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Posts Tagged “musulmans”

Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

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Benazir Bhutto, le leader Pakistanais de l’opposition assassiné la semaine dernière a été affectueusement évoqué par un homme qui l’a rencontré. L’ancien hazan de la synagogue Woodside Park dans le nord de Londres, le Rav Michael Plaskow.

C’était une expérience extraordinaire a-t-il dit. Elle est venue chez moi alors que je pratiquais une circoncision sur le bébé de ma sœur. Les musulmans de Londres, aujourd’hui encore, demandent aux mohelim juifs de faire circoncire leurs enfants.

Monsieur Plaskow, qui a pris sa retraite à Netanya après 43 ans de services à la synagogue, a dit : « j’étais très impressionné par sa son comportement. C’était une dame très instruite et elle parlait un brillant anglais. Elle m’a dit qu’elle avait des amis juifs à l’école et au collège et elle espérait que les juifs et les musulmans pourraient vivre ensemble en paix.

Elle est également revenue le lendemain, quand il a changé le pansement du bébé.

Il se souvient avoir expliqué l’importance de la Mezuzah, des épices et des chandeliers dans son cabinet, mais pas de l’année de leur réunion. Il a estimé que Mme Bhutto était encore à l’université d’Oxford.

Je ne savais pas beaucoup à l’époque de la politique dans sa région. Je savais seulement qu’elle était une figure connue.

Il a dit de sa mort : « C’est tragique. Son père et ses deux frères ont été assassinés. Quand c’est arrivé en Israël avec Rabin, c’était aussi une chose horrible. »

Mme Benazir Bhutto a été assassinée par un kamikaze, au cours d’un rassemblement électorale, jeudi dernier, à Rawalpindi. Cette semaine, le président Musharraf a annoncé qu’il avait demandé à Scotland Yard d’enquêter sur toutes les circonstances de se mort.

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Pauline Ayad, une chrétienne arabe de Gaza avec ses deux petits enfants et un troisième en route, a toujours voulu célébrer Noël à Bethléem, mais pas en tant que veuve et encore moins comme fugitive de terroristes extrémistes musulmans.

Son mari, Rami, un homme de 30 ans, gérant de la seule librairie de livres chrétiens à Gaza a été mortellement atteint de plusieurs balles puis poignardé alors qu’il rentrait chez lui un samedi.

Son employeur, de la société biblique protestante, a mis en sécurité Pauline, elle aussi âgée de 30 ans, ainsi que ses fils, George âgé de deux ans et Wissam 1 an, dans la ville de Bethléem ou il a loué un appartement pour eux.

Elle parle calmement, distinctement sans colère. Il est difficile de savoir si c’est par foi ou par fatalisme. Lorsque George demande où se trouve son papa, elle répond : “il est au paradis avec Jésus”. Elle a déjà décidé d’appeler son prochain enfant, une petite fille, “Sama” qui signifie paradis en arabe.

Sa tragédie commença le 4 octobre, deux nuits avant que Rami soit assassiné. Un taxi l’a reconduit de sa librairie, il avait peur. Trois hommes barbus dans une voiture dont les plaques d’immatriculation étaient cachées, l’on suivi durant tout le trajet.

“Les samedi après midi il rentrait tard à la maison” dit-elle. ” J’ai appelé son portable et je lui ai demandé ou il était, il a répondu qu’il faisait quelques courses et qu’il rentrera à la maison rapidement. ”

Pauline était suspicieuse, elle a donc téléphoné au frère de Rami. “Je lui ai demandé de téléphoner à Rami. Il m’a dit que Rami était avec trois hommes et qu’il avait été kidnappé. Deux heures plus tard, Rami m’a téléphoné. Je lui ai demandé ou il se trouvait. Il m’a dit : “Je vais partir très loin et pour très longtemps. Je ne sais pas si je reviendrai. “” Le lendemain matin, son corps fut retrouvé sur le bord d’une route. Personne n’a revendiqué l’assassina et personne n’a été arrêté. Pauline hésite à blâmer le Hamas, qui a pris le control de Gaza en Juin.

“Mon mari n’avait pas d’ennemis” dit-elle. “Je pense qu’ils l’on tué parce qu’il était chrétien, travaillant pour la “société biblique”.

“Un Sheikh est venu le voir il y a quelques mois pour lui demander de devenir musulman. Lorsque Sami a refusé, le Sheikh lui a répondu : “Je sais comment régler cette affaire avec toi”".

Malgré cette épreuve, Pauline planifie toujours de retourner avec ses enfants à Gaza mi-janvier. Elle déclare ne pas avoir peur.

“Ce qui est arrivé à Rami était sa destinée” explique-t-elle. ” Si quelque chose m’arrive, c’est aussi ma destinée. Je crois en Dieu. “

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Le nombre de chrétiens à Bethléem est en chute vertigineuse depuis une vingtaine d’années. Pour beaucoup de détracteurs de l’état d’Israël, la cause de la misère des chrétiens de Bethléem est la barrière de sécurité entre Israël et les palestiniens.

Il est important de préciser ici un fait important : la barrière de sécurité est justifiée à 200%. Tous les Israéliens et les voyageurs qui se sont rendus en Israël ont vu la différence entre ce qui se passait avant et après la construction de cette barrière. Peut être que vous êtes parmi ceux qui ont senti la fumée âcre des autobus qui brulaient, remplis d’enfants et de voyageurs, dans les rues de Jérusalem ? Peut être avez vous été le témoin du nettoyage des flaques de sang sur le sol des rues commerçantes ou que vous avez entendu les pleures des mères sur les tombes de leurs enfants, victimes du terrorisme palestinien?

La barrière devait être construite. Au fur et à mesure de sa construction, il y a eu une diminution concomitante des attaques terroristes contre les Israéliens.

Il faut reconnaitre que la sécurité qu’offre cette barrière a parfois eu des effets regrettables sur les populations vivant sur le trajet de sa construction ; comme certaines personnes ne pouvant plus se rendre à leur travail, des familles divisées, des terrains coupés en deux ou simplement le paysage dégradé. Mais il y a une autre face à cette histoire que les détracteurs d’Israël devraient prendre en compte.

Ils oublient de mentionner que la barrière de sécurité n’est pas la cause du déclin du tourisme à Bethléem mais que c’est le résultat de tirs constants depuis des maisons palestiniennes de Beit Jala, ville voisine de Bethléem, en direction des habitations juives de la ville de Gillo à Jérusalem. C’est seulement à ce moment qu’Israël a utilisé son droit de défense de ses citoyens (juifs, chrétiens et musulmans) en réponse aux agressions palestiniennes.

Ces mêmes correspondants oublient de mentionner d’autres facteurs pourtant majeurs contribuant au déclin de la communauté chrétienne de Bethléem.

Si vous croyez les médias internationaux, ils se reposent sur le seul argument qui est que les pauvres palestiniens ne cessent de souffrir, tout comme leurs voisins musulmans. Le symbole même de la chrétienté, l’église de la nativité, est devenu synonyme de la lutte palestinienne.

Peut être qu’il est temps que les médias, que la communauté internationale, que les bénévoles pour la paix, et surtout que l’église se réveillent et prennent note de la réalité et non plus de cette fable.

Les chrétiens n’ont pas commencé à quitter Bethléem avec l’arrivée de la barrière de sécurité qui n’est que très récente, mais avec l’inauguration du retour de Yasser Arafat. Il y a vingt ans, la ville était à majorité chrétienne. Ils ne sont aujourd’hui plus que 10 à 15 % de la population et beaucoup de ceux qui sont encore à Bethléem craignent quotidiennement pour leur vie. Ils n’ont pas peur des soldats Israéliens mais bien des couteaux et autres armes que leurs réservent leurs chers voisins de quartier.

Une église en particulier est régulièrement attaquée. Les familles qui s’y rendent en masse lors du jour de Noël ont été menacées de mort et la plupart des membres connaissent directement quelqu’un qui a été attaqué en raison de sa croyance religieuse.

A Gaza un employé d’une libraire de livres chrétiens, Rami Ayyad, fut brutalement assassiné il y a quelques semaines, alors qu’il rentrait chez lui, en raison de son appartenance religieuse. Lire le témoignage de sa femme, chrétienne de Gaza.

Les chrétiens vivants de part et d’autre du Moyen-Orient (à l’exception d’Israël) marchent sur des œufs. Des communautés entières sont sur le point de disparaitre. Ils sont tués en Turquie, persécutés en Égypte, leur droit de culte refusé en Arabie Saoudite et n’ont pas d’autre choix que de fuir l’endroit même ou Jésus et la chrétienté sont venus au monde.

Il ne s’agit en rien de la barrière de sécurité, il s’agit du clash de civilisations et si la chrétienté tient un minimum à maintenir sa place comme la première religion du monde, ses leaders feraient bien de se réveiller.

Dans une dizaine d’années, la communauté chrétienne de Bethléem pourrait être reléguée à une note en bas de page d’un livre d’histoire. Pour tous ceux qui croient en la vérité et que pour chaque histoire il y a deux versions, Bethléem devrait avoir au moins le droit de conserver sa nature chrétienne. Que vous approuviez ou pas le récit chrétien, il a quand même le droit d’être raconté.

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Par Paul Sheehan, Article paru dans le Sydney Morning Herald du 1er janvier 2007.
Traduit par Albert Soued pour www.nuitdorient.com ©

Préambule du traducteur

En dehors de tout préjugé et de toute idée préconçue, ce journaliste, qui doute de la possibilité de créer un état souverain arabe en Palestine et de sa viabilité, oublie de mentionner 2 causes de cet échec. Nous partageons par ailleurs les principales conclusions de son article, sous réserve des notes en fin de traduction.

En 1er lieu, aucun état arabe du Moyen Orient gouverné plus ou moins dictatorialement – et ils le sont tous – ne peut accepter une Palestine démocratique, craignant la contagion. Les Palestiniens arabes l’ont enfin compris et ont élu un gouvernement islamiste pouvant être accepté par les voisins arabes. Mais là l’Occident est réticent à l’accepter, et Israël est totalement opposé du fait que ce nouveau régime totalitaire ne reconnaît pas aux Juifs le droit d’avoir un état souverain au Moyen Orient.

Le 2ème cause est qu’une nation arabe palestinienne est virtuelle, une invention de l’Occident, cette nation se confondant sur le plan ethnique avec ses voisins arabes (Syrie, Egypte, Jordanie, Arabie et même Yémen). Il n’y a jamais eu dans l’Histoire de nation palestinienne autre que Juive, dont la renaissance en 1948 s’est faite sous le nom d’Israël.

Et malgré les efforts d’Arafat de créer cette nation arabe palestinienne, artificiellement, en lieu et place d’Israël, le résultat a été un échec cuisant, comme le reconnaît l’auteur de l’article qui suit. Les tribus arabes de la région sont incapables de former une nation homogène et unie, en dehors de la férule d’un chef autoritaire (cf Saddam Hussein en Irak ou Moubarak en Egypte ou les Al Assad en Syrie) ou de l’ombrelle d’une monarchie islamique (cf Jordanie, Arabie, émirats)

C’est pourquoi l’avenir des arabes de Gaza et de Judée-Samarie réside dans leur rattachement à 2 états voisins, l’Egypte pour ceux de Gaza et la Jordanie pour ceux de Judée-Samarie. A moins qu’ils ne se complaisent dans l’anarchie et le chaos actuel “ad vitam eternam”. Ce qui est un avenir pratiquement assuré, puisqu’il est financé et géré par l’Onu, l’Europe et les nations arabes. Elever des gens dans la haine de l’autre, les nourrir, les éduquer, les soigner, les considérer comme des réfugiés jusqu’à la nième génération, c’est “un destin merveilleux” conçu par des nations soi-disant évoluées pour des gens moins évolués, mais consentants.

Albert Soued

Trois jeunes frères, Salam 4 ans, Ahmed 7 ans et Osama, 9 ans ont été abattus à l’extérieur de leur école le matin du 11/12/06. Ils venaient d’arriver en voiture quand ces 3 enfants et leur chauffeur sont morts mitraillés de plusieurs rafales; quatre autres enfants ont été blessés à l’extérieur. C’était une tentative d’assassinat du père des enfants, Bala Ba’lousheh, qui a échoué, car il n’était pas dans le véhicule. L’homme visé est un dirigeant du Fatah, appartenant au service d’information de l’Autorité Palestinienne à Gaza. Les assaillants ont été repérés comme des hommes du Hamas, parti politique rival au pouvoir. Après la fusillade, il y eut des manifestations et dans les 48 heures, un éminent chef du Hamas a été tué en représailles.

On n’est pas loin de la guerre civile entre les 2 factions rivales qui se disputent le pouvoir. Et cette blessure ouverte fait la une des médias, partout dans le monde, bien que personne ne soit concerné par le sujet, en dehors des protagonistes.

Il faut ramener les choses à leurs dimensions réelles et laisser de côté les préjugés et les idées préconçues sur la question de la Palestine. Laissons de côté les préjugés habituels à l’égard des Juifs ou des Arabes, l’Holocauste et l’antisémitisme arabe, les espoirs et les jugements et regardons en face sur le terrain les résultats de 60 ans de conflit, sans émotion. Il n’y a aucune chance de créer un état arabe souverain et viable en Palestine, pas dans cette génération, pas dans l’avenir.

Depuis la création d’Israël en 1948, à chaque occasion offerte par l’histoire, la rhétorique arabe a pris le dessus sur le pragmatisme. Et le résultat a été l’amoindrissement effectif de la position palestinienne.

En 1948, en gros 700 000 arabes palestiniens -chiffre conteste et inexact -(1) ont écouté les recommandations de leurs frères arabes et ont fui leur maison. Résultat ? La situation des Palestiniens avant 1948 est plus enviable que celle d’aujourd’hui.

En 1967, Israël a été envahi par ses voisins arabes lors de la guerre des Six Jours. Résultat: les Arabes ont perdu le contrôle de Jérusalem-est et les Arabes de Palestine sont passés d’une juridiction souveraine arabe (Egypte pour Gaza, et Jordanie pour la Judée-Samarie) à celle d’un “occupant” Israélien (2).

En 1982, après que les Palestiniens eurent allumé les étincelles de la guerre du Liban, Israël a envahi le Liban et l’armée jordanienne a attaqué l’OLP (organisation de libération de la Palestine). Résultat ? Les Palestiniens ont été anéantis au Liban et en Jordanie et Israël a consolidé sa position en Cisjordanie.

En 1987, la 1ère intifada a commencé sous l’instigation de Yasser Arafat, et les Israéliens ont commencé à subir les attentats-suicide. Cela a duré 5 ans. Résultat ? De nouveau Israël a amélioré ses positions en Cisjordanie où des zones militaires ont été créées.

En 2000, Arafat lance la 2ème intifada en réponse aux dernières offres israéliennes de paix, suite aux accords d’Oslo. Elle dura 6 ans. Résultat ? Aujourd’hui il est impensable que les Palestiniens obtiennent ce qui leur a été offert par Ehoud Barak en 2000, Israël a encerclé Jérusalem par des implantations et a construit un mur de séparation.

En 2006, défendant la cause palestinienne, le Hezbollah libanais a provoqué Israël et déclenché une guerre, pendant que les factions du Hamas au pouvoir lançaient des roquettes et des missiles sur Israël à partir de Gaza évacué par les Israéliens. Résultat ? 175 Israélien tués par le Hezbollah et plus de 1500 Libanais tués, le Hezbollah ayant perdu son contrôle militaire sur le Liban-sud, et ses positions stratégiques (3). En Cisjordanie, la barrière de sécurité devient encore plus efficace, avec un contrôle plus contraignant, arrêtant les attentats-suicide mais empiétant sur des zones arabes. D’après Betselem, centre d’information sur les droits de l’homme, en 2006 1065 Palestiniens et 23 Israéliens ont été tués (4).

Personne n’aime la barrière de sécurité en Israël. Khaled Abou Toameh journaliste au Jerusalem Post dit “Ce mur est une tragédie, une mauvaise chose, résultat direct de l’intifada d’Arafat. Il sera le mur de lamentations pour les 2 côtés et je ne suis pas du tout optimiste!” (5)

J Carter est un critique visible de ce mur qu’il décrit ainsi dans son dernier livre “Palestine, paix sans apartheid”: “Un énorme mur de prison est en cours d’achèvement, il serpente à travers ce qui reste de Palestine, pour offrir plus de terres aux implantations israéliennes. Il est plus oppressif que ce que les Noirs ont enduré comme apartheid en Afrique du Sud” (6)

Comparez cette communauté encerclée à ce qu’elle était il y a 20 ans, avant les intifadas. La main d’oeuvre palestinienne était intégrée à l’économie israélienne, se déplaçant librement en Israël. Il y avait un système éducatif et de santé décent, les universités et les services du gouvernement fonctionnaient, la corruption était minimale, et l’espérance de vie était passée de 47 sous gestion arabe à 68! Puis vinrent le Fatah et Arafat. Abou Toameh parle du Fatah “C’est la mafia, responsable de toute l’anarchie en Cisjordanie, c’est un monstre!” Il n’en pense pas moins du Hamas, bien qu’il soit moins corrompu plus compétent et plus pragmatique. Il pense que l’Occident s’est trompé en finançant le Fatah et en lui faisant confiance; la transition vers le Hamas a aussi été mal gérée.

“Du côté musulman vis-à-vis d’Israël, le message a toujours été Non! Non! et Non! Ils citent toujours le Coran “Dieu est du côté des patients…”

Et qu’est ce que la Cisjordanie aujourd’hui? 6 villes arabes, 2 camps de réfugiés 150 villages, une série de cantons sans base économique. Et Gaza? Une horreur!”

Et Israël? Malgré toutes les guerres imposées par les pays arabes, la terreur qui dure depuis toujours et les menaces d’annihilation, et malgré les nombreuses divisions internes, Israël est devenue une nation économiquement musclée, avec plus 7 millions d’habitants et un PNB supérieur à tous ses voisins, y compris l’Arabie Saoudite. La population juive est passée de 600 000 à 5,3 millions, avec un taux de natalité supérieur à celui de l’Europe. Israël a le taux le plus élevé au monde d’ingénieurs per capita et le high tech le plus développé.

Israël ne peut pas se permettre un missile tiré sur un avion décollant de l’aéroport de Ben Gourion, un des plus modernes au monde. 60 ans de “Non!” arabe a mis fin à tout espoir d’état arabe palestinien. Ce pion a été sacrifié sur un plus large échiquier.

Notes

(1) on compte 650 000 réfugiés entre 1948 et 1967

(2) en 1948, 5 armées arabes avaient envahi aussi le nouvel état d’Israël. La Judée -Samarie fait partie de la patrie retrouvée, de la Terre d’Israël, dans le Judaïsme traditionnel.

(3) le Hezbollah a reconstitué à ce jour son potentiel militaire, grâce aux fournitures Iraniennes et à la Syrie

(4) la plupart des Palestiniens tués sont des terroristes ou leurs chefs, les Israéliens sont des victimes de la terreur

(5) la barrière de sécurité est opaque (un mur) sur un faible pourcentage de son parcours (moins de 5%)

(6) Jimmy Carter est un anti-israélien notoire, car impliqué dans des affaires dans les pays arabes

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Des millions de musulmans ont marqué le zénith du “Hadj” annuel mardi 18 décembre en “la présence de Dieu” dans le désert. Dans la tradition musulmane ou Adam et Eve se sont retrouvés après avoir quitté le jardin d’Eden (Eden : Hébreux pour Paradis).

Plusieurs centaines de pèlerins iraniens ont tenu leur propre veillée dans leur section de la ville (ou des tentes sont installées pour loger les pèlerins), appelant les musulmans à s’unir contre les Etats-Unis et contre Israël qui « dominent le monde musulman ».

« Ils complotent en Palestine (Judée Samarie), au Liban, en Iraq, en Afganistan et élèvent les musulmans les uns contre les autres » a dit l’Ayatollah Mohammed Reyshahri en lisant une déclaration.

Quelques uns ont criés « Mort à l’Amérique » et « mort à Israël » et « Il n’y a pas d’autre Dieu que Allah. L’Amérique est l’ennemi de Dieu. Israël est l’ennemi de Dieu. »

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Le judaïsme commence par la naissance d’une nation, d’une famille. C’est pourquoi, jusqu’à aujourd’hui la famille est la chose la plus importante chez le peuple juif. Leur maison se trouve dans leur cœur.

Ce n’est pas avant que cette famille ne se soit développée, qu’elle n’ait apprise de ses erreurs, qu’elle a séparé le bien du mal, créé sa propre identité que Dieu l’a finalement conduite vers le Mont Sinaï et qu’il lui a dit : « Vous serez mon peuple. »

Et cette famille commence avec un homme qui était un révolutionnaire à son époque et qui a lui seul a changé le cours de toute l’humanité. Son nom était Abraham. Les juifs, mais aussi les chrétiens et les musulmans le considèrent comme leur ancêtre spirituel.

La grande découverte : Dieu est UN

On appel cette période, l’âge de bronze. Dans la ville d’Ur, le grand centre culturel de Mésopotamie, la religion païenne était largement pratiquée. Séraphins, statues de Dieux locaux se trouvaient dans chaque foyer.

NOTE : Les séraphins étaient des idoles de maison qui offraient protection et bénédictions. Beaucoup ont été découvertes par les archéologues et elles sont un puissant rappel de l’influence répandue du paganisme.

C’était d’ailleurs le métier du père d’Abraham, “Terah“. Terah, qui a retracé son passé généalogique jusqu’à “Shem“, fils de Noé (c’est pourquoi lui et ses descendants seront connus sous le nom de “Shemites“, ou sémites) était le fier propriétaire d’un magasin d’idoles.

Pauvre Terah, quelle ne fut pas sa besogne à essayer d’apprendre ce commerce à son fils Abraham.

Une histoire raconte que Terah était sorti et le jeune Abraham servait un client. Un vieil homme à la recherche de la parfaite idole. Abraham lui demanda : « Quel âge avez-vous ? », « 70 ans » répondis l’homme. « Etes vous donc devenu fou ! Comment pouvez-vous vénérer un Dieu qui est tellement plus jeune que vous ? » lui cria Abraham. « Vous êtes né il y a 70 ans et cette idole a été fabriquée hier ! » Le vieil homme reposa l’idole avec dégout et Abraham (joyeusement) perdit une vente. (Qui dit que les juifs sont toujours bons en affaires ?)

Dans une autre version, Terah expliquait les devoirs de son fils Abraham dans le magasin. Il lui dit de poser des libations (pratiques religieuses consistant à verser sur un autel ou sur le sol un liquide) devant les idoles, de mettre de la nourriture dans des bols devant chaque idole et leur offrir des senteurs d’encens. Abraham fit ce que son père lui enseigna, mais les idoles ne répondirent pas. Abraham couru chez son père et lui dit : « Elles ont des bouches mais ne parlent pas. Elles ont des oreilles mais n’entendent pas. Elles ont un nez mais ne sentent pas. Des mains mais ne manipulent pas. Des pieds mais ne marchent pas ! » Ce sont les mots exactes que le roi David utilisera dans le livre des psaumes pour décrire la vanité et l’inefficacité des idoles.

Dans cette histoire, le père est obligé de part la loi de conduire son fils devant les autorités comme cela est requis dans les cas d’hérésie. « Ne sais tu pas, » demanda le souverain d’Ur au jeune garçon « que le roi est le seigneur de toutes les créations, du soleil, de la lune, des étoiles et qu’il doit être obéi de toutes choses ? » Le jeune Abraham fit une pose et répondit : « Depuis que le monde fut créé et jusqu’à ce jour, le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest. Demain, si sa majesté le permet, pourriez-vous commander au soleil de se lever à l’ouest et de se coucher à l’est. Je déclarerai alors publiquement que sa majesté est le seigneur de toute chose ! »

Non, pas un enfant facile, imaginez ce qu’il est devenu quand il a grandi. Il a lui-même détruit toutes les idoles du magasin de son père, en épargnant une seule, la plus grande, dans les mains de laquelle il mit une hache. Lorsque son père rentra Abraham expliqua que c’est l’idole la plus forte qui a commis les faits. Lorsque son père lui dit que c‘est impossible « les idoles ne peuvent rien faire » Abraham lui demanda d’écouter de ses propres oreilles ce qu’il venait lui même de dire.

Les histoires sont faites pour exprimer une seule et même idée. Abraham était une figure révolutionnaire qui a détruit (physiquement et métaphoriquement) les idoles de sa génération. Mais la réelle grandeur d’Abraham ne se trouve pas uniquement dans ce qu’il rejette mais par l’idée avec laquelle il le remplace. Sa grande découverte est le monothéisme.

Dans un monde d’idolâtres, il arriva à la conclusion originale qu’il n’y a qu’un seul Dieu, invisible et immatériel, qui créa le ciel et la terre.

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