l’oppression de Bachar El Assad en Syrie, et non pas sur Gaza.

Ftouh Souhail

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