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Ecrit par Dora Marrache , de Montreal

« La pensée n’est pas le fait d’un homme isolé. Les découvertes de tous entraînent l’évolution de chacun. » Louis Aragon

R&D ET ÉDUCATION

C’est précisément dans l’éducation (taux d’alphabétisation de 97,1% contre 40% dans les pays musulmans) et dans la R&D que se trouve le secret de la réussite israélienne. D’ailleurs, en 2011, l’OCDE a classé Israël le pays au niveau d’éducation le plus élevé au monde après le Canada.

R&D : Depuis 15 ans, les dépenses en recherche et développement y sont, compte tenu du nombre d’habitants, les plus élevées au monde. En 2010, Israël a été champion du monde pour ses dépenses en R&D. Alors que l’Europe y a consacré 3% de son PIB, l’État juif, 5%, soit 2 fois plus que la moyenne des pays de l’OCDE.

L’Éducation : Israël n’a rien à envier aux Etats-Unis ou au Royaume- Uni pour ce qui est des grandes écoles.
– Le Technion de Haïfa peut être aisément comparé à MIT. Créé en 1912, donc bien avant la création de l’État d’Israël, sa fondation a été envisagée dès 1905 parce que les Juifs rêvaient d’acquérir toutes les connaissances dont disposaient les Européens, mais qu’on refusait de leur dispenser parce que Juifs. Le Technion est la plus ancienne université d’Israël, il forme des ingénieurs qui sont parmi les meilleurs au monde, mais il est aussi un centre de recherche réputé. Quand vous aurez appris ce que l’humanité leur doit, vous serez surpris.
– La rasagiline, qui entre dans la composition du médicament Azilect, commercialisé par Teva, permet de traiter la maladie de Parkinson, cette maladie qui frappe des millions de personnes en Amérique du Nord. C’est à Moussa Youdim, un Juif israélien de la Faculté de médecine au Technion de Haïfa, que l’on doit cette découverte qui compte parmi les plus importantes.
– L’algorithme Lempel-Ziv-Welch, mondialement reconnu, est l’œuvre de deux professeurs du Technion, Abraham Lempel et Jacob Ziv,. Sans l’algorithme, l’image numérique n’existerait peut-être pas, tout comme les logiciels de compression auxquels nous recourons quotidiennement.

– Le moteur informatique « Zend Engine » est l’œuvre de deux étudiants du Technion , Andi Gutmans et Zeev Suraski.
– La méthode de production d’électricité écologique, plus connue sous le nom de « tour énergétique » a été mise au point notamment le professeur Dan Zaslavsky.
Évidemment, ce n’est là qu’un mince échantillon des réalisations du Technion de Haïfa.
– L’Université hébraïque de Jérusalem (HUJI) Sa création fut envisagée dès 1884, mais ce n’est qu’en 1925 qu’elle a été inaugurée (encore une date antérieure à la création de l’État d’Israël, je tiens à le souligner). Albert Einstein, qui avait soutenu la proposition de fonder cette université, lui légua tous ses écrits.

En 2009, elle se classe au 65ème rang des 100 meilleures institutions académiques au monde, immédiatement après le Technion. Ce classement, produit par l’Université Jiao-Tong de Shangaï, se base sur des critères tels que la qualité des infrastructures, le nombre de publications, les conditions de vie dans les villes accueillant les centres de recherche, etc.

Et on apprend, dans le magazine « The Scientist », que les résultats d’une enquête visant à établir un classement international des meilleurs lieux de travail académique placent l’HUJI au 5ème rang.

C’est à l’Université hébraïque que l’on doit plusieurs prix Nobel en sciences et en économie parmi lesquels
– Ada Yonath, prix Nobel de chimie en 2009 ;
– Robert Aumann, matématicien, prix Nobel d’économie en 2005 ;
– Aaron Ciechanover, biologiste, prix Nobel de chimie en 2004 ;
– David Gross, physicien, prix Nobel de physique en 2004 ;
– Avram Hershko, chimiste, prix Nobel de chimie en 2004 ;
– Daniel Kahneman, économiste, prix Nobel d’économie en 2002 ;

Mais il faudrait aussi souligner la contribution de Michael Rabin, informaticien et co-inventeur de l’algorithme de Rabin-Karp, et celle de Elon Lindenstrauss, mathématicien, médaille Fields en 2010. Et il faut rappeler aussi que c’est de l’HUJI que sont sortis Ehud Olmert et Ehud Barak, les anciens Premiers ministres d’Israël.
L’Institut Weizman de Rehovot Créé par Chaïm Weizmann en 1934, donc 14 ans avant la proclamation de l’État d’Israël, il est un Centre d’études supérieures et le pionnier de la recherche scientifique. Reconnu mondialement, il est considéré comme un des centres de recherche les plus prestigieux au monde.

Le magazine “The Scientist” de novembre 2009 a nommé l’Institut Weizmann à la seconde place de son classement international des meilleurs instituts scientifiques hors des Etats-Unis.

Il a été le premier en Israël à concevoir et à construire un ordinateur, et l’un des premiers au monde à élaborer un département de physique nucléaire, un centre d’étude d’applications technologiques et un parc industriel basé sur la science.
Grâce au talent de ses chercheurs, à des femmes et à des hommes passionnés, l’Institut Weizman s’est illustré dans plusieurs domaines. Permettez-moi de vous rappeler quelques unes des découvertes – dont certaines sont spectaculaires- qu’il faut porter à son actif :
– les phases successives du développement des tumeurs cancéreuses ;
– une méthode non-invasive permettant de distinguer une tumeur maligne d’une tumeur bénigne grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ;
– un moyen pour stopper la propagation des cellules du cancer du colon « in vitro », ce qui permet d’espérer la guérison prochaine de ce type de cancer;
– l’amniocentèse qui permet d’établir un diagnostic prénatal;
– une étude dont les résultats pourraient fournir d’importantes indications sur les maladies inflammatoires de l’intestin et sur les rhumatismes et donc d’une nouvelle façon de faire face aux inflammations.
– la structure d’une molécule cruciale ouvrant la voie à un nouveau traitement de la maladie d’Alzheimer a pu être déterminée ;
– une méthode de greffe de moelle osseuse de donneurs incompatibles qu’expérimentent des hôpitaux aussi bien en Israël qu’à l’étranger ;
– une cartographie du génome humain grâce à une technique qui accélère le décryptage des gênes.
La liste est trop longue pour que je puisse vous la présenter ici. Tout comme il ne m’est pas possible de dresser une liste complète, dans le cadre de cette chronique, des médicaments développés à l’Institut et déjà approuvés dans différents pays. Je me contenterai de vous fournir quelques noms à titre d’exemples :

– deux médicaments, déjà sur le marché, pour le traitement de la sclérose en plaques : le Copaxone, fabriqué et commercialisé par Teva, ralentit les effets dégénératifs de la maladie; le Rebif, est fabriqué et commercialisé par Serono ;
– un nouveau vaccin contre les infections virales du foie (hépatite B) qui sera fabriqué et commercialisé par Biotechnology General.
Mais la recherche ne se limite pas au domaine médical, on doit aussi aux chercheurs de l’Institut Weizmann des découvertes dans presque tous les domaines (informatique, chimie, agriculture, etc.).
– un langage informatique précis pour détecter et de corriger les erreurs de conception dans des systèmes hautement complexes ;
– la création du semi-conducteur le plus pur au monde ;
– l’invention du langage Statecharps qui est très utilisé dans les réseaux de télécommunications ;
– la technologie à la base de l’industrie des polymères, des affichages visuels pour les casques des pilotes et pour les chirurgiens;
– une méthode de culture des semences qui les protège de différents parasites;
– différentes variétés de produits agricoles : du blé riche en protéines, à fort rendement ; des melons précoces ; des concombres résistant aux maladies, et d’autres encore.
Et on ne peut passer sous silence son implication dans le projet CERES destiné à simuler l’état de la matière avant le Big Bang, et surtout un de ses projets d’avant-garde les plus récents, le centre de recherche du submicronien pour l’avancement des industries électroniques et un centre de recherche pour l’exploitation de l’énergie solaire, l’un des rares de ce type dans le monde.

Les produits, résultats de ces inventions et de ces découvertes, sont fabriqués pour la plupart en Israël et vendus partout dans le monde.

– L’Hôpital universitaire Hadassah de Jérusalem Le centre médical Hadassah a été fondé en 1939, non par les Arabes, mais par une organisation sioniste. Puis en 1961, un second hôpital a été créé. C’est un centre hospitalier-universitaire qui comprend 2 hôpitaux universitaires, 5 écoles médicales, en collaboration avec l’Université hébraïque de Jérusalem et des services satellites partout en Israël qui prodiguent soins et formation.

L’Hôpital Hadassah rayonne dans le monde entier pour les soins et l’enseignement qui y sont dispensés, pour son haut niveau de technologie et pour la recherche en laboratoire, surtout dans le domaine des cellules souches d’embryons humains. Il est à la pointe de plusieurs spécialités médicales, parmi lesquelles figure la prise en charge des victimes de catastrophes naturelles ou d’attentats.

Plus d’un million de patients viennent du monde entier pour y être soignés chaque année, et de nombreux « Palestiniens » y subissent des interventions de chirurgie cardiovasculaire, un programme de soins qui affiche un taux de réussite de 100%.

Est-il utile de vous rappeler qu’en 2005, le CHU Hadassah de Jérusalem a été nominé pour le Prix Nobel de la Paix pour sa « promotion de la coopération judéo-arabe et des valeurs humaines »?
Et si je vous parlais de ce que les médias préfèrent taire, à savoir que, par exemple, en 1990, des chirurgiens de l’Hôpital Hadasssah ont opéré 400 personnes aveugles dans une région reculée du Kenya, leur donnant la vue pour la première fois.

Et que ce peuple, la bête noire des « Palestiniens », a ouvert à Jérusalem, dans le cadre de la coopération israélo-palestinienne, la première unité pédiatrique spécialisée en cancérologie pour « Palestiniens », une unité qui permettra de soigner 70 pour cent des enfants palestiniens touchés par le cancer.

Comme vous pouvez le constater, « chers amis antisionistes », l’État juif est une bénédiction pour l’humanité tout entière. Qu’il vous soit douloureux de l’admettre vu la haine que vous nourrissez pour les Juifs, je le crois aisément. Mais comme vous êtes « doués de raison », je suis certaine que dans votre for intérieur, vous ne pouvez que confirmer mes dires.

Dois-je ajouter que la littérature israélienne, autrefois inconnue du grand public, a acquis ses lettres de noblesse et a droit de cité aujourd’hui dans le paysage littéraire français ?

Et je ne vous apprendrai rien en vous disant que les Israéliens lisent environ 40 livres par an contre 35 pour les Européens et un seul pour les Arabes. Si jamais vous mettez en doute ces statistiques, sachez qu’elles ont été fournies par l’hebdomadaire Al-Arab Weekly, du 05/06/2010 (numéro 255).

En revanche, force est de reconnaître que, dans le domaine sportif, les Israéliens ne se distinguent pas particulièrement. Même s’il participe aux JO depuis 1952, l’État juif a attendu 40 ans avant de décrocher ses premières médailles. De tout temps, les Juifs n’ont guère été portés sur le sport. Non pas qu’ils ignoraient l’importance d’ « une tête bien faite » dans un corps bien fait mais, comme au 3ème siècle il fallait faire une offrande au dieu Hercule pour participer aux Jeux Olympiques et comme, par la suite, le sport est devenu synonyme de violence, les Juifs ne s’y intéressaient guère. Bien sûr, les temps ont changé : depuis 1993 les équipes israéliennes participent aux grandes compétitions européennes et elles ont même remporté quelques victoires. Rappelons aussi qu’en 1970, pour la première fois, Israël s’était qualifié pour la coupe mondiale de football à Mexico. Sera-ce la dernière ? Espérons que non. Mais on ne peut pas leur demander d’être bons en tout !

Résultats des investissements dans la R&D et dans l’éducation
– Domaine médical :
– Nombre de médecins /1000h : 24è rang avec 3. 63 (index mundi), une croissance de 47% en 47 ans. À titre de comparaison, les Etats-Unis occupent le 49è rang, le Canada, le 67è avec 1.9 médecin /1000h soit environ 2 fois moins qu’Israël
– Espérance de vie à la naissance : 17è rang (80,96ans) ; le Canada, 12è avec 81, 38 ans.
Et je ne vous parlerai pas de l’indice du bonheur, car il s’agit d’un indice subjectif contrairement aux précédents. Un indice qui n’est tout de même pas dépourvu de signification et pour lequel l’État juif se classe 8è.
– Domaine économique
Israël et les nouvelles technologies
Il est arrivé à ceux qui consultent les medias juifs de lire ici ou là « Israël, pays des « start-up « et des nouvelles technologies. En effet, Israël se classe juste après la Silicon Valley quant au nombre de start-up high-tech.

Grâce à ses investissements en éducation, Israël est passé, en tout juste 60 ans, « d’une économie agraire et traditionnelle à une économie technologiquement avancée et à dominante tertiaire », pour reprendre les dires d’Israela Many, économiste en chef de la Fédération des chambres de commerce d’Israël, et il est ainsi devenu un des pays les plus innovants au monde.

Il y a plus de 3 800 « start-up », dont plus de 900 qui se consacrent à la biotechnologie et qui mettent chaque année sur le marché de nouveaux traitements. Israël est numéro un mondial pour le nombre de brevets dans le domaine des dispositifs médicaux et quatrième dans celui des biotechnologies. Des chercheurs israéliens ont même conçu un GPS pour le corps humain, appareil qui permettra de minimiser les risques dans le cas d’interventions chirurgicales à la colonne vertébrale.

Le nombre d’ingénieurs y est très élevé. Avec ses 140 ingénieurs pour 10 000 employés, contre 80 aux Etats-Unis et 55 au Canada, l’État juif compte la plus forte proportion d’ingénieurs au monde

La balance commerciale : Grâce à des coûts de production que les Israéliens tentent de maintenir le plus bas possible, et grâce à l’innovation, de négative qu’elle était de 1965 à 2007, la balance commerciale est depuis positive, autrement dit Israël exporte plus de biens et services qu’il n’en importe. Entre 1980 et 2007, le volume des exportations est passé de 8,6 milliards de dollars US à 74 milliards.
Le PIB : Il a connu en 2010 une hausse de 4,5%, alors qu’en 2009 la hausse n’avait été que de 0,8%.

Résultats ? L’environnement économique et la qualité des diplômés du Technion ont incité les grandes entreprises (Microsoft, Google, Inter, IBM, etc.) à s’installer en Israël pour y établir des centres de recherche et de développement. Et avec 120 compagnies inscrites au Nasdaq, Israël a détrôné le Canada et se classe 2è après les USA.
Le chômage : En novembre 2011, le taux de chômage s’établissait à 6,8%, un chiffre qui laisse rêveurs bien des pays européens, mais qui ne satisfait pas vraiment l’État juif qui aurait souhaité afficher le taux de mai 2008, à savoir 5,8%.

La monnaie : Aujourd’hui, le shekel est une des monnaies les plus fortes au monde.

Mais pour vous consoler, sachez que si Israël connaît un boum économique, il y a le revers de la médaille. Ainsi, alors qu’en 2004 Tel-Aviv occupait le 33è rang parmi les villes où le coût de la vie est le plus élevé, aujourd’hui elle est passée au 14è rang et devance largement New-York qui occupe la 22è place.
Conclusion

Les chiffres que je vous ai présentés là ne sont pas des chiffres issus de mon imagination de sioniste, ce sont des données avérées. Je comprends que si elles réjouissent les Israéliens et les Amis d’Israël, en revanche, elles ne peuvent qu’attiser la haine des ennemis de l’État juif.

Il est vrai que les Israéliens sont surreprésentés dans tous les domaines. Il est vrai que, devant ces résultats, la comparaison s’impose, et il est vrai que certains sont donc contraints d’admettre que, face au nombre de défis relevés par Israël, ils font piètre figure. Alors, pour éviter de comparer leur place à celle des Israéliens, ils
croient bien faire en s’alliant aux « Palestiniens » contre Israël.

Il est regrettable qu’au lieu d’être un exemple à suivre, une source d’émulation qui suscite le désir de faire mieux, de se battre pour égaler, voire pour dépasser les Israéliens, la réussite israélienne soit perçue comme une source de frustration et de confrontation qui suscite la jalousie. Et la jalousie entraîne, chez des gens peu rationnels, une mauvaise estime de soi et la haine de l’autre. Le besoin de détruire ce que les Israéliens ont accompli les obsède, ils rêvent d’éradiquer ce pays de la surface de la terre, un peu comme si en supprimant Israël, ils oublieront qu’ils n’ont pas été à la hauteur de ce peuple qu’ils abhorrent.

Sachez, « chers amis antisionistes », que les Israéliens ont un tort : celui d’avoir la victoire modeste. Comme le dit si bien Arnold Lagémi : « L’erreur d’Israël, sa discrétion! La faute d’Israël, son effacement! ». Ils ne peuvent même pas se permettre de pavoiser, alors que d’autres peuples s’enorgueillissent de résultats moindres. Ils ont trop peur de susciter la jalousie et, partant, l’antisémitisme. Si la discrétion est une vertu qui honore l’État juif et qui le distingue des autres nations, elle est lourde de conséquences : Israël est présenté comme l’État le plus dangereux au monde.

Cessez donc de blâmer Israël pour tous les problèmes de la terre. Israël a compris que « gémir, pleurer, est lâche », Israël assume ses responsabilités, Israël n’est responsable que de lui-même, et il incombe à chaque pays aux prises avec des problèmes de quelque ordre que ce soit d’y remédier.

À moins d’être vraiment de mauvaise foi, vous ne pouvez nier qu’Israël contribue à l’avancement de l’humanité et que vous avez une dette envers ceux que les musulmans appellent « les descendants de porcs et de singes »,
Au lieu de faire le décompte des victimes palestiniennes, vous feriez mieux de faire le bilan des vies qui ont été sauvées grâce aux découvertes et inventions de ce peuple que vous haïssez.

Et quand vous appelez au boycott des produits israéliens, permettez-moi de vous accuser de crimes contre l’humanité puisque vous privez ainsi les hommes de tous les bienfaits qu’apportent les découvertes du peuple juif.

Enfin, je voudrais vous inviter à faire un voyage en Israël et à parcourir l’État juif. Allez-y et vous y découvrirez la Vérité ; vous découvrirez que l’Israël diabolique que vous dépeignez n’existe pas ; que les Juifs assassins et criminels dont les medias vous rebattent les oreilles n’existent pas ; que les minorités ne vivent pas dans un pays d’apartheid, que le sionisme n’est pas et n’a jamais été une idéologie raciale. Vous en viendrez assurément à vous demander si vous n’avez pas tort, si les critiques que vous adressez à Israël sont fondées, et peut-être qu’alors, tout comme le petit-fils du fondateur du Hamas, vous deviendrez vous aussi d’ardents défenseurs de l’État juif.

Et je terminerai, « chers amis antisionistes », en vous proposant de méditer la question suivante : voulez-vous, à l’instar des Allemands des années trente, vous priver de cette force créatrice et du talent du des Israéliens ? Vous êtes si peu rationnels quand vous parlez du conflit israélo-arabe que je serais presque tentée de le croire. À moins que vous ne soyez las du progrès au point de rêver d’anéantir ce pays et son peuple qui a changé le monde grâce à ses découvertes et à ses inventions ? Et pour le remplacer par qui ? Par des intégristes qui vous ramèneront des siècles en arrière ?

Source : Radio Shalom Montréal

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