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Posts Tagged “Ehoud Olmert”

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La question des « réfugiés arabes » a longtemps et largement été discutée en Israël, avec des partis politiques de tout bords et même de gauche déclarant qu’autoriser plus d’arabes à entrer en Israël mettrait en péril l’existence même de l’état juif. Un rapport affirme que le Premier Ministre Ehoud Olmert a accepté d’autoriser 50,000 arabes qui ont quitté Israël en 1948 – ou sont des descendants de ceux qui sont parti – de revenir s’installer et vivre en Israël.

Pour un rappel historique sur les raisons du départ des arabes d’Israël en 1948, visitez la page : la guerre d’indépendance de 1948.

La chaine TV 10 israélienne a indiqué jeudi soir, que dans une réunion privée entre Olmert et le président de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen, les deux ont convenu que dans l’accord sur le statut final de l’État palestinien, Israël se retirerai de 92% de la Judée-Samarie, incluant Jérusalem-est. Il a également été convenu que 50,000 "réfugiés" de 1948 devraient entrer vivre dans l’état d’Israël.

Des employés travaillants dans les bureaux d’Olmert n’ont pas nié le rapport et ont même laissé entendre qu’il était au moins partiellement exact. Olmert est allé plus loin que Bush. Le président américain Bush a résumé sa visite de trois jours en Israël, ce vendredi, en disant qu’un nouvel État palestinien et une compensation financière serait la solution au problème des réfugiés. L’implication serait que les réfugiés n’ont pas besoin d’entrer en Israël. « Il faut mettre fin à l’occupation israélienne qui a commencé en 1967 » a déclaré Bush. « La Palestine doit servir de foyer national pour les palestiniens et Israël pour les juifs. »

Israël a libéré la Judée-Samarie pendant la guerre des 6 jours, ne la capturant de personne ! Aucun pays au monde excepté la Grande Bretagne et le Pakistan ne reconnaissait le contrôle de la Jordanie sur la Judée-Samarie entre 1948 et 1967.

Liban : l’argent de suffit pas ! Le premier ministre libanais Fouad Seniora n’accepte pas la position de Bush sur les réfugiés arabes. Seniora a dit que l’argent seul ne suffit pas, et que son pays va continuer à refuser d’accorder la citoyenneté aux 400,000 "réfugiés palestiniens" vivant à l’intérieur de ses frontières. Le nombre d’arabes qui ont quitté Israël en 1948 a été estimé à environ un demi million, mais plusieurs millions aujourd’hui réclament le "droit au retour" (expression juive désignant le droit au retour en terre d’Israël, reprise par les arabes palestiniens pour leur propre compte). Le Hamas, lui aussi, se refuse à accepter toute solution autre que le "retour massif" à Israël des millions d’arabes qui disent qu’ils ont été, ou que leurs ancêtres ont été, forcés de quitter Israël en 1948.

Le Premier Ministre terroriste du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, dit que Bush va bientôt quitter la scène politique alors que les exigences du Hamas perdureront à jamais : « Un État palestinien dans les frontières d’avant 1967 avec Jérusalem comme capitale, la destruction de toutes les colonies juives, la libération de tous les prisonniers palestiniens, le "droit au retour" de tous les "réfugiés" palestiniens et la poursuite de la stratégie de ne pas renoncer à un seul centimètre du territoire de Palestine. »

Les arabes nient le problème des réfugiés. On oubli souvent que le problème des réfugiés ne fut pas causé par Israël mais par les États arabes eux-mêmes. « Les Etats arabes encouragèrent les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs demeures afin de ne pas gêner l’avancée des armées arabes » (dont le but était de massacrer les juifs), selon le journal Jordanien Filastin (19 février 1949).

Joan Peters, dans son ouvrage classique, "From Time Immemorial", décrit page 13 que l’institut (arabe) des études palestiniennes à découvert que « la majorité des réfugiés arabes de 1948 n’ont pas été expulsés par Israël et que 68% sont partis sans jamais voir un seul soldat israélien ». Le 27 avril 1950, le comité national arabe de Haifa a informé les États arabes : « la levée des habitants arabes … était volontaire et fut réalisée à notre demande… La délégation arabe a fièrement demandé l’évacuation des arabes et leur expulsion des pays arabes voisins » en vu de laisser la place aux armées arabes pour massacrer les juifs. Zuheir Muhsein, le chef du département militaire de l’OLP de Yasser Arafat et membre de son conseil exécutif a déclaré au quotidien néerlandais "Trouw" en mars 1977, « le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe… seulement pour des raisons politiques et tactiques, nous devons parler aujourd’hui d’un "peuple" palestinien… pour s’opposer au sionisme. »

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L’Égypte a autorisé 1200 arabes – y compris des terroristes du Hamas – à retourner dans la bande de Gaza, sans avoir à passer par la barrière de sécurité d’Israël, en violation d’un accord explicite entre le ministre de la défense Ehud Barak et le président Égyptien Hosni Moubarak.

Israël dit que parmi les arabes en question se trouvent des terroristes du Hamas, dont certains auraient plusieurs millions de dollars en espèces à utiliser pour le Hamas.

Les autorités officielles de Jérusalem se sont dites “en colère”, mais aucune réponse formelle n’a été émise. Aryeh Eldad, du mouvement d’opposition “National Union Parti”, a daigné répondre publiquement et a dit que l’Égypte doit être frappée dans le porte monnaie. Eldad a appelé le ministre Barak pour ordonner la fermeture totale du site touristique de Taba entre Israël et le Sinaï.

« Il se pourrai que l’Égypte ne comprenne que lorsque l’on touche à son porte monnaie. » a dit Eldad. « Si ils voient une diminution de leurs revenus touristiques, peut être alors qu’ils comprendront, puisqu’ils ne semblent pas comprendre les protestations diplomatiques et les discussions. » Il a dit que Taba devrait être fermé dans les deux sens jusqu’à ce que l’Égypte s’engage par écrit à règlementer le passage des arabes à Gaza, en accord avec les nécessités sécuritaires d’Israël.

Tout a commencé il y a plusieurs jours, lorsque quelque 2300 arabes de la bande de Gaza, parmi lesquels des terroristes du Hamas qui souhaitaient éviter d’être arrêtés par les forces de sécurité Israéliennes, ont tentés de rentrer dans la bande de Gaza après leur pèlerinage du Hadj en Arabie Saoudite. Dans un premier temps, l’Égypte ne voulais pas les laisser passer dans la bande de Gaza à travers le poste de contrôle égyptien de Rafiah et leur a dis qu’ils devaient utiliser le passage Israélien de Kerem Shalom.

Toutefois, les arabes à bord de deux ferries de luxe dans un port de la mer Rouge, entre le désert du Sinaï égyptien et l’Arabie Saoudite ont refusé de débarquer dans ces conditions. Ils ont passé le weekend sur les bateaux et ont été ensuite emmené dans des camps provisoires situés dans le nord du Sinaï avec l’explication selon laquelle ils devaient y rester jusqu’à ce qu’une solution puisse être trouvée.

Le journal Israélien Arutz-7 indiquait la semaine dernière, au nom de sources arabes, que l’Égypte avait déjà décidé de violer son accord avec Israël et de les faire passer par Rafiah, mais cela c’est produit seulement mercredi denier (2 janvier).

Le Hamas est extatique

Muhanned Nazal, une figure diplomatique du Hamas, a dit à la TV du Hamas que le retour des arabes de la bande de Gaza via Rafiah est le premier clou dans le cercueil du “siège Israélien” de la bande de Gaza.

Un officiel égyptien, reconnaissant que son pays a violé la parole de son dirigeant envers Israël, a essayé d’expliquer pourquoi. « Nous n’avions pas d’autre choix. » a-t-il déclaré au journal Al-Hayat. « Parce que nous ne pouvions pas accepter la responsabilité d’avoir des pèlerins arrêtés par Israël ». Il a dit que l’Égypte avait tenté de négocier avec Israël sur le sujet, mais sans résultats. « Le leadership égyptien avait raison de leur permettre d’entrer par Rafiah, même si cela est en violation avec l’accord conclu entre l’Égypte et Israël » a-t-il dit.

Aucune supervision alors que le Hamas construit une armée

Israël a officiellement répondu par le silence, la radio du gouvernement “Voice of Israël”, a signalé, que l’accord était totalement anéanti. « L’Égypte permet maintenant à de nombreux terroristes d’entrer dans la bande de Gaza sans aucun contrôle … ainsi que des armes, des sommes d’argent importantes et des guides d’instructions sur la façon de préparer des attentats terroristes ».

Israël s’est longtemps plaint du fait que l’Égypte ne s’acquitte pas de ses obligations, suite au désengagement Israélien dans la région, qui sont de surveiller efficacement le passage de Rafiah vers Gaza. L’énorme infrastructure terroriste du Hamas dans la bande de Gaza, qui a été comparée à celle d’une armée, a été construite presque exclusivement avec des armes et des matériels de contrebande par le biais de Rafiah et dans les tunnels situés sous le “corridor de Philadelphie”.

Le Ministre des Affaires Étrangères, Tzippi Livni, le Ministre des Transports, Shaul Mofaz et le Premier Ministre Ehoud Olmert ont critiqué les accomplissements de l’Égypte à cet égard. Pas plus tard que mercredi, M. Olmert a dit, lors de sa visite avec les Sénateurs et le Congrès des États-Unis, qu’Israël « s’attend à ce que l’Égypte fasse un meilleur travail à stopper la contrebande ».

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