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La campagne “antisioniste” de boycott à l’égard d’Israël frappe même l’Australie.

Quatre “activistes” pro-palestiniens, partisans du boycott d’Israël, ont été arrêtés à Melbourne, par les autorités australiennes, pour avoir violé les conditions de leur liberté sous caution, en manifestant devant le chocolatier Max Brenner. Les quatre faisaient partie des 19 personnes arrêtées alors qu’elles manifestaient devant le chocolatier de la chaîne israélienne, selon la police de Melbourne.

1er Juillet, une semblable action a été stoppée par la police de Victoria. Dix-neuf personnes ont été arrêtées. Organisée par la Coalition contre l’apartheid israélien, des militants antijuifs avaient cherché aussi à promouvoir le boycott de deux sociétés israéliennes, Jéricho et Max Brenner Chocolate .Les personnes arrêtées sont maintenant face à des amendes allant jusqu’à $ 30 000 AUD (environ $ 32 300 aux États-Unis).

Jericho, située à Melbourne, est spécialisé dans les produits cosmétiques à base de minéraux exploités de la Mer Morte. Comme Ahava, elle également une cible de campagnes de boycott.

Max Brenner Chocolate est détenue par le Groupe Strauss une des compagnies plus importantes d’Israël pour les aliments et les boissons.

Le 29 Juillet, une foule a défilé dans la ville au centre de Melbourne. Cette incitation à la discrimination a été coordonnée par le site The Electronic Intifada.

En Australie de petits groupes mettent en scène des « opérations » bruyantes contre des produits israéliens. Ces ignobles “activistes” sont membres du collectif Australians For Palestine qui soutien les terroristes du Hamastan. Un autre groupe Friends of Palestine Western Australia va organiser un à Perth, le 17 Septembre, la promotion d’une compagne du boycott contre « l’apartheid israélien ».

Ces campagnes qui militent contre la présence de Juifs en Israël sont conduits pas des mouvements se disant pro palestinien mais qui derrière ce slogan sont absolument racistes. Leurs campagnes discriminatoires prétendent la défense d’un peuple et de son droit à l’autodétermination mais provoque la haine et à la discrimination d’un autre peuple.

A titre d’exemple, nous pourrions parler du mouvement raciste BDS (Boycott, Désinvestissement, Santions) qui s’efforce de délégitimer Israël en lui accolant une image d’apartheid. Il veut instituer un apartheid économique des produits “Made in Israël”.

Le gouvernement de l’Australie menace de sanctionner ces pratiques par une une loi contre le mouvement BDS. En Europe le boycott est illégal.

Les mouvements racistes et xénophobes pro-palestiniens en Australie crient au scandale en prétendant que ce ceci aura des implications pour tous les militants « progressistes et est un problème important discours libre ». Ilsont même organisé un manifestation à la station de métro de Perth à partir 16h30, le vendredi 12 août. (1) Plus de 350 personnes ont défilé déjà le 29 Juillet.

L’appel au boycott des produites israélien est non seulement discriminatoire mais aussi moralement répréhensible. Ces appels sont déjà illégaux dans un nombreux pays et sont considérés comme une transgression des dispositions des lois.

Le boycott va à l’encontre du principe de non discrimination. Ce principe fondamental est énoncé dans les législations aussi bien au niveau national et aussi international (Convention Internationale de New York du 7 mars 1966 sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, articles 1, 7 et 10 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme).”

Une militante pro-palestinienne a comparu en juin 2011 devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffusé sur Internet en 2009 une vidéo dans laquelle elle appelle au boycott des produits israéliens.

Au-delà des menaces de génocide de l’Iran et de ses mandataires, Israel fait l’objet de compagnes de boycott, désinvestissements et sanctions. C’est indubitablement la nouvelle arme (voulue !) à destruction massive activée contre Israël (2).

Cette “stratégie d’apartheid” trouve racine en amont, en 2001, lors de cette rencontre d’organisations non gouvernementales, bien connue depuis comme le sommet “contre le racisme” de Durban I. A l’époque, les participants avaient tenté de présenter Israël comme un État paria, à l’image de l’Afrique du Sud et sa tristement célèbre politique d’apartheid.

Ftouh Souhail

(1) Human Rights and Community Organisations Condemn Attempts to Silence BDS Movement

(2) Voir dans ce sens le livre de P. A. Taguieff “Israel et la question juive”.

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