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Posts Tagged “Tsahal”

Par le Collectif Arabes Pour Israël

 Les Israéliens ont enfin récupéré ce 16 juillet 2008 les deux jeunes morts, dans la fleur de l’âge, pour la sécurité d’Israël. Gloire à eux, leurs familles vont pouvoir faire le deuil de leurs 2 enfants enlevés depuis l’été 2006, en territoire israélien, par des fanatiques du Hezbollah.

Les deux soldats israéliens sont revenus sur leur terre. Ehud Goldwasser et Eldad Regev ont finalement retrouvé les leurs. Ils sont rentrés au pays d’Israël. Ils sont chez eux après 2 ans et 4 jours. Ils reposent enveloppés du drapeau. Cela a une importance vitale de rendre les morts à leur famille, à leurs amis, à leur famille, à leur peuple; C’est la valeur sacrée de la vie de l’homme et de son corps, à n’importe quel prix.

C’est aussi ce qui fait la différence entre les juifs et leurs ennemis: tous vos enfants sont importants pour vous, même morts… Alors que, vos ennemis sont fiers d’envoyer les leurs se faire exploser ! Quoi qu’ils disent, vous avez gagné même si vous pleurez aujourd’hui ! Je préfère voir Udi et Eldad enterrés en terre d’Israël (on sait bien que ces pourris les avaient massacrés dès les 1ers jours) que parmi eux !

Il est vrai qu’Israël a payé le prix fort pour ramener ses deux soldats tombés, Udi et Eldad. Israël a voulu que ses frères d’armes reposent à la maison, avec vous, embrassés par la nation tout entière.

Cette épreuve difficile avait uni toute la diaspora juive. Tout le peuple juif s’est identifié ce 16 juillet 2008 à la famille de Goldwasser et de Reguev. Vous avez payé un prix énorme pour ramener Ehoud et Eldad dans votre pays, pour qu’ils demeurent avec vous, avec vous tous, avec les vivants et ceux qui sont tombés pour ce beau pays.

Israël, depuis ses simples citoyens et jusqu’à ses diplomates, à travers le monde, avait mené une véritable croisade internationale pour que les deux soldats soient rendus. Fierté et gloire à ce pays, qui s’est battu pour que ses enfants reviennent.

Aucune nation ne s’est battue pour le retour de ses enfants avec autant de ténacité comme le peuple d’Israël. D’où vient ce courage se posent vos ennemis ? C’est peut-être parce qu’aucun autre pays ne porte la cicatrice qui est la vôtre, ni le poids de savoir que d’autres guerres vous attendent. Cette transaction douloureuse ne veut pas dire l’aboutissement de la paix avec le Hezbollah, qui se prépare déjà à la suite, mais c’était au moins l’aboutissement de la victoire des valeurs juives.

Depuis des générations, les officiers promettent à leurs soldats qu’aucun ne sera abandonné à l’ennemi. Que tous seront ramenés chez eux, vivants ou morts. Israël était ce 16 juillet 2008 au rendez-vous avec ses promesses. Et si par malheur, l’un d’entre vous tombe aux mains de l’ennemi, Israël fera tout son possible, tout ce qui est humainement et raisonnablement possible, pour le ramener à la maison. C’est un engagement du peuple d’Israël tout entier.

Tous les Israéliens, dans leur grande majorité, s’ils acceptent le prix de l’échange, c’est pour honorer cette obligation et ils sont même prêts à payer de leur propre vie s’il le faut pour récupérer l’un des leurs aux mains de l’ennemi. Chacun de vous peut être fière de faire partie de ce peuple d’Israël qui ne laisse pas ses soldats derrière et qui est prêt a payé le prix, même pour ses morts.

l`essentiel est que vos soldats savent bien maintenant qu`ils ne sont pas bon marché et que chacun d’eux, même mort, vaut plus d’une centaine de ces maudits… et que vous ne les laisserez pas sur une terre maudite ; vous les ramenez se reposer dans la terre promise, la terre sainte, la terre d’abraham, de yitzhak et de david

Israël est le seul pays dans le monde qui remplit le devoir moral de récupérer le corps d’un être cher pour pouvoir en faire le deuil, car la loi juive veut qu’il soit enterré conformément à la tradition. Les familles Goldwasser et Reguev pourront ainsi rendre hommage et pleurer leurs défunts. L’armée israélienne œuvrera toujours pour ramener ses fils à la maison, morts ou vifs. C’est le sens de la charte qui lie l’armée israélienne à ses combattants et à la société israélienne.

Pour la société israélienne, les soldats qu’on appelle les fils ou les enfants d’Israël n’ont pas de prix. Portant l’uniforme de Tsahal, défendant le pays durant leur service militaire ou au cours des périodes de réserves, ils ont la confiance de pouvoir rentrer au pays et être parmi les leurs.

Si j’étais israélien, je serais fier de ce pays, qui s’est battu pour me ramener, et je serais fier de tous les citoyens israéliens qui ne m’ont jamais oublié. C’est ainsi qu’Israël fera toujours tout ce qui est en son pouvoir pour le retour de ses soldats, qu’ils soient en vie, blessés ou morts.

Cela n’est pas un hasard, Israël est le pays où vivent des centaines de milliers de survivants de la shoah. Leur expérience, et celle qu’ils ont transmise à leurs enfants et petits-enfants, influence toute leur manière de penser et de vivre. Parmi eux, des dizaines de milliers dont les familles ont été assassinées et qui n’ont pas eu de sépulture. Des milliers d’Israéliens pour lesquels une tombe, un lieu de sépulture, prend une telle importance. La nation très unie vit son deuil dans la dignité.

Le peuple d’Israël, avec son âme, aime la vie, la joie, le respect de l’humanité, tout le contraire de ses ennemis. Ce pays est engagé dans une guerre de survie sans pitié. Un peuple aux valeurs morales dans un espace d’immoralité. Un peuple dont la faiblesse apparente cache une force et une grandeur d’âme uniques.

Les valeurs éthiques de l’État juif le pousse à lutter pour la survie de ses citoyens et le retour de ses soldats devant un ennemi âpre, cynique et méprisable qui considère la vie humaine comme une ”monnaie d’échange”.

Nous avons vu, le 16 juillet 2008, une illustration de dignité lorsque Israël se réveillait en sachant qu’Ehoud et Eldad étaient morts, tués par le Hezbollah. Le constat était douloureux pour la nation et la peine était profonde pour les familles Regev et Goldwasser. Mais nous avons vu aussi une illustration d’unité jamais atteinte lorsque l’État d’Israël a réussi à mettre de côté ses clivages ses divergences de vues, ses jouxtes politiques, ses problèmes de leadership, pour se recueillir et pleurer deux soldats qui étaient devenus, en deux ans, les fils les frères et les enfants de tout un peuple.

C’est toute une nation qui a rendu hommage à l’investissement d’Eldad et Ehoud dans leurs responsabilités militaires. C’est donc par une démarche éthique que le gouvernement israélien a accepté un échange inégal pour s’assurer du retour des soldats israéliens, vivants ou morts, auprès de leurs familles. Cet échange est, certes, tout sauf équitable, mais contrairement à ses ennemis vos enfants restent vos enfants, aussi bien vivants que morts, et en tant que tels, vous devaient tout faire pour les ramener à la maison.

Le plus important est que ces soldats soient de retour. Que vous avez pu enfin les enterrer avec leurs frères, au sein de votre peuple. Que vous avez pu enfin donner une sépulture à ces soldats morts pour la patrie. Les familles de ces soldats pourront enfin faire leur deuil, enfin reprendre une vie normale après deux ans de souffrance, deux ans sans savoir si leurs fils, leur mari, sont toujours vivants…De plus, maintenant tout soldat sait que votre pays fera son maximum pour les ramener au pays, vivants comme morts, et ça a une importance considérable pour un soldat devant partir au front.

Israël a le devoir, en tant que nation et peuple, de protéger ceux qui risquent leurs jeunes vies pour défendre leurs concitoyens. Chaque soldat israélien sait que son pays fera tout son possible pour les sauver s’il tombe aux mains des ennemis. C’est là l’expression du profond respect qu’Israël porte à la vie humaine et au respect de ceux qui sont tombés au combat. Il y va du sens moral et de l’éthique juive. Aura se doit de montrer ainsi sa force et l’aura qui est la sienne

Chez les Israéliens, quand un manque à l’appel, c’est toute la nation qui souffre et lorsque, comme dans le cas d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Regev, ils ne recevront que des dépouilles, il y a eu au moins le repos de l’âme et l’apaisement de toute une nation qui peut enfin leur offrir une sépulture juive en terre d’Israël. Et ceci n a pas de prix.

Qu’avez vous perdu en échange ? Le corps de 200 ennemis qui n’ont aucune importance à nos yeux, et 5 criminels qui vont retourner s’ajouter aux millions de criminels des pays voisins. Ce n’est pas cela qui va changer grand-chose pour les Israéliens ! N’oublions pas que votre garde, celui qui veille sur nous jours et nuits c’est Dieu… Il nous faut absolument renforcer notre emouna!

Dans cet échange, nos chers amis israéliens, vous avez gagné la bataille de la morale.

 

Collectif Arabes Pour Israël
arabespourisrael@gmail.com

 
 

 

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Manipulation de France 2 et Charles Enderlin - Mohamed Al DuraPar Ftouh Souhail, de Tunis

Sept ans de controverses n’auraient pas servi à rassurer sur le fait que des soldats israéliens n’ont pas tirés, même involontairement, sur un enfant palestinien au milieu d’une bande de nazis islamistes excités dans l’incident, filmé le 30 septembre 2000, au carrefour de Netsarim, dans la bande de Gaza.

La haine antijuive pathologique d’individus grouillant dans les média français a nécessité l’attente de la décision de justice (qui se prononcera courant février 2008) pour dissuader ces faiseurs d’opinion anti-israéliens coupables de la déliquescence médiatique. S’agissant des images du faux meurtre de Mohamed Al Dura, pas une seule voix dans le monde arabe ne s’est levée pour dire : oui, je reconnais qu’il y a là matière à contester l’authenticité du reportage filmé par Talal Abou Rahma et commenté par Charles Enderlin.

Oui, le poète Mahmoud Darwich a pu se fourvoyer quand il a donné des lettres de noblesse à un faux télévisuel. Mais encore tous ceux qui, en France et ailleurs dans le reste du monde, se disent des « militants pro palestiniens » doivent aujourd’hui affronter une nouvelle réalité de cette mise en scène médiatico-politique. Jusqu’à ce jour les médias français n’ont pas donné d’importance à cette affaire alors qu’ils en ont donné à chaque victoire de France 2 contre un certain site Internet. Gérard Huber n’a jamais été invité sur un plateau télévisé afin de faire part de ses conclusions. Les enquêtes de la Mena n’ont pas été diffusées au public par les grands médias. Même le film "Pallywood" de Richard Landes n’est pas encore programmé pour être diffusé sur une chaîne publique française malgré le fait qu’il soit déjà traduit et prêt à être diffusé.

On a pensé que la mise à la retraite de Jacques Chirac, qui a tout fait pour protéger Charles Enderlin (allant même jusqu’à lui fournir un certificat de bonne conduite durant sa présidentielle) permettrai à la vérité d’atteindre le grand public. Mais il semble aujourd’hui encore, que la majorité des médias ne soient pas sortis de leur longue période de silence sur le sujet. Après cette mise en scène, grandeur nature, de toute cette dramaturgie de Mohamed Al Dura, le temps des procès est arrivé pour Charles Enderlin, contre tous ceux qui se permettent de douter de la construction d’un reportage qui comporte toutes les preuves d’une malversation médiatique. Les poursuites judiciaires se sont succédé contre les sites Media Ratings, Desinfos.com et Vox Dei dont le webmaster, lui aussi, avait supporté les conséquences d’une plainte de Charles Enderlin.

Ce n’est pas drôle donc de voir ce 8 janvier 2008, à la XVIIe chambre du Tribunal de grande instance de Paris Nicolas Ciarapica, directeur de publication du site Internet Blogdei/Bethel. Celui-ci, protestant évangélique ami d’Israël, est poursuivi aussi par le journaliste Charles Enderlin, pour diffamation. Quel est donc cet excès de zèle qui mène, même de simples internautes, aux tribunaux pour le fait de citer que l’affaire Al Dura est une pure création de Charles Enderlin ? Monsieur Charles Enderlin, vous pouvez porter plainte contre moi aussi, parce que je conteste aussi votre mise en scène sur la mort de Mohamed Al Dura, le 30 septembre 2000, au Carrefour de Netzarim. Vous trouverez sûrement dans le monde arabe une justice qui va vous réjouir !

La décision de diffuser ces rushes avait satisfait tout le monde, sauf ce journaliste vedette de France2 qui ne s’attendait pas à la révélation des preuves de sa malversation médiatique, ce qui explique d’ailleurs qu’il se soit obstinément refusé, pendant plus de quatre ans, à la diffusion des fameuses 27 minutes d’images tournées par le caméraman de France 2, Talal Abou Rahma.

On imagine l’émoi en ce moment dans les locaux de France 2 et la peur de dévoiler le Grand Tabou. Ceci étant, les adeptes de la désinformation ne vont pas se réjouir de voir bientôt le juge se prononcer sur les rushes, aux commentaires idéologiques, qui présentent Al Dura comme une victime. Sept ans après les faits, la Justice française a pris en main l’affaire et a demandé à France 2 de présenter les 27 minutes de rushes de son reportage sur la mort de Mohamed Al Dura, le 30 septembre 2000, au Carrefour de Netzarim (Bande de Gaza). La Cour d’appel de Paris qui a déjà visionné les rushes, le 14 novembre 2007, entendra le correspondant de la chaîne, Charles Enderlin, sur le fond, le 27 février 2008 avant de statuer sur ce sujet. Il faut dire que la décision judiciaire sera très attendue car elle ne manquera pas de lever un coin du voile par lequel la vérité de l’évènement a été étouffée durant 7 ans.

Le Grand publique découvrira, dans quelques semaines, que le journaliste de France 2 ne se trouvait pas physiquement sur les lieux où se seraient déroulés les actes qu’il impute à l’Etat d’Israël. Il aurait fondé toutes ses informations sur les propos de son caméraman Talal Abou Rahma.

Cette mise en scène diffusée par France 2, le 30 septembre 2000, a déjà été décortiquée par le chercheur Nahum Shahaf qui en a révélé toutes les incohérences nous permettant de dire que le caméraman palestinien a trafiqué les images et que son unique but était de porter atteinte à l’Etat d’Israël. De plus, le travail du psychanalyste français, Gérard Huber, a été remarquable puisqu’il s’est saisi du travail de Nahum Shahaf avant de publier son livre en janvier 2003 ("Contre expertise d’une mise en scène" aux éditions Raphaël) dans lequel il a analysé tous les rushes provenant des autres chaînes qui ont aussi filmé, ainsi que les accusations palestiniennes.

Devant l’avalanche d’images et de dénégations, sans parler de contradictions et d’invraisemblances, le psychanalyste a pu constater qu’il y avait bien eu une mise en scène palestinienne et un faux meurtre d’enfant palestinien par des soldats israéliens. C’est pour cela, peux être, que l’on est intimement convaincu que c’est au tour de la justice aujourd’hui de confirmer cette manipulation frauduleuse de la chaîne France 2, dont l’intention volontaire était de nuire à l’image d’Israël dans le monde en général et dans le monde musulman en particulier.

La déclaration proférée par Abu Rahma « l’enfant est mort » a été soigneusement reprise par Charles Enderlin pour provoquer un état de conscience hostile à Tsahal et une réaction de haine envers Israël. Pendant les deux heures qui se sont déroulées entre le moment où Charles Enderlin a eu les images en provenance d’Abu Rahma et leur diffusion sous la forme d’un reportage, tout a été manipulé à France 2 pour impressionner télévisuellement les populations des pays arabes, au premier chef, mais aussi d’Europe et partout dans le monde. Le lendemain, le 1er 0ctobre 2000, l’armée israélienne s’est trouvée dans l’obligation de s’excuser pour des faits qu’elle n’a jamais commis. Ainsi que l’État d’Israël, les Juifs d’Israël et les juifs de la diaspora qui ont eu à subir une vague antisémite mondiale pour un acte dont ils n’étaient pas responsables.

Le Monde saura bientôt que France 2 et Charles Enderlin ont faits toutes les manœuvres occultes possibles pour dissimuler les images les plus compromettantes de leur mise en scène. Madame CHABOT (1) les connaît, elle les a vu, ces images, qui ont été retirées du reportage de France 2 qui a fait le tour du monde, celles-là même que les spectateurs n’ont jamais vu. De ce fait, voir ces rushes, c’est assurément s’apercevoir que la stratégie d’un producteur d’images palestinien, en 2000, avec la complicité d’une chaîne publique française peut aussi engager l’État (le gouvernement français de l’époque!) dans la falsification.

Aujourd’hui, 7 ans après les faits, on ne peut pas effacer les conséquences de cette fiction télévisuelle concernant la fausse « mort de Mohamed Al Dura ». Nous attendons que la justice française rétablisse la vérité, détournée depuis 2002, concernant cette sordide manipulation médiatique qui a fait énormément de tort à Israël. Avant que la justice ne dise son dernier mot, je ne trouve rien de mieux à faire que d’exprimer ma confiance à Tsahal, une armée singulièrement professionnelle, qui s’est toujours efforcée d’agir de façon réfléchie en se basant sur la valeur suprême qu’est la vie humaine. Je souhaite bonne chance à mon ami Philippe Karsenty, directeur de l’agence de notation des médias Media Ratings dans sa quête courageuse sur la vérité de la « dramaturgie géopolitique Al Dura »

Ftouh Souhail, Tunis

(1)Arlette CHABOT est la responsable de l’information sur France2.

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