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Le directeur de l’agence de notation des médias Media Rating, Philippe Karsenty qui se bat depuis 10 ans pour prouver que le reportage de France 2, réalisé par Charles Enderlin, sur la mort du petit Palestinien Mohammed al-Dura en 2000 à Gaza, avait été truqué, donnera une conférence la semaine prochaine, 3 avril à 20h30, à la synagogue de la Roquette sur l’incitation à la haine des médias français qui a abouti à la tuerie de Toulouse.

Le 19 mars 2012 le quadruple assassinat de l’école Ozar Hatorah de Toulouse, perpétré par Mohamed Merah, a soulevé le rôle des médias en France qui prennent parfois le parti pris des assassins.

Nombre d’expressions utilisées aujourd’hui dans les milieux journalistiques français reprennent les termes abusifs de la propagande palestinienne, en l’occurrence les ’’colonies en Cisjordanie ’’, ’’occupation ’’ ,”mur de séparation”…

Les accusations de colonisation et d’occupation qui ont une longue histoire (De Gaulle lui-même les met sur le tapis dans sa fameuse conférence de presse dès novembre 1967) ont pénétré les esprits d’une bonne part des français et ont été longtemps un motif de haine de la part des arabes en France.

Il en résulte un état ou les valeurs sont inversées (l’agresseur devient victime, la victime devient coupable, l’intolérable devient acceptable) et les vrais fascistes sont présentés comme des victimes dans les médias.

Ces journalistes combien nombreux aujourd’hui propagent l’ignorance, la manipulation, l’intoxication, la tromperie, la propagande, la mauvaise foi et la perversion. Ils font donc œuvre de désinformation qui est responsable des retombées non seulement sur Israël mais aussi sur les Juifs.

Ces accusations, qui sont le pain quotidien de l’ONU et de ses organes satellites comme le Conseil des Droits de l’Homme, ont été reprises à leur compte par la plupart des pays européens depuis une dizaine d’années et plus grave encore, elles ont servi de base à des actes extrêmement violentes contre les juifs de la diaspora.

Les juifs en France subissent depuis des décennies le prix dans cette guerre impitoyable avec la montée inéluctable de l’antisémitisme. L’agressivité est devenue si prononcée que les Juifs redoutent aujourd’hui de porter leur kippa en public. Ils étaient prévisibles donc qu’il y a en France des quartiers qui sont devenus des zones de non droit, où un juif ne peut plus mettre les pieds.

Les barbares des banlieues françaises arabo islamiques maghrébins ont trouvé un soutien dans ces médias à la solde de la cause islamiste. Les arabes, qui disent agir au nom d’Allah, agressent les synagogues, tirent sur des écoles communautaires, prennent les enfants juifs innocents comme cibles, saccagent les commerces juifs…

Le rapt et l’assassinat d’Ilan Halimi, ce jeune juif enlevé dans la région parisienne puis séquestré et torturé et dont le calvaire avait ému la France en 2006 était pourtant un signe alarmant pour que les médias assument leur rôle contre ce fléau de l’antisémitisme qui contaminé bon nombre de journalistes et maisons de presse en France.

Les médias qui n’ont pas pris en considération l’aspect crapuleux de ce crime et son aspect antisémite à l’époque , se partagent aujourd’hui la responsabilité ( au moins morale) de la tuerie du collège-lycée juif Ozar Hatora, qui a été durement touché , il y’ a quelques jours, et qui a coûté la vie à un enseignant et trois enfants juifs.

Ce crime antisémite abominable a montré encore une fois le rôle néfaste des médias dans l’acharnement démesuré contre les juifs qui ne sont plus en sécurité en France .Les français en général veulent poser les bonnes questions: Comment responsabiliser ces médias , comment imposer les règles de l’éthique professionnelle au travail journalistique , comment équilibrer le message médiatique sur le Proche Orient envers des personnes très majoritairement religieuses et manipuler par la cause palestinienne ?

Très peu de députés, sénateurs, élus en général osent, comme Claude Goasguen, soutenir clairement les juifs de France contre le terrorisme encouragé indirectement par certains médias français qui ont adoptés les revendications palestiniennes . Ces médias « idéologisés », qui ne sont animés de nul souci d’objectivité de nul devoir d’impartialité et de nulle éthique, se retrouvent complices de crimes antisémites qui se produisent en France notamment au nom de la lutte pour la “Palestine” .

Nicolas Sarkozy a reproché jeudi aux médias d’avoir donné la parole au père de Mohammed Merah, l’auteur des tueries de Toulouse et Montauban, qui a laissé entendre qu’il pourrait porter plainte contre la France pour la mort de son fils. En meeting à Nîmes, le président candidat a invité en outre les associations musulmanes à ne pas inviter de théologiens radicaux en France pour ne pas s’exposer à une stigmatisation de leur religion. “Le père du tueur, je veux le dire comme je le pense, c’est une grande erreur de lui donner aussi largement la parole dans les médias”, a-t-il dit

Philippe Karsenty, qui se bat depuis 10 ans contre le faux reportage de France 2 qui a provoqué des violences antijuives commises au nom du jeune « martyr » Mohammed al-Dura, est aujourd’hui (comme beaucoup de français) indigné contre les tentatives de manipulation des médias qui systématiquement diabolisent les Juifs et Israel et font des Palestiniens des brebis affamées. Beaucoup de français ne sont pas dupes heureusement devant les simplifications mensongères des faussaires de l’information et du feu ravageur de leurs vocabulaires islamistes.

La France de Zola, d’Anatole France et de René Cassin doit lutter pour la vérité et la justice, pour une solidarité avec la communauté juive de France menacée et agressée.

Ftouh Souhail

Note : Le Fondateur de l’agence de notation des médias Media-Ratings , Philippe Karsenty, est aussi candidat (indépendant, centre droit) aux élections législatives 2012 pour la 8e circonscription des Français de l’étranger résidant en Israël Italie, Grèce, à Chypre, Malte,en Turquie, au Vatican.

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