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La nouvelle présidente du parti travailliste, Shelly Yehimovitch, a été reçue ce dimanche par le président de l’Etat, Shimon Pérès. Ce dernier l’a chaleureusement félicitée pour son élection. « Il s’agit d’un événement historique. A cette occasion, j’appelle tous les jeunes qui désirent voir des changements, à ne pas hésiter et à entrer dans la politique », a-t-il déclaré.

La députée Shelly Yachimovich est la première femme à la tête des travaillistes depuis Golda Meir. Elle a été élue, le mois dernier, battant l’ancien Ministre de la Défense Amir Peretz (54% contre 45%)

Shelly Yachimovich est largement connue pour son image d’irréprochable. Sa réputation d’honnêteté est un avantage important pouvant attirer le public.

Shelly Yehimovitch est née le 28 mars 1960. Elle a poursuivi des études de psychologie et de sociologie à l’Université Ben Gourion de Beer Shéva. Elle est divorcée, a deux enfants et réside à Tel Aviv.

Elle a débuté sa carrière de journaliste dans le courant de ses études académiques, en tant que rédactrice de «Al amichmar» Par la suite, elle a été engagée par Réshet B de Kol Israël. Quand Razi Barkaï a quitté Réshet B pour passer à Galey Tsahal, Shelly Yéhimovitch a présenté à sa place l’émission populaire de la station : «Akol dibourim»

A la suite d’un conflit, elle entra dans l’équipe des informations de la deuxième chaîne de télévision. Par ailleurs, elle présenta le programme «Rencontre avec le journalisme» et une rubrique publiciste dans le journal de 20 heures du vendredi soir. Parallèlement, elle présenta le programme d’actualité de Galey Tsahal «Ma boer» une fois par semaine, à la place de Razi Barkaï.

En tant que journaliste, Shelly Yehimovitch prêta particulièrement attention aux questions d’ordre social, sans cacher son point de vue socialiste. Elle traita également tout ce qui touche à la condition de la femme. De plus, dans ses émissions, elle favorisa le mouvement des «Quatre mères» pour le retrait du Liban.

Parallèlement à sa carrière journalistique, elle a publié deux romans. En novembre 2005, quand Amir Péretz a été élu à la tête du Parti travailliste, elle annonça son entrée dans la politique et se présenta sur la liste du Parti travailliste aux élections de la 17ème Knesset. Aux élections primaires du parti, elle arriva en neuvième place et devint député.

Pour rappel, Ehoud Barak avait fait cession il y a quelques mois en formant le parti Atzmaout (indépendance).De parti politique immuable et impliqué dans tous les aspects de la vie du pays pendant les 30 premières années de l’Etat juif, le Parti Travailliste n’est plus que le sixième parti de la Knesset.

Ftouh Souhail

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