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Pendant que la France, dans l’abrutissement le plus absolu, va rendre un hommage national à Stéphane Hessel après son départ pour l’enfer un autre membre de la secte antisioniste, l’écrivain juif d’origine marocaine, Jacob Cohen, vient de sortir un nouveau livre ‘” Dieu ne passera pas par Bethléem” sur le thème de la cause palestinienne. Comme d’habitude c’est l’occasion pour cet antisionste notoire de diaboliser Israël et lancer des accusations à droite et à gauche..

Dans ce livre l’auteur revient sur le projet français de construction d’une zone industrielle à Bethléem,ville sous contrôle de l’Autorité palestinienne. Pour lui ce projet est une arnaque envers les Palestiniens, orchestré par l’ancien Président français Nicolas Sarkosy. Il s’agit selon l’auteur d’un projet qui « donne aux Palestiniens un répit illusoire, sous forme de PAIX ECONOMIQUE. Un peu plus de travail et un peu moins de harcèlements aux checkpoints. »

Il ajoute que ce projet a pour but de faire « renoncer, pour un temps, les Palestiniens à leurs revendications politiques. Pendant ce temps, la colonisation se poursuivra et la perspective d’un ETAT palestinien réellement indépendant sera enterrée dans le désert de Judée ».

Jacob Cohen prétend même que ce projet « enfonce un peu plus ce qui reste de la Palestine sous le joug implacable de l’occupation sioniste ». Il accuse « la France, et l’Europe, de conjuguer leurs efforts pour perpétuer la mainmise israélienne sur les Territoires palestiniens ».

Pour ceux qui ne le savent pas ce projet a été lancé conjointement par la France et l’Autorité Palestinienne en juin 2008, puisqu’il s’inscrit dans le prolongement de la Conférence Internationale des donateurs pour l’Etat palestinien tenue à Paris en décembre 2007.

Il a été convenu que l’Autorité palestinienne mettrait à disposition de cette zone industrielle un terrain d’une superficie totale de 53 hectares (530 dunums). La France, pour sa part, s’est engagée à apporter son savoir-faire en matière de création de zones industrielles, et aussi des financements, privés et publics, destinés notamment aux infrastructures, afin de faire,de cette zone un modèle attractif de développement industriel durable. Le projet est en cours de réalisation (1). Mais Jacob Cohen voit dans ce projet industriel français de Bethléem une marque de domination israélienne puisque des hommes d’affaires juifs, des SAYANIM selon lui ( des informateurs juifs à la solde du Mossad) y ouvriront des usines à coups de subventions.

Il accuse les médias français de mettre à contribution « un plan médiatique bien monté par le chef du MOSSAD à Paris, le soi-disant attaché culturel israélien, pour montrer combien ce projet de Bethléem est crucial pour la paix » dans un art de propagande « dont les sionistes sont coutumiers » dit -il.

Jacob Cohen s’en-prend à Valérie Hoffenberg, l’ancienne représentante spéciale de la France au Proche-Orient ( ou BRIGITTE SILBERSTEIN, comme elle s’appelle dans le roman) qui la décrit comme « une sioniste de choc ». Pour lui cette nomination est « un premier cadeau au gouvernement israélien. Mais rien ne surprend de la part du plus pro-sioniste des présidents français » dit t-il.

Rappelons que Hoffenberg fut aussi présidente de l’American Jewish Committee France. Après le fin de sa mission au Proche-Orient en été 2011, candidate à la députation pour la zone comprenant Israël, elle n’a remporté que peu de suffrages en Israël, ce qui étonne pour “une sioniste” dite “de choc”.

L’auteur imagine dans son livre l’existence d’une « machine sioniste qui s’est mise alors en branle, avec son réseau de SAYANIM, c’est-à-dire les informateurs juifs du MOSSAD, pour imposer la représentante spéciale en France et dans les Territoires palestiniens, et pour soigner sa crédibilité. La déléguée générale de la Palestine à Paris s’y soumettra malgré elle. Et l’Autorité palestinienne à Ramallah ne pourra rien refuser à Sarkozy ».

Jacob Cohen accuse même le roi Maroc « de faire tomber les dernières résistances palestiniennes avec la complicité d’une Europe lâche et pusillanime, et un Israël au sommet de sa puissance, arrogant et intransigeant, et qui se voit le maître incontesté de toute la région pour l’éternité. »

« Dieu ne passera pas par Bethléem », ce roman publié au Maroc aux éditions KALIMATE, ne représente qu’une facette de cet écrivain en guerre contre le sionisme et contre la souveraineté de l’État d’Israël en tant qu’État juif.

Dans son ouvrage « Le Printemps des Sayanim » l’auteur décrit, toujours selon sa propre imagination, « la manière dont le Mossad arriverait à ses fins sans difficultés à l’aide d’agents internationaux appelés les sayanim ». En avril 2012, lors d’un entretien, il déclare être « un antisioniste radical depuis près de 10 ans, après une longue démarche visant à remettre en cause « la politique de l’Etat d’Israël ».

Il se permet même d’inventer un chiffre également dans ce même entretien en disant que tout au plus 5 % des Juifs peuvent devenir antisionistes du fait de l’attachement naturel de la communauté juive à l’État d’Israël.

Jacob Cohen a fréquenté l’école primaire Talmud Torah de Meknès, l’école de l’Alliance Israélite de Meknès, puis a obtenu une licence en droit à la faculté de Casablanca où il devient maître-assistant jusqu’à 1987. Il s’est installé depuis à Paris où il se consacre à l’écriture négationniste et antisionste.

Hier sur sa page personnelle de Facebook Jacob Cohen rend hommage à son ami Stéphane Hessel, le champion de l’indignation sélective, en disant qu’ « Il a relevé l’honneur des juifs ! » ; Pourtant ni l’un ni l’autre ne s’est indigné une seule seconde pour les 70 000 Syriens tués à ce jour.

Ces gens sont atteints d’une profonde haine ancrée en eux et qui n’ont qu’un seul regret être nés juifs cherchant coûte que coûte à effacer cette tache indélébile. Ces Juifs dégoûtés de l’être, mettent à nu leur hypocrisie en montrant leur propre antisionisme juif.

Ftouh Souhail

(1) Quelques 10 millions d’euros ont été versés en mars 2010 http://www.consulfrance-jerusalem.org/Zone-industrielle-de-Bethleem,2526 et 2 millions supplémentaires versés en décembre 2012 http://www.consulfrance-jerusalem.org/Accord-de-pret-de-2-millions-d

Jacob Cohen vient de faire un entretien avec l’hebdomadaire tunisien Eco-Journal pour la promotion de son roman « DIEU NE REPASSE PAS A BETHLEEM  »

jacob cohen 1jacob cohen

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