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Parallèlement à la session extraordinaire à la Knesset sur la contestation contre la vie chère, des centaines de militants sociaux ont manifesté, ce mardi 16 aout, devant la Knesset, exhortant les députés à ”sortir de la Knesset car l’Etat s’effondre”. Des affrontements ont éclaté avec la police alors que certains manifestants persistaient à bloquer des artères.

Des centaines de manifestants participent à une marche de protestation entre le jardin du cheval, rue King George, en direction de la Knesset

Quelque 250 parents et enfants se sont rassemblés dans la ville de Carmiel pour protester contre la cherté de la vie en Israël. Plusieurs manifestants tiraient une poussette.

Des centaines de retraités manifestent à Tel-Aviv, pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Ils brandissent des banderoles sur lesquelles on peut notamment lire : ”Un million de retraités réclament la justice sociale”.

Quelque 700 personnes ont participé à une “marche des poussettes” à Givatayim pour protester contre la cherté de la vie.

Des survivants de la Shoah ont installé une “tente de la colère” au boulevard Rothschild à Tel Aviv en solidarité avec les jeunes campeurs de la contestation sociale. Les rescapés veulent de recevoir les fonds qui leur sont dus. Ils exigent “l’arrêt de la constitution de commissions qui jouent la montre et créent des obstacles bureaucratiques, prétextes pour ne pas indemniser les survivants de la Shoah”.

Quelques centaines de personnes handicapées ont manifesté dans le secteur de la rue Kaplan, à Tel Aviv dans le cadre des protestations à caractère social. Les protestataires ont été rejoints par des militants pour la libération de Guilad Shalit. Des dizaines de résidents et activistes ont manifesté aussi à Bat Yam contre la vie chère le prix des logements. Quelque 150 personnes manifestent asssi contre la vie chère à Migdal HaEmek.

Près de 300.000 manifestants pour plus de justice sociale sont descendus, le samedi 6 aout, dans les rues d’Israël, avec 300 .000 personnes à Tel-Aviv, 30.000 à Jérusalem, et quelque 50.000 autres dans des manifestations organisées depuis Kiryat Shmona, au nord, jusqu’à Eilat, au sud.

Les leaders du mouvement de contestation sociale ont manifesté le samedi 13 aout, non pas à Tel-Aviv, mais dans d’autres villes, afin d’étendre le mouvement dans tout le pays. Selon Stav Shafir, responsable du mouvement, “l’important estait de prouver que la protestation ne se limite pas aux habitants de Tel-Aviv”.

Une guillotine a été placée sur le boulevard Rothschild, à Tel Aviv, fief de la contestation sociale qui secoue le pays. Symbole de la Révolution française, l’emblème est devenue l’attraction principale du “village des tentes”.

Les employés de la compagnie pétrolière israélienne Sonol pont manifesté aussi devant le ministère des Finances à Jérusalem. Ils craignent pour leur emploi suite à l’intention, non confirmée, de la société de licencier plusieurs centaines de personnes en raison de la surtaxe sur les bénéfices des compagnies pétrolières décidée par le gouvernement.

Le ministre des Transports Israël Katz s’est entretenu le 11 aout avec les protestataires, installés dans le “village des tentes”, à Tel-Aviv.

“Tout sera corrigé et des changements seront apportés sans altérer le nouveau système”, a-t-il promis. Katz a déclaré qu’il n’a aucune intention de freiner la réforme engagée par la compagnie de transport Dan. “Ces évolutions ne seront pas mises en pratique en neuf ans, mais bien cette année et l’année à venir”, a-t-il souligné.

Le Professeur Emmanuel l Trachtenberg, à la tête du panel d’experts chargé par le gouvernement de résoudre la crise sociale qui secoue le pays, s’est rendu le 14 aout sur le “village des tentes”, installé sur le boulevard Rothschild, à Tel-Aviv.

Le professeur Emmanuel Trajtenberg, qui dirige le panel d’experts chargé par le gouvernement de trouver une solution à la crise sociale qui agite Israël, a visité le 14 aout le ”village de tentes” à Tel-Aviv. Il a appelé les militants sociaux à se préoccuper de la concrétisation des conclusions de la commission qu’il dirige. Il a également insisté sur la nécessité de résoudre vite la crise ”sous 6 semaines, avant que de noirs nuages ne détournent l’attention (ndlr-en septembre avec la reconnaissance attendue à l’Onu de l’Etat palestinien)”.

Ftouh Souhail

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