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Ceux qui détestent Israël ont perdu un champion la semaine dernière. Le dictateur Hugo Chavez, l’homme qui porte la haine d’Israël dans le cœur, vient de rendre son âme au diable.

Chavez, 57 ans, qui a dirigé son pays durant 14 ans a tenté désespérément de montrer que son cancer n’est pas plus fort que sa dictature. Avec les élections présidentielles truquées au Venezuela l’an dernier, ses adversaires sont bien plus heureux depuis sa disparition.

Hugo Chavez a ruiné son pays, ce qui, pour un pays producteur de beaucoup de pétrole n’est pas une mince prouesse.  Il a confisqué au profit de l’État, donc à son profit (la fortune qu’il laisse est colossale) des centaines d’entreprises, ce qui a fait fuir tous les investisseurs et conduit ceux qui avaient un peu d’argent à le placer à Miami. La Criminal Justice International Associates (CJIA), une société d’analyse globale des risques située à Miami, a estimé dans un récent rapport que la famille Chávez Frías au Venezuela a «amassé une fortune» semblable à celle des frères Castro à Cuba.

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, a gaspillé les considérables ressources pétrolières de son pays.  Malgré la richesse pétrolière du pays,  depuis le règne de Chavez les installations électriques se délabrent dans le pays et les coupures d’alimentation sont devenus multiples. En même temps les groupes criminels bolivariens et celui du Frac en Colombie, liés à l’administration Chávez, ont soustrait des centaines de millions de dollars de revenus pétroliers réalisés par l’industrie pétrolière du Venezuela (PDVSA) depuis 1999.

Chavez a muselé les médias. Il a installé, sur le modèle cubain de son ami Fidel, des sortes de Comité de défense de la révolution, chargés de la délation dans tous les quartiers et dans tous les immeubles. Il s’est révélé être un féroce persécuteur de Juifs, et la population juive vivant encore dans le pays est en situation dangereuse. En février2013, le site d’information argentin, Analisis24, révélait que les services de renseignement vénézuéliens, sur ordre du gouvernement, surveillaient et espionnaient les dirigeants de la communauté juive du pays.

Chavez avait établi des relations très étroites avec les ayatollahs intégristes iraniens. Il avait soutenu les États-voyous et les groupes terroristes, surtout les narcotrafiquants des Farc colombiennes. Il avait ouvert à Caracas un bureau du groupe terroriste Hezbollah. Des bases d’entraînement islamistes ont pris pied dans le pays et des missiles iraniens devaient y être installés, tournés, bien sûr, vers les États-Unis. La violence criminelle armée interne a, bien sûr, explosé, et le pays est devenu un véritable coupe gorge.  

Chavez avait poussé à l’exil des milliers des juifs vénézuéliens. Il avait instauré une politique radicalement judéophobe. Il avait confié ses propres services de sécurité et de répression à des agents communistes cubains. Chavez a fragilisé les droits de l’homme au Venezuela. La Cour interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) et Amnesty International avaient dénoncé les abus de son régime. L’Observatoire vénézuélien des prisons (OVP) avait enregistré 5 370 morts de détenus et plus de 15 000 blessés depuis l’arrivée de Chavez au pouvoir, en 1999.

Ce clown tragique était un négationniste et antisémite notoire et allié indéfectible du négationniste Ahmadinejad. Depuis sa prise de pouvoir, une déferlante antisémite sans précédent a envahi le Venezuela.Pendant ces 14 années de dictature, la population juive du Venezuela, une des plus prospère et développée d’Amérique latine, est passée de 33.000 âmes à 10.000 !!!  Les Juifs vénézuéliens qui craignaient pour leur survie, et les synagogues de Caracas ont été la cible d’attaques multiples et variées organisées par les miliciens.

Chavez était un soutien aux despotes des pays arabes. Le président vénézuélien Hugo Chavez avait déclaré l’an dernier « prier » pour Mouammar Kadhafi et Bachar el Assad. Tous ses frères comme Assad, Kadhafi, Castro, Ahmadinejad et autres tarés du même gène n’ont certainement pas prié pour Chavez qui était malade !

Au Congrès américain, des élus républicains se sont félicités sans état d’âme de cette disparition. «Hugo Chavez était un tyran qui forçait les Vénézuéliens à vivre dans la peur. Sa mort entame l’alliance des dirigeants gauchistes anti-américains en Amérique du Sud», a notamment déclaré Ed Royce, le président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants.

Le régime communiste cubain a décrété, la semaine dernière, un deuil national de trois jours en hommage à son principal allié politique et économique qui avait été hospitalisé durant deux mois à Cuba, avant son retour à Caracas à la mi-février. Le président bolivien Evo Morales, au bord des larmes, s’est lui dit «anéanti par le décès du frère Hugo Chavez», depuis le palais présidentiel à La Paz.

Robert Mugabe, qui a fait du Zimbabwe le pays que l’on sait, a été l’un des premiers, mais aussi Ahmadinejad et Khamenei  en Iran ont rendu hommage à ce sinistre dictateur. Ahmadinejad qui a fait des mains et des pieds pour maintenir l’alliance avec la dictature sud-américaine était à Caracas pour les funérailles de son copain et aussi afin de prendre le pouls de la nouvelle direction en passe de prendre les rênes du pouvoir.

Des milliers de Palestiniens ont rendu un hommage au Président Hugo Chavez à Gaza et en Judée Samarie.Dans la ville de Gaza, d’énormes affiches avec le portrait de l’ancien militaire vénézuélien ont été posées sur les murs à côté des couleurs jaune, bleu et rouge du drapeau vénézuélien, lequel était arboré à l’extérieur des boutiques de souvenirs.

« C’est une grande perte pour nous, » a dit Mahmoud Abbas, le chef de l’Autorité palestinienne, dans un communiqué de condoléances déposé au bureau du représentant du Vénézuélien à Ramallah.

«La Palestine dit adieu à un ami loyal qui a défendu passionnément notre droit à la liberté et à l’autodétermination», a déclaré Nabil Shaath, en charge des relations extérieures du mouvement palestinien Fatah. «Le président Chavez a sans cesse travaillé non seulement pour la dignité et la gloire de son Amérique latine bien aimée, mais aussi pour tous les peuples opprimés, y compris la Palestine, un pays qu’il gardait dans son  cœur», a-t-il ajouté.

Le gouvernement illégitime du Hamas dans Gaza a fait un semblable éloge semblable pour Chavez.

Une rue d’al-Bireh près de Ramallah sera rebaptisée rue Chavez, a déclaré le conseil municipal. “La mort de Chavez est une perte pour le monde entier et pour le peuple palestinien en particulier, car Chavez était un grand supporter des droits des Palestiniens” a déclaré le maire Fawzi Abid. ( ensuite l’avenue Staline et le boulevard Hitler. On attendra encore un peu pour le carrefour Ahmadinejad ).Les Arabes et la dictature, une longue histoire d’amour !

La lune de miel palestinienne avec le dictateur latino-américain a réellement commencé en janvier 2009, quand celui-ci a décrit Israël comme État terroriste lors de la guerre de 22 jours contre le Hamas à Gaza. Connu pour son soutien dévoué et public pour le terrorisme palestinien, Chavez n’a jamais tenté de dissimuler son mépris pour Israël qu’il a présenté comme un « État génocidaire » et de « tueurs. »

Le dieu de Chavez ne saurait être le D.ieu de la Bible, ni Celui des Évangiles. C’est un Dieu sanguinaire à l’image des terroristes

Ftouh Souhail

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