Oh! Ils sont fort Tsahal : La paranoïa aigue frappe les rangs du Hezbollah !

Le Liban a porté plainte au Conseil de sécurité de l’ONU contre Israël accusé d’avoir installé des dispositifs d’espionnage démantelés la
semaine dernière.

La presse libanaise a affirmé qu’au moins 2 caméras espionnes avaient été retrouvées dans les montagnes du Liban. Elles auraient été plantées par Israël. Ce système d’espionnage était caché dans les montagnes Sanon et Barouk qui surplombent la capitale Beyrouth.

L’engin découvert sur le mont Sanon (au nord de Beyrouth) consistait en une caméra, ainsi qu’en une pièce de réception de signaux et de transmission de clichés. Le deuxième engin, “beaucoup plus perfectionné”, avait été disposé sur le mont Barouk (au sud de Beyrouth).

Un responsable libanais a déclaré que le système d’espionnage a été planté dans un endroit isolé avec des pierres sèches, ce qui rend plus difficile sa découverte.

Il a ajouté que l’armée a reçu des informations sur les emplacements de ces objets grâce au Hezbollah ! Dans le même temps, le Président libanais, Michel Sleimane, a rendu hommage à la coopération entre l’armée et le Hezbollah, considérant cette collaboration comme un élément efficace, pour neutraliser les complots du régime sioniste.

Le Liban affirme qu’Israël a détruit cet équipement la nuit dernière par des frappes aériennes. « La forte explosion qui a retenti au Liban 15 décembre 2010, c’était le résultat d’une opération israélienne visant à détruire l’équipement d’espionnage planté au large des côtes de Sidon » a rapporté une station de radio libanaise.

Dans un communiqué du commandement de l’armée libanaise, il est écrit que chacun des deux engins est formé de cinq systèmes : un optique, un deuxième pour la diffusion d’images, un troisième, pour la réception de signaux pour commander le système, un quatrième conçu pour gérer la commande, et, enfin, un cinquième, qui permet de l’alimenter en énergie.

« Ce système fonctionne, grâce à une haute technologie, qui lui permet de déceler, avec précision, les objectifs de longue portée, et de déterminer, avec minutie, les données des positions terrestres, pour faciliter leur bombardement», signale le communiqué, lequel précise, également, que les engins fabriqués, en Israël, assurent la communication entre des émetteurs situés sur les territoires libanais et d’autres situés sur les territoires israéliens.

Selon le rapport, l’équipement inclus un système qui permet d’enregistrer et envoyer des signaux ainsi que prendre des images. Le tout pouvant être actionné à distance.

Pour les experts, il ne s’agit pas seulement de matériel de surveillance basique, mais comprenant également un système de vision optique permettant d’éclairer des cibles que les avions de Tsahal pourraient pilonner avec des missiles guidés au laser.

Ce matos a été “localisé” grâce aux appareils de détection ultra modernes de Tsahal. Mais il faut dire que normalement les dispositifs sophistiques de surveillance sont toujours équipes d’un processus d’autodestruction si on les manipule ou touche seulement.

Le quotidien israélien Yediot Aharonot Ron Ben Yashaï commentait la découverte des appareils d’espionnage israéliens au Liban. Il précise que les deux montagnes de Sanon et Barouk sont les plus hautes du Liban et surplombent la plupart du territoire libanais, dont le sud et la Békaa, voire même la capitale Beyrouth et la ville sudiste Saïda.

Yashaï a signalé que les deux appareils étaient très bien cachés, précisant que l’un d’entre eux étant un appareil électronique servant à collecter des informations, alors que le second comprenait des caméras capables de prises de vue pour des cibles au sud, dans la Békaa, au sud et à l’est de Beyrouth. Ils étaient également dotés d’un laser capable d’évaluer les distances et de préciser peut-être des cibles en cas d’attaque.

Selon lui, ces engins étaient connectés à des appareils d’émission et de réception de longue portée, et peuvent être télécommandés à distance pour leur soutirer les informations collectées.

« Si c’est Israël qui a planté ces appareils, cela relèverait d’un exploit de premier degré, vu que les positions où ils ont été plantés lui permet de contrôler la région et de collecter des informations électroniques, non seulement sur l’espace aérien libanais et l’est de la Syrie, mais aussi sur les sites du Hezbollah et de l’armée libanaise à Beyrouth aussi » a ajouté ce chroniquer israélien, indiquant que le Hezbollah détient des centres qui contiennent des équipements de combat importants.

Les appareils ont permis selon l’auteur d’espionner le transport de convois d’armement de la Syrie au Hezbollah, ce qui devrait permettre à Israël lui faciliter de bombarder les dépôts en temps de guerre. En comparaison avec les systèmes d’espionnage aériens, Yeshaï précise que les appareils terrestres sont beaucoup moins et coûteux, et permettent une continuité qui fait défaut aux appareils sur avions.

Les drones espions de l’empire sioniste sillonnent déjà tout le Liban. Nasrallah devrait penser à déménager de sa grotte.

Rappelons enfin que les agences de sécurité engagées pour protéger l’actuel Premier ministre du Liban, Saad Hariri, utilisent des équipements avancés israéliens qui détectent les forces hostiles à plusieurs kilomètres. C’est ce qu’a annoncé il y a quelques jours la radio nationale israélienne.

Ftouh Souhail