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L’exposition de la haine Gaza 2010 a repris au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Le musée d’Art moderne de la Ville de Paris a décidé de récidiver en ouvrant les portes de l’exposition « Gaza 2010 » de Kai Wiedenhöfer

La décision de suspendre l’accès aux clichés du photographe allemand Kai Wiedenhöfer avait été prise après qu’un groupe d’une vingtaine de citoyens s’est rendu au musée pour manifester contre les œuvres de haines exposées, à l’appel du site web Drzz.fr, et de deux organisations de la société civile, le collectif Europe-Israël et la Ligue de défense juive (LDJ).

Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), avait accusé le photographe de se “focaliser contre Israël” par “militantisme politique” dans un communiqué du 15 novembre dernier. Amnon Cohen, un responsable de la LDJ interrogé par France 24 a dénoncé le parti pris des images qui ne montrent que des « blessés palestiniens ».

Cette exposition choquante présente 85 photographies en couleurs « autour de deux thèmes majeurs, les décombres et les portraits : 35 photographies de bâtiments détruits dont 10 panoramiques montrant les stigmates des bombardements et 50 portraits de Gazaouis blessés au cours de l’opération Plomb durci ».

Cette exposition scandaleuse de la haine est exemple flagrant de propagande anti- Israélienne de la part du Musée d’art moderne de la ville de Paris.

La direction du musée a ignoré les nombreuses victimes Israéliennes qui aussi ont été les cibles des attaques la cible des roquettes Kassam et des missiles Grad tirés quotidiennement à partir de la bande de Gaza par les terroristes du Hamas et du Djihad Islamique , dans le Sud d’Israël. Depuis 2000, plus de 12.000 Kassam et Grad se sont écrasés sur le territoire israélien.

La chaîne franco-allemande Arte a même repris cette exposition « Gaza sous l’oeil de Kai Wiedenhöfer »

Le photographe anti-israélien Kai Wiedenhöfer fut déjà récompensé lors de la Biennale internationale de photographie du monde islamique à Téhéran (Iran). A-t-il photographié les centaines de milliers de victimes de la guerre entre l’Iran et l’Iraq ou du régime des ayatollahs iraniens ou encore les pauvres civils massacrés au Darfour (300 000 morts) ou au Congo ?

La composante antisémite est très clair ici. Le fait se focaliser de façon partiale aux victimes collatérales attribués à l’armée israélienne lors de l’Opération Plomb durci (27 décembre 2008-18 janvier 2009) contre le mouvement terroriste Hamas , est une manière de diaboliser les juifs israéliens, les déshumanisé et justifié leur élimination.

Ftouh Souhail

One Response to “Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris récidive”
  1. Lebon says:

    Bonjour, j’aurais voulu savoir pourquoi vous écrivez “La composante antisémite est très clair ici.” alors qu’il n’a nullement été question de haine envers les juifs, mais plutôt d’une présentation partiale du conflit israélo-palestinien. Pourquoi associez-vous le fait de considérer l’Etat d’Israel comme illégitime et celui d’éprouver de l’aversion pour les juifs ?
    De plus, cette exposition ne diabolise pas les juifs civils Israéliens, qui, a priori, n’ont rien à voir avec ces massacres. Seulement, c’est un moyen, sans doute partial, de montrer que des êtres humains, qui vivent à 1,6 millions sur un terrain d’un peu plus de 300 km2, se font tuer parce qu’ils ne peuvent pas vivre sur la terre de leurs ancêtres.
    “et justifié leur élimination”
    Je ne vois pas non plus en quoi le fait d’éliminer les juifs résoudrait le conflit. Il me semble que le message sous-jacent de cette exposition est celui qui prône la création d’un Etat palestinien qui mettrait fin à un conflit qui dure depuis plus de 60 ans.

  2.  
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