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Photo/ une jeune fille brandissant le drapeau de la mouvance salafiste

Alors que les députés islamistes tunisiens se débattent dans leurs honteuses idées sur la ré-institution de la polygamie, le port du niqab et l’excision, les violences sexuelles notamment les viols et les enlèvements ont progressé dangereusement et d’une manière inquiétante dans le pays.

Dans un nouveau sondage local sur la perception de la montée des affaires de viol qui a secoué l’opinion publique, 81,1% éprouvent de l’inquiétude par rapport à leur sécurité et celle de leurs familles. Et 78,8% des répondants estiment que le gouvernement islamiste n’a pas réagi convenablement à ces affaires.

En effet, on assiste a une vague d’agressions sexuelles attribuées à la mouvance salafiste contre des jeunes filles et femmes victimes d’un Islam d’un autre âge.

La vice-président de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC), Mehrzia Laabid, a déclaré vendredi 29 mars 2013 sur les ondes d’une radio privée que “ce sont les ennemis de la révolution et ceux qui veulent la faire échouer qui sont derrière les vagues de viol”

Les crimes recensés, qui concernent aussi des enfants, donnent froid au dos. Une augmentation que rien ne semble arrêter car ce fléau ,qui ne cesse de se développer dans le pays, demeure occulté par les autorités qui laissent les jardins d’enfants hors la loi et entre les mains d’individus suspects ce qui encourage les psychopathes qui se sentent dans un pays où règne l’impunité.

Elles sont de tout âge enfant, jeunes ou adultes et leurs vies ont basculé brusquement dans la tragédie. Ce périple peut s’avérer fatal pour les femmes mais plus grave encore quand il s’agit d’une fillette qui n’a pas dépassé ses trois ans.

Le 23 mars 2013, la Tunisie a été secouée par l’impact d’une nouvelle qui s’est répandue, en premier lieu, sur les réseaux sociaux, à savoir le viol d’une fillette de trois ans par un salafiste recruté pour travailler dans un jardin d’enfant (banlieue nord de Tunis). L’enfant se plaignait de douleurs au niveau de son appareil génital. Sa mère, qui a découvert des traces de sang, l’a emmenée d’urgence dans une clinique où il s’est avéré que sa fille a été victime de viol.(1).

Le gouvernement islamiste a tenté de brouiller les pistes en prétendant que le viol a eu lieu en dehors du jardin d’enfants, « dans le cadre familial élargi ». Le crime a provoqué une vague d’émotions dans tout le pays.

Un autre cas de viol d’une fillette ,dans un jardin d’enfant, à Nabeul ( nord-est de la Tunis) a été aussi révélé , malgré qu’on a essayé de le cacher depuis septembre 2012.

A part les viols dans les jardins d’enfants, les risques d’enlèvement et de viol menacent quotidiennement des filles mineures les enfants et mêmes les femmes adultes comme cette affaire de Sousse ( ville touristique de l’est de la Tunisie) ou une jeune femme ( qui travaille comme danseuse dans un restaurant) rentrant chez trad dans la soirée elle a été violé par deux barbus accompagnés d’un agent de police (2).

Un chef salafiste a été accusé , le 22 janvier 2013, d’avoir violé un mineur à El-Alia, près de Bizerte (ville du nord). Il a été arrêté par les agents de la sécurité dans la capital Tunis.

A Gabés (sud) une tentative de viol contre une jeune fille de 19 ans, a été enregistré le 25 mars 2013.

Deux autres adolescentes de 14 ans ont été violées , le 26 mars 2013, au Kef ( nord-ouest tunisien) par deux jeunes du mouvement salafiste alors qu’elles venaient de quitter le domicile de leur professeur.

Dans la même ville, la police judiciaire aurait procédé à l’arrestation, le 19 décembre dernier, d’un individu connu pour son appartenance à la mouvance salafiste. Il s’était installé dans la ville comme ” guérisseur “. Il a été reconnu coupable de viol sur une de ses jeunes “patientes ” après que cette dernière ait présenté un certificat médical attestant qu’elle a subi des violences sexuelles.

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Extrait de la presse tunisienne qui rapporte un nouvel cas, cette fois de pédophilie contre un garçon, commis pas un jeune salafiste ( Bizerte) dans une école coranique !

Un autre salafiste de parti Ettahrir ( parti Salafiste) , connu sous le nom du Cheik Farouk, et âgé de 24 ans, a violé une jeune fille qui s’est présentée à lui pour faire “La Roquia”, c’est-à-dire le remède qui relèvent du Coran et de la Sunna. Ce dernier gère en effet une école coranique dans la ville de Regueb ( préfecture de Sidi Bouzid). Le procureur de la République vient d’ouvrir une enquête.

Alors que les violeurs et pédophiles islamistes sont en action, le principal parti des salafistes tunisiens « Ettahrir » vient de publier un communiqué, ce mercredi 27 mars 2013, dans lequel il prend la défense de ses membres et traite les laïcs tunisiens de sauvages en affirmant qu’ils sont derrière les viols que l’on voit aujourd’hui dans le pays.

Le communiqué signé par le fanatique Ridha Belhadj, qui se considère comme un homme moralement juste et défenseur de l’Islam pur indique « que la vie des musulmans aurait été parfaite si elle était régie par la Sharia et par les propos divins, mais cette vie pacifique et paisible se trouve aujourd’hui menacée par ces hordes inféodés qui suivent et singent les Occidentaux. »

D’après lui, ces dramatiques évènements témoignent les laïcs sont les ennemis de la Oumma ( terme voulant dire la Communauté des musulmans) en cherchant à imposer les lois ennemies, mais malgré cela ils continuent à bitumer la route de la violence, de l’atteinte à la pudeur et autres bassesses.

« Le monde entier sait que l’Islam est un système parfait» dit Belhadj, « mais les laïcs de notre pays insistent à être au dessus de tout et affichent leur audace et leur culot contre le peuple et sa religion pour exclure l’Islam des lois tunisiennes ».

Ce chef salafiste radial ( soupçonné d’envoyer des jihadistes tunisiens en Syrie) n’a pas toutefois précisé sa position de la prostitution faite par de la chair fraîche tunisienne en Syrie, qui s’appelle “Djihad” et pas un “viol collectif organisé” (3).

Par contre, il a préféré prendre la défense du dernier de ces sauvages, éduqué sous la coupe de la secte infâme du salafisme, qui a violé la fillette dans un jardins d’enfant. Peut être il faudra se demander si la petite fillette, âgée de trois ans, l’a aguiché et l’a excité par des poses lascives. Le pauvre musulman n’est qu’une victime des mœurs Occidentales qui polluent les jeunes filles !

En plus cette rhétorique de l’application de la Sharia ( lois islamiques) n’est cité que pour blanchir les violeurs et les pédophiles musulmans, qui sont de loin les plus sanguinaires et les plus infectes. Celui qui connaît de près les lois islamiques saura quelque chose.

Saviez vous, par exemple, que le violeur en Islam peut se marier avec la violée et le mariage lave de toute faute ? En laissant impunis les mâles ayant pratiqué le viol, l’Islam considère que le mariage est possible légalement dans le cas d’un viol. La jeune fille violée se trouve souvent obliger de se marier avec son tortionnaire afin d’éviter la honte.

Il y a tout juste un a , en mars 2012, une jeune Marocaine âgée de 16 ans Amina Al Filali, a été obligée d’épouser son violeur. Elle s’est donnée la mort entraînant un débat sur la loi qui permet ce genre d’union contre-nature.

L’Europe aussi prépare un avenir terrible à ses filles . Un rapport publié récemment en Norvège a révélé que dans la capitale Oslo, 100 % des viols ont été par des immigrés “”non occidentaux” et que 9 victimes sur 10 étaient des Norvégiennes de souche.

Les viols sont ici considérés comme un acte d’une conquête. Contrairement aux femmes musulmanes violées, les non musulmanes sont d’emblée considérées comme des proies légitimes par l’Islam conquérant.

Ftouh Souhail

(1) Voir notre article : Tunis: un salafiste portant Keffieh palestinien viole une fillette de 3 ans dans un jardin d’enfants .

(2) Notant au passage qu’en septembre dernier trois policiers du mouvement islamiste d’Ennahda ont violé une jeune femme qui était avec son fiancé : L’affaire de la jeune fille violée a terni l’image de la Tunisie. Les policiers avaient menotté le compagnon de la victime et ont emmené la victime vers leur véhicule et ils avaient demandé ce qu’elle était en mesure de leur offrir. Une fois le viol terminé, les deux agents s’échangent les places et c’est au tour du second de procéder au deuxième viol.

(3) Voir article Une fatwa saoudienne – à effet immédiat – autorise les rebelles syriens à « se servir » sexuellement de fillettes de 14 ans

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