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Le 23 septembre sera une date qui marquera les esprits, une mascarade que les islamistes manipulent de mieux en mieux.

A l’occasion de la 66e session de l’Assemblée générale des Nations Unies qui s’est ouverte le 13 septembre dernier, M. Mahmoud Abbas se propose de présenter un projet de résolution visant à la reconnaissance d’un état palestinien sans négociation préalable avec Israël.

Face au blocage des négociations de paix avec Israël, l’Autorité palestinienne cherche depuis plusieurs mois à “internationaliser” la recherche d’une issue au conflit proche-oriental.

Son président Mahmoud Abbas, souhaite obtenir la reconnaissance d’un statut de membre à part entière des Nations Unies, lors de cette Assemblée générale de l’Onu

Cette initiative risque de compromettre pour longtemps toute perspective de paix.

La tentative des Palestiniens d’obtenir la reconnaissance de leur État aux Nations unies cette semaine e constitue une diversion qui ne résoudra pas le problème du conflit au Proche-Orient

La voie vers la création d’un État palestinien à côté d’Israël passe par Jérusalem et Ramallah, et non pas par New York. Toutes les résolutions des instances internationales (la résolution 242 de l’ONU et celles qui reprennent les termes) et les traités passés entre les parties dans le cadre des accords d’Oslo renvoient le règlement des différends et l’élaboration de solutions à des négociations entre les parties. De plus, les Accords intérimaires de 1995, dits “Oslo 2”, réaffirment ce principe de négociation entre les parties et prohibent les initiatives unilatérales comme celle que les responsables palestiniens de Ramallah veulent aujourd’hui promouvoir.

Depuis l’arrivée au pouvoir en Israël de l’administration Netanyahu à la fin mars 2009, M. Mahmoud Abbas s’est délibérément opposé à toute véritable reprise des négociations. Il a d’abord refusé de négocier directement avec Israël. Puis sous la pression des Américains lassés de ses tergiversations, il a accepté de participer à une session de pourparlers directs entamée à Washington au début septembre 2010. Mais il a quitté la conférence quelques jours plus tard, exigeant que la partie israélienne se soumette à ses demandes alors que les entretiens étaient basés sur le principe de la négociation sans préalables. Ce principe était en œuvre depuis déjà une quinzaine d’années dans les négociations israélo-palestiniennes

Le choix d’une reconnaissance unilatérale, sans négociations, évite pour la direction palestinienne d’assumer ces engagements indispensables comme le fait de mettre un terme définitif au conflit et à ne plus présenter de revendications ultérieures; reconnaître l’existence d’un état non-musulman ou un Etat juif, acceptation de renoncer au “droit au retour” des réfugiés palestiniens, qui signifierait la fin de la majorité juive de l’Etat d’Israël et acceptation d’un un compromis territorial.

La solution à deux Etats via les négociations directes. Le seul moyen de parvenir à un Etat palestinien est de passer par des négociations .Le Quartet pour la paix au Proche-Orient (Onu, UE, USA, Russie) a tout fait pour convaincre Mahmoud Abbas de revenir à la table des négociations.

Le Proclamation palestinienne unilatéral s’inscrit dans un cursus inutile.

Dans une interview accordée 18 septembre 2011 à la chaîne de télévision NBC, l’ancien président des États-Unis Bill Clinton a mis en garde contre « l’influence négative » qu’aura, selon lui, la demande d’adhésion des Palestiniens à l’Onu. Il a estimé par ailleurs que ce vote ne changera en rien « la réalité sur le terrain » et que les deux parties seront obligées de revenir à la table de négociations.

Mahmoud Abbas, le chef du soi-disant parti “modéré” arabe palestinien, veut organisé un évènement en grande pompe ce 23 septembre à l’Assemblée générale des Nations Unies. Ce sinistre individu qui vantait, en février 2008, qu’il avait eu « l’honneur de tirer la première balle contre Israël, en 1965, et de l’enseigner à beaucoup d’autres, dans la région et dans le monde entier » cherche aujourd’hui du soutien avant de s’adresser au Conseil de sécurité de l’Onu auquel elle compte demander une reconnaissance internationale pour un État délimité par les frontières d’avant 1967.

La déclaration unilatérale d’un état palestinien équivaudrait à une déclaration de guerre à Israel ; cet état serait libre de tout faire et notamment passer tout accord militaire avec un ennemi d’Israel et donc à l’exemple de Gaza, de préparer en toute quiétude la prochaine guerre contre l’Eat Juif et de revenir aux années 48 et 67 qui n’auraient servi à rien dans l’histoire d’Israel.

Ftouh Souhail

Pétition à signer absolument contre le vote à l’ONU pour la reconnaissance de l’État palestinien et ce sans négociation avec Israël. Cliquez ici : http://www.wix.com/haimjames008/petition-internationale-2011

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