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La conférence portant sur le lien entre la diaspora et Israël donne en ce moment-même lieu à un très vif échange entre le représentant du lobby américain juif de gauche JStreet et celui des localités juives de Judée-Samarie. Le premier affirme son attachement à Israël en citant notamment son soutien aux sanctions contre l’Iran tandis que le second lui reproche de faire le jeu des anti-israéliens.

“Certains pensaient qu’un accord de paix avec un pays arabe mené par un dictature était plus fiable. Mais il n’y a jamais de tyrannie stable. La démocratie est la meilleure garantie pour la paix”, a déclaré Bernard Henry Lévy.

L’écrivain israélien Amos a déclaré que “la paix demandera des sacrifices de la part d’Israël qui feront souffrir comme jamais. Il faudra renoncer à un rêve ancestral et partager la terre”.Il a ajouté que “l’occupation est immorale et contraire aux intérêts d’Israël”

“Je ne veux pas faire de prophétie, il y a trop de prophètes à Jérusalem. Mais vous verrez qu’il y a aura d’ici quelques années un Etat palestinien. Il y aura une ambassade israélienne et une ambassade palestinienne. Et les deux seront distants l’une de l’autre d’à peine quelques mètre car l’une sera à Jérusalem Ouest et l’autre à Jérusalem Est”, a soulignié l’écrivain israélien Amos Oz.

Le candidat du parti national-religieux au rabbinat de Jérusalem, le rabbin Arieh Stern, a soutenu ce mercredi que l’existence de l’Etat d’Israël est une chose merveilleuse qu’il faut préserver à tout prix. “Lorsque se pose la question des priorités, alors l’existence d’Israël est bien plus importante que celle d’une ou deux localités”, a déclaré le rabbin Stern.

L’Envoyé spécial du Quartet au Proche-Orient, Tony Blair, a évoqué le programme nucléaire iranien au cours de la conférence des Présidents qui se tient en ce moment même à Jérusalem. “Ce programme aura des conséquences, et nous devons donc empêcher sa réalisation”, a-t-il aff

Se sont intervenus notamment à la Conférence du président ”Facing Tomorrow” ce mercredi à Jérusalem, la chef de l’opposition israélienne, Tsipi Livni, l’ancien dirigeant du parti orthodoxe séfarade Aryeh Derhi, et l’ex-envoyé spécial du président Bill Clinton au Proche-Orient, Dennis Ross.

Au début de son intervention, Denis Ross, conseille spécial pour la sécurité, a lancé à la salle : “M. Pérès, je suis chargé par le président Obama de vous transmettre ses chaleureuses salutations et il m’a demandé de vous dire tout le respect qu’il a pour vous”.

“Le président Obama l’a dit : il revient aux Palestiniens et aux Israéliens de prendre les décisions. Pas aux Etats-Unis. Quand le président a parlé des frontières de 1967, il a également précisé qu’il revenait aux parties de procéder à des échanges de territoires en prenant en compte les évolutions démographiques. Il a également précisé qu’Israël devait pouvoir se défendre par lui-même contre n’importe quelle menace”, a précisé Denis Ross, conseiller spécial de Barack Obama.

“Le statut quo n’est jamais tenable. Y compris pour Israël et les Palestiniens. J’ai travaillé à la résolution de ce conflit pendant des années. Croyez moi, le plus grand risque n’est pas de prendre une décision mais plutôt de s’assoir et de voir ce qu’il se passera”, a ajouté Denis Ross.

“En Syrie, le président Assad refuse d’écouter son peuple. Les Etats-Unis ont donc décidé d’infliger de nouvelles sanctions. Nous lui disons clairement : réformez ou partez”, a conclu Denis Ross.

Le président de l’Etat d’Israël Shimon Peresa a affirmé que : “Les dictatures veulent que les peuples restent aveugles. Les nouvelles technologies rendent la vue aux peuples, et personne ne pourra fermer les yeux à nouveau”.

Le président de la Macédoine s’ est exprimeé aussi en présence du président Pérès, de Denis Ross et du ministre chinois de la Culture.

Au début de son discours, le président de la République dominicaine a plaisanté en affirmant au président israélien que beaucoup dans son pays pensent que son vrai nom n’est pas Shimon Peres mais Shimon Perez et qu’il serait donc originaire du Brésil.

Au cours d’un débat sur l’avenir du Judaïsme européen, une personne âgée s’est levée a pris la parole de son plein gré, sans micro, en parlant aussi fort que possible en anglais, pour s’alarmer du fait que, selon elle, les Israéliens oublient les Juifs qui vivent en disapora. « Les médias ne se soucient pas assez des Juifs de diaspora », a-t-elle déploré la voix tremblante, visiblement émue. « Il faut continuer d’envoyer nos jeunes visiter les camps de concentration, mais nous devrions aussi les envoyer découvrir les communautés juives d’Europe et d’Amérique », a-t-elle ajouté sous les applaudissement de l’assemblée.

Le président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France vient de déclarer : “La question de l’avenir du peuple juif en Europe est éternelle : pour moi ce n’est pas fini. Nous ne devons jamais arrêter le combat.”

Le président du CRIF a ajouté que “Pascal Boniface avait estimé au début des années 2000 que le parti Socialiste ne devrait pas se soucier des Juifs parce qu’ils ne sont pas assez nombreux en France par rapport aux Musulmans”.

“La communauté juive russe va disparaitre avant que mes petits ne voient le jour”, vient de déclarer Anton Nossik, vice-PDG de « Ob’iedinennyie média » (les médias réunis). “Quand les soviétiques étaient au pouvoir dans mon pays, il était impossible pour un Juif d’envisager de faire une grande carrière”, a-t-il ajouté.

Ftouh Souhail

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