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L’une des organisations caritatives musulmanes qui a signé une lettre ouverte de soutien au Maire de Londres Ken Livingstone, pour soutenir sa campagne de maintient à la Mairie, fait l’objet d’une enquête par les services de sécurité britanniques et de la "charity Commission" à la suite d’allégations selon lesquelles elle est liée au financement du terrorisme.
L’association basée à Ilford, "Crescent Relief", a ses comptes bancaires gelés par les autorités depuis Aout dernier et jusqu’à nouvel ordre, a dit un porte parole de la commission aux charités. L’enquête met l’accent sur le fait que les fonds de la l’organisation caritative, ou les fonds levés en son nom, ont été utilisés illégalement. C’est une mesure temporaire et préventive que la commission a prise en gelant les comptes.
Les fonds ne peuvent pas être utilisés par l’organisation sans la permission expresse de la commission. Ken Dibble, le directeur juridique de la commission et du département des services de charité, a déclaré que qu’il travail avec les organismes légaux gouvernementaux pour faire toute la lumière sur les allégations d’abus terroristes du "Crescent Relief". Ces allégations sont très graves et nous prenons toutes les mesures pour protéger les fonds de la charité alors que l’enquête est en cours. A ce stade d’une enquête complexe et délicate, il est difficile de dire combien de temps notre recherche va prendre.
Les objectifs de l’organisation caritative musulmane "Crescent Relief" tels qu’ils sont énoncés dans le registre de la commission des charités, sont le soulagement des personnes souffrant de difficultés financières, de maladie ou de détresse, ou qui sont dans le besoin, en particulier les réfugiés et les personnes déplacées en provenance d’Azad – Kashmir ou du Pakistan, ainsi que ceux qui ont été victimes de catastrophes naturelles et humaines et l’avancement de l’éducation de ces personnes.
Pendant ce temps, la commission a déclaré qu’elle enquête sur une éventuelle violation de ses règlements par les organismes de bienfaisance musulmans qui ont déclaré leur soutien à M. Livingstone, à tous les niveaux, concernant son éventuelle réélection en tant que Maire de Londres. Un porte parole de la commission aux charités a dit qu’ils cherchaient à voir quelles actions seraient nécessaires, le cas échéant, de leur part. Un officiel de la commission a interdit aux organisations caritatives de soutenir un parti politique. Si un organisme de bienfaisance avalise un parti, cela signifie qu’il souscrit à la politique de ce parti sur toutes sortes de choses qui n’ont rien à voir avec les objectifs de la charité.
C’est la raison pour laquelle les charités ne peuvent pas utiliser leurs ressources pour soutenir des candidats aux élections, dit le règlement. Dans une lettre ouverte publiée dans le journal "Guardian", 63 signataires musulmans dont 16 organismes de bienfaisance musulmans ont déclaré : « Nous les soussignés estiment qu’il est dans le meilleur intérêt de la communauté musulmane de Londres, et de ce fait de tous les Londoniens, du retour de M. Livingstone lors de l’élection du Maire de Londres. »
Elles louent aussi l’attitude de M. Livingstone concernant sa position au Moyen-Orient. Il est le champion de la liberté pour les palestiniens et pour le retrait des troupes d’occupation en Irak, ont-ils dit. Le Maire de Londres, Ken Livingstone, a eu plusieurs frictions avec la communauté juive de Londres, notamment après avoir traité à plusieurs reprises un journaliste dont les parents sont morts en déportation, de nazi. Il fut aussi montré du doigt à plusieurs reprises, notamment après les attentats terroristes de Londres, pour ses liens avec de imams radicaux a qui il a ouvert les bras à plusieurs occasions.
Tags: attentat, charité, juive, Ken Livingstone, Londres, Moyen-Orient, musulmans, organisation caritative, terrorisme, terroristes, victimes de catastrophes
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La question des « réfugiés arabes » a longtemps et largement été discutée en Israël, avec des partis politiques de tout bords et même de gauche déclarant qu’autoriser plus d’arabes à entrer en Israël mettrait en péril l’existence même de l’état juif. Un rapport affirme que le Premier Ministre Ehoud Olmert a accepté d’autoriser 50,000 arabes qui ont quitté Israël en 1948 – ou sont des descendants de ceux qui sont parti – de revenir s’installer et vivre en Israël.
Pour un rappel historique sur les raisons du départ des arabes d’Israël en 1948, visitez la page : la guerre d’indépendance de 1948.
La chaine TV 10 israélienne a indiqué jeudi soir, que dans une réunion privée entre Olmert et le président de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen, les deux ont convenu que dans l’accord sur le statut final de l’État palestinien, Israël se retirerai de 92% de la Judée-Samarie, incluant Jérusalem-est. Il a également été convenu que 50,000 "réfugiés" de 1948 devraient entrer vivre dans l’état d’Israël.
Des employés travaillants dans les bureaux d’Olmert n’ont pas nié le rapport et ont même laissé entendre qu’il était au moins partiellement exact. Olmert est allé plus loin que Bush. Le président américain Bush a résumé sa visite de trois jours en Israël, ce vendredi, en disant qu’un nouvel État palestinien et une compensation financière serait la solution au problème des réfugiés. L’implication serait que les réfugiés n’ont pas besoin d’entrer en Israël. « Il faut mettre fin à l’occupation israélienne qui a commencé en 1967 » a déclaré Bush. « La Palestine doit servir de foyer national pour les palestiniens et Israël pour les juifs. »
Israël a libéré la Judée-Samarie pendant la guerre des 6 jours, ne la capturant de personne ! Aucun pays au monde excepté la Grande Bretagne et le Pakistan ne reconnaissait le contrôle de la Jordanie sur la Judée-Samarie entre 1948 et 1967.
Liban : l’argent de suffit pas ! Le premier ministre libanais Fouad Seniora n’accepte pas la position de Bush sur les réfugiés arabes. Seniora a dit que l’argent seul ne suffit pas, et que son pays va continuer à refuser d’accorder la citoyenneté aux 400,000 "réfugiés palestiniens" vivant à l’intérieur de ses frontières. Le nombre d’arabes qui ont quitté Israël en 1948 a été estimé à environ un demi million, mais plusieurs millions aujourd’hui réclament le "droit au retour" (expression juive désignant le droit au retour en terre d’Israël, reprise par les arabes palestiniens pour leur propre compte). Le Hamas, lui aussi, se refuse à accepter toute solution autre que le "retour massif" à Israël des millions d’arabes qui disent qu’ils ont été, ou que leurs ancêtres ont été, forcés de quitter Israël en 1948.
Le Premier Ministre terroriste du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, dit que Bush va bientôt quitter la scène politique alors que les exigences du Hamas perdureront à jamais : « Un État palestinien dans les frontières d’avant 1967 avec Jérusalem comme capitale, la destruction de toutes les colonies juives, la libération de tous les prisonniers palestiniens, le "droit au retour" de tous les "réfugiés" palestiniens et la poursuite de la stratégie de ne pas renoncer à un seul centimètre du territoire de Palestine. »
Les arabes nient le problème des réfugiés. On oubli souvent que le problème des réfugiés ne fut pas causé par Israël mais par les États arabes eux-mêmes. « Les Etats arabes encouragèrent les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs demeures afin de ne pas gêner l’avancée des armées arabes » (dont le but était de massacrer les juifs), selon le journal Jordanien Filastin (19 février 1949).
Joan Peters, dans son ouvrage classique, "From Time Immemorial", décrit page 13 que l’institut (arabe) des études palestiniennes à découvert que « la majorité des réfugiés arabes de 1948 n’ont pas été expulsés par Israël et que 68% sont partis sans jamais voir un seul soldat israélien ». Le 27 avril 1950, le comité national arabe de Haifa a informé les États arabes : « la levée des habitants arabes … était volontaire et fut réalisée à notre demande… La délégation arabe a fièrement demandé l’évacuation des arabes et leur expulsion des pays arabes voisins » en vu de laisser la place aux armées arabes pour massacrer les juifs. Zuheir Muhsein, le chef du département militaire de l’OLP de Yasser Arafat et membre de son conseil exécutif a déclaré au quotidien néerlandais "Trouw" en mars 1977, « le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe… seulement pour des raisons politiques et tactiques, nous devons parler aujourd’hui d’un "peuple" palestinien… pour s’opposer au sionisme. »
Tags: arabes, bush, colonies, Ehoud Olmert, Gaza, Hamas, Israël, Jérusalem, Jordanie, jordaniens, juifs, massacres, occupation, Palestine, palestiniens, terroristes, yasser arafat
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Par Ftouh Souhail, de Tunis
La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.
Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.
D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.
Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.
Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.
Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.
Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.
Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !
Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.
Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.
Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.
L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.
Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail
Tags: bande de gaza, Fatah, Gaza, georges bush, Hamas, Iran, islam, Israël, jihad, juif, juifs, kamikazes, Mahmoud Abbas, massacres, palestinien, palestiniens, ramallah, roquettes, terrorisme, terroristes
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Par Souhail Ftouh de Tunis:
On parle à juste titre et on s’en inquiète en France, de la libération d’Ingrid Betancourt. L’Hôtel de Ville de Paris avait tout mis en œuvre pour une participation active des citoyens dans les différentes mairies et sur la place même de l’Hôtel de Ville, en mettant à la disposition des parisiens des cahiers où ces derniers pouvaient signer pour la libération des otages français. Plusieurs médias et des élus se sont mobilisés durant le mois de décembre pour le soutien à l’otage franco-colombien Ingrid Betancourt. Le conseil régional d’Ile-de-France dirigé par Jean-Paul Huchon (PS) s’est ainsi associé.
Le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer a inauguré un écran géant sur la façade du Palais-Bourbon diffusant en continu des images d’Ingrid Betancourt. Le Sénat aussi avait installé un portrait d’Ingrid Betancourt sur les grilles du jardin du Luxembourg. Pourquoi ignorer l’existence des trois autres otages détenus depuis plus de 540 jours par le Hamas et le Hezbollah ? On n’est pas sans savoir la nationalité française de l’un des otages : serait elle entachée de cette autre nationalité – israélienne ? En tant que citoyens ou en tant que responsables politiques ne sommes-nous pas interpelés ?
Chaque jour compte, chaque jour est un calvaire pour eux à moins que certains en France puissent être moins Français parce qu’israéliens ? Ou encore parce que, pour l’israélien, c’est normal ? Nous serions heureux d’entendre monsieur Nicolas Sarkozy énoncer la même déclaration pour les trois Jeunes détenus israéliens que pour ceux détenus au Tchad et à Bagota.
Nous sommes nombreux à attendre, sur la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, sur la façade du Palais-Bourbon et dans les grilles du jardin du Luxembourg des affiches similaires qui regroupent les trois otages israéliens détenus : c’est un minimum, au nom de l’égalité du traitement de tous les otages.
Tous les trois, comme tous les citoyens du monde, ils ont préférés, vivre en paix, et ne pas être obligés de se battre ni de s’entraîner au combat. Mais tel est le coût amer de la survie d’Israël, dans un monde où des centaines de millions d’âmes refusent le droit à l’existence sur leur sol national à 6 millions d’autres âmes, dont la majorité n’a nulle part où aller ni vivre en dehors de la Terre d’Israël, parce qu’ils sont Juifs. Guilad, Ehoud et Eldad ; Vous payez aujourd’hui le prix fort d’un nouvel oubli. Il n’est pas nécessaire d’ailleurs d’être israélien pour s’associer à votre cause. Notre coeur se serre pour vous. Vos images sont dans nos mémoires et dans nos coeurs !
Que le Saint Béni soit Il, veille sur eux et les garde ! Avec vos familles éprouvées, auxquelles nous exprimons notre profonde sympathie, nous attendons votre retour. 18 mois se sont passés après l’enlèvement d’Eldad Regev et d’Ehud Goldwasser le 12 juillet 2006, du côté israélien de la frontière avec le Liban, une action qui a précipitée la confrontation entre Israël et le groupe intégriste chiite Hezbollah. Depuis, ni leurs familles, ni le gouvernement d’Israël ne savent dans quel état de santé ils sont, ni comment sont t-ils traités par leurs bourreaux. Plus de 540 jours se sont écoulés encore pour Guilad Shalit, depuis le 25 juin 2006, lorsqu’il a été enlevé du côté israélien de la frontière avec Gaza par des fanatiques du Hamas.
Il est temps que le Quai d’Orsay décide à générer autour de cette cause une mobilisation aussi importante que celle suscitée par Ingrid Betancourt. Jusqu’à ce moment le soutien de la cause du caporal franco-israélien est moins actif que celui de la franco-colombienne. Il est notable aussi que depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, les choses n’aillent pas plus vite. Au Quai d’Orsay, on assure pourtant que le cas du soldat Shalit préoccupe autant les autorités que le cas d’Ingrid Betancourt.
Il serait très jute, à notre sens bien sure, que le président français écrive une lettre dans laquelle il s’adresse directement aux ravisseurs du franco-israélien, Gilad Schalit, comme dans sa lettre solennelle traduite en simultanée en espagnol pour les FARC en faveur de la franco-colombienne Ingrid Betancourt. Nous traduisons aussi vite cette lettre en arabe pour qu’elle soit transmise aux ravisseurs de Gilad Schalit à Gaza. Au nom de l’attachement à la démocratie, à ses valeurs, aux libertés qu’elle garantit et au respect des règles de droit qui la fondent, nous exhortons le président Français à faire face de la situation intolérable qui résulte de la détention des trois soldats israéliens (Guilad, Ehoud et Eldad).
En tant qu’hommes et femmes libres et soucieux de l’avenir de ces jeunes soldats, nous l’appelons à :
-Refuser les violations de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme que constituent ce crime d’enlèvement. Les soldats israéliens sont privés des droits les plus élémentaires reconnus universellement.
- Tirer les conséquences du temps qui passe vite, sans résultat avec les terroristes qui détiennent les trois soldats, en s’adressant directement aux ravisseurs, qu’ils encourent une grave responsabilité en cas ou un mal atteigne Guilad, Ehoud et Eldad retenus par le Hamas et le Hezbollah.
- Demander à l’ONU qu’elle fasse respecter sa charte en face cette situation de non droit pour des soldats d’un État membre, faute de quoi, l’ONU perdrait toute légitimité. -Exiger du gouvernement syrien de cesser immédiatement le financement des mouvements terroristes qui encouragent le kidnapping. Nul ne doute que la France est capable de faire pression sur Damas, pour précipiter la libération des soldats israéliens, comme elle le fait si bien dans le dossier du Liban.
Nous lançons cet appel au président Français, à qui incombe, au nom de son peuple, la responsabilité historique de faire obstacle au retour de la barbarie antisémite. Soyez sure que tous les amis d’Israël s’impatientent. On a hâte de voir vos soldats rentrer chez eux même aux prix d’une opération magistrale de commandos, dans la meilleure tradition de Tsahal.
Ceux qui parmi vous ont la chance d’être parents, peuvent essayer d’imaginer le calvaire que vivent les parents et les 3 familles des soldats ( Guilad, Ehoud et Eldad ). Accueillir un enfant à son retour de l’école, de l’université ou de la base, manger en famille, aller l’embrasser quand il se couche, entendre sa voix ou rien que de la musique depuis sa chambre, tant de gestes et sensations simples que ces pauvres familles ne peuvent plus faire depuis 540 jours. 12.000 heures d’angoisse à se poser les mêmes questions : Sont-ils en vie ? Et si oui, sont-ils en bonne santé ? Sont-ils bien traités ? Ont-ils froid la nuit ? Etc….
Pour l’immense majorité de l’opinion publique, c’est devenu un sujet parmi d’autres, comme le dollar qui baisse ou la pluie qui arrive. On en parle à l’occasion et on passe à autre chose. Pour Gilad, Ehoud et Eldad cela est sûrement l’aspect le plus douloureux de l’affaire. Mais pour les familles de ces trois jeunes soldats leur attente, dans l’angoisse, a fait de sorte que la situation devienne indescriptible par des mots. Depuis le 25 juin 2006, date de l’enlèvement de Gilad à Kerem Shalom, sa famille par exemple n’a pu obtenir qu’un ou deux signes de vie, de la part de terroristes odieux qui savent jouer avec la moralité séculaire de votre peuple. En plus, l’enlèvement de Gilad intervient comme un drame de plus pour sa famille qui a déjà perdu un fils, Yoël, frère de Gilad lors de la Guerre de Kippour. Sa famille devait être très éprouvée. Plus pire encore pour les familles Goldwasser et Réguev ; ils attendent toujours des nouvelles de la situation des deux soldats captifs.
Les familles Goldwasser et Reguev n’ont pas de nouvelles de leurs fils, Ehoud et Eldad, enlevés par le Hezbollah. Les manifestations qui se sont déroulées n’ont pas accentuées la pression sur les personnalités politiques qui semblent bien plus soucieuses des résultats de la conférence d’Annapolis que de la libération effective des trois jeunes soldats. Il est urgent qu’un mouvement populaire se mette en place pour que les familles concernées, à défaut d’obtenir immédiatement une libération, obtiennent au moins des informations sérieuses sur l’état de santé moral et physique de leurs enfants.
La déception devait être forte après la Conférence d’Annapolis car rien de nouveau ou de positif n’a été présenté pour les familles Goldwasser et Réguev. Nous sommes face à un ennemi pour qui le sentiment humain est totalement absent, car sa volonté est d’assommer tout ce qui est juif. Comment comprendre alors que les intégristes refusent à la Croix rouge de rendre visite aux soldats de Tsahal afin que Gilad, Ehoud, Eldad et leurs familles respectives puissent correspondre par lettre ?
La dernière libération des 429 terroristes palestiniens détenus dans les prisons israéliennes n’a pas eu l’effet souhaité. Certaines familles affirment voir "leur joie incomplète". Raison invoquée : il resterait plus de 11 000 terroristes encore détenus … Comment comprendre une telle offre généreuse à des terroristes alors que trois jeunes soldats israéliens restent privés de leurs familles qui vivaient encore cette année la fête de Hanoucah, sans lumière ?
Les terroristes, qui jouent « à merveille » sur les cordes sensibles juives, n’ont pas bougé d’un pouce dans leurs exigences malgré la libération de leurs collègues assassins détenus en Israël. Ils savent que pour vous, contrairement à eux, une vie humaine n’a pas de prix, et dès lors, ils en demandent un prix exorbitant. Les éternelles question se posent alors: la vie d’un soldat aujourd’hui, ne vaut-elle pas plus que des victimes potentielles demain ? Ou au contraire, payer le prix fort ne revient-il pas à encourager les enlèvements et chantages de demain. Nous ne savons pas tout sur les tractations qui se déroulent, ni sur les divers contacts que le gouvernement israélien entretient avec des pays étrangers jouant les intermédiaires, ou avec les organisations internationales.
Entre ceux qui tiennent entre les mains les rênes du pouvoir, et ceux qui tiennent entre les leurs la photo de leur fils souriant, qui leur manque depuis cinq cent quarante jours, notre rôle à nous, est de prier chaque jour pour la libération des soldats d’Israël et de faire en sorte que leur situation ne quitte pas les titres de l‘actualité. D’ailleurs nous pouvons vous féliciter de la dernière manifestation de soutien organisée par les associations juives de France, qui ont dédié l’allumage de la sixième bougie de Hanoucah, le dimanche 9 décembre 2007, aux trois jeunes soldats israéliens enlevés . Ces initiatives privées et ces actions de solidarités avec les captifs sont fortes importantes, car il faut, après tant de temps, que nous gardions espoir pour 2008 pour le retour des trois soldats.
Bien que la conférence d’Annapolis n’a pas entraîné de bonnes nouvelles dans le sens de la libération des soldats israéliens, il faut se battre, parce que nous sommes les meilleurs amis de l’Etat d’Israël et nous continuerons de nous battre pour lui et pour Guilad, Ehoud et Eldad partout où nous pourrons. Ftouh Souhail, Tunis Et ami du peuple juif
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Le Jihad Islamique à Gaza a revendiqué la responsabilité d’une tentative d’attaque inhabituelle, lundi matin, impliquant deux terroristes essayant de tromper les soldats leur faisant croire qu’ils étaient un couple amoureux. L’incident a eu lieu près des ruines de la ville juive évacuée de Nisanit, dans le nord de Gaza.
Un homme et une femme, pensionnaires de l’Autorité Palestinienne, se sont approchés d’une installation militaire adjacente au point de passage Erez de la région de Gaza, en se tenant la main et prétendant être un couple qui se promène. Lorsque le « couple » est arrivé à proximité de la position des Forces de Défense Israéliennes (FDI), ils ont tous les deux sortis des armes et ont commencé à tirer sur les soldats. Les FDI ont riposté, tuant les deux assaillants armés. Aucun soldat ne fut blessé dans l’attaque.
La femme terroriste de l’Autorité Palestinienne a été identifiée plus tard comme étant Usma Abou Fanuma de Nuseirat, dans la bande de Gaza contrôlée par l’Autorité Palestinienne. Les soldats ont trouvé des explosifs sur son corps après l’attaque. Un porte parole du Jihad Islamique a déclaré que Fanuna a fait exploser sa bombe et s’est tuée elle-même plutôt que d’être tuée par les soldats des Forces de Défense Israéliennes.
Dans une deuxième attaque dans la même région mais cette fois plus tard dans la journée, des terroristes de l’Autorité Palestinienne ont ouvert le feu sur un groupe de journalistes israéliens. Les quatre journalistes qui travaillaient pour différentes agences de presse étaient debout sur une colline proche du point de passage d’Erez quand ils ont été attaqués.
« Les balles sifflaient le long de nos jambes » a dit un journaliste.
Aucun des journalistes n’a été blessé dans la fusillade, mais une voiture qu’ils utilisaient a été touchée par plusieurs balles. Les Forces de Sécurité Israéliennes ont dit que les balles semblent avoir été tirées à partir d’une mitrailleuse lourde, plutôt que d’un fusil d’assaut standard communément utilisé par les cellules terroristes de l’Autorité Palestinienne.
Dimanche, des hauts officiers des Forces de Défense Israéliennes ont critiqué les factions de l’Autorité Palestinienne pour leurs attaques contre les points de passage sous contrôle israéliens dans la bande de Gaza, comme celui de Erez. Les attaques terroristes rendent difficile pour Israël le passage de nourriture et de médicaments dans la bande de Gaza, et parfois retardent le transfert des aides, ont-ils expliqué.
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L’Égypte a autorisé 1200 arabes – y compris des terroristes du Hamas – à retourner dans la bande de Gaza, sans avoir à passer par la barrière de sécurité d’Israël, en violation d’un accord explicite entre le ministre de la défense Ehud Barak et le président Égyptien Hosni Moubarak.
Israël dit que parmi les arabes en question se trouvent des terroristes du Hamas, dont certains auraient plusieurs millions de dollars en espèces à utiliser pour le Hamas.
Les autorités officielles de Jérusalem se sont dites “en colère”, mais aucune réponse formelle n’a été émise. Aryeh Eldad, du mouvement d’opposition “National Union Parti”, a daigné répondre publiquement et a dit que l’Égypte doit être frappée dans le porte monnaie. Eldad a appelé le ministre Barak pour ordonner la fermeture totale du site touristique de Taba entre Israël et le Sinaï.
« Il se pourrai que l’Égypte ne comprenne que lorsque l’on touche à son porte monnaie. » a dit Eldad. « Si ils voient une diminution de leurs revenus touristiques, peut être alors qu’ils comprendront, puisqu’ils ne semblent pas comprendre les protestations diplomatiques et les discussions. » Il a dit que Taba devrait être fermé dans les deux sens jusqu’à ce que l’Égypte s’engage par écrit à règlementer le passage des arabes à Gaza, en accord avec les nécessités sécuritaires d’Israël.
Tout a commencé il y a plusieurs jours, lorsque quelque 2300 arabes de la bande de Gaza, parmi lesquels des terroristes du Hamas qui souhaitaient éviter d’être arrêtés par les forces de sécurité Israéliennes, ont tentés de rentrer dans la bande de Gaza après leur pèlerinage du Hadj en Arabie Saoudite. Dans un premier temps, l’Égypte ne voulais pas les laisser passer dans la bande de Gaza à travers le poste de contrôle égyptien de Rafiah et leur a dis qu’ils devaient utiliser le passage Israélien de Kerem Shalom.
Toutefois, les arabes à bord de deux ferries de luxe dans un port de la mer Rouge, entre le désert du Sinaï égyptien et l’Arabie Saoudite ont refusé de débarquer dans ces conditions. Ils ont passé le weekend sur les bateaux et ont été ensuite emmené dans des camps provisoires situés dans le nord du Sinaï avec l’explication selon laquelle ils devaient y rester jusqu’à ce qu’une solution puisse être trouvée.
Le journal Israélien Arutz-7 indiquait la semaine dernière, au nom de sources arabes, que l’Égypte avait déjà décidé de violer son accord avec Israël et de les faire passer par Rafiah, mais cela c’est produit seulement mercredi denier (2 janvier).
Le Hamas est extatique
Muhanned Nazal, une figure diplomatique du Hamas, a dit à la TV du Hamas que le retour des arabes de la bande de Gaza via Rafiah est le premier clou dans le cercueil du “siège Israélien” de la bande de Gaza.
Un officiel égyptien, reconnaissant que son pays a violé la parole de son dirigeant envers Israël, a essayé d’expliquer pourquoi. « Nous n’avions pas d’autre choix. » a-t-il déclaré au journal Al-Hayat. « Parce que nous ne pouvions pas accepter la responsabilité d’avoir des pèlerins arrêtés par Israël ». Il a dit que l’Égypte avait tenté de négocier avec Israël sur le sujet, mais sans résultats. « Le leadership égyptien avait raison de leur permettre d’entrer par Rafiah, même si cela est en violation avec l’accord conclu entre l’Égypte et Israël » a-t-il dit.
Aucune supervision alors que le Hamas construit une armée
Israël a officiellement répondu par le silence, la radio du gouvernement “Voice of Israël”, a signalé, que l’accord était totalement anéanti. « L’Égypte permet maintenant à de nombreux terroristes d’entrer dans la bande de Gaza sans aucun contrôle … ainsi que des armes, des sommes d’argent importantes et des guides d’instructions sur la façon de préparer des attentats terroristes ».
Israël s’est longtemps plaint du fait que l’Égypte ne s’acquitte pas de ses obligations, suite au désengagement Israélien dans la région, qui sont de surveiller efficacement le passage de Rafiah vers Gaza. L’énorme infrastructure terroriste du Hamas dans la bande de Gaza, qui a été comparée à celle d’une armée, a été construite presque exclusivement avec des armes et des matériels de contrebande par le biais de Rafiah et dans les tunnels situés sous le “corridor de Philadelphie”.
Le Ministre des Affaires Étrangères, Tzippi Livni, le Ministre des Transports, Shaul Mofaz et le Premier Ministre Ehoud Olmert ont critiqué les accomplissements de l’Égypte à cet égard. Pas plus tard que mercredi, M. Olmert a dit, lors de sa visite avec les Sénateurs et le Congrès des États-Unis, qu’Israël « s’attend à ce que l’Égypte fasse un meilleur travail à stopper la contrebande ».
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Des terroristes palestiniens ont tiré une roquette GRAD-122 qui a touché la partie nord de la ville Israélienne de Ashquelon. La fusée, qui a été lancée à partir du nord de Beit Lahiyya dans le nord de la bande de Gaza est entrée plus loin en Israël que les autres roquettes lancées précédemment. 17 Km soit approximativement 4 Km de moins que sa capacité maximum. Aucune victime n’a été signalée. Trois organismes ont revendiqué l’attaque : Le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), le Comité de Résistance Populaire (CRP) et le Jihad islamique.
Jusqu’à présent, les palestiniens ont réussi à atteindre la périphérie sud de Ashqelon, à environ 6Km au nord de la bande de Gaza. Le groupe palestinien Jihad Islamique a annoncé en décembre 2007 qu’il disposait de dizaines de roquettes de 20Km de capacité.
Le Hamas a annoncé qu’il a lancé 50 roquettes sur Israël mercredi, en représailles aux “crimes sionistes en cours contre le peuple palestinien.”
Un rayon de 20Km autour du nord de la bande de Gaza met 150.000 citoyens Israéliens en danger permanent des roquettes palestiniennes.
L’armée israélienne a organisé une opération mercredi soir dans le sud de la ville de khan Younis à Gaza. Lors d’un incident, les FDI (forces de défense israéliennes) ont ouvert le feu sur une maison, tuant quatre palestiniens. Des soldats des FDI ont indiqué que des hommes armés ont ouvert le feu sur eux depuis l’intérieur de la maison. L’attaque des forces de sécurité Israéliennes à couté la vie Sami Hamdan, 28 ans, un haut responsable du Jihad Islamique. La mère et la sœur de HAMDAN ont aussi été tuées dans l’attaque, selon les rapports palestiniens.
Dans un autre incident violent dans le sud de la bande de Gaza, les Forces de défense Israéliennes ont tué un membre du Hamas et ont blessé 10 autres palestiniens.
Le président des États-Unis, George W. Bush a prévu de se rendre en Israël et de visiter l’Autorité Palestinienne le 8 janvier. Bush, qui sera accompagné par la secrétaire d’État Condoleezza Rice et par le conseillé à la sécurité nationale Steven Hadley. Ils prévoient de se réunir avec le premier ministre Israélien Ehoud Olmert et avec le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas.
Abbas est actuellement en visite en Égypte, en Jordanie et en Arabie Saoudite pour coordonner leurs positions et formuler un message arabe à l’intension de George Bush.
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Pauline Ayad, une chrétienne arabe de Gaza avec ses deux petits enfants et un troisième en route, a toujours voulu célébrer Noël à Bethléem, mais pas en tant que veuve et encore moins comme fugitive de terroristes extrémistes musulmans.
Son mari, Rami, un homme de 30 ans, gérant de la seule librairie de livres chrétiens à Gaza a été mortellement atteint de plusieurs balles puis poignardé alors qu’il rentrait chez lui un samedi.
Son employeur, de la société biblique protestante, a mis en sécurité Pauline, elle aussi âgée de 30 ans, ainsi que ses fils, George âgé de deux ans et Wissam 1 an, dans la ville de Bethléem ou il a loué un appartement pour eux.
Elle parle calmement, distinctement sans colère. Il est difficile de savoir si c’est par foi ou par fatalisme. Lorsque George demande où se trouve son papa, elle répond : “il est au paradis avec Jésus”. Elle a déjà décidé d’appeler son prochain enfant, une petite fille, “Sama” qui signifie paradis en arabe.
Sa tragédie commença le 4 octobre, deux nuits avant que Rami soit assassiné. Un taxi l’a reconduit de sa librairie, il avait peur. Trois hommes barbus dans une voiture dont les plaques d’immatriculation étaient cachées, l’on suivi durant tout le trajet.
“Les samedi après midi il rentrait tard à la maison” dit-elle. ” J’ai appelé son portable et je lui ai demandé ou il était, il a répondu qu’il faisait quelques courses et qu’il rentrera à la maison rapidement. ”
Pauline était suspicieuse, elle a donc téléphoné au frère de Rami. “Je lui ai demandé de téléphoner à Rami. Il m’a dit que Rami était avec trois hommes et qu’il avait été kidnappé. Deux heures plus tard, Rami m’a téléphoné. Je lui ai demandé ou il se trouvait. Il m’a dit : “Je vais partir très loin et pour très longtemps. Je ne sais pas si je reviendrai. “” Le lendemain matin, son corps fut retrouvé sur le bord d’une route. Personne n’a revendiqué l’assassina et personne n’a été arrêté. Pauline hésite à blâmer le Hamas, qui a pris le control de Gaza en Juin.
“Mon mari n’avait pas d’ennemis” dit-elle. “Je pense qu’ils l’on tué parce qu’il était chrétien, travaillant pour la “société biblique”.
“Un Sheikh est venu le voir il y a quelques mois pour lui demander de devenir musulman. Lorsque Sami a refusé, le Sheikh lui a répondu : “Je sais comment régler cette affaire avec toi”".
Malgré cette épreuve, Pauline planifie toujours de retourner avec ses enfants à Gaza mi-janvier. Elle déclare ne pas avoir peur.
“Ce qui est arrivé à Rami était sa destinée” explique-t-elle. ” Si quelque chose m’arrive, c’est aussi ma destinée. Je crois en Dieu. “
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Le nombre de chrétiens à Bethléem est en chute vertigineuse depuis une vingtaine d’années. Pour beaucoup de détracteurs de l’état d’Israël, la cause de la misère des chrétiens de Bethléem est la barrière de sécurité entre Israël et les palestiniens.
Il est important de préciser ici un fait important : la barrière de sécurité est justifiée à 200%. Tous les Israéliens et les voyageurs qui se sont rendus en Israël ont vu la différence entre ce qui se passait avant et après la construction de cette barrière. Peut être que vous êtes parmi ceux qui ont senti la fumée âcre des autobus qui brulaient, remplis d’enfants et de voyageurs, dans les rues de Jérusalem ? Peut être avez vous été le témoin du nettoyage des flaques de sang sur le sol des rues commerçantes ou que vous avez entendu les pleures des mères sur les tombes de leurs enfants, victimes du terrorisme palestinien?
La barrière devait être construite. Au fur et à mesure de sa construction, il y a eu une diminution concomitante des attaques terroristes contre les Israéliens.
Il faut reconnaitre que la sécurité qu’offre cette barrière a parfois eu des effets regrettables sur les populations vivant sur le trajet de sa construction ; comme certaines personnes ne pouvant plus se rendre à leur travail, des familles divisées, des terrains coupés en deux ou simplement le paysage dégradé. Mais il y a une autre face à cette histoire que les détracteurs d’Israël devraient prendre en compte.
Ils oublient de mentionner que la barrière de sécurité n’est pas la cause du déclin du tourisme à Bethléem mais que c’est le résultat de tirs constants depuis des maisons palestiniennes de Beit Jala, ville voisine de Bethléem, en direction des habitations juives de la ville de Gillo à Jérusalem. C’est seulement à ce moment qu’Israël a utilisé son droit de défense de ses citoyens (juifs, chrétiens et musulmans) en réponse aux agressions palestiniennes.
Ces mêmes correspondants oublient de mentionner d’autres facteurs pourtant majeurs contribuant au déclin de la communauté chrétienne de Bethléem.
Si vous croyez les médias internationaux, ils se reposent sur le seul argument qui est que les pauvres palestiniens ne cessent de souffrir, tout comme leurs voisins musulmans. Le symbole même de la chrétienté, l’église de la nativité, est devenu synonyme de la lutte palestinienne.
Peut être qu’il est temps que les médias, que la communauté internationale, que les bénévoles pour la paix, et surtout que l’église se réveillent et prennent note de la réalité et non plus de cette fable.
Les chrétiens n’ont pas commencé à quitter Bethléem avec l’arrivée de la barrière de sécurité qui n’est que très récente, mais avec l’inauguration du retour de Yasser Arafat. Il y a vingt ans, la ville était à majorité chrétienne. Ils ne sont aujourd’hui plus que 10 à 15 % de la population et beaucoup de ceux qui sont encore à Bethléem craignent quotidiennement pour leur vie. Ils n’ont pas peur des soldats Israéliens mais bien des couteaux et autres armes que leurs réservent leurs chers voisins de quartier.
Une église en particulier est régulièrement attaquée. Les familles qui s’y rendent en masse lors du jour de Noël ont été menacées de mort et la plupart des membres connaissent directement quelqu’un qui a été attaqué en raison de sa croyance religieuse.
A Gaza un employé d’une libraire de livres chrétiens, Rami Ayyad, fut brutalement assassiné il y a quelques semaines, alors qu’il rentrait chez lui, en raison de son appartenance religieuse. Lire le témoignage de sa femme, chrétienne de Gaza.
Les chrétiens vivants de part et d’autre du Moyen-Orient (à l’exception d’Israël) marchent sur des œufs. Des communautés entières sont sur le point de disparaitre. Ils sont tués en Turquie, persécutés en Égypte, leur droit de culte refusé en Arabie Saoudite et n’ont pas d’autre choix que de fuir l’endroit même ou Jésus et la chrétienté sont venus au monde.
Il ne s’agit en rien de la barrière de sécurité, il s’agit du clash de civilisations et si la chrétienté tient un minimum à maintenir sa place comme la première religion du monde, ses leaders feraient bien de se réveiller.
Dans une dizaine d’années, la communauté chrétienne de Bethléem pourrait être reléguée à une note en bas de page d’un livre d’histoire. Pour tous ceux qui croient en la vérité et que pour chaque histoire il y a deux versions, Bethléem devrait avoir au moins le droit de conserver sa nature chrétienne. Que vous approuviez ou pas le récit chrétien, il a quand même le droit d’être raconté.
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Des miliciens palestiniens ont tué deux israéliens qui faisaient une randonnée hier près de la ville de Hébron. Il s’agissait de deux soldats israéliens en permission qui ont immédiatement riposté. Deux des terroristes palestiniens ont été abattus dans l’attaque, selon les forces de sécurité israéliennes et palestiniennes.
Mickey Rosenfeld, un porte parole de la police israélienne a décrit l’incident comme un “attaque terroriste”. Les sources de sécurité palestiniennes ont confirmé les tirs palestiniens au nord de Hébron mais disent qu’ils ne savent pas ce qui a déclenché les incidents. Le Jihad Islamique et des membres des brigades des martyrs d’al-Asqua dans la bande de Gaza ont revendiqué l’attaque. Un troisième randonneur, une jeune femme Israélienne d’une vingtaine d’années a survécu aux terroristes palestiniens en se cachant, selon les sauveteurs.
Israël à demandé à Mahmoud Abbas, le dirigeant de l’autorité palestinienne, de remplir ses obligations concernant la feuille de route pour la paix de 2003, qui stipule que les activités terroristes palestiniennes doivent cesser.
En parallèle de ces meurtres, des violences inter palestiniennes sont survenues hier dans la bande de Gaza.
Deux activistes du Hamas ont été blessés dans une attaque contre un poste de sécurité, ont annoncé le mouvement islamiste et des médecins. Le Hamas a déclaré qu’il a arrêté quatre personnes, sans les identifier.
Le Fatah a indiqué pour sa part qu’une quarantaine de ses membres avaient été arrêtés par le Hamas dans la bande de Gaza hier, faisant monter d’un cran les tensions entre les deux organisations à l’approche, la semaine prochaine, de la célébration de l’anniversaire du mouvement de Mahmoud Abbas.
Le Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin, a confirmé que 20 membres du Fatah avaient été interpelés pour “rassemblement illégal”.
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