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La cyber-attaque menée dimanche 7 avril 2013 par les hackers contre l’État d’Israël constitue un nouvel épisode d’échec des Arabes anti-israéliens.

Au lieu de canaliser leur énergie dans la modernisation et le développent de leur pays, ils se sont consacrés à des activités non seulement futiles puisque ils n’ont pas porté tort à Israël, leur but affiché, mais aussi délictueuses. En effet, ils ont publié des informations confidentielles privées, selon leurs affirmations, mais ils ont également annoncé vouloir gêner la bonne marche des hôpitaux, y compris celui où est hospitalisé l’ancien Premier ministre Ariel Sharon. Ce qui revient à vouloir assassiner des patients hospitalisés.

Concernant la cyber-attaque en elle-même, elle est constituée d’actions (déphasage de site, attaques par déni de services) ne nécessitant pas de connaissances techniques d’un très haut niveau. La puissance se mesurant avant tout par rapport aux dégâts causés.

Or les pirates arabes, se revendiquant du groupe Anonymous, n’auraient pas réussi à endommager les nombreux sites israéliens, aussi bien privés (petites et moyennes entreprises) que publiques et institutionnels (sites du Premier ministre, du ministère de la Défense…).

Leur attaques ont perturbé pour quelques minutes le fonctionnement normal de certains sites, car il y aurait  eu 60 millions de tentatives de cyberattaques qui auraient été lancées dans un laps de temps précis. Ce qui a bien évidement saturé les serveurs.
Les hackers  arabes ont donc subi une défaite  technologique redoutable  puisqu’ils n’ont pas concrétisé leur objectif  ”d’effacer Israël du cyberespace”. Il était difficilement envisageable pour eux de pouvoir exclure aussi facilement Israël du cyberespace. Même des médias arabes ont reconnu la défaite de l’attaque   d’Anonymous (1).

Les cybers criminels arabes  ont même publié une fausse liste de  35.000 agents actifs du Mossad, le service des renseignements israéliens, en prenant des noms israéliens au hasard des standardistes dans des hôtels d’Eilat comme des coiffeurs à Tel Aviv. En plus c’était une vieille liste qu’ils ressortent tout le temps ! C’était de la pure vantardise, car les militants arabes en général sont forts dans les mensonges comme on a pu le voir avec les nombreuses photos truquées par exemple.

En novembre 2012, ils avaient aussi lancé une attaque contre de nombreux sites israéliens, et avaient affirmé avoir bloqué ou vidé près de 700 sites, pour protester contre l’offensive militaire israélienne contre les terroristes du Hamas dans la bande de Gaza (2). La cyber-attaque répondait également à une volonté d’afficher leur solidarité avec les terroristes palestiniens.

Aujourd’hui Israël est l’un des États les mieux préparés pour lutter contre les cyber-menaces. Exposés à de nombreuses attaques, les israéliens ont compris toute l’importance de s’équiper de dispositifs de protection efficaces, mais aussi de former des spécialistes et de mettre en place une véritable Direction de la sécurité dans chaque Entreprise. Une stratégie militaire était établie pour y répondre.

Mais, au-delà de ces événements qui attirent l’attention des médias, la cybercriminalité menace chacun d’entre nous dans sa vie quotidienne. Cette criminalité d’un genre nouveau s’appuie sur notre dépendance croissante aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Cette dépendance fait peser sur chaque individu des risques nouveaux : spamming, phishing, phreaking…

Ftouh Souhail

(1) Un article qui reconnaît la défaite de l’attaque d’Anonymous : Anonymous contre Israël : Un coup d’épée dans l’eau
(2) L’attaque de novembre 2012 avait duré 8 jours, ciblant quelque 7010 sites web israéliens.

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