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Rafael Correa

Israël a toujours aidé les pays en difficulté, sans distinction aucune et de plus elle envoie ses meilleurs éléments afin d’aider les gens dans le besoin lors des catastrophes.

Le 16 avril dernier un tremblement de terre d’une magnitude de 7,8, le pire en Amérique latine depuis celui d’Haïti en 2010, a fait 659 morts et 4 605 blessés,

Le groupe de secours israélien IsraAID a été le premier à installer un hôpital de campagne dans le village sinistré de Canoa, un village sinistré du littoral équatorien.

Pourtant l’Équateur est le cinquième état d’Amérique latine à avoir reconnu la Palestine et coupé les liens diplomatiques avec Israël.

En effet, le président Rafael Correa, à la tête de l’Équateur depuis 2007 n’est pas forcément un ami du Peuple Juif ou à l’État d’Israël.

En décembre 2010 son gouvernement reconnaît « la Palestine comme État libre et indépendant. »

Le président équatorien a signé le 24 décembre 2010 la reconnaissance diplomatique de « l’État de Palestine libre et indépendant dans ses frontières de 1967 ».

La note officielle de la chancellerie signale que le Président Rafael Correa avait signé cette reconnaissance officielle pour “revendiquer les aspirations légitimes et valables du peuple palestinien de compter sur un État libre et indépendant”.

En octobre 2011 son gouvernement avait aussi voté en faveur de l’adhésion des Palestiniens à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) comme membres à part entière au siège de l’organisation à Paris.

En 2012 le président Correa avait rejoint sa voix aux Nations-Unis pour condamner la construction des « colonies juives de Cisjordanie. »

En 2012 aussi, le président Correa avait comparé l’attentat de 1994 contre le centre juif de Buenos Aires, aux « bombardements de l’OTAN en Libye. » Il était opposé à la campagne pour renverser l’ancien dictateur Mouammar Kadhafi.

Correa, qui était un allié de l’ancien dirigeant du Venezuela Hugo Chavez, n’avait aucune compassion pour les 85 victimes civiles qui ont été assassiné par une attaque à la voiture piégée et qui aurait été commandité par l’Iran et perpétré par le Hezbollah.

Correa, ce dirigeant populiste de gauche, avait annulé en 2014 une visite prévue en Israël en raison du conflit à Gaza.

« Évidemment, après ces événements, nous avons annulé la visite. Nous devrions dénoncer ce génocide », avait déclaré Rafael Correa à l’époque au journal Prensa Latina, en faisant référence à la confrontation entre Israël et le Hamas à Gaza. Correa avait annoncé aussi sa décision de rappeler son ambassadeur en Israël.

Dans la même année, en Août 2014, le ministre des Relations extérieures Ricardo Patiño équatorien annonce l’ouverture d’une ambassade auprès des Palestiniens.

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Un chef d’Etat sympathisant du IIIe Reich !

 

Pire encore, le président de l’Équateur avait même fait un commentaire nazi sur Twitter. Le 9 avril 2015 il avait tweeté « Heil Hitler! ».

Le slogan qu’il avait twitté, était le salut d’usage dans l’Allemagne d’Adolf Hitler. Le signe de ralliement nazi utilisé par Correa avait immédiatement attiré l’attention des 2,12 millions de “followers” (abonnés) au compte Twitter du leader équatorien.

twiter

 

Depuis sa prise de fonction en 2007 ce dirigeant populiste de gauche a été critiqué aussi pour son autoritarisme. Selon l’organisation de protection de droits de l’homme Human Rights Watch son gouvernement a été accusé d’usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques en 2013.

L’ancien président équatorien, Osvlado Hurtado, avait même qualifié le gouvernement du président Correa de fasciste l’an dernier.

Souhail Ftouh

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