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Le président de l’Etat Shimon Perès sera l’invité de la conférence annuelle de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) qui se déroulera début mars 2012 à New York. A cette occasion, il s’entretiendra avec plusieurs hauts responsables de l’administration américaine.

L’AIPAC est un groupe d’intérêt affectant les relations des États-Unis avec Israël. Il dispose également de nombreux bureaux dans la plupart des États américains mais également d’un siège social à Washington proche du Congrès. Il compte, selon ses propres indications en 2011, 100 000 membres et 165 employés.

L’AIPAC fait du lobbying auprès du Congrès américain pour préserver et améliorer les relations américano-israéliennes. Son but est de réfléchir à la meilleure manière de promouvoir Israël aux USA. Il coordonne et orienter les donations des sponsors juifs américains pour les candidats aux élections. L’AIPAC ne verse pas d’argent pour financer les campagnes électorales des hommes politiques (d’ailleurs, la loi américaine le lui interdit).

L’AIPAC n’est pas lié du gouvernement israélien; il est même de notoriété publique qu’en plusieurs circonstances les dirigeants de l’AIPAC ont été en froid avec le gouvernement de Jérusalem.

En avril dernier, plus d’une douzaine de dirigeants parmi les plus inconditionnels d’Israël des deux chambres du parlement des Etats-Unis ont participé à la conférence de l’AIPAC (1).

Comme l’année derniére, les congressistes vont faire une évolution rapide du paysage politique au Moyen Orient. Les révolutions qui balaient le monde arabe

Ils vont aussié étudier les dangers provenat de Gaza, au Hamas, au Hezbollah et à l’Iran, tous des symboles redoutés du terrorisme. La réconciliation palestinienne sera aussi étudier ainsi que l’hégémonie de l’Iran

L’AIPAC a déjà réussi l’année écoulée à faire barrage à la reconnaissance de la Palestine par l’ONU qui aurait pu faire un effet dévastateur sur Israël et encourager la violence, alors que la majorité des arabes refusent les accords passés et de reconnaître le droit d’exister d’Israël. Les deux Chambres du Congrès se sont opposés à une telle reconnaissance de la Palestine.

Ftouh Souhail

(1) Parmi les participants, d’anciens présidents juifs de commissions importantes, dont les représentants Barney Frank (démocrate/Massachusetts), qui a dirigé la commission des finances ; Henry Waxman (démocrate/Californie), ex-président de la commission Energie et Commerce ; Howard Berman (démocrate/Californie), ex-président de la commission des Affaires étrangères ; et Nita Lowey (démocrate/New-York), ex-présidente du sous-comité des opérations internationales à la commission des services financiers ainsi que Eric Cantor, majority leader à la Chambre des Représentants, le poste le plus élevé au Congrès occupé par un membre juif lobbyiste dans l’histoire.

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