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Posts Tagged “Gaza”

Les médias français sont décidément toujours aussi manipulateurs. J’étais assis devant mon ordinateur il y a quelques minutes pour faire une recherche sur Google avec comme sujet la guerre des 6 jours. J’ai donc tapé la phrase ‘la guerre des 6 jours’ dans la fenêtre Google. La première place va à Wikipedia, jusque la tout est normal et la deuxième au journal ‘le monde diplomatique’. Quelle ne fut pas ma surprise, après avoir cliqué sur le lien du journal ‘le monde diplomatique’, je suis dirigé vers une page presque vide avec simplement une carte et quelques mots de texte. http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/procheorient1967 Voici le texte complet : Le 5 juin 1967, Israël attaque l’Egypte. A la suite d’une guerre éclair de six jours, l’État hébreu occupe le Sinaï, le Golan, la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est. Bien évidement la carte illustre ces propos avec toutes les flèches qui montrent l’avancée de l’armée israélienne. (Donc si je comprends bien, Israël a agressé l’Égypte dans le but de coloniser les terres égyptiennes, c’est ça ?) C’est tout, il n’y a rien d’autre sur la guerre des 6 jours, sauf quelques liens au bas de la page comme : ’Colonisation grandissante à Jérusalem-Est’, ‘Maale Adumim, colonie symbole en Cisjordanie’, ‘territoires occupés’ ou encore ‘Le Golan annexé et le Liban sud occupé par Israël’. Aucun lien vers des pages relatant la guerre des 6 jours ! Ce que je trouve étrange c’est que Google référence en deuxième position une page quasi vide alors que nous savons tous que le contenu est primordial pour se trouver en première page. De plus, cette page fait parti de la section cartographie du journal ‘le monde diplomatique’, j’ai donc décidé de visiter le site plus en profondeur. Je fais donc la recherche suivante: ‘la guerre des 6 jours’ dans leur site. Enfin, je trouve un article plus intéressant intitulé : ‘Il y a quarante ans, la guerre des 6 jours, une semaine décisive’. Enfin je pensais trouver des informations dignes de ce nom. Voici l’article complet (‘le monde diplomatique’): (http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/A/14840) 5 juin. L’aviation d’Israël bombarde, dès 7 h 45 du matin, les aéroports de l’Egypte, dont elle détruit la quasi-totalité de l’aviation. 6 juin. L’armée de terre israélienne occupe la bande de Gaza, et ses blindés pénètrent dans la péninsule du Sinaï. 7 juin. Israël achève la conquête de la rive ouest du Jourdain et s’empare de la vieille ville de Jérusalem (qu’il annexera le 27 juin). 8 juin. Les blindés israéliens parviennent au canal de Suez. Le Caire capitule. 9 juin. Israël se retourne contre la Syrie et, au terme de durs combats, occupe le Golan jusqu’à la ville de Kuneitra. Nasser démissionne, avant de se rétracter le lendemain, à l’appel de centaines de milliers de manifestants. 10 juin. Fin des hostilités. Israël a multiplié son territoire par quatre, et quatre cent mille nouveaux réfugiés palestiniens ont traversé le Jourdain. Le journal persiste et signe, Israël est l’agresseur et les arabes sont les victimes. Je me pose alors une question, si le monde veut vraiment la paix, alors pourquoi tant de mensonges ? Pourquoi ne pas relater les faits tels qu’ils se sont produits ? Israël s’est défendu contre 7 pays qui avaient l’objectif déclaré publiquement de faire disparaitre Israël de la carte, de « jeter les juifs dans la mer ». La réponse est simple, l’objectif affiché de telles manipulation est de créer un sentiment de haine envers Israël et les israéliens. Qui n’éprouverai pas du dédain à la lecture de tels articles? Si vous voulez vraiment savoir comment s’est déroulée la guerre des 6 jours, visitez le lien suivant : La guerre des 6 jours.

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Feux d’artifice sur Jérusalem

Depuis que le roi David a fait de Jérusalem la capitale d’Israël il y a 3000 ans, la ville a joué un rôle central dans l’existence du peuple juif. Le mur occidental dans la vieille ville – le dernier mur de l’ancien Temple juif et lieu le plus saint du Judaïsme – est l’objet de vénération des juifs et au centre de la prière juive. Trois fois par jour, pendant des milliers d’années, les juifs ont prié "A Jérusalem, ta ville, nous y retourneront dans la joie", et ont répété le serment du Psalmiste :

Si je t’oublie, ô Jérusalem, que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!

En revanche, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucune entité arabe. En fait, ce n’était qu’un marécage pour la plupart des pays arabes. Jérusalem n’a jamais servi de capitale provinciale sous le règne des musulmans et n’a jamais été un centre culturel musulman d’aucune sorte. Pour les juifs, la ville entière est sacrée, les musulmans vénèrent le Dôme du Rocher et non pas toute la ville de Jérusalem comme le font les juifs. « Pour un musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem et La Mecque. Ceux-ci sont des lieux saints contenant des lieux saints. » Outre le Dôme du Rocher, a-t-il noté, Jérusalem n’a pas de signification majeure islamique.

Pendant ce temps, les juifs ont vécu dans Jérusalem en continu pendant près de 2000 ans. Ils ont constitué le groupe le plus important d’habitants depuis des années 1840 (carte de Jérusalem en 1912). Aujourd’hui, la population totale de Jérusalem est d’environ 662.000. La population juive dans des zones auparavant contrôlées par la Jordanie est supérieure à 160.000, dépassant le nombre de palestiniens dans le cartier arabe de Jérusalem.

 

Populations de Jérusalem

Année

Juifs

Musulmans

Chrétiens

Total

1844

7120

5000

3390

15510

1876

12000

7560

5470

25030

1896

28112

8560

8748

45420

1922

33971

13411

4699

52081

1931

51222

19894

19335

90451

1948

100000

40000

25000

165000

1967

195700

54963

12646

263309

1987

340000

121000

14000

475000

1990

378200

131800

14400

524400

2000

530400

204100

14700

758300

Une ville divisée

Lorsque l’ONU a abordé la question de la Palestine en 1947, elle a demandé que l’ensemble de Jérusalem soit internationalisé. La Vatican et de nombreuses délégations catholiques, ont fait pression pour obtenir ce statut, mais une des principales raisons de la décision de l’ONU est le bloc Soviétique et sa volonté de gêner la Transjordanie du roi Abdallah et ses clients britanniques.

L’agence juive, après beaucoup d’introspection, a décidé d’accepter l’internationalisation dans l’espoir qu’à court terme cela permettrai de protéger la ville des effusions de sang et protègerait le nouvel état d’Israël d’un conflit. Puis, la résolution a réclamé un référendum pour statuer sur le statut de la ville après 10 ans, comme les juifs comprenaient déjà une forte majorité, l’espoir était que la ville serait plus tard intégrée à Israël. Les états arabes étaient amèrement opposés à l’internationalisation de Jérusalem, comme ils l’étaient pour le reste du plan de partage. Le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré par la suite qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En Mai 1948, la Jordanie a envahi et occupé la partie Est de Jérusalem, en divisant la ville pour la première fois de son histoire, et en conduisant des milliers de juifs, dont les familles avaient vécus à cet endroit pendant des siècles, vers exil. Pendant 19 ans d’occupation jordanienne, la ville de Jérusalem a été divisée. Israël a créé sa capitale du coté Ouest alors que la Jordanie occupait le coté Est, incluant la vieille ville et la plupart des sanctuaires religieux. Pendant 19 ans, les juifs n’ont ainsi pas eu le droit de se rendre sur leurs sites les plus saints.

Le refus arabe d’accepter la partition a « joué un rôle dans la définition juridique du statut de Jérusalem »selon l’ancien maire de Jérusalem, Teddy Kollek. Après le rejet des états arabes de la résolution 181 de l’ONU et, en décembre 1948, de la résolution 194 de l’ONU instituant la commission de conciliation des nations unies pour la Palestine, le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En 1950, la Jordanie annexe la totalité du territoire qu’il occupe à l’ouest du Jourdain, y compris Jérusalem-est. Les autres pays arabes nient la légitimité de l’action jordanienne et la "ligue arabe" à même songé à annuler l’adhésion de la Jordanie. Finalement, un compromis a été élaboré par lequel les autres pays arabes se sont mis d’accord pour que toute la Cisjordanie et Jérusalem-est soient "confiés" à la Jordanie pour les palestiniens.

De 1948 à 1967, la ville a été divisée entre Israël et la Jordanie. Israël a fait de Jérusalem sa capitale occidentale avec la Jordanie occupant la partie est. Parce que la Jordanie, à l’instar de tous les états arabes de l’époque, a maintenu un état de guerre avec Israël, la ville était divisée en deux camps armés, avec des murs remplis de béton, des barbelés, des bunkers, des champs de mines et d’autres fortifications militaires.

En violation des accords de l’armistice de 1949, la Jordanie a refusé aux Israéliens l’accès au "Mur des lamentations" et au cimetière du "Mont des Oliviers" où les juifs ont enterré leurs morts pendant 2500 ans. La Jordanie a même été plus loin en désacralisant des lieux saints juifs. Le roi Hussein a permis la construction d’une route partant de l’hôtel Intercontinental et traversant le Mont des Oliviers. Plusieurs centaines de tombes juives furent détruites par cette route qui aurait pu facilement être construite ailleurs. Les pierres tombales, honorant la mémoire des rabbins et des sages, ont été utilisées par le génie de la légion arabe jordanienne comme chaussée et latrines dans les camps militaires (des inscriptions sur ces très vieilles pierres étaient encore visibles lorsque Jérusalem fut libérée par les Israéliens). L’ancien quartier juif de la vieille ville a été ravagé, 58 synagogues (dont certaines des plusieurs siècles) furent détruites ou en ruines, d’autres ont été transformées en étables ou en poulailles. Des taudis ont été construits jouxtant le Mur occidental du Temple du roi Salomon (Mur des Lamentations).

Les juifs n’étaient pas les seuls à avoir leurs libertés entravées. Sous le règne jordanien, les chrétiens Israéliens ont été soumis à divers restrictions, avec seulement un nombre limité de visites autorisées de la vieille ville de Jérusalem et de Bethléem à Noël et à Pacques. La Jordanie a également adopté des lois imposant le strict contrôle du gouvernement sur les écoles chrétiennes, ainsi que des restrictions sur l’ouverture de nouvelles écoles. L’État jordanien contrôle les finances des écoles chrétiennes et nomme directement les enseignants leur exigeant que le Coran soit enseigné. Les institutions chrétiennes charitables et religieuses sont également empêchées de devenir acquéreurs de biens immobiliers à Jérusalem. En raison des ces politiques répressives, de nombreux chrétiens ont émigré de Jérusalem, ce qui conduit à diminuer leur nombre de 25000 en 1949 à moins de 13000 en Juin 1967.

Jérusalem est unifiée

En 1967, la Jordanie ignore la demande d’Israël de rester en dehors des combats de la guerre des six jours et attaque la partie occidentale (Jérusalem-ouest) de la ville. Les jordaniens ont été déroutés par les forces israéliennes et conduits hors de Jérusalem-est, permettant à l’unité de la ville d’être restaurée. Teddy Kollek, maire de Jérusalem pendant 28 ans, a rappelé la réunification de la ville "la réalisation pratique des objectifs du mouvement sioniste. "

Libération de JérusalemPhoto : Le ministre de la Défense Moshe Dayan (c), chef d’état-major Yitzhak Rabin (r), et le commandant Uzi Narkiss, entrent dans Jérusalem

Comme cela avait été le cas sous les précédents dirigeants islamistes, le roi Hussein avait négligé Jérusalem. La portée de son mépris est devenu apparent lorsque Israël à découvert que la plupart de la ville sous le règne de la Jordanie n’avais même pas les services municipaux les plus élémentaires, c’est à dire un approvisionnement régulier en eau, de la plomberie et de l’électricité. A la suite de la réunification, ces services ainsi que d’autres services municipaux ont été élaborés et étendus aux foyers arabes et aux entreprises arabes de Jérusalem-est.

Liberté de religion

Après la guerre, Israël a aboli toutes les lois discriminatoires promulguées par la Jordanie et a adopté sa propre norme, très exigeante, pour la sauvegarde des accès aux sanctuaires religieux. « Qui fait quoi que ce soit qui soit susceptible de violer la liberté d’accès des membres des divers religions à leurs lieux sacrés » est passible d’une peine d’emprisonnement de 5 ans. Israël a également confié l’administration des lieux saints à leurs autorités religieuses respectives. Ainsi, par exemple, les musulmans ont la responsabilité des mosquées construites au dessus des vestiges du temple du roi Salomon (le Mont du Temple).

Depuis 1967, des centaines de milliers de musulmans et de chrétiens – dont beaucoup provenant de pays arabes toujours en guerre avec Israël – sont venus à Jérusalem pour voir les lieux saints. Les dirigeants arabes sont libres de se rendre à Jérusalem pour prier, si elles le souhaitent, tout comme le président égyptien Anouar El-Sadat qui fit une visite de la mosquée Al-Asqua.

Selon l’Islam, le prophète Mahomet fut miraculeusement transporté de la Macque à Jérusalem et c’est de là que date son ascension au ciel. Le Dôme di Rocher est la mosquée d’Al-Aqsa, tous les deux construit au 7e siècle ont fait une identification définitive de Jérusalem comme "lieu distant" et donc un lieu saint après la Mecque et après Médine. Les droits des musulmans sur le Mont du Temple, le site des deux mosquées, n’ont pas été volés. Bien qu’il soit le lieu le plus saint du judaïsme, Israël a laissé le Mont du Temple sous le contrôle des autorités religieuses musulmanes.

Pour les chrétiens, Jérusalem est le lieu où Jésus a vécu, prêché, est mort et fut ressuscité. Si c’est le Jérusalem céleste et non pas le Jérusalem terrestre qui est mis en avant par l’église, les lieux mentionnés dans le Nouveau Testament comme les sites de son ministère et de la passion ont attiré les pèlerins et les fidèles consacrés depuis des siècles. Parmi ces sites est l’église de Saint-Sépulcre, le Jardin de Gethsémani, le site du dernier souper et de la Via Dolorosa avec les quatorze stations de la croix.

Les droits de diverse églises chrétiennes à la garde des lieux saints chrétiens de Jérusalem ont été définis au cours du XIXe siècle, lorsque Jérusalem faisait partie de l’Empire Ottoman. Connu comme « l’arrangement pour le statu quo pour les lieux saints chrétiens à Jérusalem », ces droits sont restés en vigueur pendant la période du mandat britannique et sont encore préservés aujourd’hui par Israël.

Parallèlement à la liberté religieuse, les arabes palestiniens de Jérusalem ont des droits politiques sans précédent. Les résidents arabes ont eu de choix de devenir des citoyens Israéliens. La plupart ont choisi de conserver leur citoyenneté jordanienne. En outre, qu’ils soient citoyens ou pas, les arabes de Jérusalem sont autorisés, par Israël, à voter aux élections municipales et jouent un rôle dans l’administration de la ville.

Juifs de Jérusalem-est ?

Avant 1865, toute la population de Jérusalem vivait derrière les murs de la vieille ville (ce qui serait aujourd’hui considéré comme la partie orientale (est) de la ville). Plus tard, la ville commença) s’étendre au-delà des murs en raison de la croissance démographique et les juifs et les arabes ont commencé à construire de nouvelles régions étendant la ville.

Ancienne Jérusalem

Au moment de la partition, une florissante communauté juive vivait dans la partie orientale (Jérusalem-est) de la ville. Une région qui comprenait le quartier juif de la vieille ville. Cette zone de la vieille ville contient également de nombreux sites d’importance pour la religion juive, dont "la ville de David", le "Mont du Temple" et le "Mur occidental" (Mur des Lamentations). En outre, les grandes institutions comme l’inversât hébraïque et l’authentique hôpital de Hadassah se situent sur le Mont Scopus à Jérusalem-est.

Source: A partir de la Palestine et la Syrie. Guide à l’intention des voyageurs par Karl Baedeker, 5e édition, 1912.

La seule fois que la partie orientale de Jérusalem (Jérusalem-est) a été exclusivement arabe a été entre 1949 et 1967 parce que la Jordanie a occupé la zone et expulsé par la force tous les juifs.

Le statut final de Jérusalem

Les "déclarations de principe" israélo-palestiniennes, signés les 13 septembre 1993, laissent en suspens le statut de Jérusalem. L’article V indique seulement que Jérusalem est une des questions qui seront discutées dans les négociations sur le statut permanent. Le procès verbal agréé mentionne également Jérusalem stipulant que le conseil palestinien de la juridiction ne s’étend pas à la ville. Le Premier Ministre Yitzhak Rabin a déclaré que Jérusalem ne sera « pas incluse de quelque façon que ce soit aux prérogatives d’un quelconque organe menant les affaires palestiniennes sur le territoire. Jérusalem restera sous la souveraineté Israélienne. "

L’accord stipule également que le statut final sera fondé sur les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies 242 et 338 dont aucune ne mentionne Jérusalem. En fait, l’ambassadeur des États-Unis qui a aidé le projet de résolution 242, M. Arthur Goldberg, dit « en aucune façon ne réfère à Jérusalem et cette omission a été délibérée… Jérusalem est un sujet discret, sans relation avec la Cisjordanie ».

En plus de cet accord pour parler de Jérusalem durant la phase finale de négociation, Israël n’a concédé concernant le statut de la ville pendant la période intermédiaire. Israël se réserve le droit de construire partout ou cela est nécessaire à Jérusalem et continu d’exercer sa souveraineté sur la ville unifiée et indivisible. Rien dans les accords qu’Israël et l’autorité palestinienne (AP) ont fait jusqu’ici ne change ces conditions.

Les deux parties ont convenu d’une autonomie intérimaire pour les palestiniens, de la création d’une Autorité palestinienne, de l’élection d’un conseil palestinien et le redéploiement des forces israéliennes en Cisjordanie et à Gaza. Jérusalem a été spécifiquement exclu de l’ensemble de ces arrangements. Il a également été décidé que, pendant la période intérimaire, le conseil palestinien n’aurait aucune compétence sur les questions qui seront déterminées dans les négociations sur le statut final, y compris Jérusalem et les colonies de peuplement Israéliennes.

L’OLP affirme que Jérusalem doit être la capitale d’un État indépendant. « Celui qui renonce à un seul centimètre de Jérusalem n’est ni arabe, ni musulman » a dit Yasser Arafat avant l’accord signé avec Israël (Voix de la Palestine, Alger, le 2 septembre 1993). Et le jour de la signature, Arafat a déclaré que le drapeau palestinien « volera au dessus des murailles de Jérusalem, des églises de Jérusalem et des mosquées de Jérusalem » (télévision jordanienne, le 13 septembre 1993).

En réponse à la question d’altérer le statut de Jérusalem, Teddy Kollek, ancien maire dont la réputation pour la tolérance et les efforts visant à promouvoir la coexistence dans la ville a été respectée par toutes les parties, a écrit : « La demande palestinienne pour l’établissement deux capitales ou deux municipalités ne peut pas être accepté dans le cadre d’une Jérusalem unifiée. »

Jérusalem est une des questions sur lesquelles l’avis des Israéliens est unanime: La ville doit rester la capitale indivisible d’Israël. Pourtant, des efforts ont été faits pour trouver un compromis qui pourrait satisfaire les intérêts palestiniens. Par exemple, alors que le parti travailliste était au pouvoir sous Yitzhak Rabin et Shimon Peres, Yossi Beilin a apparemment conclu une entente provisoire qui permettrait aux Palestiniens de revendiquer la ville comme leur capitale sans pour autant sacrifier la souveraineté d’Israël. L’idée de Beilin était de permettre aux palestiniens d’établir leur capitale dans un faubourg de Jérusalem en Cisjordanie – Abu Dis. Cette idée a été discutée mais jamais acceptée par le gouvernement du Premier Ministre Benyamin Netanyahou.

Sous la direction du Premier Ministre Ehud Barak, les discussions d’un compromis ont été renouvelés et Barak a offert des concessions dramatiques donnant aux palestiniens un plus grand contrôle sur les zones plus vastes de Jérusalem-est et plus d’autorité sur le Mont du temple. Ces idées ont été débattues lors du Sommet à Camp David en juillet 2000 mais rejetés par Yasser Arafat. La violence de la deuxième intifada a éclaté après la destruction de la Tombe de Joseph et d’un certain nombre d’autres sanctuaires religieux juifs par les émeutiers palestiniens. Les perspectives de compromis sur Jérusalem dans ces conditions ont diminuées. Ariel Sharon a battu Barak aux élections pour le poste de Premier Ministre sur une proposition rejetant spécifiquement les concessions offertes aux palestiniens par Barak concernant Jérusalem.

Après plusieurs années de résistance à parler de tout compromis concernant Jérusalem, le vice Premier Ministre Ehud Olmert, l’ancien maire de Jérusalem, a évoqué la possibilité, en 2004, d’autoriser certaines sections à dominance arabe de la ville de Jérusalem de faire part d’un futur état palestinien.

La position des États-Unis

Seuls deux pays ont des ambassades à Jérusalem – Le Costa Rica et El Salvador. Parmi les 184 pays avec lesquels l’Amérique a des relations diplomatiques, Israël est le seul où les États-Unis ne reconnaissent pas la capitale et ne possède une ambassade située dans cette ville. L’ambassade des États-Unis, comme la plupart des autres ambassades est à Tel-Aviv, à 60Km de Jérusalem. Les États-Unis maintiennent pourtant un consulat à Jérusalem-est qui s’occupe des palestiniens dans les territoires et travaille indépendamment de l’ambassade, qui relève directement de Washington. Donc, aujourd’hui, nous avons la particularité que les diplomates américains refusent de rencontrer les Israéliens dans leur capitale parce que le statut de Jérusalem est "négociable" mais font leurs contacts avec les palestiniens dans cette ville.

En 1990, le congrès a adopté une résolution déclarant que « Jérusalem est de droit la capitale de l’État d’Israël » et « doit demeurer une ville indivisible dans laquelle les droits de chaque groupe ethnique et religieux sont protégés. » Pendant la campagne présidentielle de 1992, Bill Clinton a dit : « Je reconnais Jérusalem comme une ville indivisible, la capitale éternelle d’Israël, et je crois dans le principe de déménager notre ambassade à Jérusalem. » Il n’a pas réitéré cette opinion durant la présidence et, en conséquence, la politique officielle des États-Unis demeure sur le fait que le statut de Jérusalem est une question de négociation.

Dans un effort pour changer cette politique, le congrès a voté massivement « The Jérusalem ambassade Act de 1995 ». Ce projet de loi historique dans une déclaration officielle sur la politique américaine, stipule que Jérusalem devrait être reconnue comme l’indivisible capitale éternelle d’Israël et exigeait que l’ambassade des États-Unis s’établisse à Jérusalem au plus tard en mai 1999. La législation comportait également une "option" permettant au président américain d’ignorer l’essentiel de la législation s’il juge que c’est dans le meilleur intérêt des États-Unis et donc annuler la dérogation. Le président Clinton a exercé cette option.

Pendant la campagne présidentielle de 2000, George W. Bush a promis qu’en tant que Président, il « commencerait le processus de déménagement de l’ambassade des États-Unis dans la ville que Israël a choisi comme capitale » (Discours à la Conférence Politique de l’AIPAC, 22 mai 2000). En tant que Président, cependant, il a continué comme ses prédécesseurs, la politique d’annulation des dérogations pour éviter l’implémentation de la législation.

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Agression israélienne?

On entend souvent des plaintes contre Israël déclarant qu’Israël a débuté la guerre des six jours en 1967. Israël aurait attaqué des pays arabes pacifiques, tous en même temps, des pays beaucoup plus grands et considérablement plus puissants en effectifs militaires et en armes. Israël aurait attaqué l’Égypte, la Syrie, la Jordanie et de l’Irak, le 5 juin 1967. Israël aurait saisi la bande de Gaza de l’Égypte, la Cisjordanie de la Jordanie et les hauteurs du Golan de la Syrie, tout cela dans un acte d’agression et avec une armée constituée à 80% de réservistes civils.

Le contexte de la guerre des six jours est assez différent de ce que revendique la propagande des sources arabes et pro-arabes. En réalité, l’Égypte et les autres voisins d’Israël (tous arabes), ont agis de manière de plus en plus provocatrice et menaçante à l’encontre d’Israël durant les mois de Mai et début Juin 1967. Ces provocations furent accompagnées de rhétoriques affirmant très clairement l’intention des pays arabes d’attaquer et de détruire Israël.

Les tentatives faites par Israël pour négocier, trouver le soutien des Nations Unies ou d’autres résolutions diplomatiques internationales ont échoué. Les forces d’urgence des Nations unies (FUNU) stationnées à la frontière israélo-égyptienne, censées protéger Israël d’une agression Égyptienne ou d’un blocage de ses navires, ont été retirées sans aucune concertation, contrairement à ce qui avait été promis à Israël. Un plan américain proposant de lever le blocage des navires israéliens n’a trouvé aucun soutien international.

La mobilisation militaire massive des pays arabes a contraint Israël à mobiliser ses forces, dont 80% étaient constituées de réservistes civiles. Israël craignait une asphyxie économique lente en raison du cout de la mobilisation à long terme et des dommages causés par le blocage des ses navires. Les dirigeants israéliens craignaient les conséquences de l’impacte d’une agression arabe sur la population civile, dont beaucoup vivait à seulement quelques kilomètres de territoires contrôlés par les arabes.

La rhétorique arabe incendiaire menaçant directement Israël d’annihilation terrifiait la société israélienne et a poussé le pays à se défendre. Les pays arabes ont tout fait pour déclencher une guerre qu’ils étaient certains de gagner. Avec très peu d’options pour se défendre, le 4 Juin 1967, le conseil des ministres a autorisé le Premier Ministre et le ministre de la Défense à se prononcer sur les mesures appropriées pour défendre l’État d’Israël.

Le 5 Juin 1967, alors que toutes les armées arabes étaient prêtent à l’assaut, Israël a lancé une attaque préventive contre l’Égypte et a capturé la péninsule du Sinaï et la bande de Gaza. Malgré un appel d’Israël demandant à la Jordanie de ne pas entrer dans le conflit, la Jordanie a attaqué Israël et par conséquence a perdu le contrôle de la Cisjordanie et le secteur oriental de Jérusalem (Jérusalem-est). Israël a aussi vaincu l’armée Syrienne et saisi les hauteurs du Golan à la Syrie à la fin de la guerre, le 10 Juin 1967.

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Par Ftouh Souhail, Tunis

Depuis la manipulation de l’affaire al Dura et d’autres du même acabit, la seule chose qui est sûre, c’est que les « Gazaouis » sont devenus maîtres dans l’art de faire pleurer les gogos sur leur sort prétendument horrible. Quant aux médias, ils avalent tout à plein gosier, dès qu’il s’agit de plaindre les Palestiniens et de diaboliser l’État juif. On ne peut que remarquer qu’après des mois de relatif silence médiatique sur ce front, le matraquage a repris de plus belle.

Pas une chaine ne manque de diffuser des images des infortunés habitants de Gaza errant, la mine défaite, dans les rues sans éclairage public ou devisant tristement devant des boutiques éclairées à la bougie. Y a-t-il encore des téléspectateurs non décervelés pour se poser la question élémentaire suivante: qui éteint et qui allume à Gaza? Alors que la machine terroriste a été secouée par les opérations ciblées de Tsahal, des dirigeants de leurs escouades de tueurs n’ont rien trouvé de mieux que d’allumer des contre-feux de bougies. Un écran de fumée de plus pour masquer l’iniquité de leur cause. Mais qu’importe la réalité des faits : la manœuvre est payante et le mensonge triomphe. C’est l’essentiel… Tous les observateurs honnêtes, s’accordent pourtant à dire qu’il n’y pas de crise humanitaire à Gaza et que l’électricité est suffisante à Gaza même si il y a eu des perturbations.

L’apport d’électricité à Gaza par les réseaux israéliens et égyptiens (respectivement 124 Mégawatts et 17 Mégawatts) est continuelle. Ces 141 Mégawatts représentent environ 70% des besoins en électricité de Gaza. Les palestiniens, qui disposent de réserves pour une semaine, ont été pris en otage par le Hamas qui a décidé de ne pas les utiliser pour fournir de l’électricité aux habitants de Gaza, afin de pouvoir mener une intense campagne médiatique et diplomatique, à l’échelon international, à l’encontre des israéliens.

Le Hamas avait accompli pour la première fois un détournement d’une partie du carburant destiné aux générateurs d’électricité vers d’autres utilisations dans un esprit de propagande. Alors que les médias exposent des comptes-rendus « catastrophique » concernant des coupures d’électricité à Gaza, les générateurs électriques des industries de fabrication de roquettes du Hamas continuent de fonctionner à plein régime. De l’autre coté de la frontière, aucun journaliste occidental ne s’était intéressé à la situation des employés d’Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) qui travaillaient nuit et jour dans cette station électrique à Ashkelon se mettant eux-mêmes en danger d’être touchés par des roquettes Kassam tirés sur cette zone.

Depuis le mardi 16 janvier, les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur Israël, notamment sur les villes de Sdérot et d’Ashkelon. Pourtant les employés israéliens n’ont pas cessé de fournir de l’électricité à Gaza, même sous le feu des Kassam. Le monde libre n’a pas réagit face à ce cynisme et cette hypocrisie; Israël leur fournit quotidiennement 70% d’électricité, les ouvriers israéliens se mettent en danger en travaillant dans la centrale électrique d’Ashkelon et les assassins du Hamas envoient en retour des roquettes jour après jour sur Israël ! Que les dirigeants des médias se rassurent Gaza a assez de fuel et aucune pénurie n’est à prévoir.

En revanche les employés israéliens de la compagnie qui fournit l’électricité sont toujours exposés aux tirs de ceux qui se plaignent de manquer d’électricité. Les autres accusations selon lesquelles Israël serait responsable de la crise humanitaire dans la Bande de Gaza (dont l’URNWA en particulier avait aussi agité le spectre) étaient aussi largement reprises par les relais de la désinformation en occultant le fait que des malades palestiniens continuent de venir se faire soigner en Israël. On ne se demande pas d’ailleurs comment ils arrivent à passer si facilement des armes de contrebande dans la bande de Gaza mais qu’ils n’arrivent pas à passer de la nourriture? On se demande bien ou va l’argent – les milliards de dollars donnés chaque année par L’UE et les USA – ne sont-ils pas suffisants, dans un si petit territoire, pour acheter même des denrées alimentaires ?

En prétendant souffrir d’un grave manque d’électricité à cause d’Israël, les palestiniens ont accompli une vaste manipulation médiatique et les médias acceptent consciemment de se faire manipuler par la propagande mensongère des groupes terroristes islamiques fondamentalistes et de devenir ainsi leur porte-parole.

En réaction aux centaines de Kassam qui s’abattent sur Sderot et ses environs, il est demandé donc à l’État juif de ne pas s’engager dans une action de défense pour ne pas choquer l’émotion des médias, de ne pas procéder à des éliminations ciblées afin d’éviter de toucher des civils et de ne pas prendre des mesures de rétorsion afin de ne pas provoquer de crise humanitaire. Je ne peux dès lors que me poser une question: pourquoi tant de mensonges et d’ignominies ? Je trouve peu d’explications.

Je ne veux pas aller jusqu’à dire que l’antisémitisme, sous de nouveaux oripeaux, est de nouveau omniprésent mais il m’arrive de penser que c’est exact puisque ce n’est pas à Gaza que règne la véritable obscurité mais bien dans nos médias sélectifs ! Ftouh Souhail de Tunis

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En une heure de temps, mardi après midi, des terroristes de l’Autorité Palestinienne dans le nord de Gaza ont tiré 7 roquettes Kassam sur des villes juives situées à l’ouest du Négev blessant quatre personnes et en laissant plusieurs autres en état de choc.

Une femme et un enfant de sept ans ont été frappés par des éclats quand les roquettes ont touché deux maisons en même temps dans un quartier de Sdérot. Trois autres personnes ont été légèrement blessées selon les FDI. Deux ont été touchés par des éclats d’obus dans la même attaque et plusieurs autres ont été traités en état de choc. Les blessés ont été évacués vers l’hopital Barzilai d’Ashkelon – une ville dont un quartier a été touché par une roquette Kassam plus tôt dans la journée. Un certain nombre d’installations stratégiques sont situées dans le sud de la ville côtière. Jusqu’à cette semaine, des Kassams moins puissantes avaient atteint Ashkelon.

L’une des roquettes a également touché cet après midi une usine de transformation de poulets, la même usine dans laquelle un résident, Yaakov Yakobov a été tué dans une attaque de roquettes Kassam, en Novembre 2006. Plus tôt dans la journée, Carlos Chavez, âgé de 20 ans, un bénévole équatorien, fut assassiné par des snipers terroristes embusqués. Les snipers ont tiré alors que Carlos Chavez travaillais dans les champs de pommes de terre du Kibboutz Ein HaShosha, situé près de la clôture de sécurité de Gaza. Environ 25 obus de mortier et 17 roquettes Kassam ont été tirés sur Sdérot et des communautés voisines mardi heureusement sans faire de dommages et sans blesser personne.

L’organisation terroriste les « brigades Hamas Izz al-Qassam » ont revendiqué la responsabilité des attaques. L’Izz al-Din al-Qassam est l’un des trois gangs du Hamas qui ont kidnappé le caporal de l’IDF Gilad Shalit dans un raid transfrontalier près du passage Kerem Shalom, en juin 2006. L’état et le lieu dans lequel Gilat Shalit se trouve sont encore inconnus.

La riposte de l’IDF

Les forces de défense Israéliennes (IDF) ont mené deux frappes aériennes contre des gangs lanceurs d’obus de mortier, en addition à des frappes aériennes contre un groupe de terroristes palestiniens armés qui voyageaient en voiture. Pour chacune des frappes, les soldats de l’IDF ont d’abord clairement identifiés leur cible. Malgré le fait que des obus de mortier et des missiles antichar ont été tirés contre les forces de défense israéliennes, aucun blessé ni aucun dommage n’a été signalé par les troupes. Plus de 15 terroristes ont été touchés au cours des opérations, selon un porte parole de l’IDF qui a décrit l’opération comme une « mission effectuée pour distancer les organisations terroristes palestiniennes de la clôture de sécurité avec Israël et afin de prévenir de nouvelles attaques de roquettes Kassam et d’obus de mortier contre Israël ». Les pilotes des forces de défense aériennes Israéliennes ont effectués une nouvelle attaque sur un groupe de terroristes palestiniens plus tard dans la journée après que ceux-ci aient tiré des roquettes Kassam sur Israël. Un terroriste palestinien a été tué et deux ont été blessés lors de la frappe aérienne.

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La question des « réfugiés arabes » a longtemps et largement été discutée en Israël, avec des partis politiques de tout bords et même de gauche déclarant qu’autoriser plus d’arabes à entrer en Israël mettrait en péril l’existence même de l’état juif. Un rapport affirme que le Premier Ministre Ehoud Olmert a accepté d’autoriser 50,000 arabes qui ont quitté Israël en 1948 – ou sont des descendants de ceux qui sont parti – de revenir s’installer et vivre en Israël.

Pour un rappel historique sur les raisons du départ des arabes d’Israël en 1948, visitez la page : la guerre d’indépendance de 1948.

La chaine TV 10 israélienne a indiqué jeudi soir, que dans une réunion privée entre Olmert et le président de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen, les deux ont convenu que dans l’accord sur le statut final de l’État palestinien, Israël se retirerai de 92% de la Judée-Samarie, incluant Jérusalem-est. Il a également été convenu que 50,000 "réfugiés" de 1948 devraient entrer vivre dans l’état d’Israël.

Des employés travaillants dans les bureaux d’Olmert n’ont pas nié le rapport et ont même laissé entendre qu’il était au moins partiellement exact. Olmert est allé plus loin que Bush. Le président américain Bush a résumé sa visite de trois jours en Israël, ce vendredi, en disant qu’un nouvel État palestinien et une compensation financière serait la solution au problème des réfugiés. L’implication serait que les réfugiés n’ont pas besoin d’entrer en Israël. « Il faut mettre fin à l’occupation israélienne qui a commencé en 1967 » a déclaré Bush. « La Palestine doit servir de foyer national pour les palestiniens et Israël pour les juifs. »

Israël a libéré la Judée-Samarie pendant la guerre des 6 jours, ne la capturant de personne ! Aucun pays au monde excepté la Grande Bretagne et le Pakistan ne reconnaissait le contrôle de la Jordanie sur la Judée-Samarie entre 1948 et 1967.

Liban : l’argent de suffit pas ! Le premier ministre libanais Fouad Seniora n’accepte pas la position de Bush sur les réfugiés arabes. Seniora a dit que l’argent seul ne suffit pas, et que son pays va continuer à refuser d’accorder la citoyenneté aux 400,000 "réfugiés palestiniens" vivant à l’intérieur de ses frontières. Le nombre d’arabes qui ont quitté Israël en 1948 a été estimé à environ un demi million, mais plusieurs millions aujourd’hui réclament le "droit au retour" (expression juive désignant le droit au retour en terre d’Israël, reprise par les arabes palestiniens pour leur propre compte). Le Hamas, lui aussi, se refuse à accepter toute solution autre que le "retour massif" à Israël des millions d’arabes qui disent qu’ils ont été, ou que leurs ancêtres ont été, forcés de quitter Israël en 1948.

Le Premier Ministre terroriste du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, dit que Bush va bientôt quitter la scène politique alors que les exigences du Hamas perdureront à jamais : « Un État palestinien dans les frontières d’avant 1967 avec Jérusalem comme capitale, la destruction de toutes les colonies juives, la libération de tous les prisonniers palestiniens, le "droit au retour" de tous les "réfugiés" palestiniens et la poursuite de la stratégie de ne pas renoncer à un seul centimètre du territoire de Palestine. »

Les arabes nient le problème des réfugiés. On oubli souvent que le problème des réfugiés ne fut pas causé par Israël mais par les États arabes eux-mêmes. « Les Etats arabes encouragèrent les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs demeures afin de ne pas gêner l’avancée des armées arabes » (dont le but était de massacrer les juifs), selon le journal Jordanien Filastin (19 février 1949).

Joan Peters, dans son ouvrage classique, "From Time Immemorial", décrit page 13 que l’institut (arabe) des études palestiniennes à découvert que « la majorité des réfugiés arabes de 1948 n’ont pas été expulsés par Israël et que 68% sont partis sans jamais voir un seul soldat israélien ». Le 27 avril 1950, le comité national arabe de Haifa a informé les États arabes : « la levée des habitants arabes … était volontaire et fut réalisée à notre demande… La délégation arabe a fièrement demandé l’évacuation des arabes et leur expulsion des pays arabes voisins » en vu de laisser la place aux armées arabes pour massacrer les juifs. Zuheir Muhsein, le chef du département militaire de l’OLP de Yasser Arafat et membre de son conseil exécutif a déclaré au quotidien néerlandais "Trouw" en mars 1977, « le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe… seulement pour des raisons politiques et tactiques, nous devons parler aujourd’hui d’un "peuple" palestinien… pour s’opposer au sionisme. »

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Par Ftouh Souhail, de Tunis

La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.

Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.

D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.

Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.

Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.

Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.

Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.

Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !

Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.

Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.

Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.

L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.

Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail

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Chers amis de Identité Juive,

Je suis un homme libre, qui depuis le monde arabe, admire le peuple juif qui a invoqué en premier un Dieu unique et qui est aujourd’hui contesté sur sa propre terre. Dans mon enfance, je ne savais pas exactement ce qu’était un juif. Je n’en avais jamais rencontré. Tout ce que je savais, c’était que les juifs étaient « des soldats terrifiants » qui voulaient tuer les enfants arabes palestiniens et détruire les maisons sur leur tête.

Il semble hélas qu’aujourd’hui encore, le monde arabe continue à surfer sur la misère de Gaza (qui n’est plus sous tutelle) pour que ces gens continuent à vivre dans des conditions intolérables, condamnés à combattre Israël en n’ayant nulle part ou aller, et même pas la possibilité de se rendre dans les pays arabes car sans visas.

J’ai très vite appris à dissimuler mon intérêt pour Israël, craignant que la haine envers les juifs puisse se transformer en haine à mon égard, si je ne disais pas ce qu’on me demandait de dire. On nous disait que les juifs avaient créé la pauvreté à Gaza. Mais nul ne m’a jamais expliqué les causes de la pauvreté en Égypte, au Yémen, au soudan, au Maroc, en Syrie. Or la pauvreté que je connais dans ces pays était pire encore que celle qu’on voyait à Gaza.

Dans le monde arabe, la signification du mot djihad est très claire : « c’est une guerre sainte contre les infidèles », une lutte armée contre quiconque n’est pas musulman. C’est un combat au nom d’Allah, destiné à promouvoir la domination planétaire de l’islam. Les appels à la prière restent presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles !!!

C’est pour cela que j’ai décidé de révéler cette machine de morts qui ne produit que des gens haineux et obscurs . Je suis devenu un HOMME LIBRE

J’ai réalisé à quel point la jeunesse du monde arabe continue à être mal informée aujourd’hui … Ça me fait une grande peine de voir la propagande, la désinformation, la haine et l’antisémitisme exacerbé, que j’ai connu dans à mon enfance se disséminer aujourd’hui à la nouvelle génération .

Le terrorisme n’est pas un accident, il fait partie intégrante de la doctrine officielle et de la culture du djihad, de la marche pour la domination mondiale qui s’est enclenchée voici une décennie dans le monde musulman… les haineux maîtrisent à la perfection l’art de jouer avec les faiblesses de l’Occident et utilisent à cette fin des mots tels que l’islamo-phobie.

La façon dont les juifs ont été traités au Proche-Orient avant la libération d’Israël est une disgrâce. Et le monde d’aujourd’hui, à l’exception des États-Unis, a presque abandonné Israël de façon à se concilier avec les dictatures islamo-nazie producteurs de pétrole.

De leur coté , les Arabes palestiniens ont été sacrifiés et maintenus en position d’otages pour constituer la ligne de front du djihad … Pourquoi le reste du monde reste-t-il aujourd’hui passif et ne fait-il rien pour arrêter les lanceurs des Quassam contre Israël ?… Je crois que le monde musulman a perdu son éthique et il est loin de prendre la voie de la réforme.

L’obsession paranoïde envers Israël qui l’imprègne, est de plus en plus intolérable et l’Occident ne devrait pas l’excuser… Nous sommes dans une guerre sans précédent. Pire que le nazisme et le communisme, le Djihad global est porté par des fanatiques qui croient qu’ils doivent conquérir le monde à la soumission. Nous devons mener une contre offensive et en même temps, œuvrer pour la réforme totale de l’islam.

L’acceptation de nos voisins juifs pour qu’ils vivent en dignité sur la terre d’Israël est mon objectif ultime. La résurrection d’Israël est un accomplissement historique sans précédent, auquel des milliers de juifs ont payé le prix fort de leur liberté pour en arriver jusqu’ici.

Israël est un pays ami, démocratique, libre, un grand partenaire dans le futur proche-orient que nous devrions bâtir. C’est pour cela que nous sommes tous invités à nous associer, au plus vite, dans cette lutte contre la désinformation, l’antisémitisme et le terrorisme, source de tous les malheurs.

Dit leur enfin que je suis un Homme libre …

Souhail Ftouh, Tunisie

Cordial Shalom de Tunis

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Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

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Le Jihad Islamique à Gaza a revendiqué la responsabilité d’une tentative d’attaque inhabituelle, lundi matin, impliquant deux terroristes essayant de tromper les soldats leur faisant croire qu’ils étaient un couple amoureux. L’incident a eu lieu près des ruines de la ville juive évacuée de Nisanit, dans le nord de Gaza.

Un homme et une femme, pensionnaires de l’Autorité Palestinienne, se sont approchés d’une installation militaire adjacente au point de passage Erez de la région de Gaza, en se tenant la main et prétendant être un couple qui se promène. Lorsque le « couple » est arrivé à proximité de la position des Forces de Défense Israéliennes (FDI), ils ont tous les deux sortis des armes et ont commencé à tirer sur les soldats. Les FDI ont riposté, tuant les deux assaillants armés. Aucun soldat ne fut blessé dans l’attaque.

La femme terroriste de l’Autorité Palestinienne a été identifiée plus tard comme étant Usma Abou Fanuma de Nuseirat, dans la bande de Gaza contrôlée par l’Autorité Palestinienne. Les soldats ont trouvé des explosifs sur son corps après l’attaque. Un porte parole du Jihad Islamique a déclaré que Fanuna a fait exploser sa bombe et s’est tuée elle-même plutôt que d’être tuée par les soldats des Forces de Défense Israéliennes.

Dans une deuxième attaque dans la même région mais cette fois plus tard dans la journée, des terroristes de l’Autorité Palestinienne ont ouvert le feu sur un groupe de journalistes israéliens. Les quatre journalistes qui travaillaient pour différentes agences de presse étaient debout sur une colline proche du point de passage d’Erez quand ils ont été attaqués.

« Les balles sifflaient le long de nos jambes » a dit un journaliste.

Aucun des journalistes n’a été blessé dans la fusillade, mais une voiture qu’ils utilisaient a été touchée par plusieurs balles. Les Forces de Sécurité Israéliennes ont dit que les balles semblent avoir été tirées à partir d’une mitrailleuse lourde, plutôt que d’un fusil d’assaut standard communément utilisé par les cellules terroristes de l’Autorité Palestinienne.

Dimanche, des hauts officiers des Forces de Défense Israéliennes ont critiqué les factions de l’Autorité Palestinienne pour leurs attaques contre les points de passage sous contrôle israéliens dans la bande de Gaza, comme celui de Erez. Les attaques terroristes rendent difficile pour Israël le passage de nourriture et de médicaments dans la bande de Gaza, et parfois retardent le transfert des aides, ont-ils expliqué.

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