Israël fabrique une bière avec une levure plus vieille que les Palestiniens !

 

Cela vous choque ? Des chercheurs israéliens ont annoncé qu’ils avaient réussi à extraire de la levure d’anciennes jarres pour fabriquer une bière semblable à celle que les pharaons buvaient il y a plus de 5 000 ans.

La bière, avec une teneur en alcool de 6 % et un goût similaire à une bière de blé, a été présentée aux journalistes, ainsi qu’un hydromel dont le taux d’alcool est de 14 %.

C’est la première fois qu’une bière est créée avec de la levure antique, ont assuré lors d’une conférence de presse des chercheurs de l’Autorité des antiquités israéliennes ainsi que de trois universités qui ont travaillé sur ce projet.

« Lorsque nous avons apporté cette bière et, assis autour d’une table, nous l’avons bu, nous avons levé un toast », a déclaré Aren Maeir, un archéologue de l’université de Bar-Ilan.

« Et j’ai dit : soit tout se passera bien, soit nous serons tous morts dans cinq minutes. Nous avons survécu et nous sommes là pour raconter cette histoire », a ajouté M. Maeir.

Les levures utilisées ont été retrouvées au fond de jarres découvertes sur des sites archéologiques dont certains dans le désert du Néguev (sud).

La bière dégustée était fabriquée avec une levure datant d’il y a environ 5 000 ans, selon l’Autorité des antiquités.

Pour produire ce breuvage, les chercheurs ont utilisé les méthodes modernes de fabrication de bière.Ils espèrent dans l’avenir pouvoir en produire en utilisant cette fois des recettes antiques et éventuellement commercialiser les bières.

Les Palestiniens n’existent pas à cette époque

 Pas besoin de faire beaucoup de recherches avant de constater que le nom « Palestine » a été créé par l’Empire romain. Les Romains ont donné ce nom au pays après l’avoir conquis, en 75 après JC et donc au moins 600 ans avant la naissance de l’Islam. Le nom de Palestine s’est surtout généralisé après la défaite de Bar Kokhba en 132.

Avant la renaissance de l’État d’Israël, en 1948, le seul peuple qu’on appelait « palestinien » était le peuple juif. Pas le peuple arabe.Avant la fin des années soixante, le terme « palestinien » était utilisé par le monde entier pour définir les juifs.

Les Arabes ne souhaitaient pas être appelés « Palestiniens », car ne voulaient être associés ni aux juifs ni à l’État britannique de la Palestine.

La plupart des Arabes palestiniens étaient des nouveaux venus en Palestine sous le mandat britannique. Ces Arabes vivant à l’ouest du Jourdain, en Israël, en Cisjordanie, (Judée et Samarie) et à Gaza sont de nouveaux arrivants venus des pays arabes voisins au tournant du XXe siècle, parce qu’ils étaient attirés par la prospérité économique relative apportée par le mouvement sioniste et les Anglais dans les années 1920 et 1930.

Avant 1967 il n’y avait aucun article de journaux ou autre qui parlait des Arabes comme “palestiniens”.

C’était une insulte. Si on appelait un Arabe « Palestinien », il répondait alors: « Je suis Arabe?! Je ne suis pas juif?! » Les Arabes qui vivaient dans la région sont devenus « palestiniens » après la guerre des Six Jours en 1967. Avant cette période, lorsque la Judée, la Samarie et Jérusalem étaient occupés par la Jordanie et que Gaza était occupé par l’Égypte, aucun Arabe ne se ressentait « Palestinien ».

Jusqu’en 1967, les Arabes résidant sur place considéraient simplement qu’ils faisaient partie de la “grande nation arabe” ou qu’ils étaient des “Syriens du Sud.” C’est après la guerre des Six Jours que les Arabes jugèrent opportun d’inventer un peuple palestinien.

Il n’a jamais eu de peuple palestinien existant de toute éternité. La plupart des soi-disant Palestiniens sont des arrivants relativement récents en Terre d’Israël.

Les noms de famille de nombreux Palestiniens attestent de leur origine non-palestinienne. A l’instar des Juifs portant des noms comme Berliner, Warsaw et Toledano, l’annuaire téléphonique moderne dans les Territoires est remplis de familles appelées Elmisri (Égyptien), Chalabi (Syrien), Mugrabi (Africain du Nord). Même Georges Habash – l’archi-terroriste qui fut à la tête de Septembre Noir, porte un nom d’origine abyssinienne ou éthiopienne, Habash qui est à la fois arabe et hébreu.

Même Yasser Arafat, le si fameux « Palestinien » et ancien leader de l’OLP n’est pas né « Palestinien ». Il se définissait comme « réfugié palestinien » alors qu’il est né au Caire et a parlé toute sa vie l’arabe avec un accent égyptien. Il a fait son service dans l’armée égyptienne, a étudié à l’université du Caire où il a habité jusqu’en 1956. Il n’a jamais été réfugié de quoi que ce soit et il n’était même pas originaire de la région en question. Le nom complet d’Arafat était Mohammed Abdel Rahman Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini.

La nationalité palestinienne est une réalité née de l’opposition au sionisme, et non d’aspirations nationales particulières. L’identité palestinienne n’existant pas jusqu’à ce qu’une force adverse la fasse surgir, elle se résume à l’antisionisme

&La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale.

Parce que des Arabes, s’étant emparés collectivement de la cause palestinienne, ont voulu promouvoir l’idée que leurs frères en deçà du Jourdain avaient été dépossédés de leur territoire

Souhail Ftouh

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