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Le 14 mai 1948, l’Etat d’Israël, après près de deux millénaires, est rétabli sur une partie de sa terre historique et tend la main de la paix a ses voisins.
En réponse, le 15 mai 1948, les armées de six états arabes l’attaquent. Le Liban, la Syrie, l’Irak, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et l’Egypte (le Yémen déclare la guerre mais n’envoie pas de troupes) envahissent l’état hébreu.

Il faut reconnaitre une chose aux Palestiniens (et a leurs supporters et amis) : ils sont passes maitres en désinformation, pour ne pas dire tromperies et mensonges. Ils ont bien appris la leçon nazie. Hitler ne disait-il pas : « si nous voulons remporter une victoire, nous devons activement nous servir du mensonge. Ils doivent être grands. Plus le mensonge est grand plus rapidement les gens le croiront. Quand nous remportons une victoire, personne ne nous demandera si nous avons dit la vérité ou si nous avons menti » et Goebbels, le ministre de la propagande fasciste affirmait qu’ « un mensonge répète mille fois devient une vérité.

D’abord les Palestiniens cannibalisent le terme : nakba, en arabe, signifie catastrophe. En hébreu, Shoah. Voila que les Palestiniens mettent, sur le même pied, la Catastrophe qui a coute la vie a six millions de Juifs et celle, mythique, qu’ils s’inventent, leur nakba, (une catastrophe, soit dit en passant, ou on voit un peuple passer de moins de six cent mille personnes prétendument refugies a près de cinq millions ! Si une catastrophe consiste a multiplier par presque six sa population… Ah si les Juifs avaient eu cette même catastrophe durant la Seconde Guerre mondiale et, au lieu de se retrouver avec une population juive amputée d’un tiers, l’avoir augmentée a trente millions !

Cette « nakba » est inventée de toutes pièces. Certes, il y eut des personnes forcées de quitter leur foyer a la suite des combats. Bien qu’Israël ait supplie ses habitants arabes de rester, une partie quitta suite aux incitations de ses dirigeants et des gouvernants arabes qui leur promettaient un prompt retour sur tout le territoire, du Jourdain a la mer. Les sources officielles arabes a ce sujet sont nombreuses alors que, lors de la déclaration d’indépendance, David ben Gourion déclara : « Aux prises avec une brutale agression, NOUS INVITONS cependant les habitants arabes du pays a préserver les voies de la paix et a jouer leur rôle dans le développement de l’Etat sur la base d’une citoyenneté égale et complète et d’une juste représentation dans tous les organismes et les institutions de l’Etat, qu’ils soient provisoires ou permanents.

NOUS TENDONS la main de l’amitié, de la paix et du bon voisinage a tous les Etats qui nous entourent et a leurs peuples. Nous les invitons a coopérer avec la nation juive indépendante pour le bien commun de tous. L’Etat d’Israël est prêt a contribuer au progrès de l’ensemble du Moyen Orient. »

Ce qui est sur, par contre, c’est que les leaders de pratiquement tous les états arabo-musulmans de la région mirent en pratique une politique féroce anti-juive, dépossédant, chassant ou forçant au départ, près d’un million de Juifs, entre 1948 et 1973. Un million de Juif dont la présence est bien antérieure a l’invasion arabo-musulmane du VIIe siècle. Je fais partie du lot ayant du quitter l’Egypte.

Alors nakba ! Permettez-moi d’en rire. Les Juifs des pays arabo-musulmans sont passes de près d’un million en 1948 a moins de quatre mille aujourd’hui. Ce sont les refugies du conflit israélo-arabe dont personne ne parle, dont nul ne veut en parler. Ce sont les refugies occultes, oublies. Les réfugiés du silence

Moise Rahmani , Ecrivain Auteur entre autres de « L’exode oublie, Juifs des ays arabes » (Ed Raphael, Paris ; 2003) réédité en 2006 par Luc Pire, Bruxelles sous le titre « Refugies juifs des pays arabes. L’Exode oublie »

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