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Jugez-en plutôt : Est-ce que les Canadiens sont devenus à jamais redevable pour un attentat terroriste isolé survenu dans une mosquée à Québec?

 

L’attaque du 29 janvier 2017 était une initiative personnelle d’une personne isolée et non l’acte d’une organisation, selon les propos même de Ralph Goodale, ministre fédéral de la Sécurité publique.

 

 

 

Néanmoins, le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) a transformé l’acte  meurtrier d’Alexandre Bissonnette, qui a fait six victimes, en une marchandise rentable sur le dos des contribuables canadiens, devenus des sponsors attitrés pour la communauté musulmane.

 

 

La pompe à finances de l’exploitation de l’attentat du Québec 

 

Après la réussite de la récupération politique et médiatique de cet événement  au mépris des victimes, les lobbyistes musulmans de Québec, de plus en plus puissants à Ottawa, ont amené le gouvernement fédéral à dépenser plus d’argent que jamais pour sécuriser les   mosquées à risque d’être « victimes de crimes haineux ».

 

Le gouvernement canadien a déjà confirmé l’octroi d’une première tranche  de 1,8 million de dollars cette année. C’est presque autant que le montant alloué lors des cinq dernières années.

 

Parmi les organismes qui recevront de l’argent cette année, on retrouve sans surprise le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ).

 

Le Centre  islamique  a exigé des fonds pour faire des travaux et sécuriser  les mosquées.

Par ailleurs, selon des révélations des soumissions sont toujours attendues et devront être transmises à Ottawa pour fixer le montant final des subventions.

 

 

Toutes les mosquées gérées par le CCIQ à Québec (comme celle de la rue Mayrand ou la mosquée Annour) vont bénéficier des subventions.

 

Une école confessionnelle, qui accueille des enfants musulmans à Québec, aurait  déjà reçu une subvention pour rehausser sa sécurité.

 

D’après les données de Sécurité publique Canada, au moins 70 lieux de cultes, écoles ou centres communautaires au pays bénéficieront cette année du Programme de financement des projets d’infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque (PFPIS).

 

A la demande des chefs religieux musulmans, ce nombre de mosquées est appelé à augmenter encore, puisque le gouvernement évalue de nouveaux projets qui lui ont été soumis récemment. Les ententes ont néanmoins été finalisées pour 51 des 70 organismes choisis jusqu’ici ; ils se partageront 1,8 million de dollars.

 

Bien que préliminaires, ces montants sont sans précédent. De 2012 à 2017, le PFPIS a distribué à peine plus de 2,3 millions de dollars à seulement 90 organismes au pays.

 

Pour chaque moquée, le gouvernement remboursera au plus 50 % des travaux liés aux infrastructures de sécurité jusqu’à concurrence de 100 000 $.

 

Toutes ces subventions  sont  naturellement indépendantes des indemnisations déjà versés  aux familles des victimes.

 

 

 

 

 

 

La compétition victimaire

 

 

De toute évidence, l’attentat de Québec est devenu  une pompe à finances!

 

Les lobbyistes musulmans du Centre culturel islamique de Québec jouent présentement sur  les arguments de la peur et l’islamophobie envers le gouvernement fédéral qui ne sait pas dire non.

 

Mohamed Labidi, président du Centre culturel islamique de Québec lance :

 

« On a vraiment besoin de ces travaux pour apporter un élément de sécurité supplémentaire à toute la communauté musulmane qui fréquente la mosquée. »

 

« L’effet est là. L’effet est réel. Les gens, quand ils ont vu ça, ils ont pensé à augmenter la sécurité dans ces lieux de prière » ajoute le président du Centre islamique.

 

« La peur de la communauté musulmane au Québec grandit » souligne Boufeldja Bewabdallah, cofondateur du centre culturel musulman.

 

Cette compétition victimaire sert en tout cas les éléments islamistes et non les laïques parmi les immigrants musulmans. Cette instrumentalisation politique et l’exploitation financière de l’attentat du Québec a transformé cet évènement triste  en marchandise rentable pour les organisations  islamiques.

 

Les islamistes du Centre culturel islamique de Québec consacrent tout un développement aux méthodes utilisées, qui relèvent du chantage aux bons sentiments, appuyé par l’artillerie lourde de l’islamophobie au Québec. La recette semble bien marcher.

 

L’autre volet de cette double extorsion est que l’argent ainsi obtenu, au lieu d’aller aux véritables victimes survivantes – ou à leurs héritiers – part dans les caisses des organisations  islamiques liées à la mouvance des Frères Musulmans.

 

 

Rappelons ici que lors de la cérémonie à Montréal, les organisateurs ont  décidé de ne pas faire apparaître le drapeau canadien sur les cercueils malgré la double nationalité des défunts magrébins !

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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