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Une cellule iranienne intéressée en Israël aurait aperçue que l’ambassade américaine a secrètement transféré ses biens et meubles dans la ville de Jérusalem.

Selon des sources iraniennes le ministère américain des Affaires étrangères entame les premières démarches à faire pour le transfert de son ambassade de Tel-Aviv à vers la capitale juive.

Des agent iraniens qui contrôlent les agents de l’ambassade ont observé de grands camions qui ont été déployés et ont déménagé les affaires jusqu’à l’hôtel Eden, qui récemment a été fermé au public.

En outre, les iraniens prévoient qu’un certain nombre de diplomates américains seront réaffectés dans ce nouveau local à la ville sainte. Selon la même source l’administration de Donald Trump tient à ne pas rendre la nouvelle publique.

La révélation de cette affaire, qui peut sembler mineure, tombe une semaine après l’allocution prononcée, le 22 janvier 2018 devant la Knesset, par le vice-président Mike Pence.

Ce n’est pas la première fois

En 2013 le Shin Beth avait arrêté, à l’aéroport Ben Gourion, Ali Mansouri un citoyen belge né en Iran soupçonné d’espionnage du bâtiment de l’ambassade des États-Unis, situé sur le front de mer à Tel Aviv. Mansouri, qui avait travaillé en Israël sous le nom de Alex Mans, était descendu dans un hôtel en face de l’ambassade américaine.

D’un balcon de sa chambre, donnant sur la mer, il pouvait observer ce qui se passait dans l’enceinte de l’ambassade et de surveiller les mesures de sécurité prises à l’ambassade pour transférer ces images au service des Gardiens de la Révolution qui l’aurait recruté. Il avait effacé de son passeport toute trace de ses origines iraniennes ou de ses fréquents séjours en Iran.

La nouvelle révélation sur les mouvements des agents de l’ambassade américaine en Israël survient aussi dans le contexte de l’annonce des services de sécurité du Shin Bet d’une opération de renseignements militaires iranienne menée par une cellule en Judée Samarie qui, selon eux, programmait des attentats terroristes et collectait des informations en faveur de la république islamique. Les trois membres présumés de la cellule ont été arrêtés au mois de novembre dernier et des inculpations ont été prononcées fin décembre 2017, par un tribunal militaire.

A la tête de cette cellule, un étudiant en sciences informatiques de 29 ans originaire de Hébron, Muhammad Maharma, qui aurait reçu des ordres auprès d’un opérateur iranien en Afrique du sud, a fait savoir le Shin Bet, qui a travaillé aux côtés de l’armée et de la police israéliennes. La cellule était constituée de deux autres membres, Nour Maharma et Diaa Sarahneh, âgés tous les deux de 22 ans et également originaires de Hébron.

Selon le service de sécurité, en 2015, Muhammad Maharma avait été recruté pour travailler pour Téhéran par son cousin, Backer Maharma, parti en Afrique du sud depuis Hébron. Il aurait commencé à servir les renseignements iraniens. Les services iraniens sont souvent intéressé de photographier des bases de Tsahal et de suivre les mouvements de soldats israéliens.

Des photos de Nasrallah et d’Imad Moughnieh au cœur de Tel-Aviv

Le mouvement terroriste Hezbollah a publié, le 15 janvier dernier, un tweet montrant un sympathisant de la milice  libanaise  brandissant des photos du leader du Hezbollah et d’un commandant terrorise au beau milieu de Tel-Aviv.

Le quartier général du Hezbollah libanais a publié cette photo sur son compte Twitter montrant des images de Hassan Nasrallah et de Imad Mughniyah, l’un des commandants du Hezbollah libanais au milieu d’un rond point.

«?La photo a été prise dans la rue Naphtali Herz Imber, à Tel-Aviv?» ajoute le tweet.

Le tweet manifeste ainsi la sympathie au Hezbollah au cœur même d’Israël en montrant que les partisans du Hezbollah se trouvent partout, même à l’intérieur d’Israël.  Les israéliens n’ont pas réagi au tweet du Hezbollah.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

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