| More

Les juges de la Cour suprême d’Israel sont vraisemblablement complices des états européens antisémites, antijuifs, anti-israéliens, antisionistes, pro-arabes et pro-islamiques.

Les habitants de la localité de Migron, dans la région de Binyamin (Samarie), devront être évacués avant le 1er août 2012. Les juges de la Cour suprême ont en effet repoussé ce dimanche 25 mars 2012 l’accord signé entre l’Etat et les habitants de cet avant-poste, selon lequel, le village entier sera déplacé, d’ici 2015, sur un terrain avoisinant, appartenant à l’Etat.

Le député Ouri Ariel (Union nationale) et le Conseil des localités de Judée-Samarie ont vivement critiqué dimanche la décision de la Cour suprême de repousser le compromis signé entre l’Etat et les habitants de Migron, accusant la Haute cour de justice de « servir les intérêts de l’extrême gauche ».

Faisant allusion à la décision de la Cour suprême concernant Migron, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a souligné l’importance du respect des décisions de la Haute cour de justice.

« Le gouvernement israélien, comme tout le peuple d’Israël, doit s’incliner devant les décisions de la Cour suprême », a-t-il déclaré lors du discours prononcé à l’occasion de la cérémonie officielle en l’honneur des présidents de l’Etat défunts.

Les habitants de l’implantation de Migron ont signé le 11 mars dernier un accord avec le Gouvernement pour être relogés. Cela avait mis jusqu’ici un terme à une négociation qui durait depuis 18 mois.

Cet accord négocié par le ministre sans portefeuille Benny Begin a prévu que les habitants déménagent du site actuel sur une colline située à 2km lorsque les habitations qui leur seront destinées, seront construites

L’Etat a demandé à la Cour suprême de repousser de 3 ans et demi, l’évacuation de l’avant-poste illégal de Migron. L’Etat justifie sa demande par l’aboutissement de cet accord avec les habitants de l’avant-poste.

Le contrôle des terres sur lesquelles Migron est situé actuellement sera transféré après ce déménagement à l’administration militaire israélienne. Le gouvernement a par ailleurs prévu de commencer une série de démolitions et d’expulsions d’un grand nombre d’avant-postes en Judée-Samarie. Pas moins de 85 structures vont être détruites et 1.000 personnes vont être expulsées.

En ce qui concerne les Palestiniens et pratiquement tout le reste du monde, cette nouvelle décision arabo –judiciaire de la Cour suprême d’Israel concernant Migron n’est que le début d’un processus dont l’exigence minimale est l’abandon de tous les territoires de 1967. Cela encouragerait pourtant les terroristes islamistes à continuer leur djihad.

Gaza qui est aujourd’hui aux mains du Hamas reste un signe annonciateur de ce qui attend Israël dans le cas où, cédant aux pressions de la Cour suprême d’Israel, le gouvernement procéderait à de nouveaux actions de démantèlements. Si Israël veut appliquer la loi, alors cela concerne aussi les palestiniens qui construisent illégalement.

Les inspecteurs de l’Administration civile devraient s’attendre que les «défenseurs» de la terre juive seront en route vers Migron car la lutte pour cet avant poste a maintenant commencé.

Les israéliens sont invités à multiplier les initiatives politiques marquants leur attachement à cette partie de la terre juive, comme l’initiative de Meïr Poroush (Yahadout Hatora), par laquelle 57 députés de la Knesset ont signé dans le passé une déclaration selon laquelle ils refuseront de voter en faveur d’une loi “Pinouï-Pitsouï”, encourageant les Juifs à quitter volontairement les localités de Judée Samarie contre compensation financière.

Des initiatives populaires sont aussi utiles comme celles organisés ponctuellement par des militants du camp national qui érigent certains points de peuplement : Mitspeh Aï, près de Psagot, dans la région de Binyamin, et Maoz Hahar, sur la route entre les localités d’Ephrata et Tekoa, dans le Goush Etsion. Ces nouveaux sites s’ajoutent à une série d’autres, établis par plusieurs mouvements en faveur de la Terre d’Israël.

Les juifs doivent avoir la possibilité de retourner n’ importe où sur leur terre et il n’est pas normal qu’après plus de 3000 ans d’exil, autant de juifs n’arrivent toujours pas à s’établir dans leur pays alors que l’État d’Israël fait partie intégrante de leur existence.

Ftouh Souhail

Leave a Reply

*