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C’est une photo symbole de la dhimmitude des dirigeants européens qui va certainement jouir Abou Bakr al-Baghdadi, l’émir autoproclamé de l’État islamique en Irak et en Syrie.

 

Le  ministre fédéral  belge de la Justice et responsable des cultes, Koen Geens, a été vu en train de se prosterner devant l’imam sulfureux  Mohamed Tojgani, de la mosquée salafiste de Bruxelles (Al Khalil)  à Molenbeek.

 

Cet imam d’origine marocaine, qui ne parle ni français ni néerlandais, est connu par ses discours très conservateurs de l’Islam note Felice Dassetto, sociologue et professeur émérite de l’Université catholique de Louvain.

 

Dans une commune à forte concentration musulmane, l’imam Tojgani préside à Molenbeek un très important centre islamique qui se trouve dans les locaux de la mosquée al Khalil, ou siège « la Ligue d’Entraide Islamique. »
Il est aussi membre du « Conseil Supérieur des Musulmans » une organisation non reconnue qui a publié en 2000 un fascicule de propagande légitimant le massacre des moines de Tibhérine.

 

Proche des salafistes et très engagé dans les causes palestinienne et afghane, l’imam Toujgani, est président de la « Ligue des Imams de Belgique », dont le centre a accueilli le Bureau des moudjahidines afghans dans les années 1970-1980 (lié au à Gulbuddin Hekmatyar).

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L’imam Tojgani  est un misogyne typique  des musulmans

 

L’imam Toujgani  avait  tenu, en octobre 2004, des propos répugnants sur le statut de la femme lors d’un sermon du vendredi :

 

« Les femmes qui promeuvent l’Occident, celles qui ont épousé les idées occidentales, qui ont tête aux mamelles de l’Occident, ont oublié leur culture, ont oublié leurs traditions, leurs mœurs, leurs coutumes et leur religion. Nous leur disons vous reniez et vous êtes manipulées par des mains invisibles qui veulent déstabiliser le Maroc. Ceci ne se fera pas car le Maroc a un peuple cultivé et religieux, jaloux de sa religion et qui pense à la stabilité de son pays sur la voie de l’Islam.»

 

L’imam radical, Mohammed Toujgani, s’est surtout opposé aux nouvelles dispositions du code de la famille au Maroc qui consacrent une certaine égalité hommes-femmes.

 

Il continua sa diatribe :

 

« Le divorce, chez nous en Islam, relève du droit de l’homme. Le problème essentiel qui se trouve dans le nouveau code est que le divorce ne restera plus dans les mains du mari.(…) Les couples divorcent et doivent tout partager. Mais quelle plaie ! (…)           On demande aussi d’élever l’âge du mariage à 18 ans. Vous savez qu’il y a des filles pubères dès l’âge de 9 ans. Aujourd’hui, en droit marocain, une fille peut se marier si elle et son corps en ressentent le désir. (…) »

 

Il critiqua aussi la nouvelle loi marocaine rendant plus difficile la pratique de la polygamie avec un discours radical anti-occidental niant l’égalité des droits hommes-femmes et défendant la pédophilie.

 

« Le nouveau code (…) ne permettra plus à l’homme que d’épouser une seule femme. (…) Il nous revient à nous, communauté musulmane, à être vigilants, à être présents pour défendre notre patrimoine. Ce code est sioniste, occidental, il est contre l’Islam. Ce code est contre vous. »

 

La question qui fâche  

 

Comment un ministre fédéral belge de la Justice et responsable des cultes puisse faire des courbettes à l’imam sympathisant des salafistes et dont les propos vont à l’encontre du socle de valeurs du peuple belge ?

 

Les islamistes d’origine marocaine, profitant déjà de la grande tolérance des autorités locales en Belgique, ont réussi une percée électorale lors du scrutin fédéral de 2014 en faisant élire deux candidats d’un parti islamique dont le programme prône l’application de la Sharia. En attendant les prochaines élections communales de 2018, ils  espèrent encore plus d’adhésions.

 

Avec cette nouvelle photo, qui circule actuellement sur les réseaux sociaux, des commentaires demandent la démission immédiate du ministre pour s’être incliné en se prosternant devant cet imam controversé.

 

 

 

 

 

À moins qu’une onde de choc ne vienne secouer les élus, la Belgique dont 10% de la population est musulmane, la Belgique sombre dans une abdication culturelle, politique et sociale face à la montée de l’Islam

 

Souhail Ftouh

 

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