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Vous avez constaté comment tous les médias ont récupéré la mort d’un détenu terroriste à l’intérieur de sa cellule de la prison israélienne de Megiddo, près d’Afula, en Israël. Comme d’habitude, les médias continuent leur propagande éhontée contre Israël en provoquant une nouvelle campagne de désinformation qui risque d’entraîner un nouvel embrasement de la région.

Quelques 4500 prisonniers palestiniens ont commencé, ce dimanche 24 février 2013, une grève de la faim après la mort du détenu la veille. Arafat Jardat, était incarcéré à la prison de Meggido en attendant d’être jugé pour avoir jeté des pierres sur des civils pendant l’opération Pilier de Défense contre le Hamas à Gaza. Résidant d’un village près de Hébron, il est soupçonné d’avoir lancé des pierres et blessé un citoyen israélien lui causant des blessures graves. Il avait même reconnu les faits.

Dans toute la Judée Samarie, des centaines de Palestiniens ont lancé des émeutes violentes ce week-end. Des heurts ont eu lieu autour de l’autoroute 60, quand des émeutiers arabes ont tenté de la bloquer. Ils ont caillassé les forces de Tsahal qui tentaient de maintenir l’ordre, obligeant celles-ci à prendre des mesures de contrôle de foule. Les soldats israéliens ont répliqué à coup de tirs de gaz lacrymogène.

Mêmes scènes d’affrontements à Hébron au sud de la Judée Samarie, à Tulkarem dans le nord et dans le village Saair d’où était originaire le détenu Arafat Jaradad, décédé samedi. Israël a demandé à l’Autorité palestinienne de ramener le calme dans ses territoires. Pour leur part les services de sécurité israéliens restent en état d’alerte. D’autres manifestations sont prévues lundi pour les funérailles du terroriste arabe.

Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a demandé à connaître les « vraies raisons » de la mort du détenu palestinien. Il a souligné la nécessité de « divulguer promptement les vraies raisons qui ont conduit à son martyre ».

L’ONG israélienne Betselem (qui est à la solde des gauchistes anti-israéliens) demande même une enquête internationale indépendante.

Le Shin Bet, le service de la sécurité intérieure israélien, a publié un communiqué dans lequel il affirme qu’Arafat Jaradat, âgé de trente ans a été victime d’un « malaise ». Quoi qu’il en soit, une enquête de police a été ouverte pour éclaircir les circonstances de la mort du détenu.

Des bandes d’émeutiers palestiniens comptent multiplier les incidents en Judée Samarie pour faire monter la tension juste avant la visite du Président américain,Barack Obama, programmée pour le 20 mars prochain.

Plusieurs médias arabes et étrangers ont déjà lancé des accusations contre les autorités israéliennes en l’accusant d’avoir torturé le détenu. Pourtant une autopsie a été pratiquée au Centre national médico-légal d’Israël sur le corps d’Arafat Jarabat, à laquelle a participé un médecin palestinien. Les conclusions ne montrent aucune trace de torture.

Mais quand il s’agit de mensonge, de désinformation et de propagande politique, certains médias montent en première ligne pour reprendre les accusations palestiniennes comme des vérités absolues.

Radio France International rapporte hier avec certitude que le détenu palestinien, qui est mort samedi dernier, dans une prison en Israël a subi des «tortures». Europe 1 titre : « un détenu palestinien est torturé à mort », quant au journal le Point il pleure le sort du « jeune père de famille ».
Sans prendre la distance nécessaire, des médias étrangers ont repris intégralement les accusations lancées lors d’une conférence de presse à Ramallah, par le ministre palestinien des Prisonniers, Issa Qaraqaë. Plus encore le détenu palestinien est qualifié dans ces médias d’« activiste » alors que d’autres lui attribuent le titre de «militant».

Par contre aucune mention n’est faite sur la recrudescence des jets de pierres palestiniennes contre des Israéliens en Judée Samarie. Ce type d’acte est en recrudescence depuis que Mahmoud Abbas a obtenu de l’ONU la reconnaissance de l’État palestinien. Tous les jours des familles et des enfants sont visés , sous le prétexte qu’ils sont juifs, par des jets de pierres et de cocktails incendiaires sur les routes principalement en Judée et Samarie. Les agressions à l’encontre d’Israéliens dans les quartiers arabes de Jérusalem se sont aussi intensifiées.

Le pire c’est que les médias passent sous silence sur ce type de crimes contre les habitants juifs. Ils préfèrent titrer sur les éternelles victimes palestiniennes en omettant sciemment les actes barbares des lanceurs de pierres arabes. Ces sauvages agissent de la même manière dans les zones de non droit de France et d’Europe ou ils caillassent policiers, pompiers, médecins, ambulanciers etc…

Certains milieux journalistiques se rangent consciemment, encore une fois aux cotés des jeteurs de pierre et des émeutiers. Les responsables israéliens savent que la situation pourrait dégréner surtout que des commentateurs parlent d’un probable déclenchement d’une nouvelle intifada.

En lançant une gréve de faim des milliers de prisonniers veulent maintenant exercer un “chantage” contre Israël. Les autorités pénitentiaires israéliennes notent cependant que les prisonniers ont le droit de conserver de la nourriture dans leur chambre. En septembre 2011 une grève de la faim similaire a été aussi lancée. Israël avait libéré des centaines de prisonniers… sans rien obtenir en retour.

Il faut ici rappeler que les prisons israéliennes sont beaucoup trop confortables et gratuites pour ces terroristes bien nourris, bien chauffés et distraits. C’est aussi et surtout que dans les seules prisons israéliennes où on soigne ces personnages haineux et criminels. Les prisons israéliennes, c’est un véritable club méd par rapport à d’autres prisons dans la région ! Et certains Palestiniens préfèrent y rester. Logés, nourris, éduqués, cigarettes, télévisions, visites de la famille, et même souvent des études sont payées par le contribuable israélien..

La question qui se pose : pourquoi les médias restent silencieux sur ce qui se passe en Syrie, en Libye, au Yémen ou partout ailleurs sur la planète dans l’un des multiples conflits dans lesquels des civils, des femmes et des enfants auraient bien besoin qu’on défende leur cause ? Pourquoi la mort d’un seul terroriste arabe dans une relativement confortable prison en Israël suscite t-elle tant d’intérêt ? Jusqu’à quand tout cela durera-t-il ? Jusqu’à quand une partie de la communauté internationale continuera à nier le sort tragique réservé aux centaines de milliers de prisonniers dans les pays islamiques ?


Ftouh Souhail

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