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Israël aide , soigne et sauve tous ceux qui sont à sa portée. En constatant de temps en temps ces belles initiatives, les gens peuvent dire merci tous les jours à ces Israéliens porteurs d’une aspiration à la générosité qui n’a jamais était démentie.

Le Rambam Medical Center est venu à la rescousse d’un résident arabe de Judée Samarie , gravement handicapé par la maladie de Parkinson, Il a reçu une thérapie de stimulation cérébrale profonde. Tarik Sadek Abou Baker, comptable de profession, est venu au Centre médical Rambam pour une thérapie de stimulation cérébrale profonde (DBS) (1), une tentative réussie pour contrôler les symptômes invalidants de la maladie de Parkinson.

Ce résident de 51 ans, qui a développé un cas agressif de la maladie de Parkinson , a été pris en charge par le Centre des Troubles du Mouvement de Rambam, dirigé par le Dr Ilana Schlesinger senior neurologue.

Le Centre des troubles du mouvement de Rambam a traité environ 25 patients DBS au cours des 4 dernières années et s’est discrètement fait un nom dans tout le Moyen-Orient, avec des demandes qui parviennent au Dr Schlesinger venant d’aussi loin que l’Iran.

L’infirmière Ilana Erikh, qui coordonne le Centre des troubles du mouvement, se souvient d’avoir évalué l’aptitude de M. Abou Baker pour le traitement. L’évaluation nécessite une hospitalisation durant la nuit et le retrait de médicaments parkinsoniens afin de déterminer quels mouvements le malade atteint de Parkinson peut effectuer sans les médicaments.

« Je n’avais jamais vu un patient aussi atteint que ça », se souvient-elle. « Il pouvait à peine bouger ni parler en raison d’une rigidité et de tremblements sévères. Cela m’a heurtée de voir une personne si jeune totalement invalide et qui tremblait, qui ne pouvait rien faire sans aide. Il est évident qu’il fallait prendre des mesures extraordinaires ».

En juin dernier , le professeur Menashe Zaaroor, Directeur du Département de Neurochirurgie, a implanté les fils et les neurostimulateurs. Trois semaines plus tard, le patient a revu à nouveau le Dr Schlesinger. Elle et les membres de l’équipe, le neurologue Dr Maria Nassar et l’infirmière Erikh, ont allumé les piles neurostimulateurs et calibré le voltage. Moins d’une heure après être entré dans la clinique, le patient était un homme nouveau. Il pouvait marcher et bouger librement. Il n’avait plus de signes visibles de sa maladie. Ni médicaments ni la thérapie DBS ne peuvent guérir la maladie de Parkinson, ils peuvent seulement traiter les symptômes – mais ces symptômes ou leur absence font toute la différence entre une incapacité grave et une bonne qualité de vie.

« D’un homme très malade [M. Abou Baker] est devenu un homme en bonne santé », dit Mme Erikh. « Je suis heureuse pour lui parce qu’il a la force émotionnelle de profiter de ce qu’il a reçu et de l’utiliser pour son bien personnel. Je suis heureuse pour tous nos patients qui recouvrent leur indépendance et peuvent reprendre de simples activités au jour le jour ».

L’épouse du patient, Ginan Salim Abou Baker : « Nous avons reçu une considération chaleureuse à Rambam, et on nous a rendu très heureux la semaine dernière parce que mon mari, qui avait besoin de moi pour l’aider pour son hygiène personnelle, manger et se préparer à dormir, va mieux et n’a plus besoin de mon aide plus. Nous ne nous attendions pas à des résultats aussi rapides »(2).

En 1991, les scientifiques israéliens ont découvert durant leur recherche, unique dans son genre, la cause de la maladie de Parkinson. Les symptômes de cette maladie consistent en une désagrégation du système nerveux. Elle paralyse, par étapes, le côté du cerveau régissant le contrôle des mouvements.

Ces savants, qui sont à l’origine d’un grand nombre de premières médicales, ont localisé plusieurs causes favorisant l’apparition de la maladie: entre autres, des grippes pendant la petite enfance, des apparitions fréquentes d’inflammation de la glande thyroïde, des dépressions et des manifestations de cette maladie dans la famille.

L’étude israélienne a porté sur 100 personnes malades et leur famille, ainsi que sur un deuxième groupe de 100 personnes en bonne santé. Les recherches ont été dirigées par le Docteur Therese Travis, responsable du département des maladies du cerveau à l’hôpital «Ichilov» à Tel-Aviv.

Cette émouvante histoire du résident palestinien reflète toute la fierté des Israéliens. Ce genre de nouvelles , qui ne seront jamais reprises par la presse arabe , prouve une fois de plus qu’Israël qui est particulièrement engagé pour la garantie d’un haut niveau de santé pour tous les habitants. Les Israéliens sont les premiers partenaires humanitaires à répondre aux besoins urgents des Palestiniens.

Israël est bien le pays qui donne l’exemple aux Arabes en tout domaine, ces derniers ne semblent pas l’apprécier réellement. Les Palestiniens en particulier , qui n’ont aucune reconnaissance et qui crachent leur haine des juifs tous les jours, ont certainement entendu dire l’année dernière que l’Administration civile israélienne a inauguré un nouveau centre de santé qui est ouvert 24 heures par jour afin de coordonner les diverses occurrences médicales et humanitaires des Palestiniens de Judée-Samarie.

Ftouh Souhail

(1) Le traitement par stimulation cérébrale profonde pour corriger les troubles de la circulation a été mis au point par un neurochirurgien français le Professeur Alim-Louis Benabid en 1987 et a été à la disposition de la communauté médicale depuis environ 1999. Il est disponible en Israël depuis 2003 et à l’Hôpital Rambam depuis 2008. La chirurgie consiste à implanter deux électrodes équipées de fils dans le cerveau et deux neurostimulateurs à piles dans la poitrine.

(2) Voir le reportage sur YouTube: http://youtu.be/TPJPQnzuFNw

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